« Des analystes estiment que la nouvelle stratégie de l’administration américaine reposerait justement sur l’utilisation des FM dans l’ensemble du monde arabe pour combattre l’Iran et ses alliés. Ces analystes ajoutent que maintenant qu’ils se sont débarrassés d’Oussama Ben Laden, les Américains peuvent de nouveau miser sur le courant islamiste pour juguler l’influence iranienne au Moyen-Orient. Ils auraient confié la mission de rendre les FM « fréquentables » au parti au pouvoir en Turquie qui représente un islam moderne jugé tout à fait acceptable par l’administration américaine. »
Des membres éminents des Comités populaires palestiniens de Cisjordanie planifient pour septembre des désobéissances et des troubles civils massifs contre les autorités de l’occupation israélienne, au moment où les Palestiniens présenteront aux Nations-Unies leur dossier pour un État.
Pas un grand journal européen n’a émis la moindre réserve contre des propos démagogiques, tels le « fascislamisme », l’expression préférée du tandem magique du journal Le Figaro Alexandre Adler et Yvan Rioufol, ou Eurabia » , l’expression forgée par la théoricienne de l’ultra droite européenne, Bat Ye’or, une juive égyptienne de nationalité britannique, icône des milieux d’extrême droite, pour dénoncer une prétendue islamisation rampante de l’Europe (...)
Dans une série de trois articles publiés entre juin et mars 1999 dans Dawn, Ahmad Eqbal pose la problématique de ce qu’il appelle les racines du droit religieux. Il dénonce avec force toutes les mutilations de l’Islam ainsi que les attitudes tyranniques et fanatiques qui n’ont fait qu’engendrer « un ordre islamique réduit à un code pénal, dépouillé de son humanisme, de son esthétique, de ses quêtes intellectuelles et de sa dévotion spirituelle ».
Aux Etats-Unis, si les médias regorgent d’articles sur l’islamophobie, la plupart des Américains respectent la diversité religieuse. C’est pourquoi le dimanche 26 juin des milliers de gens, dans toute l’Amérique, se sont rencontrés dans des dizaines d’églises et autres lieux de culte. Les fidèles ne se sont pas réunis que pour lire les écritures chrétiennes. De l’Alabama à l’Alaska, de la Californie à New York, les fidèles ont aussi entendu la parole des textes sacrés juifs et musulmans, rabbins et imams se joignant aux pasteurs dans cet événement dénommé Foi partagée.
Rien d’étonnant à ce qu’il y ait des révolutions dans la sphère arabo-musulmane ! La Turquie, pendant cinquante ans, a été la sentinelle du « monde libre », de l’Otan face au bloc soviétique. Lorsqu’elle a demandé son admission au sein de l’Union européenne, on s’est souvenu qu’elle était musulmane, pas tout à fait démocratique, René Naba en passe et des meilleurs...
Le "coup de poing sur la table de René Naba" pointe du doigt le récent discours de Barack Obama, dénonçant un remake du "Salam Aleikoum" sonore prononcé lors de son allocution du Caire. Il a beau être le premier président de l’Amérique post-raciale, l’homme n’a visiblement pas compris grand-chose à ce qui se passe dans le monde arabe.
On attribue régulièrement le soutien inconditionnel des Etats-Unis à Israël au poids des institutions juives américaines. Elles sont certes puissantes mais la proximité entre Washington et Tel Aviv a bien d’autres ressorts. Célia Belin, dans son livre Jésus est juif en Amérique, (Fayard) donne un coup de projecteur sur le « sionisme chrétien ».
La sortie médiatique de Juppé pourrait faire partie d’une opération de marketing politique et diplomatique visant à redorer le blason terni d’une République française qui ne cesse d’essuyer depuis quelques semaines les critiques des médias alliés tant en Amérique qu’en Europe qui n’hésitent plus à assimiler le républicanisme et le laïcisme français aux campagnes nationalistes de l’extrême-droite.
Retranché dans la caserne militaire d’Al Azizya, à Tripoli, qui lui tient lieu de résidence, abandonné par ses anciens frères d’armes, y compris le commandant en chef de l’armée, le commandant opérationnel des forces spéciales et son ministre de l’intérieur, le colonel Mouammar Al-Kadhafi ploie sous l’assaut de son peuple dans une véritable guerre de libération populaire contre sa dictature.
Tout le démontre : les islamo-Américains se dépassent pour collaborer avec les institutions de maintien de l’ordre et, à la quasi-unanimité, condamnent le terrorisme. Le parlementaire américain Peter King, Républicain de New York qui préside la commission de la sécurité intérieure de la Chambre des représentants, se propose de tenir des auditions afin de comprendre pourquoi les Américains musulmans seraient, dit-on, en voie de radicalisation.
Le sursaut populaire arabe de l’hiver 2011 avec le renversement de deux dictatures Hosni Moubarak (Egypte) et Zine El Abidine Ben ALI (Tunisie), les soulèvements dans huit pays arabes (Libye, Bahreïn, au Yémen, Algérie, Maroc, Jordanie, Irak) illustrent l’usage que font les dirigeants arabes de leur surarmement, la répression de leur concitoyens plutôt que la défense de l’espace nationale arabe contre ses ennemis réels (Israël) ou virtuels (Iran).
Sur le plan interne, entre le sunnite Rafic Hariri et le chiite Hassan Nasrallah, d’une manière encore plus criante entre Saad Hariri et le chef du Hezbollah, existe une différence d’échelle. Les deux ont pris les rênes du pouvoir politique, la même année, en 1992, mais l’un à l’inverse de l’autre. Rafic Hariri a été propulsé sous George Bush Senior et a implosé sous George Bush Junior, quand Hassan Nasrallah s’imposait contre le père et survivait au fils.
Les révélations de son site sur la diplomatie américaine et les confidences de leurs collaborateurs à travers le monde ne relèvent pas d’un voyeurisme informatique et le secret ne constitue pas un « privilège indispensable » des dirigeants pour une bonne gouvernance des affaires du monde, comme tend à en accréditer l’idée le quotidien britannique « The Guardian ».
Quand l’ordinateur central du Pentagone affiche cette terrible nouvelle, c’est déjà la panique à bord : « The Trojan horse is @rabian ». Et la traduction officielle, « Le cheval de Troie arrive d’@rabie ! », n’a rien de rassurant : phantasme de l’étalon ailé, noir comme la Ka’ba, élancé au grand galop, bondissant de la Mecque à la Maison blanche pour venir se kamikaser au beau milieu du bureau ovale…
L’alliance Hezbollah Michel Aoun a brisé stratégiquement le clivage confessionnel islamo-chrétien de l’équation libanaise, de la même manière que l’alliance Syrie-Iran a brisé le clivage ethnique arabo persique de la rivalité régionale entre les deux chefs de file de l’Islam, l’Arabie saoudite sunnite et l’Iran chiite. Le cas du général Aoun n’est pas unique : Tous les chefs militaires chrétiens, le président Emile Lahoud, le général Michel Sleimane, président de la république, leur successeur, le nouveau commandant en chef de l’armée, Jean Kahwagi, de même que d’éminentes personnalités civiles, le chef chrétien du nord Liban, Souleimane Frangieh, l’économiste de renom Georges Corm (...)
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