C’est à l’heure de la prière du Maghreb, que le temps s’est arrêté pour le cheikh Abdellah Dahdouh, que Dieu lui fasse miséricorde, asphyxié dans l’incendie criminel de la mosquée Imam Reda, à Bruxelles. Noyé dans le mal façonné par l’histoire d’un fou emporté par l’insouciance de ses actes
Comme jadis le communisme, un spectre hante l’Occident : l’islamisme. Orphelin du péril rouge, le monde occidental s’est forgé avec empressement un nouvel ennemi. En panne de bouc-émissaire, il a offert un nouveau visage à la menace dont se repaît son imaginaire collectif.
Un effet d’image destiné à gommer dans l’opinion le congrès de juillet 2011, tenu à Paris par les Frères Musulmans, sous l’égide de Bernard-Henry Lévy, le plus en vue des intellectuels français pro-israéliens, désastreux pour la crédibilité de l’opposition syrienne.
Mutique en Palestine comme auparavant à propos des pétromonarchies arabes du Golfe, actif néanmoins contre l’Iran et la Syrie, signant par la même et son alignement atlantiste et son engagement sioniste.
D’un aveuglement l’autre, tel un bégaiement de l’Histoire, les temps se suivent et se ressemblent. Actuellement, les massacres en Syrie sont l’objet de toutes les attentions.
La situation est alarmante et il faut l’affirmer sans détour : sans un réveil massif des musulmans du monde, la mosquée d’Al Aqsa risque la perdition.
Les Occidentaux démolissent les dictateurs, à tour de bras, au nom de la démocratie. Enfin, pas tous, ceux qui les dérangent, pas les autres, les tyrans africains fournisseurs de Djembé et de mallettes; ni les pétromonarchies, générateurs de rétro-commissions.
Pour avoir trop tardé à engager les réformes, bridé les tendances réformistes qui lui étaient prêtées, ménager les intérêts de son clan au détriment de ceux de son pays, Bachar Al Assad récolte une tempête populaire à l’effet de réduire à néant sa magistrale maîtrise de la manœuvre diplomatique face à l’offensive israélo-américaine visant à remodeler un « Grand Moyen Orient ».
En regardant encore et encore cette affiche, je me rends compte combien son propos est inacceptable. D’abord, il n’est pas anodin que le symbole choisi pour les révolutions arabes soit une femme. Alors même que l’immense majorité des martyrs tombés pour la liberté sont des hommes, le choix d’une figure féminine reflète cette triste permanence du regard orientaliste : l’Arabe fait peur, à moins d’être une femme maquillée, tatouée, cheveux au vent.
Un collier en or aurait été offert par Lalla Salma, épouse du Roi du Maroc, à Tzipi Livni, le co-ordonnateur de la guerre de destruction israélienne de Gaza (2007-2008). Un cadeau offert en 2009 à l’occasion d’une visite de l’ancien ministre israélien des Affaires étrangères au Maroc, un an après la fin de la guerre israélienne contre l’enclave palestinienne. Cette information explosive a été démentie de piètre façon par le Maroc (...)
Deux passagers du « Dignité-Al-Karama », le bateau français arraisonné
par la marine israélienne le 19 juillet 2011, ont porté plainte contre X
pour enlèvement, séquestration, crime de piraterie, et terrorisme.
Claude Leostic et Jean-Claude Lefort, respectivement vice-présidente et
président de l’Association France Palestine Solidarité (AFPS), ont
envoyé le 5 août une plainte en ce sens au bureau de procureur du
tribunal de Paris.
Ovationnée à sa descente d’avion, mercredi soir, à Roissy, la délégation tricolore de l’opération humanitaire et pacifiste “Un bateau français pour Gaza” a pu mesurer l’enthousiasme et l’admiration que son coup d’éclat maritime, en deux temps, a suscité en France.
Dans l’ordre symbolique, la mise en route de la flottille alors que Hamas et le Fatah se sont réconciliés, que le passage de Rafah est entre-ouvert vise à signifier, dans la perspective de l’offensive diplomatique palestinienne pour une reconnaissance internationale de son droit à l’indépendance, la permanence d’une revendication en ce qu’un droit n’existe que tant que subsiste un revendicateur et que, inversement, tant qu’existe un revendicateur un droit ne se perd pas.
Depuis le "Dignité-Al Karama", le vaillant porte-étendard des valeurs de justice et de pacifisme contre vents et marées, Jean-Claude Lefort, député honoraire, président de l’Association France Palestine Solidarité, mais également coordinateur du comité national de soutien à Salah Hamouri, exprime les sentiments qui l’animent à quelques encablures de l’Egypte.
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