Richard Swinburne, en bon probabiliste, tente de répondre à la question centrale de savoir, d’une part, s’il est possible d’argumenter en faveur de l’existence de Dieu en avançant des arguments rationnels, qui répondent aux critères de scientificité communément admis, et d’autre part, si Dieu peut être considéré comme cause ultime de toute chose.
L’ idée, pouvant apparaître iconoclaste, de réaliser un compte-rendu critique de l’ouvrage de Richard Swinburne est née de discussions stimulantes et soutenues avec Stéphane Dunand, enseignant agrégé de philosophie et Mathieu Mulcey, philosophe et éditeur. Rappelons que les anglo-saxons ont une avance certaine sur nous comme par ailleurs, dans le domaine des sciences sociales du monde arabe et musulman. Puisse justement cette modeste contribution faire progresser la réflexion rationnelle et le débat critique aussi bien sur la religion que la métaphysique afin de bousculer les dogmatismes d’où qu’ils viennent.
En découvrant le titre de l’ouvrage que nous proposons ici de présenter et de discuter, le lecteur non averti, pourrait être tenté - et nous ne l’étions pas à moins avant que de prendre connaissance plus en détails du contenu -, de penser qu’il ne s’agirait là, au fond, que d’un apostolat, rédigé par on ne sait quel fidéiste, cherchant à prouver, avec les mêmes arguments ressassés depuis des siècles, l’existence d’un Dieu vérace.
Pourtant, rien ne serait moins injuste que de juger le livre en question à cette seule aune, en présupposant, de but en blanc, qu’il serait forcément oiseux. Ce, eu égard à la réflexion rationnelle et stimulante que s’efforce de déployer Richard Swinburne, membre de la British Academy et figure majeure de la philosophie anglo-saxonne contemporaine de la religion. Ce dernier, en bon probabiliste, tente de répondre à la question centrale de savoir, d’une part, s’il est possible d’argumenter en faveur de l’existence de Dieu en avançant des arguments rationnels, qui répondent aux critères de scientificité communément admis, et d’autre part, si Dieu peut être considéré comme cause ultime de toute chose.
Pour y parvenir, il importe de quêter au-delà de l’introduction et du chapitre I. Le lecteur doit, autant que faire se peut, adopter trois attitudes : la patience (ne pas s’arrêter à la première difficulté de compréhension), la présence d’esprit (être attentif aux exemples que donne l’auteur pour échafauder ses hypothèses, construire son raisonnement et illustrer sa thèse) et le décentrement (ne pas s’estimer être les seuls titulaires ou ayant droits du bon sens et de la vérité, révélée ou non).
A y regarder de plus près, le titre dénote, en filigrane, une forme de modestie, fort louable, de la part de l’auteur puisqu’il use, non seulement de l’article indéfini « un » mais également du point d’interrogation ; ce qui annonce manifestement qu’il se refuse à la fois, non seulement de répondre de manière définitive à la question mais également à définir le Dieu d’une religion en particulier.
Richard Swinburne s’attache à démontrer, au contraire, qu’il est tout à fait possible de répondre de façon rationnelle et sérieuse, à une interrogation au premier abord, triviale et, apparemment complètement impertinente et anachronique pour les esprits épris d’un positivisme pourtant, lui, bel et bien suranné. Cette interrogation ira jusqu’à indisposer ou surprendre, non pas seulement le non-croyant ou l’athée, qu’il soit militant ou pas, comme nous pourrions, en effet, spontanément le croire, mais également, le fidéiste et certains théologiens pour lesquels la réponse devrait aller de soi et ne souffrir d’aucun doute possible de la part du fidèle ; Dieu serait, pour ces derniers, ou bien une fois pour toutes « impénétrable » ou bien au-dessus de nos spéculations bien trop humaines.
