Au programme d’OummaTV, Jean Abd-al-Wadoud Gouraud évoque quelques principes à respecter pour vivre sereinement sa foi en société. Les musulmans peuvent témoigner de la présence de Dieu en eux-mêmes sans prosélytisme, et sans idéologiser la foi, tout en conservant la dimension sacré de leur spiritualité. Enseignant à la Grande Mosquée de Lyon, Jean Abd-al-Wadoud Gouraud a traduit et annoté le "Livre de la Science" et les "Piliers de la foi musulmane" d’Al Ghazali aux éditions Albouraq.
Dans sa dernière chronique du mois de Ramadan, Jean Abd-al-Wadoud Gouraud, revient sur la notion de don. Le mois de Ramadan est celui de la générosité, selon un hadith qui affirme que la meilleure des aumônes est celle qui est faite durant ce mois d’abstinence. Enseignant à la Grande Mosquée de Lyon, Jean Abd-al-Wadoud Gouraud a traduit et annoté le "Livre de la Science" et les "Piliers de la foi musulmane" d’Al Ghazali aux éditions Albouraq.
Dans son avant dernière chronique du mois de Ramadan, Jean Abd-al-Wadoud Gouraud, insiste sur la nature transcendante du jeûne. Ce mois d’abstinence doit avant tout permettre de goûter à la douceur de la présence divine. Enseignant à la Grande Mosquée de Lyon, Jean Abd-al-Wadoud Gouraud a traduit et annoté le "Livre de la Science" et les "Piliers de la foi musulmane" d’Al Ghazali aux éditions Albouraq.
Dans sa seconde chronique du mois de Ramadan, Jean Abd-al-Wadoud Gouraud revient sur la signification spirituelle de la rupture du jeûne, qui n’est pas seulement la simple satisfaction d’un besoin physique. Selon un hadith rapporté par al-Bukhârî :"Le jeûneur éprouve une double joie au moment de la rupture de son jeûne et lors de sa rencontre avec son Seigneur." Enseignant à la Grande Mosquée de Lyon, Jean Abd-al-Wadoud Gouraud a traduit et annoté le "Livre de la Science" et les "Piliers de la foi musulmane" d’Al Ghazali aux éditions Albouraq.
Dans sa première chronique du mois de Ramadan, Jean Abd-al-Wadoud Gouraud revient sur la valeur sacrée du temps. Il explique notamment comment entrer dans le temps de Dieu à travers le recueillement et la prière. Enseignant à la Grande Mosquée de Lyon, Jean Abd-al-Wadoud Gouraud a traduit et annoté le "Livre de la Science" et les "Piliers de la foi musulmane" d’Al Ghazali aux éditions Albouraq.
La reconnaissance de l’altérité est un principe humain fondamental, que l’aveuglement doctrinal réduit souvent à néant. C’est cet aveuglement qui enferme le psychisme humain, sous sa double dimension rationnelle et affective, dans une attitude de rejet de l’Autre. Dans le cadre de la réfutation de l’extrémisme, la référence au texte coranique lui-même nous permet de lire, d’entendre, le rappel constant du principe de la diversité, et la récusation de l’idée d’un monde homogène et "parfait".
(...) Et il y a enfin ceux, beaucoup plus nombreux, qui saluent ce Pape courageux qui ose dire à ces musulmans qui ne cessent de faire parler d’eux depuis le fameux 11 septembre, que le voile, les caricatures, Ben Laden, l’Afghanistan, l’Irak, Ghaza, Le Liban, le Ramadan, c’est kif kif, que c’est toujours la violence et que trop c’est trop, et que d’ailleurs cela a toujours été ainsi puisque Paleologos en avait touché un mot au byzantin Ibn Hazm. C’est dire le sérieux de l’argument !
Abou Bakr Mohammed Ibn Al Arabi, surnommé « Mohyiddine », naquit à Murcie, au sud-est de l’Espagne le 28 juillet 1165. Il fit ses études à Séville. Pendant son adolescence, il y vécut une circonstance qui bouleversa complètement le cours de son existence. Il tomba gravement malade. La fièvre entraîna un état de profonde léthargie. Son entourage le crut d’abord mort. Son père, angoissé à son chevet, récitait la Sourate Yassîn, psalmodiée particulièrement aux agonisants. Mais Ibn Arabi ressortit de son expérience à la frontière de la mort. Il raconta plus tard qu’il fut assiégé par une troupe de personnages menaçants. Toutefois, l’intervention d’un être Angélique d’une beauté merveilleuse repoussa les figures démoniaques avec une force invincible. « Qui es-tu ? Lui demanda-t-il, Je suis la sourate Yassîn ». Cette péripétie marqua sa pénétration de plein fouet dans le monde spirituel duquel il en ressortit indemne et fortifié. Sans qu’il eut fréquenté les cercles d’érudits, ses connaissances intuitives se multiplièrent et se manifestèrent avec netteté dans son milieu familial. Son père en fut perplexe. Comme il était un ami intime d’Ibn Rochd, sous un prétexte quelconque, il l’envoie chez le philosophe curieux de connaître les sources de son savoir. Les contacts entre Ibn Arabi et Ibn Rochd sont relatés au chapitre X du présent article.
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