Mutique en Palestine comme auparavant à propos des pétromonarchies arabes du Golfe, actif néanmoins contre l’Iran et la Syrie, signant par la même et son alignement atlantiste et son engagement sioniste.
Voyons ce qui vient d’arriver à l’Association Culturelle et Sportive Franco Turque d’Erstein (Bas-Rhin) : cette association a acheté des locaux afin de créer un lieu de culte musulman sur la commune, qui n’en dispose pas jusqu’à présent. Ce projet est soutenu par la Mairie, qui a promis de participer à son financement. Forts de ce qui se fait à Strasbourg, où le projet de grande mosquée est subventionné par la Ville, le Département et la Région , les membres de l’association on sollicité ces deux dernières collectivités pour demander une aide.
Afin de fêter dignement ce jour, l’Association de la Communauté musulmane de Carrières-sous-Poissy a sollicité la mairie pour la mise à disposition d’une salle ou d’un gymnase pour deux heures (entre 8 h et 10 h du matin). Celle-ci a refusé prétextant que les conditions de sécurité exigées par la législation recevant du public ne permettent pas à la municipalité de disposer de salles d’une capacité d’accueil supérieure à 400 personnes.
Le plus en vue des nouveaux journalistes en cour, le nouveau directeur de la radio publique française « France Inter » et ancien directeur conformiste de l’hebdomadaire faussement anarchiste Charlie Hebdo, a imputé la collaboration vichyste anti-juive à « la politique arabe de la France ». Ce mémorialiste des temps modernes qui se vit en rival contemporain du cardinal de RETZ s’imagine par ce raccourci, non pas audacieux mais hasardeux, exonérer la France de l’antisémitisme récurrent de la société française en rejetant sur les Musulmans, en général, les Arabes, en particulier, la responsabilité de tous les maux de la société française.
Le premier président français de « sang mêlé », tel qu’il se revendique, est sans la moindre contestation possible le plus pro-israélien des chefs d’Etat de l’Histoire de France, le plus honni aussi des dirigeants français au sein de l’opinion arabe depuis Guy Mollet, l’ancien premier ministre socialiste de sinistre mémoire, l’ordonnateur via son proconsul Robert Lacoste des ratonnades d’Alger, le maître d’œuvre de l’expédition de Suez, en 1956, l’agression tripartite franco-anglo-israélienne contre Nasser, le chef charismatique du nationalisme arabe.
La question de la formation des Imams en France représente l’un des enjeux majeurs de l’organisation du culte musulman. Pourtant, et en dépit des déclarations de bonne volonté maintes fois répétées, les différents ministères qui se sont succédés place Beauvau n’ont jamais réussi à apporter des solutions crédibles à ce problème.
Candidat de la Ligue communiste révolutionnaire pour l’élection présidentielle 2007, Olivier Besancenot répond aux questions d’oumma.com.
Le plus grand déferlement d’Arabes et de Musulmans en France est survenu à l’occasion de la Deuxième Guerre Mondiale, non pour l’appât du gain -« pour manger le pain des Français »-, mais bien pour libérer avec d’autres le pays du joug nazi, pour aider à la défense d’un pays que ses habitants n’ont pas su, pas pu ou pas voulu défendre… C’est-à-dire près de cinquante ans après l’affaire Dreyfus et dans la foulée de la capitulation de Montoire.
Ce n’est pas la première fois que des contre vérités sont sciemment distillées avec pour fondement les mêmes mensonges, les mêmes caricatures, les mêmes stéréotypes, la même volonté de nuire voire de détruire un homme, un mouvement qui dérangent. Ces méthodes, inspirées des régimes totalitaires, sont bien connues : elles visent à construire, organiser et consolider, par la répétition, la calomnie. Pour abattre le MRAP, certains tentent de faire croire à des dérives communautaristes et islamistes. Le mot est lâché : « islamogauchistes » (il fut un temps où l’on parlait de « judéobolcheviks » !).
Nous avons découvert récemment sur votre site un article signé de Monsieur Abdallah Salih al-Bokhtorî en date du 19 février, qui indique que les Verts se sont réjouis de l’interdiction d’une conférence de Tariq Ramadan le 27 janvier dernier à Strasbourg. Etonnés par une telle affirmation, nous avons pris soin de rechercher sur quoi se fondait l’auteur.
C’est pourquoi il faut considérer la fameuse notion de « modèle républicain d’intégration » comme une construction rhétorique et mythique. Il n’a jamais existé de modèle républicain d’intégration. Il a existé des mécanismes d’assimilation sous les régimes républicains, moins efficaces que le mécanisme d’assimilation de longue durée qui a fonctionné dans la France chrétienne pendant des siècles, un mécanisme qui passa la plupart du temps par une christianisation, pour tous les allogènes non chrétiens, morisques, prisonniers barbaresques, émigrés musulmans de toute origine dans la longue histoire, et bien entendu juifs .
Le satisfecit indécent de Hanifa Cherifi n’y change rien : le bilan de la loi « anti-foulard » du 15 mars 2004 n’est pas bon, qu’on l’évalue dans l’absolu ou au regard de ses objectifs affichés. Il s’agissait, nous a-t-on répété, de lutter contre les tensions communautaires, et de protéger les jeunes filles des quartiers populaires de la pression patriarcale.
Au moment où nous célébrons le centième anniversaire de la loi de la séparation de l’Eglise et de l’Etat, ce principe suscite encore un vaste et houleux débat notamment à travers les signes religieux au sein de l’espace scolaire français.
Mais veut-on encore, de part et d’autre, le dialogue entre juifs et musulmans ? Il m’arrive d’en douter. La mise en avant du concept de « civilisation judéo-chrétienne » est, pour beaucoup, un moyen de justifier la logique, mortifère s’il en est, du « choc des civilisations » chère non seulement aux néo-conservateurs américains et leurs alliés des églises intégristes protestantes (...)
Il est essentiel d’analyser plus profondément l’islamophobie en France. Le phénomène n’est pas reconnu par la plus grande partie de la gauche et l’extrême gauche.
Les + commentés