Swinburne rompt en quelque sorte le consensus mou qui règne au sujet de ce problème métaphysique nodal. A contrario, le philosophe britannique ne part pas du point de vue chrétien, musulman ou juif, du moins dans la majeure partie du livre, mais du point de vue théiste, dans lequel sont résolument mariées raison et foi ; deux termes ou dispositions solidaires d’une dialectique critique non exclusive l’une de l’autre. Il s’écarte à la fois de la théologie négative (ce que n’est pas Dieu) et de la théologie positive ou « dogmatique » stricto sensu (Dieu revêtirait une série d’attributs définis par un credo officiel auquel il faudrait se tenir rigoureusement).
En tant que telle, la thèse de l’existence de Dieu n’est pas originale certes, mais l’auteur en renouvelle l’approche à partir d’hypothèses philosophiques et scientifiques remarquables de précision. Il propose un travail original en rupture avec les approches apologétiques ou philosophiques classiques (la longue tradition des preuves rationnelles de l’existence de Dieu). Swinburne fait bel et bien de la théologie rationnelle mais ne part pas du Dieu révélé. Il part du monde pour justifier l’existence de Dieu.
Pour lui, l’existence de Dieu aiderait à l’étaiement de la raison scientifique et lui offrirait, en cela, un supplément de rationalité. Il ne s’agit pas de chercher, à tout prix, dans la religion, une explication du réel, qui reléguerait la science au statut de subordonnée voire inutile, susceptible, qui plus est, de nous éloigner de Dieu. Attitude qui fut, effectivement pendant des siècles, celle de l’Eglise et de beaucoup de clercs effrayés par les bouleversements que pouvait entraîner la modernité sur le rapport à l’orthodoxie religieuse. Mais aussi, il est vrai, en raison de positions de pouvoir qu’ils tiraient de leur magistère moral institué.
Cet ouvrage présente, au fond, un double mérite : d’une part, celui de réactualiser la thèse de l’existence de Dieu à partir de nouveaux matériaux ou sentiers, jusqu’alors peu explorés voire inexplorés, de la pensée philosophique de la religion et d’autre part, de réconcilier théorie(s) de l’évolution et création (1) (supposée ou réelle) de l’Univers et de ses lois Cette préoccupation cruciale est énoncée, en autres, à la page 72 où, clairement, il ne s’agit certainement pas, pour Swinburne, de renvoyer dos à dos la science et Dieu (ou la religion) mais de les associer, moins dans un rapport de subordination comme déjà soutenu, de sujétion mutuelle ou de conflictualité, mais dans un rapport de complémentarité et de dialogue critique continué : « Je postule un Dieu pour expliquer ce que la science explique ; je ne nie pas que la science fournisse des explications, mais je postule Dieu pour expliquer pourquoi la science peut expliquer. »
Ce qui peut éveiller l’intérêt du philosophe ou plus largement, du lecteur, est la prééminence qu’accorde Richard Swinburne à une méthodologie ou démarche scientifique qui est la voie, d’ordinaire empruntée, pour tester la véracité de lois de la nature, mais, cette fois-ci, l’utilise-t-il justement pour donner force de conviction et de proposition à l’hypothèse d’un Dieu, envisagée comme origine probable, des lois de la nature.
La base de réflexion du philosophe contemporain se résume en deux types d’explication, explicités au chapitre II et réitérés par ailleurs en maints endroits de l’argumentaire (il existerait, pour les objets, deux façons de causer des événements, « la causalité inanimée et la causalité intentionnelle » (2)) ; ceux-ci convergeraient, tous deux, vers l’étaiement de la thèse principale de l’ouvrage, à savoir : Dieu, au titre d’hypothèse explicative simple (avec toutes sortes d’autres présupposés théoriques connexes), au milieu d’autres, dont il assurerait cependant la cohérence, l’unité ou la synthèse parfaite. Mais l’explication, par Dieu, ne compléterait pas celle de la science s’agissant des phénomènes et des relations causales ; elle la complète sur un plan métaphysique, dont ne traite pas la science, mais qu’elle présuppose : l’existence de Dieu explique l’ordre dans la nature, l’essence des propriétés, le fait qu’il ait un ordre etc.
