La Shâdhiliyya est l’une des « voies-mères » du soufisme, ces grandes familles spirituelles qui sont apparues en terre d’islam entre la fin du XIIe siècle et le XIVe siècle.
En Egypte, la population juive au milieu du XIXe siècle n’excédait guère les 6000 habitants. Or, en moins d’un demi-siècle, elle passe à 30 000 habitants avec l’immigration de juifs d’Italie, du Maghreb, des Balkans, d’Asie Mineure, de Syrie et d’Irak. Un nouvel afflux eut lieu pendant la Grande Guerre, venant de Palestine dont les Turcs chassent les juifs originaires de Russie et de Pologne. Cela conduisit à constituer dans l’entre-deux guerres une communauté nombreuse mais sans doute hétérogène.
On manifeste au nom du Droit international, au nom de l’humanité, d’un principe universel. On oublie que ces mêmes "Droits" sont des armées pour les puissants et des mots pour les faibles. La justice n’a de sens que pour celui qui l’exerce à son profit. Pour l’opprimé elle ne signifie rien, mais a tant de valeur. Le droit n’est pas à la victime mais au coupable, le loup l’enseigna à l’agneau. Le bourreau est un tueur qui bénéficie de la légalité, il ne cesse donc de tuer. Le mal est proportionnel à la force et à l’impunité.
Pour contribuer à une analyse rationnelle et raisonnable du discours tant controversé du pape à Ratisbonne, nous nous sommes adressés à Rochdy Alili pour qu’il nous situe d’abord, en historien, le climat dans lequel avait pu être produit le dialogue de Manuel II sur lequel Benoit XVI a voulu asseoir les préludes à ses développements sur la foi et la raison. Nous espérons contribuer ainsi à une participation des musulmans à un débat intellectuel rigoureux et respectueux de chacun, sans hostilité ni complaisance mais avec la confiance que l’on se doit entre amis. Cela nous ramènera vers des périodes agitées et complexes et des aventures humaines qui ne manqueront pas, nous l’espérons, d’intéresser chacun.
En prolongement des multiples commémorations, ce dernier mois, du centenaire de la loi de séparation des Eglises et de l’Etat, oumma.com propose une réflexion de Rochdy Alili sur les relations des minorités religieuses et de la puissance publique en France. Cette analyse, à partir de brefs rappels historiques, tentera de retracer l’évolution des manières d’administrer la différence religieuse dans notre pays, marquées par une très longue domination idéologique de l’Eglise catholique et par une exigence constante d’autonomie de l’Etat royal, et des régimes qui lui ont succédé, à l’égard des autorités centrales de cette Eglise.
Quel avenir après les guerres et les massacres ? Après plusieurs décennies de pauvreté, de guerre et de destruction, et deux ans d’union nationale, qu’en est-il de l’interculturalité de la Serbie et du Monténégro ? Le Kosovo sera-t-il indépendant en 2005 ?
Les Balkans, théâtre de tant de malheurs ces dernières années, sont à la croisée des chemins. Vont-ils être multiconfessionnels, multiethniques et rejoindre l’Europe ou constituer un ghetto de sa banlieue ?
Le 24 avril 1915 est commémoré comme une date tragique par les Arméniens de France et d’ailleurs. Nous avons voulu, à cette occasion, quel que soit le nom que l’on donne aux atrocités qui commencèrent ce jour là, reproduire une communication publique de Rochdy Alili sur l’Arménie et les Arméniens, publiée en 1994 dans le n° 6 de la revue « Ani, cahiers arméniens ». Nous le faisons avec l’aimable autorisation du Centre de Recherches sur la Diaspora Arménienne auquel ces cahiers peuvent être commandés, à l’adresse crda@club-internet.fr.
Le phénomène islamiste a bouleversé la perception du phénomène coranique : pour être ’bon’ musulman, doit-on appliquer tout et littéralement le Coran ? La jonction contemporaine de ces deux phénomènes (ce n’est pas la première fois dans l’histoire) débouche en effet sur un second doute, traumatisant : que doit-on appliquer du Coran ?
Parler d’islam aujourd’hui revient souvent, dans une presque totale ignorance des réalités musulmanes, à exprimer une suspicion à l’égard de tout ce qui touche à cette religion. Nous appellerons cela de l’“islamophobie”.
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