La scène se passe en Egypte, là où les attouchements et le harcèlement sexuels sont devenus un véritable fléau, des femmes en colère, loin de se laisser impressionner, obligent des hommes à descendre du wagon qui leur est réservé, et ce illico presto.
Fille du très célèbre compagnon du Prophète -SB- Abou Bakr, A’icha est le personnage féminin le plus étonnant des grandes figures de l’Islam. Sa jeunesse, son entrain et son amour pour le Prophète -SB- amènent les musulmans à la considérer comme un modèle de vertu au service de la communauté.
Malgré donc une misogynie universelle qui perdure, l’islam reste le symbole du sexisme par excellence, qu’il est d’ailleurs de bon ton de dénigrer, car émanant d’un « ailleurs » à références non occidentales.
Il ne sera pas question de discuter du fait de savoir s’il l’on a le droit ou non, fût-il “coranique”, de frapper sa femme, pas même une femme mais bien « sa » femme, comme d’autres bastonnent leur âne. Qui commet cela, ou y songe, n’a sûrement pas besoin d’une légitimation “légale”, et il y aurait une indécence plus grande encore à en débattre : « Sheikh, l’islam permet-il à l’homme de frapper sa femme ? » Un musulman pourrait-il à ce point être dénué de sens moral, d’éthique, qu’il en vienne à se demander si sa religion, Dieu, son Prophète, son Livre, aient pu l’autoriser à frapper « sa » femme, une femme. Un musulman serait-il un coeur mort pour un esprit sec, un être sans conscience.
Lila, l’une des femmes en niqab présentes à la conférence de presse de « Touche pas à ma constitution », fait le récit de ce qu’elle a vécu en cette matinée du 11 mai à l’hôtel Bristol. Elle raconte leur négociation avec les forces de l’ordre pour sortir de l’hôtel
Nous aurons donc explicitement montré que, selon le Coran, il était possible de mettre à jour au moins sept niveaux d’égalité entre les hommes et les femmes, respectivement : 1- Egalité ontologique, 2- Egalité de valeur, 3- Egalité en la foi, 4- Egalité en religion, 5- Egalité spirituelle, 6- Egalité en la réciprocité, 7- Egalité en société.
Le couple est par définition concrète le lieu intime où s’expriment les conceptions sociales quant à l’homme et la femme. De ce fait, il peut être un havre de paix comme un enfer, toujours le reflet de la société. Alors même que le monde bédouin concevait la relation homme/femme soit sous l’angle de la jouissance physique soit sous l’aspect du service rendu, le Coran vint prêcher avec une étonnante fraîcheur et modernité un couple tout autre, fait d’amour, de respect, et de réciprocité.
On pourrait n’y voir qu’une basse manœuvre politique, une manière pour l’actuelle présidente de Ni Putes Ni Soumises de se désigner comme remplaçante éventuelle de Fadela Amara dans un gouvernement remanié. Il y a malheureusement plus grave dans la convention signée entre l’association dite féministe et le Ministère de l’immigration et de l’identité nationale pour promouvoir la « laïcité » et les « valeurs de la République ». 15 « ambassadrices » doivent en effet être dépêchées à grands frais (80000 euros) dans les « quartiers » pour faire avancer l’égalité hommes / femmes, notamment en convainquant les femmes portant le niqab de l’enlever.
Si tout ou presque – et souvent n’importe quoi – s’est dit et écrit depuis quelques mois sur le « voile intégral » (appelé aussi niqab ou plus improprement burqa) et sur les quelques centaines de femmes qui le portent en France, rien ou presque ne peut en être dit sérieusement en l’absence d’enquêtes sociologiques rigoureuses, fondées notamment sur des entretiens avec un nombre conséquent de ces femmes. Il suffit en revanche d’une heure de peine, de quelques observations, d’un peu de mémoire et d’un peu de réflexion pour entrevoir le caractère singulièrement paradoxal de la gigantesque campagne « anti -burqa ».
Existe-t-il une préparation qui pourrait favoriser la réussite d’un mariage ? Voilà bien une question d’actualité devant le nombre élevé de divorces qui touche également les familles de notre communauté. Vous avez donc bien compris que nous n’allons pas parler ici de la préparation de la fête de mariage mais bien de la préparation des candidats à la vie de couple. Je n’utilise pas le terme de futurs mariés car il s’agit à mon sens d’un processus qui, consciemment ou non, débute bien avant la rencontre de son ou sa futur(e) conjoint(e). A vrai dire, ce processus commence au tout début de notre vie mais j’y reviendrai.