Tel est, du reste, le postulat central du théisme. Richard Swinburne s’autorise à discuter et la science et la religion en prenant le parti audacieux, de les déstabiliser quant à leurs présupposés respectifs en en interrogeant et démystifiant les fondements.
Ce qui est une véritable invitation à penser… Ainsi, les chapitres III, IV et V, d’inégale importance selon les passages considérés, sont sans conteste les plus stimulants et les plus féconds au plan intellectuel et constituent le clou de la démonstration pour ne pas dire du spectacle. Swinburne nous propose des expériences de pensée fort originales qui rompent nettement avec les habituelles, et somme toute banales, preuves rationnelles de l’existence de Dieu auxquelles nous avaient habitués, des siècles durant, les philosophes chrétiens ou d’inspiration monothéiste.
En effet, au chapitre IV intitulé Comment l’existence de Dieu explique le monde et son ordre ?, et après avoir rappelé, avec force, que « les sciences ne peuvent expliquer pourquoi chaque objet possède les mêmes propriétés et dispositions », Swinburne stipule, qu’aucune loi scientifique, aussi élaborée soit-elle, serait donc capable, seule, de rendre compte de la cause pour laquelle, tous les objets matériels ont des propriétés générales identiques, se comportent avec régularité, dans le temps, de telle sorte que nous observions, dans le monde, qu’une catégorie d’objets procède toujours de façon similaire et inchangée : « les objets de taille moyenne présente des régularités (…) Les objets massifs tombent, les êtres humains et les autres animaux ont besoin d’air pour vivre, les graines plantées et arrosées donnent des plantes, le pain nourrit l’homme, mais pas l’herbe (…) Les régularités à peu près courantes que les êtres humains peuvent aisément détecter ont d’importantes conséquences pour notre survie ou notre disparition (…)
Pour ce faire, et pour ne point en rester au stade de la pétition de principe, Swinburne emprunte aux scientifiques, en plus des deux types d’explication précités, quatre critères retenus et reconnus pour reconnaître qu’une loi est véritablement une explication. Le fait que Dieu cause ceci ou cela n’est pas une loi de la nature mais une explication. Ce dernier joue en quelque sorte sur le propre terrain de la rationalité scientifique et de ses ressorts principiels. Il écrit ainsi qu’« elle (la loi de nature) nous conduit à prévoir (avec précision) des observations nombreuses et variées (…) ce qu’elle propose est simple, elle s’accorde bien avec le contexte de nos connaissances ; sans elle, nous ne nous attendrions pas à découvrir ces événements (…).
Dans sa tentative de répondre, par l’affirmative, à la question Y a-t-il un Dieu ?, le philosophe anglais cherchera tout au long de sa démonstration à satisfaire ces quatre critères au premier rang desquels celui qui postule la simplicité. C’est sans doute l’analyse, en détails, des deux types de causalité, à savoir les causalités inanimée et intentionnelle, expliquant l’existence et le fonctionnement des choses ou des événements, qui permettent à l’auteur d’amener le lecteur à considérer avec sérieux l’hypothèse explicative par la personne et au-delà, par Dieu ; en l’espèce élevé au rang de causalité intentionnelle (Cf. chapitre III : 43-51).
En effet, l’homme ne peut réfréner sa quête de compréhension sur ce qu’il l’entoure, au niveau des objets matériels et des phénomènes observés ainsi que de leur explication ultime. Ce qui se traduit, concrètement, par toutes sortes d’interrogations relatives aux causes les plus antérieures ou causes originelles. A cet égard, Richard Swinburne prend ses distances avec le matérialisme, dans une version qu’il qualifie d’ « extrémiste » (qui est, pour l’auteur, un pied de nez à celles et ceux qui dénigrent couramment les religions) selon laquelle « les personnes, leurs pensées, leurs connaissances, leurs projets, etc., seraient seulement des objets matériels et leurs états physiques. »
Pour le philosophe, au contraire, il est peu probable que seuls des éléments purement matériels ou physiques soient la cause « d’événements cérébraux et mentaux » qui ne sauraient, de cette façon, se résumer, pour ainsi dire, à de l’inanimé. Il est nécessaire de faire appel à la catégorie « personne ». Les intentions et projets humains, par exemple, seraient tout à fait autre chose que de simples décharges électriques provoquées par des neurones dans des zones localisées du cerveau, et induiraient, a contrario, forcément une volonté immatérielle cause constituante des actions, projets, pensées etc.
