L’idée de constituer une armée secrète de mercenaires était une des obsessions de Mohamed ben Zayed al-Nahyan, prince hériter d’Abou Dhabi et ministre de la Défense.
Les Occidentaux démolissent les dictateurs, à tour de bras, au nom de la démocratie. Enfin, pas tous, ceux qui les dérangent, pas les autres, les tyrans africains fournisseurs de Djembé et de mallettes; ni les pétromonarchies, générateurs de rétro-commissions.
La bataille de Syrie est engagée sur fond de tractations entre les États-Unis et les Frères Musulmans visant à propulser la mouvance islamiste sunnite au pouvoir dans la majorité des pays arabes, en guise de substitut à la révolution (...)
« Des analystes estiment que la nouvelle stratégie de l’administration américaine reposerait justement sur l’utilisation des FM dans l’ensemble du monde arabe pour combattre l’Iran et ses alliés. Ces analystes ajoutent que maintenant qu’ils se sont débarrassés d’Oussama Ben Laden, les Américains peuvent de nouveau miser sur le courant islamiste pour juguler l’influence iranienne au Moyen-Orient. Ils auraient confié la mission de rendre les FM « fréquentables » au parti au pouvoir en Turquie qui représente un islam moderne jugé tout à fait acceptable par l’administration américaine. »
Le socialisme est le cadet de son souci, de même que l’humanisme. Ce qui lui importe, l’objet même de son engagement politique, c’est le lobbying pro-israélien, embrigader les Français de confession juive dans cette croisade. Longtemps l’homme a cherché à camoufler cette profession de foi (...)
Le "coup de poing sur la table de René Naba" pointe du doigt le récent discours de Barack Obama, dénonçant un remake du "Salam Aleikoum" sonore prononcé lors de son allocution du Caire. Il a beau être le premier président de l’Amérique post-raciale, l’homme n’a visiblement pas compris grand-chose à ce qui se passe dans le monde arabe.
Sortie de scène. Dans la nuit de dimanche à lundi, Barack Obama a annoncé la mort d’Oussama Ben Laden, dirigeant du groupe Al Qaida et commanditaire présumé des attentats du 11-Septembre. Retour sur une élimination opportune.
Dimanche, dans une allocution télévisée à la Maison Blanche, le président Barack Obama a affirmé que les Etats-Unis avaient tué Oussama Ben Laden. Nous vous proposons de voir ou revoir cet entretien sur OummaTV avec Ian Hamel, journaliste et spécialiste du monde musulman, auteur du livre le plus sérieux sur Ben Laden « L’énigme Oussama Ben Laden » qui révélait que Hassan Al-Tourabi, le père de la révolution soudanaise de 1989, qui a très bien connu Ben Laden, avait proposé en 1996 de le « livrer » aux Américains, qui lui ont répondu qu’ils n’étaient pas du tout intéressés !
Jamais pays au monde n’a autant été redevable de sa liberté aux peuples basanés et pourtant jamais pays au monde n’a autant compulsivement réprimé ses alliés coloniaux, dont il a été lourdement redevable de sa survie en tant que grande nation. De Fraternité point, mais en guise de substitut, la stigmatisation, la discrimination et la répression à profusion avec son cortège de cristallisation des pensions des anciens combattants basanés, « oubliés de la république », un salaire ethnique, inique et cynique d’une république si oublieuse et ingrate s’il en est.
Avocat français d’origine palestinienne et ex-conseiller juridique de l’OLP, Ziyad Clot a participé aux différentes négociations israélo-palestiniennes. Auteur d’un livre passionnant, "Il n’y aura pas d’Etat palestinien. journal d’un négociateur en Palestine" (Ed. Max Milo ), Ziyad Clot affirme dans cet entretien accordé à Oumma.com, que « ces pourparlers de paix ont depuis longtemps prouvé qu’ils ne servaient à rien sinon à générer plus de conflit ». Il plaide pour un Etat binational : « Israëltine » qui constitue la seule solution pour résoudre le conflit israélo-palestinien.
L’alliance exclusive de l’Islam sunnite avec l’Amérique, si elle a assuré la tranquillité du trône wahhabite au cours d’un demi siècle tumultueux, n’a pas pour autant assuré sa pérennité. L’Arabie saoudite aura réussi le tour de force de gagner le respect du monde musulman, sans tirer un seul coup de feu contre Israël, sans obtenir la moindre concession des Américains sur la question palestinienne, en s’appliquant méthodiquement à détruire les vestiges du nationalisme arabe.
« L’islam et la charia sont responsables du 11-Septembre. Nous allons brûler des Corans car nous pensons qu’il est temps pour les chrétiens, pour les églises, pour les responsables politiques de se lever et de dire : « Non, l’islam et la charia ne sont pas les bienvenus aux Etats-Unis ». Et nous voilà ainsi transportés au coeur de certaines pratiques moyenâgeuses ou autres autodafés organisés sous le Troisième Reich ! Précisons au passage que cette âme égarée et aveuglée par l’inimitié n’est autre que le leader de L’église Dove World Outreach Center (atteindre un monde de paix !) : on voit que le ridicule ne tue plus à notre époque.
Le gouffre est patent. Deux mondes séparent ces deux visions. D’un côté la compréhension, la volonté de défaire des préjugés et d’apaiser les tensions. De l’autre, l’entretien d’un climat pervers qui vire dans la bouche de certains à la haine de l’autre. Nicolas Sarkozy est resté à l’heure de Georges Bush quand les Etats-Unis semblent avoir tourné la page du choc des civilisations. En France, il n’y a pas de vacances quand il s’agit de mettre de l’huile sur le feu et de monter les catégories de français les unes contre les autres.
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