Face aux propos fort véhéments de Fadela Amara qui, dans l’émission "On n’est pas couché "présentée par M. Laurent Ruquier le 1er mai dernier, a accusé M. Eric Nolleau d’être « indigne de la République » car il défendait, même s’il n’est pas pour le niqab ou la burqa, le droit de chaque femme à s’habiller librement, il me semblait important de dénoncer la tyrannie dont fait preuve cette femme envers d’autres femmes.
Fait étrange, je n’ai pas lu de suite le Coran comme si je ne m’en sentais pas assez digne, comme si je n’étais pas encore prête à m’ouvrir au message. Mais plus le temps passait, plus je me suis prise d’amour pour le dernier des prophètes Mohamed (sws). Sa vie, ses paroles si sensées, ses actions, sa juste mesure, son sens inné de la justice, sa droiture intellectuelle, sa générosité, son respect des autres, tout ce condensé d’Islam réuni en un seul homme que j’aurais tant aimé connaître, me servait chaque jour davantage d’exemple.
Depuis des siècles, le Coran est interprété presque exclusivement par des chercheurs hommes. Quelles que soient leur science et leurs bonnes intentions, ils l’ont interprété à travers le prisme de leur époque, de leur culture, de leurs présupposés.A notre époque, de nombreux spécialistes, comme Engineer, concluent plus heureusement, que "la polygamie était circonstancielle et que la monogamie est la norme" de notre époque.
Depuis quelques dizaines d’années, de nombreux sondages révèlent qu’une majorité d’Egyptiens souhaitent que les principes islamiques de la charia s’appliquent à certains aspects de l’ordre juridique du pays. La constitution égyptienne le prévoit d’ailleurs, qui dispose en son article 2 que la charia est la principale source du droit.
Je suis personnellement convaincu, moi qui suis chrétien arabe, de culture musulmane aussi bien que chrétienne, que l’islam a un rôle culturel et spirituel à jouer dans notre civilisation mondiale, … comme d’ailleurs d’autres traditions religieuses ont aussi un rôle semblable. Il y a un discernement à faire pour mieux définir ce qui est positif et ce qui l’est moins dans la civilisation occidentale, comme pour mieux définir ce qui est positif et ce qui l’est moins dans la civilisation musulmane. Et ce discernement gagnerait à être fait tous ensemble.
Au cours du reportage sur La route millénaire de l’encens (diffusé sur France 5 dimanche 31 janvier 2010), la journaliste de la BBC, Kate Humble, promettait un dépaysement envoûtant à son public dans un retour aux sources fascinant, sur les traces des longs cortèges de caravanes qui, jadis, empruntaient la voie royale du commerce entre la côte sud de l’Oman et la Terre Sainte.
La notion de pudeur est une valeur de l’Islam, dont l’un des signifiants est la « paix ». Une des approches classiques des maîtres spirituels dotés d’une grande sagesse (qui constituent une chaîne « selsila » ) s’est traduite par l’enseignement à l’homme de la pudeur, conçue avant tout comme une façon d’être, une attitude agréée qui plaît au Créateur.
A force d’avoir monopolisé tous les plateaux de télévision, d’avoir supplanté tous les vrais sujets d’inquiétude, le débat passionnel sur le voile intégral est devenu la patate chaude législative, que les parlementaires, ramenés à des considérations électoralistes plus prosaïques à quelques semaines des régionales, se renvoient à la face en tentant de ne pas la perdre...
A l’heure où nos parlementaires se penchent sur ce sujet avec toute l’attention qu’il mérite, il m’est apparu nécessaire de contribuer au débat à ma manière. Contrairement à la position de départ de la mission d’information parlementaire, il me semble que la question du voile dans les lieux publics révèle non pas le fait qu’il y a « trop » d’islam dans noter société, mais plutôt le fait qu’il n’y en n’a pas assez.
Que s’est-il passé pour que la ferveur populaire retentisse soudain, au printemps dernier, au point qu’une commission parlementaire se saisisse de l’affaire dite de la burqa ? Pourquoi tant de bruit pour presque rien ? Le Président de la République devant le Congrès réuni à Versailles, puis les ministres, les députés, les intellectuels, les artistes même, sont montés au créneau, lançant parfois des déclarations d’une violence inouïe dans une ambiance d’unanimisme transformant soudain l’espace public en tribunal vindicatif.
Les versets coraniques relatifs à la pratique de la polygamie, et les modalités de leur application en particulier, ont fait l’objet d’un débat animé dans les pays musulmans, depuis la fin du 19è siècle. Le cheikh d’al-Azhar Mahmoud Shaltout et le mufti d’Egypte Muhammad Abduh se sont illustrés dans ce débat, en publiant à un demi-siècle d’intervalle des opinions juridiques de sens opposé, qui sont devenues les textes de référence incontournables des principaux protagonistes dans ce domaine.
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