En effet, une explication exclusivement par l’inanimé serait largement insuffisante sinon dépourvue d’intérêt, sacrifiant, de cette façon, à l’un des critères les plus élémentaires permettant de déterminer une explication, à savoir la simplicité. Avancer, comme le font généralement les matérialistes, que l’état de l’Univers, tel qu’il est aujourd’hui, procèderait d’un état antérieur et ainsi de suite à l’infini, n’expliquerait aucunement d’une part, pourquoi les instants les plus antérieurs renfermaient telles propriétés et dispositions et pas telles autres, et d’autre part et surtout, en vertu de quoi, les membres d’une même espèce d’objets possèderaient exactement les mêmes dispositions et propriétés les unes et les autres (par exemple les agrégats matière-énergie obéiraient tous à la loi de gravitation). L’explication par la causalité de type intentionnelle (ou consciente) satisferait davantage au critère fondamental de simplicité que ne remplirait pas tout à fait le matérialisme, voire pas du tout.
A suivre...
Notes :
(1) Richard Swinburne, bien qu’il soit de confession chrétienne, n’hésite pas à reconnaître à Darwin et aux théories de l’évolution le fait d’avoir donné « une explication correcte de l’existence des animaux et des êtres humains ». Néanmoins, le philosophe cherchera-t-il à les concilier avec l’idée de création au sens où les théories de l’évolution seraient, selon ce dernier, incapables de fournir une explication ultime, si ce n’est en postulant l’hypothèse d’un Dieu, permettant d’expliquer pourquoi au juste, telle « soupe primitive constituée d’ingrédients chimiques particuliers » a donné naissance à des êtres vivants à tel moment et non pas à tel autre, dans des conditions particulières et pas dans d’autres. Dire, comme c’est possible de le faire, que l’Univers a toujours existé ne répondrait en rien à la question de savoir ce qui a fait qu’à un moment précis, des êtres vivants conscients, avec des caractéristiques très particulières, soient apparus. « Le théiste, lui, dispose d’une explication ultime simple de cet état de choses : par l’action qu’il exerce à chaque instant d’une durée éternelle, Dieu conserve tels quels l’univers et ses lois. Et il a une raison de le faire : entre autres le fait qu’à un moment l’homme pourra y apparaître. P. 65
(2) Le chapitre II (p. 27-41) de l’ouvrage est capital pour qui veut saisir l’essentiel de la base argumentative et la méthodologie déployée par le philosophe. Il est préférable ici, de reproduire, in extenso, ce qu’écrit Swinburne lui-même : « Nous nous trouvons devant deux genres différents d’explication des événements, car il existe, pour les objets, deux manières différentes de causer des événements : la causalité inanimée et la causalité intentionnelle. Quand la dynamite provoque une explosion, elle le fait en vertu de la propriété qu’elle a de le faire et de sa disposition à exercer cette propriété sous certaines conditions : sa mise à feu avec une température et une pression données. Elle est forcée de causer l’explosion sous ces conditions : elle n’a pas le choix, et aucun projet n’entre dans ce processus. En revanche, si la dynamite a été mise à feu, c’est parce que, mettons, un terroriste a déclenché la mise à feu. Le terroriste a déclenché la mise à feu parce qu’il avait la capacité de le faire, parce qu’il croyait qu’en le faisant, il provoquerait l’explosion, et qu’il avait pour but de provoquer une explosion. Il a choisi de déclencher la mise à feu, il aurait pu agir autrement. Nous avons ici affaire à deux genres d’explication. La première, en termes de propriétés et de dispositions, est l’explication par l’inanimé. La seconde, en termes de capacités d’action, de pensée et de connaissance, et de projets, est intentionnelle ou – comme je l’appellerai dorénavant- c’est une explication par la personne. Les phénomènes diffèrent, les explications aussi : parmi les événements, les uns sont produits intentionnellement par des personnes (ou par des animaux, certains agissant aussi intentionnellement), les autres sont produits par des objets inanimés
Richard Swinburne - Y a-t-il un Dieu ? Titre original : Is There a God ?, 2009 (1ère édition en langue anglaise 1996)
Ithaque Editions, Paris.
