Depuis le "Dignité-Al Karama", le vaillant porte-étendard des valeurs de justice et de pacifisme contre vents et marées, Jean-Claude Lefort, député honoraire, président de l’Association France Palestine Solidarité, mais également coordinateur du comité national de soutien à Salah Hamouri, exprime les sentiments qui l’animent à quelques encablures de l’Egypte.
Seule embarcation Française à avoir réussi à quitter Athènes et à hisser les voiles tard dans la nuit en haute mer, Le « Dignité-Al Karama » garde le cap vers Gaza, et lance aujourd’hui un appel vibrant à la solidarité internationale pour son ravitaillement en carburant.
Rappelons qu’à bord de ce navire humanitaire pour Gaza ont pris place entre autres Olivier Besancenot, Annick Coupé, et différents représentants des organisations pro-palestiniennes.
A l’heure où nous apprenons que le bateau français "Le Dignité-Al Karama", à bord duquel se trouvent Olivier Besancenot et Annick Coupé, a brisé le blocus grec, en entrant dans les eaux internationales, et qu’un bateau canadien "Tahrir", voguant dans son sillage, a été stoppé net par la police maritime, retour sur une grande première fluviale française qui a, contre vents et marées, battu pavillon humanitaire pour Gaza, portant haut les couleurs de la société civile dans ce combat pour la justice et la souveraineté de la population palestinienne.
En exclusivité pour OummaTV, découvrez les images de la manifestation qui a eu lieu ce matin. Ralliés sous le mot d’ordre « Free Palestine », les participants ont condamné avec force la complicité affichée des autorités grecques avec le gouvernement de Netanyahou.
Exclusivité OummaTV : face aux obstacles dressés par le gouvernement Grec, à la solde d’Israël et des Etats-Unis, qui barrent la route de la Flottille française, l’appel à la mobilisation générale vient d’être lancé par le porte-parole Thomas Sommer-Houdeville pour faire pression sur les autorités grecques, en France et sur place, à Athènes.
La solidarité et le militantisme pro-palestinien chevillés au corps, Olivier Besancenot, qui est arrivé hier soir à Athènes, a confié à notre correspondant Yamin Makri les raisons de son engagement en faveur de la reconnaissance de la souveraineté de la Palestine.
Alors que les bateaux français pour Gaza sont toujours arraisonnés à Athènes, Yamin Makri, notre correspondant, s’est entretenu avec deux personnalités qui ont pris place à bord de la Flottille de la Liberté.
Annick Coupé, porte-parole et déléguée générale de l’Union Syndicale Solidaires, et Julien Bayou, conseiller régional d’Ile-de-France Europe Ecologie les Verts (...)
Notre correspondant Nabil Ennasri qui se trouve actuellement sur un des deux bateaux français à destination de Gaza, nous donnera régulièrement des nouvelles de cette mobilisation internationale qui vise à briser le blocus illégal imposé par Israël.
Plus qu’être tristes, nous avons mal. Mal de voir des bombardiers occidentaux sillonner le sol libyen, car cela éveille en nous des souvenirs douloureux. Mais nous avons plus mal encore de voir ces foules humaines brandir l’effigie du colonel en Libye. Plus mal encore d’entendre Kadhafi dire que le peuple libyen est prêt à mourir pour lui. Nous dénonçons les frappes militaires occidentales car ces pays sont soupçonnés, à juste titre, de n’agir que pour leurs intérêts stratégico-économiques et non de secourir des vies humaines, mais est-ce vraiment une découverte que nous faisons maintenant ?
La messe est dite. La scène tragique est là. Tous les fils d’immigrés, principalement les musulmans, qui ne s’inscrivent pas dans la philosophie du nous sont bannis de la cité. Athènes avait ses barbares, à la République d’avoir les siens. Le premier symbole à payer le prix de cette guerre philosophique est la burqa. Elle est la minorité la plus fragile sur le plan social et le symbole contre lequel la « République du nous » renoue avec sa mission- mystificatrice- d’émancipatrice de l’humanité.
Comment expliquer que la France, qui a vécu il n’y a pas si longtemps l’insoutenable paradoxe entre république et colonisation, dans le cas d’Israël, évacue toujours le fait colonial. Comment n’arrive-t-elle pas à voir, dans l’armée israélienne, dans sa logique de légitime défense, la litanie de son armée d’Afrique en Algérie : la « pacification ».
S’il faut en croire une dépêche de l’AFP en date du 5 mai 2006, l’association Femmes solidaires a déclaré cesser sa participation au Forum Social Européen d’Athènes.
Le fond du problème, semble-t-il, réside dans le fait que Femmes Solidaires refuse catégoriquement la participation de Tariq Ramadan. C’est son droit. Mais évoquer à ce sujet la présence « d’organisations et de personnalités intégristes », c’est, à travers un vocabulaire tendancieux qui dans le débat contemporain relève moins de l’effort d’analyse que de la stigmatisation (...)
Le concept de commanderie du bien a donné naissance à une série d’institutions propres à garantir une base commune minimale de moralité dans chaque société. La hisba fut par exemple une institution civile organisant la vie entre les citoyens selon un code de moralité accepté et reconnu comme nécessaire par tous.
Il est essentiel d’analyser plus profondément l’islamophobie en France. Le phénomène n’est pas reconnu par la plus grande partie de la gauche et l’extrême gauche.
Dans le cadre d’une recherche sur les rapports entre l’hellénité et le Coran, le philosophe et anthropologue Youssef SEDDIK (qui anime un séminaire à l’École des Hautes Études en Sciences Sociales à Paris) nous propose ce texte qui pourrait paraître insolite dans son ambition de comparer le rêve de Yûsuf (Joseph, dans l’Ancien Testament) et l’oracle d’Œdipe dans le récit dû à l’auteur tragique grec Sophocle (495-405 av. JC). Cette mise en parallèle vise à discerner l’horizon hellénique dans lequel était immergé le matériel sémantique du Coran.
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