C’est à l’heure de la prière du Maghreb, que le temps s’est arrêté pour le cheikh Abdellah Dahdouh, que Dieu lui fasse miséricorde, asphyxié dans l’incendie criminel de la mosquée Imam Reda, à Bruxelles. Noyé dans le mal façonné par l’histoire d’un fou emporté par l’insouciance de ses actes
Pour les Allemands et les Français, l’épouvantail de la crise grecque revêt, du coup, une double valeur pédagogique : il freine les revendications sociales en faisant planer la menace de l’austérité, et il dédouane les élites dirigeantes du fiasco de l’euro en l’attribuant de manière condescendante à un peuple situé aux marges de l’Europe
Mystification. Sorti en salles le 15 février, le film « La désintégration » aborde la question de la menace terroriste issue du fondamentalisme islamique. Problème : le scénario a été co-écrit par Mohamed Sifaoui, spécialiste auto-proclamé et controversé de l’intégrisme musulman.
Grabuge. Mardi soir, à l’Université libre de Bruxelles, l’essayiste Caroline Fourest a été huée par des sympathisants de la lutte contre l’islamophobie.
Rappelons que déjà en 2006, le grand mufti d’Egypte, Dr. Ali Gomaa et dix autres éminentes figures du monde musulman, ont, ensemble, tranché la question. L’université Al-Azhar du Caire, plus haute référence religieuse du monde musulman, a édicté une fatwa contre les mutilations génitales féminines, qualifiées de « crime contre l’espèce humaine »
En 2008 paraissait un ouvrage très critique de la politique méditerranéenne de l’actuel Président de la République sous le titre Méditerranée. Adresse au Président de la République Nicolas Sarkozy (Actes Sud / Sindbad, 2008, 352 p, 25 €). L’actualité des pays arabes et la récente démission de la Ministre des Affaires Etrangères Michèle Alliot-Marie donnent a posteriori raison aux thèses défendues par leurs auteurs Béatrice Patrie et Emmanuel Español. Cédric Baylocq Sassoubre s’était entretenu avec ce dernier à l’été 2008, à l’occasion du sommet de Paris qui fondait officiellement le 13 juillet, l’Union Pour la Méditerranée (UPM), prolongement du Processus de Barcelone. Ou les critiques de l’auteur s’avéraient prémonitoires.
Son parcours professionnel est un passe-droit permanent. Son recours abusif aux publi-reportages sur tarifés, en contradiction avec la déontologie, son opportunisme à tout crin, illustré par l’affaire Hoveyda et sa magistrale culbute de la Dream Team de Jean Luc Lagardère vers Francis Bouygues lors de la privatisation de TF1, en 1987, ont accrédité l‘image d’une ambitieuse mue par l’appât du gain, sans état d’âme particulier dès lors qu’il s’agit de satisfaire une ambition sans limite. Son cursus pourrait d’ailleurs figurer au programme d’enseignement des novices de la profession au chapitre du journalisme parasitaire.
Les gagnants de notre jeu concours l’Italien sont...
La manière dont la « question turque » est aujourd’hui abordée chez nous relève en effet de l’imposture intellectuelle : on donne souvent dans l’incantation, rarement dans l’analyse. On lie, par simple décalque de ce qui s’est fait en France, « démocratie » et « laïcité », alors que les choses sont là très différentes : alors que la laïcité, en France, a été un processus social qui a accompagné l’établissement de la démocratie, en Turquie elle a été un processus imposé du haut vers le bas, et est restée liée à une conception autoritaire et nationaliste.
Il est gratifiant pour l’ego de peser sur les relations internationales, au point que beaucoup se vivent, à tout le moins au sein de la corporation journalistique, comme des acteurs majeurs de la scène mondiale, au point que beaucoup s’imaginent de participer d’une aventure humaine exaltante, le remodelage de la planète.
Mais la réalité journalistique est toute autre. Au sein de la corporation journalistique se côtoient deux catégories de journalistes parfaitement antinomiques : les Journalistes de Légende, rarissime il est vrai, qui vivent leur mission comme un sacerdoce, et, les journalistes de Brocante, qui tirent profit du journalisme, du prestige de la fonction et de ses privilèges, mus souvent par des considérations extra journalistiques, notamment une position de pouvoir, une reconnaissance sociale ou bien encore des passe-droit ou des avantages matériels.
Fouler le sol d’Israël pour passer huit jours en Palestine à la découverte de la vielle ville de Jérusalem, et notamment du troisième lieu saint de l’islam, la mosquée Al Aqsa, s’avère un parcours du combattant jalonné d’obstacles plus discriminatoires, humiliants, et traumatisants
les uns que les autres, qui révèlent au grand jour une funeste réalité : Israël règne en autocratie de la Terreur, interdisant de manière implacable l’accès à la Palestine à des militants des droits de l’homme.
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