Commentaires
D’abord, merci de publier enfin un article qui nous éloigne de la tourbe ambiante et dans laquelle même Oumma.com semblait de son devoir de faire comme tous les autres "medias", se complaire.
Alors pour première impression, cet article omet d’insister sur un des mots du titre de l’ouvrage dont il est question. En effet "Is there a God ?" ne peut se résoudre à la seule interrogation sur l’existence de (d’un) Dieu. Le "there" est réduit en français au simple "y", pour ajouter un pronom qui redouble l’attention sur la seule question de l’existence, ou de la personnalité du Dieu, dans la traduction la plus littérale pourtant, "Y a-t-il un Dieu ? Et encore, ce "il" pose le problème d’un i majuscule ou non. On voit bien que la théologie ne peut s’exprimer de la même façon d’une langue à l’autre, et surtout pas depuis l’anglais, qui appuie sur la localisation par son "there". Un théologien anglais ne s’interroge donc pas seulement sur l’existence d’un Dieu, mais cherche à savoir où Il peut bien se trouver.
Parlant de langue profanes et de théologie, une faiblesse du français en ce domaine m’a toujours impressionné. Il s’agit du subjonctif, qui est ou non employé selon que l’on affirme ou que l’on nie. Ainsi l’on dit "j’affirme que Dieu a créé le monde", mais l’on dira "je nie que Dieu ait créé le monde". On voit que le français a une préférence marquée pour l’affirmation, et se méfie des négations, comme si elles étaient sujettes à caution et donc au subjonctif, mais que toute affirmation bénéficiait au contraire d’un préjugé favorable et tout à l’indicatif.
En bref, les langues profanes, par leur construction grammaticales, prédisposent à telle ou telle doctrine, et cela est particulièrement évident en matière de théologie. Le propre d’une langue sacrée, et peut-être un critère pour décider qu’elle le soit (sacrée), est de ne pas imposer une inclination. La neutralité grammaticale sur la question de la négation, par exemple, me semble particulièrement importante.
Je ne sais pas s il y a la une veritable nouveaute de la part du philosophe anglais.
Il me semble que, depuis Rene Descartes jusqu a William James, en passant par Kant et Hegel, les philosophes occidentaux, a l exception des empiristes, ont tous postule l existence de Dieu (ou d un Esprit ou un Principe Absolu), et ce, pour les besoins de justifier la possibilite d un savoir scientifique ou meme profane sur le monde.
Connaissance démonstrative de John Locke
La connaissance démonstrative consiste à comparer des idées et en percevoir la convenance ou la disconvenance par le moyen d’autres idées qui sont des preuves pour la démonstration. C’est la raison qui perçoit ces liens entre les idées, en suivant le fil de la déduction. La déduction comprend plusieurs degrés :
découvrir des preuves ;
ordonner les idées avec clarté et convenablement en sorte que les connexions apparaissent avec évidence ;
percevoir ces connexions ;
enfin, conclure.
