Le « printemps arabe » continue de roder dans la région. Des puissances malintentionnées sont à l’affût. La matière inflammable est là. La moindre étincelle peut mettre le feu aux poudres. La répression ne suffit plus surtout qu’elle risque de jeter de l’huile sur le feu.
Médecins, avocats, et a fortiori victimes, tous sont atterrés et profondément heurtés par la recrudescence de contrôles routiers, qui sortent des clous fixés par la loi, pour interpeller des jeunes femmes au détour d’une rue et les conduire, sous bonne escorte, à l’hôpital le plus proche afin de leur faire subir des tests de virginité.
Pour Nacer Djabi, sociologue, il est indéniable que « ce sont les conditions de vie qui font des Algériens ce qu’ils sont aujourd’hui ». Dans sa hiérarchisation des causes principales qui mettent en péril l’équilibre de la société algérienne, le chômage endémique, le fléau de la drogue, la frustration sexuelle (...)
Après les scandales en chaîne qui ont ébranlé l’Eglise catholique, c’est au tour des écoles coraniques en Algérie d’être éclaboussées par des affaires de mœurs sordides.
Conçue et imaginée par des prédicateurs algériens, sympathisants salafistes, une campagne de sensibilisation pour le port du hijab fait couler beaucoup d’encre à Blida, provoquant l’exact effet inverse de celui qui était escompté par ses auteurs.
Au programme d'OummaTV, un entretien exclusif avec la star algérienne du Rap Lotfi Double Kanon. Un rappeur cultivé, engagé, au talent explosif (voir sa page officielle sur Choof.fr: http://chooff.fr/doublekanon).
L’attaque terroriste d’In Amenas a laissé transparaître des lacunes sécuritaires impardonnables qui n’ont pas manqué de donner lieu aux explications les plus farfelues de la part des adeptes de la théorie du complot.
L'Esprit d'actu reçoit aujourd'hui le journaliste et géopolitologue Jean-Michel Vernochet qui revient sur l'intervention au Mali. Jean-Michel Vernochet explique notamment pourquoi l'Algérie est la cible indirecte de cette nouvelle guerre.
La prise d’otages à In Amenas n’a pas encore livré tous ses secrets, si tant est que la vérité puisse un jour triompher, plongeant dans la perplexité nombre de ceux qui connaissent les aspérités du terrain et qui ne prennent pas pour argent comptant les récits que l’on nous brode. Le regard interrogatif porté par Ghania Oukazi dans son article paru, le 21 janvier, dans le Quotidien d’Oran, connu pour son sérieux et sa liberté de ton, apporte un éclairage très intéressant qui dépasse le prisme de la version estampillée "officielle".
C’est très agaçant d’entendre les journalistes, les « spécialistes » et les « experts », invités à donner à la télévision leurs avis sur les sujets d’actualité immédiate, faire des commentaires et des analyses, voire même prophétiser et dans le même temps se plaindre du manque d’informations.
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