Le maintien du régime dans une perspective de raréfaction des ressources hydrocarbures et de dépendance absolue vis-à-vis des importations fait peser une très grave menace pour le devenir du peuple algérien.
En Europe, le 8 mai 1945 est synonyme de victoire de la liberté sur le nazisme. Pourtant alors qu’à Paris, Londres, Moscou ou Washington on célébrait l’effondrement du Troisième Reich, commencèrent les massacres de Sétif, Guelma et Kherrata. Ces massacres qui furent baptisés par euphémisme « évènements » selon la terminologie des autorités coloniales, durèrent plus d’un mois et firent des milliers de victimes.
L’accès convoité aux richesses minières (pétrole, gaz, uranium, or, phosphates...) dont regorgent le Niger, la Libye, l’Algérie, et le Mali d’après des prospections plus récentes, est au centre de la bataille invisible qui se déroule dans le désert.
Le premier président de l’Algérie indépendante (1962-1965), Ahmed Benbella, est décédé mercredi à Alger à l’âge de 96 ans.
Parmi tous les pays de la région, l’Algérie, qui dispose de moyens pour intervenir seule si nécessaire, subit actuellement de fortes pressions aussi bien internes qu’externes en vue d’intervenir au Mali.
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