Le premier ministre turc, Rejeb Tayyeb Erdogan, a été reconduit le 12 juin 2011 pour un troisième mandat à la tête de son pays, dans un contexte marqué par le bouleversement de la carte géopolitique régionale impulsé par la dynamique révolutionnaire arabe, sur fond d’ambition d’Ankara de propulser une politique néo-ottomane visant à ancrer la Turquie comme le nouveau point de référence diplomatique du Moyen-Orient.
Nous publions la suite de l’article sur les Eglises du Proche Orient, proposé initialement à nos lecteurs dans la première moitié de la décennie 2000. Le contexte de ce signe de fraternité a changé depuis dans ses détails et nous pouvons craindre que les évènements actuels et les réactions qu’ils suscitent chez les habituels excités et les éternels diviseurs rendent plus urgents encore le maintien du sang froid, de la connaissance mutuelle et du"respect têtu" dont parlait notre ami Mohammed Talbi.
L’Assemblée Nationale vient une fois de plus de s’illustrer en votant,
le 12 octobre, une loi portant « reconnaissance du génocide arménien
». S’est illustrée, car cette loi se place dans la droite ligne de
celle votée précédemment pour vanter les bienfaits de la colonisation
: la tentation de dire l’histoire, à défaut de dire le droit et,
surtout,à défaut de le faire appliquer, restera sans doute la
caractéristique majeure de cette législature.
En prolongement des multiples commémorations, ce dernier mois, du centenaire de la loi de séparation des Eglises et de l’Etat, oumma.com propose une réflexion de Rochdy Alili sur les relations des minorités religieuses et de la puissance publique en France. Cette analyse, à partir de brefs rappels historiques, tentera de retracer l’évolution des manières d’administrer la différence religieuse dans notre pays, marquées par une très longue domination idéologique de l’Eglise catholique et par une exigence constante d’autonomie de l’Etat royal, et des régimes qui lui ont succédé, à l’égard des autorités centrales de cette Eglise.
Le 24 avril 1915 est commémoré comme une date tragique par les Arméniens de France et d’ailleurs. Nous avons voulu, à cette occasion, quel que soit le nom que l’on donne aux atrocités qui commencèrent ce jour là, reproduire une communication publique de Rochdy Alili sur l’Arménie et les Arméniens, publiée en 1994 dans le n° 6 de la revue « Ani, cahiers arméniens ». Nous le faisons avec l’aimable autorisation du Centre de Recherches sur la Diaspora Arménienne auquel ces cahiers peuvent être commandés, à l’adresse crda@club-internet.fr.
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