Nous adorons un Dieu que nous ne voyons pas, mais Sa création, source de vie, nous la détruisons sans vergogne. C’est une attitude à la fois ignorante, irrespectueuse et dangereuse. Aujourd’hui comme hier, les responsables religieux semblent bien plus se préoccuper de questions de dogme que de remettre en question notre modèle économique insensé et les destructions massives qu’il engendre. En ont-ils l’audace et la liberté ? Trop de compromissions avec le pouvoir politique et économique semblent les empêcher d’êtres en phase avec les besoins et les urgences de notre époque.
Suite à l’un de mes articles publié le 2 novembre 2009, sur Oumma.com, intitulé « Les surprenantes déclarations de Tareq Oubrou » et qui revenait sur une interview donné, par le théologien bordelais au quotidien Le Monde, une réponse à cet article vient elle-même d’être publié sur le même site, par Cédric Baylocq Sassoubre, co-auteur avec Tareq Oubrou, de l’ouvrage « Profession imam », aux éditions Albin Michel. Nous avons choisi de faire usage de notre droit de réponse, dans le but d’approfondir certains sujets de fonds brièvement développés par Mr Sassoubre, ce que Mr Oubrou n’a pas jugé utile de faire, après son interview au Monde, alors même qu’il en conteste le fond.
Comme souvent, ce n’est pas sur le contenu dense et complexe d’un ouvrage que s’est crée le débat mais sur ce qui s’en est dit « autour ». Récemment, l’écrivain Philippe Roth affirmait sans complaisance à la journaliste du Monde qui l’interrogeait (édition du 3 octobre 2009) que sa profession avait une grande responsabilité dans la chute vertigineuse du nombre de lecteur. Le grand écrivain américain accusait notamment les journalistes de se contenter de « parler autour » plutôt que de poser un regard sérieux et attentif sur le contenu des livres. C’est ce qui est arrivé à Profession imâm (Albin Michel, 2009), ouvrage d’entretien avec Tareq Oubrou dont je suis co-auteur.
Au sommaire d’OummaTV, le dernier volet de la chronique d’Eric Geoffroy sur les prénoms arabes qui aborde aujourd’hui les correspondances entre les prénoms arabes et les prénoms européens. Islamologue, maître de conférence au département des études islamiques et arabiques de l’Université Marc Bloch à Strasbourg. Eric Geoffroy vient de faire paraître avec Néfissa Geoffroy Le grand livre des prénoms arabes co- édité par les éditions Albin Michel et Al Bouraq.
Au sommaire d’OummaTV, le Dr Alain DeLabos prodigue ses conseils pour une bonne alimentation lors de la rupture du jeûne. Médecin chrono-nutritionniste et morpho-nutritionniste, Alain DeLabos est notamment l’auteur de « La chrononutrition, spécial Ramadan : La méthode 130 recettes » aux éditions Albin Michel.
Au programme d’Oumma TV, la seconde partie de l’entretien avec Pierre Lory, directeur d’études à l’Ecole Pratique des Hautes Etudes (Sorbonne) et auteur de plusieurs ouvrages, dont notamment « Le Rêve et ses interprétations en Islam » aux éditions Albin Michel.
Au programme aujourd’hui sur Oumma TV, une intervention de Pierre Lory qui est directeur d’études à l’Ecole Pratique des Hautes Etudes (Sorbonne) et auteur de plusieurs ouvrages, dont notamment « Le Rêve et ses interprétations en Islam » aux éditions Albin Michel.
Au programme d’OummaTV, un entretien avec Philippe Yassine Demaison qui a dirigé l’ouvrage collectif « L’Islam dans la cité » aux éditions Albin Michel.
Au programme aujourd’hui sur Oumma TV, une intervention de Pierre Lory qui est directeur d’études à l’Ecole Pratique des Hautes Etudes (Sorbonne) et auteur de plusieurs ouvrages, dont notamment « Le Rêve et ses interprétations en Islam » aux éditions Albin Michel (2003).
