Coup de théâtre. Jeudi soir, le New York Times a révélé que les accusations de crimes sexuels portées à l’encontre de Dominique Strauss-Kahn pourraient s’avérer infondées. Mise en cause pour sa fiabilité générale, la victime présumée ferait partie d’un réseau criminel.
« Répliques », chaque samedi sur France Culture : une émission d’Alain Finkielkraut que celui-ci dédie à sa propre pensée, en présence d’interlocuteurs qui lui servent de faire-valoir . Le samedi 23 octobre 2010, étaient invités pour un entretien intitulé « Le Choc des cultures », Jeannette Bougrab (présidente de la Halde), Hugues Lagrange (sociologue, auteur d’un ouvrage très controversé, Le Déni des cultures,) et « un journaliste producteur réalisateur de films documentaires pour la télévision » : Daniel Leconte dont la présence était d’autant plus étonnante qu’il intervenait comme producteur d’un documentaire qu’il n’avait pas lui-même réalisé : en qualité d’idéologue, et certainement pas de journaliste
Hier soir, ARTE nous a gratifiés d’un film sur les caricatures du Prophète, qui ont défrayé la chronique l’an dernier. Il y a été à plusieurs reprises question du blasphème, notion épouvantable qui semble – selon l’émission – une caractéristique de l’islam, que nos tolérantes sociétés laïques ne sauraient admettre. Ce raisonnement aurait eu plus de force, si les concepteurs de l’émission avaient eu la bonne idée de se renseigner jusqu’au bout avant de laisser lancer de pareilles affirmations sur les écrans. Car est-on bien certains que cela n’existe pas chez nous ? Voire !
« Ces musulmans qui disent non à l’islamisme ». C’était le sujet de la Thema diffusée par ARTE, mardi 28 août : une soirée composée de deux reportages et d’un débat, co-parrainée par Charlie Hebdo et Libération dans les locaux duquel le rédacteur en chef, Laurent Joffrin, recevait les invités composant le plateau. Une consécration, en somme, pour Daniel Leconte qui animait lui-même le débat.
Pourquoi malgré le dégoût que nous inspire le boucher Saddam, éprouvons-nous une sorte de malaise en le voyant dans sa cage ? Est-ce manquer de compassion envers les condamnés d’Outreau que d’en éprouver à l’égard du juge Burgot pris comme un lapin de garenne dans une chasse à courre ? Sommes-nous, comme le suggère Philipe Val, subitement devenus perméables aux sirènes de l’islamo-gauchisme ? Ou bien refusons-nous simplement de nous aligner derrière les pôles d’un monde binaire où le Bien et le Mal ne s’opposent publiquement que pour mieux se confondre dans les coulisses ?
Un an après avoir été diffusé sur France 2, le téléfilm en objet, l’a été à nouveau sur Arte. Cette rediffusion mérite que l’on s’interroge sur l’idéologie qu’il véhicule.
Il me paraît en effet exemplaire de tout ce qu’il ne faut pas faire, tant en matière de service public de perception de l’altérité, que de discours tenu sur l’Autre.
[...] Ce qui me paraît plus grave c’est la vision de l’islam qui est véhiculée par ce téléfilm.
Le film Jénine Jénine du réalisateur palestinien Mohamed Bakri qui devait être diffusé mardi 01 avril 2003 à 21h40 a été déprogrammé par ARTE. Les responsables de la chaîne ont exprimé la crainte qu’un tel film, en raison de la dureté de ses images, aurait pu exacerber les tensions communautaires en pleine guerre du Golfe.
Lors de la minute de silence imposée aux opinions publiques occidentales après les événements du 11 septembre 2001, nous avons pris conscience de manière explicite que la vie d’un citoyen américain suscitait plus de considération que celle d’un citoyen palestinien ou rwandais.
Pour la première fois en prime-time, une chaîne de télévision de premier plan diffusera une série documentaire consacrée au prophète Muhammad(sas). Cette série est sans conteste l’événement télévisuel de ce début d’année. Nous avons rencontré Youssef Seddik qui est le principal réalisateur de cette série diffusée sur Arte. Il relate pour Oumma.com les conditions de réalisation de ce documentaire passionnant !
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