Dans le domaine de démonstration, ce sont les mathématiques qui sont le plus haut degré de la certitude, car elle comporte ces quatre degrés. Nous concevons intuitivement les idées abstraites des mathématiques, et ces intuitions claires et distinctes permettent d’en déduire des propriétés. En revanche, le domaine de l’expérience ne fournit pas de telles idées, il ne s’y trouve rien de certain et d’universel, tout y est contingent. Dans le domaine de la démonstration, Locke place également la preuve de l’existence de Dieu ; c’est, selon lui, la seule existence qui puisse être prouvée et cela, avec une certitude égale à celle des mathématiques. En effet, si nous considérons notre existence, nous savons que quelque être réel existe ; or, si le non-être ne peut rien produire, alors il y a un être qui existe de toute éternité.
La science ne pourra jamais expliquer l’existence de DIEU puisque Dieu est au dela de la RAISON !
La vraie question serait de savoir si croire en l’existence de Dieu impose l’existence des religions.
Toute religion donne par définition une interprétation erronée de l’existence de Dieu puisque subjective et divise les hommes plus qu’elle ne les unit.
IL n’y a pas besoin de livres ni d’ailleurs quoi que ce soit pour voir que Dieu existe. Quand vous voyez de la lumière, vous savez bien qu’il existe quelque chose qui émet de la lumière, même sans la voir. Quand vous voyez une voiture, vous savez très bien qu’il y’a des ouvriers et des ingénieurs qui l’ont construite. La théorie selon laquelle tout serait venu du hasard est complètement absurde, car partout ou on regarde dans l’univers et même en nous même, il y’a de l’intelligence.D’ailleurs la théorie de l’évolution, qu’on nous présente aujourd’hui comme verité incontestable, a été anéantie par plusieurs scientifiques.
Pour rejoindre Mounir, je dirai que si Dieu peut être considéré comme utile les religions ne le sont pas.
Elles sont le papier plus ou moins attrayant qui enveloppe le cadeau dont elles masquent la réalité.
En un mot elles sont "l’emballage"... et on sait ou ils finissent.
1er juin 2011
La science ne pourra jamais expliquer l’existence de DIEU puisque Dieu est au dela de la RAISON !
Si la science ne peut pas expliquer l’existence de Dieu, les religions ne le peuvent pas non plus.
http://www.yacsud.imam-montpellier.com/couples/signes_intelligence_illustration.html
pour plus d’infos, voici ce lien :
http://www.yacsud.imam-montpellier.com
et concernant les preuve de l’existence de Dieu, ce lien :
http://www.yacsud.imam-montpellier.com/couples/couples_sommaire.php
Et si la réponse était tout simplement "non" car si l’existence de Dieu pouvait se prouver alors la foi n’aurait plus lieu d’être ?
1) On peut maintenant affirmer que l’homo sapiens (dit homme) n’a pas été créé à l’image de Dieu puisque, en 2005, une étude comparative de notre génome et de celui du chimpanzé a révélé ou confirmé une différence voisine de 1 %.
2) En déduction, les limites de notre cerveau ne permettent pas de tout comprendre.
Les poules, les lapins, etc., vivent leurs vies avec leur petit matériel mental.
Nous sommes juste un peu plus mieux outillés et notre néocortex nous aide à saisir que, si nous sommes structurés en dimension « n », pas plus que les poules et lapins, nous ne pouvons accéder à ce qui se passe dans un espace de dimension « n+1 » (V. les espaces vectoriels)
Alors, Pourquoi cet Univers, pourquoi la vie ?
Symétriquement, le néocortex indique que dans un Monde fini où la vie emprunte la reproduction et la multiplication, seuls des écosystèmes (avec ses agents de dégradation) sont capables de gérer la perpétuation de la vie !
Si la mort avait été oubliée, il serait indispensable de la rajouter !
Yves Coppens estimait l’année passée (dans une émission TV) à environ 80 milliards le nombre des naissances !
*A signaler que notre petit cerveau n’a pas réussi à intégrer et à assimiler la notion de "cycle" !
Il est beaucoup plus à l’aise avec la linéarité, la proportionnalité, régnant dans la géométrie euclidienne !