Nicolas BANCEL, Sandrine LEMAIRE et Pascal BLANCHARD, historiens, ils viennent de co-diriger « LA FRACTURE COLONIALE. La société française au prisme de l’héritage colonial », aux éditions La Découverte, avec les contributions, de Rony Brauman Ahmed Boubeker, Thomas Deltombe, Marc Ferro, François Gèze, Nacira Guénif-Souilamas, Olivier Le Cour Grandmaison, Benjamin Stora, Michel Wieviorka (...)
Au sommaire aujourd’hui d’OummaTV, un entretien avec Saïda Kada, présidente de l’association FFME (Femmes française et musulmanes engagées). Saïda Kada est également co-auteur avec Dounia Bouzar du livre « l’une voilée, l’autre pas » aux éditions Albin Michel.
Mon but ici, en tant que philosophe, est de parler de certains points litigieux que l’historien des idées Rachid Benzine a omis de signaler. Tout d’abord, rendons justice à la datation qui, dans l’espace de ce livre, a été négligée, notamment les dates de naissance et de décès d’auteurs illustres qui ont marqué l’histoire de la pensée islamique. Dans la page 35, Ibn Rushd ou Averroès est supposé mort en 1186 alors que l’année de son décès est 1198. De même pour la figure d’Ibn ’Arabi (p. 184) que l’essai lui donne 45 ans d’existence (1120-1165) alors que les dates réelles sont (Murcie 1165 - Damas 1240).
Nous clôturons aujourd’hui la série d’entretiens avec Rachid Benzine auteur du livre les Nouveaux penseurs de l’islam aux éditions Albin Michel.
Au programme aujourd’hui sur OummaTV, un entretien avec le chercheur Rachid Benzine auteur du livre les Nouveaux penseurs de l’islam aux éditions Albin Michel.
Auteur du livre les Nouveaux penseurs de l’islam aux éditions Albin Michel, Rachid Benzine présente dans cet entretien la réflexion de ces nouveaux penseurs pour qui une meilleure intelligence de la foi ne peut que servir l’approfondissement de la foi .
Saïda Kada, présidente de l’association FFEME ( femmes françaises et musulmanes engagées), est également co-auteur avec Dounia Bouzar du livre L’une voilée, l’autre pas, éditions Albin Michel.
Depuis plusieurs années, la montée en puissance des discriminations qui frappent les citoyens musulmans et l’Islam, a pris une ampleur considérable. Ces discriminations, qui sont essentiellement le fruit d’un traitement médiatique de l’actualité nationale et internationale pernicieux et défavorable à leur encontre, ne cessent de s’étendre chaque jour.
Je viens de lire, afin de me faire une opinion informée sur "l’affaire du voile", deux ouvrages très complémentaires. Je vous en fournis d’abord les références bibliographiques puis les conclusions que je pense intellectuellement rationnelles d’en tirer.
La demande féminine de porter ou non le voile est celle de lectrices du Coran. Nous verrons sans peine qu’elles font usage de ces références. La question de la relation entre la liberté et le voile (littéralement hijab et jallaba) restant posée. Revenons à celles qui décident de le porter au nom de la liberté...
Le prophète Noé (Saydina Nûh) est l’avertisseur du déluge. Il apporte à son peuple la promesse du pardon de Dieu mais l’avertit de l’imminence d’une catastrophe, avec un terme fixé, s’il ne remplit pas ses devoirs. De même, l’homme qui s’obstine dans une conduite irresponsable le mettant en danger et qui ne revient pas à la direction juste et universelle s’expose à un avenir très douloureux.
Interrogé par le journaliste Ahmed Naït-Balk sur Radio-Orient, les 4 et 8 avril 1996, l’universitaire Ahmed MOATASSIME, chercheur au CNRS et professeur à l’IEDES (Paris I) a évoqué la personnalité et l’œuvre du grand orientaliste, Jacques Berque. Nous reproduisons, ici, leur entretien.
’... L’arabe est pour moi comme une seconde langue, ce n’est plus une langue étrangère pour moi. Lorsque je parle arabe, je pense en arabe aussi ; je ne traduis pas du français. J’espère que ça se voit ou ça se sent. À vrai dire, j’ai toujours entendu parler arabe autour de moi puisque je suis né en Algérie et que j’ai entrepris l’apprentissage systématique de l’arabe sur les bancs de l’école franco-arabe, où j’ai commencé mes études...’
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