La loi «anti nounous voilées» relance une fois de plus la question du voile dans le monde du travail. Ce sujet, surtout abordé dans les forums de discussion, n'a fait jusqu'à présent l'objet d'aucune étude, ni d'une enquête approfondie dans les médias.
Le monde du football, indéniable miroir de la société, a souvent été le nid de certaines formes de manifestations nationalistes ou régionalistes. Que ce soit à des fins politiques, culturelles ou seulement idéologiques, en équipes nationales ou en clubs, le spectre de la préférence nationale a toujours flotté dans l’univers de "l’opium du peuple", trouvant dans l’actualité politique et sociale le terreau parfait pour cultiver ce sentiment d’appartenance et cet enfermement communautariste.
Il est des histoires dignes de contes de fées, mais pour Franck Ribéry, ce serait plutôt un conte de faits. Des faits marquants au sens propre, comme au sens figuré, ayant des effets, qui le marqueront à jamais. Celui qui, à l’âge de 2 ans, dans l’insouciance et l’innocence de l’enfance, est victime d’un accident dont son visage en garde les conséquences.
La conférence « internationale » de Londres, qui était censée réparer les fissures apparues dans le camp occidental au lendemain des frappes aériennes contre la Libye, a manifestement enregistré son premier échec, dans la mesure où elle n’a pas atteint le consensus international souhaité par le secrétaire général de l’ONU, lequel a appelé la « communauté internationale » à parler d’une seule voix sur le dossier libyen.
Que l’on soit ou non favorable à l’intervention militaire en cours en Libye, on est en droit d’attendre des médias et des journalistes, quelles que soient leurs prises de position, que la condamnation du régime libyen ne se transforme pas en propagande de guerre qui se bornerait à rediffuser, sans les vérifier, les informations fournies par les états-majors, ou, plus simplement, à épouser le vocabulaire diplomatique, politique ou militaire de l’un des camps en présence.
En effet, parler de l’intégration du monde musulman à l’axe euro-atlantique et aux principes du nouvel ordre mondial signifie que cela ne peut se faire qu’à la condition de modifier radicalement leurs référents religieux et, par ricochet, politiques, économiques, sociaux et psychologiques. La mystique mondialiste veut imposer son baptême permettant la mise en forme d’un panthéisme. La création d’un « État sacré de l’Islam » et d’un « Conseil représentatif tournant » en mesure de modifier la religion de l’intérieur correspond à l’instauration d’un Vatican II de l’Islam.
Comme on pouvait s’y attendre l’intervention militaire de la coalition occidentale contre la Libye n’a pas été accueillie avec le même enthousiasme partout. Si les mobiles « humanitaires » invoqués officiellement pour justifier le recours à la force contre la Libye ne semblent pas convaincre tout le monde, il reste à examiner les conséquences politiques et diplomatiques de cette intervention militaire d’envergure.
L’intervention occidentale en Libye va finir par dénaturer complètement un conflit que certains observateurs continuaient à regarder encore sous l’angle d’un soulèvement populaire contre un régime dictatorial. La soi-disant « opposition armée » emmurée à Benghazi risque de perdre chaque jour davantage ce qui faisait jusqu’ici sa légitimité politique en apparaissant de plus en plus clairement comme le jouet de deux anciennes puissances coloniales assoiffées de revanche sur l’histoire.
« Pourquoi le judaïsme fait peur aux Français »... Ce titre pour un article d’Oumma vous choquerait-il ? Ces mots vous évoquent-ils une certaine presse des années 30 ? Vous auriez probablement raison. Remplacez dès lors le terme « judaïsme » par « islam » et vous obtiendrez le titre arboré sur la couverture du numéro, sorti aujourd’hui, de Valeurs actuelles.
Les révélations de son site sur la diplomatie américaine et les confidences de leurs collaborateurs à travers le monde ne relèvent pas d’un voyeurisme informatique et le secret ne constitue pas un « privilège indispensable » des dirigeants pour une bonne gouvernance des affaires du monde, comme tend à en accréditer l’idée le quotidien britannique « The Guardian ».
Jamais pays au monde n’a autant été redevable de sa liberté aux peuples basanés et pourtant jamais pays au monde n’a autant compulsivement réprimé ses alliés coloniaux, dont il a été lourdement redevable de sa survie en tant que grande nation. De Fraternité point, mais en guise de substitut, la stigmatisation, la discrimination et la répression à profusion avec son cortège de cristallisation des pensions des anciens combattants basanés, « oubliés de la république », un salaire ethnique, inique et cynique d’une république si oublieuse et ingrate s’il en est.
La chancelière Angela Merkel, déclarait récemment : "le multiculturalisme allemand a totalement échoué".Cette déclaration est sans fondement, car quel est le sens du mot "multiculturalisme", si ce n’est la coexistence fonctionnelle de plusieurs cultures au sein d’une même communauté ? Si tel est le cas, le multiculturalisme est un concept universel et intemporel qui, dans le cadre mondialisé où nous vivons, est plus que jamais d’actualité, puisque les sociétés et les pays ethniquement homogènes n’existent plus.
La poussée d’une droite dite populiste à diverses élections, des Pays-Bas à la Suède, en Europe a ravivé le spectre du fascisme et de la seconde guerre mondiale. Ces parallèles sont toujours problématiques, notamment parce que la perspective de l’installation d’un pouvoir « de type nazi » dans un pays important d’Europe est largement fantasmatique. Néanmoins, des parallèles peuvent être dressés avec la situation en Europe des années 1930.
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