Pour les Allemands et les Français, l’épouvantail de la crise grecque revêt, du coup, une double valeur pédagogique : il freine les revendications sociales en faisant planer la menace de l’austérité, et il dédouane les élites dirigeantes du fiasco de l’euro en l’attribuant de manière condescendante à un peuple situé aux marges de l’Europe
Sainte alliance. L’essayiste Caroline Fourest et le Courrier de l’Atlas ont décidé de faire cause commune pour « batailler » contre les « intégristes arnaqueurs » du parti tunisien Ennhada. Décryptage d’un tandem de choc.
Des dirigeants du CNT n’ont pas hésité à lancer des accusations graves contre l’Algérie dont notamment l’envoi de « mercenaires » aux côtés des forces loyalistes de Kadhafi. Les démentis officiels algériens n’ont visiblement jamais convaincu ceux parmi les membres du CNT qui semblent guidés par une hostilité à l’égard de l’Algérie qui ne peut se comprendre que si elle est mise en rapport avec les autres tenants et aboutissants de cette guerre dont le centre de gravité est à rechercher entre Paris et Tel Aviv.
Il y a beaucoup de raisons d’être sombre si vous êtes musulman et résidez en Grande-Bretagne aujourd’hui. Tout d’abord, un sondage réalisé par l’Institut YouGov en 2010 a révélé qu’une écrasante majorité des personnes interrogées associent l’islam à l’extrémisme et à la répression des femmes. En outre, un grand nombre de musulmans pensent que la Grande-Bretagne devient de plus en plus islamophobe.
Sa bonne image chez les Américains –auprès desquels il a été formé au renseignement militaire, notamment à Fort Bragg- devrait le favoriser pour prendre la place du Rais. Ses accointances au sein de la classe politique israélienne sont également jugées rassurantes par l’actuel gouvernement de Benjamin Netanyahu. Sa connexion à Tel Aviv a souvent été très utile : ainsi, en 2001, comme le rapporte le journaliste Thomas Gordon (...)
Les manifestations qui ont eu lieu le 25 janvier dans une dizaine de villes et qui ont rassemblé une centaine de milliers de personnes à l’appel de réseaux sociaux de la société civile illustrent parfaitement cette tendance avec laquelle il faut désormais compter. Le mouvement spontané de contestation sociale du régime Moubarak et qui a sur faire le lien entre les questions sociales et la question du changement démocratique saura-t-il durer dans le temps et saura-t-il accoucher d’une révolution démocratique comme en Tunisie ?
Pour mieux comprendre la situation insurrectionnelle qui prévaut actuellement en Algérie, nous vous proposons de voir cette vidéo du politologue Lahouari Addi, professeur à l’Institut d’Etudes Politiques de Lyon, spécialiste de l’Algérie. Cet entretien réalisé en 2008 pour le compte d’un site d’opposition algérien, est plus que jamais d’actualité. Evoquant la situation sociale explosive dans ce pays, Lahouari Addi analyse également les mécanismes du pouvoir dans ce pays et le rôle joué par les puissants services secrets (DRS) qui sont la véritable colonne vertébrale du régime algérien.
L’Egypte, les élections législatives de cette fin d’année battent des records de trucage et de violence. Interdits les observateurs internationaux et nationaux, bourrages d’urnes, fraude massive, agressions, le PND, parti au pouvoir de Moubarak, membre de l’Internationale Socialiste, s’assure la victoire. Des critiques, certes, mais pas de rupture de contrat avec l’Egypte de l’un de ses plus grands bailleurs de fond le FMI.
L’Occident décidera de sanctionner le peuple palestinien pour avoir mal voté et très vite, les soutiens financiers des organismes internationaux se tarissent. A l’inverse du cas ivoirien, les perdants (le Fatah) se voient confortés dans leur refus d’honorer l’issue du suffrage.
Oumma relaie ici un appel, traduit et contextualisé par l’association ReOpen911, de l’ex-député européen Giulietto Chiesa pour que toutes les associations de défense des droits civils et les mouvements anti-guerre puissent le rejoindre dans son soutien aux cinq victimes des "extraordinary renditions" - ces enlèvements secrets et illégaux de personnes suspectées de terrorisme par l’administration américaine - qui viennent de faire appel devant la Cour Suprême des États-Unis.
La télévision publique, elle-même, se place sans effort sur ce terrain nauséeux du racisme allégé, en continuant d’accueillir chaque weekend un plumitif qui a fait de la stigmatisation anti-arabe et anti-noire son fond de commerce, lui, le juif-berbère d’Algérie. Sans parler de l’avalanche de reportages spéciaux, mais jamais bidonnés comme de bien entendu, sur "les quartiers sensibles" (à quoi ?) qui entretiennent la paranoïa du mythe des invasions barbares, ou même, ironie suprême, de l’immigration comme une forme nouvelle de colonisation !
