Il nous faut faire le choix de nous engager dans la voie de l’ouverture et du dialogue. Redevenons « sujets » de notre Histoire. Prenons nos Responsabilités. Aujourd’hui il nous faut Etre et Témoigner.
Le chemin de l’austérité et de la rigueur emprunté par plusieurs gouvernements européens humilie les peuples en les asservissant chaque jour davantage. Cela a pour effet de les diviser en alimentant en eux l’angoisse des lendemains difficiles de précarité et de chômage (...)
L’aveu : au détour d’une petite phrase, Jean-Marie Le Pen a exprimé vendredi soir le fond de sa pensée à propos de la communauté musulmane de France.
Faute de répondre aux préoccupations réelles des citoyens, la stigmatisation et la quête du bouc émissaire sont devenues monnaie courante dans la bouche de certains politiques, ou autres thuriféraires d’une démagogie soporifique.
Ah, mes amis : quelle histoire ! Malgré les bisbilles habituelles, on pensait que les relations algéro-françaises étaient plutôt tranquilles ces derniers temps. Mais voilà que nos cousins turcs viennent de mettre leur grain de pistache dans cette longue histoire faite de polémiques et de reproches mutuels.
Cette filière n’enrichit donc que les plus riches des Marocains, lesquels s’empressent de remettre les fruits du rançonnement de leur pays dans de la pierre parisienne et dans des coffres-forts suisses, alors qu‘elle désespère les autres.
C’est d’abord - et avant tout - l’islamisme que Wendy Kristianasen interroge. Une thèse majeure traverse son ouvrage : l’islamisme, en interagissant avec la sphère politique, est dans une rationalité pragmatique.
Difficile de traiter d’un tel sujet sans attirer l’attention des ténors auto-proclamés de la laïcité ou des laïcards. Néanmoins, c’est bien dans l’esprit de la loi de 1905, qui garantit la liberté de conscience et de culte, que s’inscrit notre réflexion.
La loi 2004 interdisant les signes religieux dans les écoles publiques est toujours d’actualité. Elle ne concerne plus uniquement les élèves mais aussi les mères de familles "voilées" interdites de sorties scolaires avec leurs enfants. En parallèle, certaines structures commencent à émerger comme le lycée Averroès, premier établissement musulman privé sous contrat avec l’Etat. Une première réussite dans le monde de l’enseignement qui ouvre ainsi la voie aux autres, qu’ils soient professeurs, étudiants ou encore parents. Rencontre avec le directeur de l’établissement, M. Makhlouf Mameche.
Le ministère de la Défense français a pris le 20 juillet la scandaleuse décision d’acheter pour plus de 318 millions d’euros d’armes de guerre à Israël. Alors que cet état hors-la-loi se rend, jour après jour, coupable de graves violations du droit international, alors que l’heure est à la démilitarisation, aux économies budgétaires et aux sanctions contre l’impunité d’Israël, le choix du ministère de la Défense français est indigne, et nous indigne.
Les grands sages de l’Islam nous ont donné des clés précieuses qui reposent toutes sur le niveau individuel incompatible avec celui de la consommation de masse qui prédomine les rapports des musulmans entre eux et entre eux et les valeurs de leur religion aujourd’hui.
Si Socrate était amené à se regarder dans un miroir, il verrait apparaître, à sa grande désolation, un paysage démocratique sombre noirci par les intérêts dionysiaques des fossoyeurs de la République. La toile française semble avoir perdu les couleurs d’Athènes. Un tableau, en somme, obscur.
« Nous, signataires de la présente, adhérons à l’appel de « Bienvenue en Palestine », visant à permettre aux défenseurs des droits de l’homme et des droits nationaux du peuple palestinien de se rendre librement en Palestine en avril 2012.
Vincent Geisser et Mickaël Béchir Ayari font preuve de beaucoup de pédagogie que les lecteurs sauront assurément apprécier. Car le style est simple, dépouillé, direct, facilitant grandement la compréhension de réponses qui demeurent éminemment convaincantes et accessibles à un public de non spécialistes. C’est un ouvrage informé qui évite la technicité excessive des sciences sociales sans cependant verser dans le simplisme, le jugement à l’emporte-pièce ou pis, la caricature.
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