La chancelière Angela Merkel, déclarait récemment : "le multiculturalisme allemand a totalement échoué".Cette déclaration est sans fondement, car quel est le sens du mot "multiculturalisme", si ce n’est la coexistence fonctionnelle de plusieurs cultures au sein d’une même communauté ? Si tel est le cas, le multiculturalisme est un concept universel et intemporel qui, dans le cadre mondialisé où nous vivons, est plus que jamais d’actualité, puisque les sociétés et les pays ethniquement homogènes n’existent plus.
Son parcours professionnel est un passe-droit permanent. Son recours abusif aux publi-reportages sur tarifés, en contradiction avec la déontologie, son opportunisme à tout crin, illustré par l’affaire Hoveyda et sa magistrale culbute de la Dream Team de Jean Luc Lagardère vers Francis Bouygues lors de la privatisation de TF1, en 1987, ont accrédité l‘image d’une ambitieuse mue par l’appât du gain, sans état d’âme particulier dès lors qu’il s’agit de satisfaire une ambition sans limite. Son cursus pourrait d’ailleurs figurer au programme d’enseignement des novices de la profession au chapitre du journalisme parasitaire.
Avocat français d’origine palestinienne et ex-conseiller juridique de l’OLP, Ziyad Clot a participé aux différentes négociations israélo-palestiniennes. Auteur d’un livre passionnant, "Il n’y aura pas d’Etat palestinien. journal d’un négociateur en Palestine" (Ed. Max Milo ), Ziyad Clot affirme dans cet entretien accordé à Oumma.com, que « ces pourparlers de paix ont depuis longtemps prouvé qu’ils ne servaient à rien sinon à générer plus de conflit ». Il plaide pour un Etat binational : « Israëltine » qui constitue la seule solution pour résoudre le conflit israélo-palestinien.
Houspillé pour sa fugitive disparition à la suite de l’invasion américaine de l’Afghanistan, en novembre 2001, à bord d’une moto conduite par son borgne compère, le Mollah Omar, chef des Talibans, le sous traitant émérite de la connivence saoudo-américaine dans la guerre antisoviétique d’Afghanistan (1980-1989) s’est rappelé au bon souvenir de ses anciens bailleurs en faisant un retour signalé au Yémen, à tout le moins ses disciples, se replaçant en Arabie méridionale, à l’épicentre de la connexion arachnéenne du dispositif militaire et énergétique américain, en bordure de la veine jugulaire du système énergétique mondial, à l’intersection des voies des communications maritimes internationales.
Emprisonné sans motif pendant dix ans dans les quartiers de haute sécurité d’une prison suisse, Skander Vogt, un binational suisse-tunisien, est mort le 11 mars 2010 dans des conditions scandaleuses. Il avait 30 ans. Quatre mois après sa disparition, les sanctions pleuvent sur l’administration pénitentiaire et la police.
Il est frappant de voir que l’occident est de plus en plus préoccupé par son empreinte écologique sur le monde. La mode est au vert et la pollution (celle qui tue les poissons) élevée au rang de crime contre l’Humanité. En revanche la pollution économique, celle qui use, endette, fabrique les guerres et affame les gens jouit d’une incompréhensible popularité.
Bien mal en a pris une administrée de la ville d’Engis, voilée pour dissimuler une vilaine chute de cheveux liée à un cancer, de déjeuner en famille dans le restaurant du bowling de la commune de Huy. A peine avait-elle franchi le seuil de l’établissement, qu’une employée se ruant vers elle la somma, sans courtoisie, de retirer son foulard de la disgrâce, prohibé en toutes lettres par le règlement intérieur.
Voilà qu’un régime qualifié de totalitaire, l’Iran, libère notre jeune compatriote au terme de négociations nombreuses appuyées par une ferme volonté politique du Chef de l’Etat. L’Iran totalitaire libère Clotilde et Israël, considéré par le Président de la république et son ministre des Affaires étrangères, comme étant un Etat de droit refuse la libération de Salah Hamouri, 25 ans, et lui refuse la moindre remise de peine !
Les autorités israéliennes pavoisent depuis que la nouvelle est tombée : leur Etat, qui n’a cure des injonctions réitérées d’Obama appelant au gel d’un expansionnisme dévorant, et qui nargue ce dernier en déployant toujours plus de bulldozers sur le terrain, devient membre à part entière de l’Organisation de coopération et de développement économiques (OCDE). Quelle magnifique prime à l’impunité et à la violation arrogante du droit international !
Peut-être faut-il y voir les réminiscences de la mythique Andalousie, lieu de la délicieuse nostalgie de l’apogée de la civilisation arabe, dont la magnificence reste à jamais gravée dans la pierre et dans les cœurs, toujours est-il que l’Espagne contemporaine, solaire et accueillante, fait l’unanimité auprès de ses concitoyens de confession musulmane
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