Nous en étions encore il y a encore une décennie à la politique de la « croissance perpétuelle » ! ! !
Tout notre système est basé sur cette croissance « toujours plus » féconde !
D’où les problèmes tous azimuts (pollutions, ressources énergétiques et alimentaires, avenir des retraites ! Etc.)
N. B. Si jamais nous avions réfléchi suffisamment puissamment sur le concept du "cycle" qui s’observe pourtant en permanence (jours, saisons, etc.) entre des moments de rupture ou de discontinuité (V. a. la physique quantique), notre priorité aurait été l’aménagement optimal de chaque phase du cycle, notamment de la vieillesse et de la mort ! (Et non pas son rejet provoqué par la peur de l’inconnu !)
Ce référentiel sera celui de la prochaine civilisation, la nôtre étant en train d’agoniser puisque obsolète, craquant de partout, ne maîtrisant plus rien au milieu du "toujours plus" ... au milieu aussi de t. p. de dettes !
Swinburne étudie la question : « Is there a God ? » (Existe-t-il un Dieu ?) Il s’agit de répondre à cette question, avant de se poser la question : « Peut-on prouver l’existence de Dieu ? »
La question est éminemment complexe, qu’on l’approche au niveau de la religion, de la philosophie ou de la science.
Les hommes se sont interrogés, depuis les temps les plus anciens, sur la question de l’origine de l’Univers et des hommes, et ont posé, en guise de réponse, le postulat qu’ils étaient l’oeuvre du Créateur. Postulat à jamais indémontrable, mais dont le bien-fondé semble évident aux personnes usant de leur Raison.
A noter que le Dieu postulé par les différentes religions du monde occidental diffère de manière significative d’une culture à l’autre, chacune lui attribuant les qualités qui lui semblent requises.
De leur côté, les philosophes ont étudié cette question tout au long de l’histoire de l’humanité, sans aboutir à aucune conclusion certaine. Certains semblent postuler, eux-aussi, l’existence de Dieu, plutôt qu’ils ne la démontrent. D’autres contestent le bien-fondé des analyses présentées, des hypothèses utilisées ou des conclusions tirées, mais sans fournir eux-même d’explication alternative satisfaisante.
On peut raisonnablement affirmer qu’on ne peut valider ni la conclusion des philosophes qui veulent prouver l’existence de Dieu, ni celles de ceux qui contestent cette proposition.
Reste le domaine de la science.
L’interrogation a été relancée de manière passionnée au cours du dernier siècle et demi, depuis que Darwin a publié son ouvrage sur « L’origine des espèces » en 1859. Un débat houleux s’est instauré autour des enseignements de la théorie de l’évolution, qui perdure de nos jours de manière extrêmement tendue aux Etats-Unis, et à un degré beaucoup plus détendu dans les pays d’Europe.
La théorie de l’évolution essaie d’expliquer les ressemblances et les différences qui existent entre les êtres vivants, en remontant le plus loin possible, dans une sorte « d’arbre de vie » dont les origines se situeraient aux débuts du Vivant sur Terre.
Les différents mécanismes qui expliquent l’apparition et l’évolution des nouvelles espèces sont démontés. Mais, la théorie comporte de nombreux « trous noirs », quand il s’agit d’expliquer l’apparition de la Vie sur Terre, la constitution des premières cellules vivantes, le développement des groupes distincts au niveau de la macro-évolution, etc.
Ce n’est guère ici le lieu d’étudier en détail ce qu’il y a de fondé dans la théorie de l’évolution, et ce qui relève de généralisations hâtives, superficielles, sans fondement scientifique réel. On peut se contenter de noter que nul scientifique n’a jamais démontré de manière certaine et définitive comment la Vie est apparue sur Terre, quel que soit le bien-fondé des explications fournies au sujet de son évolution ultérieure.
C’est cela le point capital, incontestable. La science, pas plus que la philosophie, pas plus que la religion, n’est en mesure de fournir l’explication finale.
Alors, peut-on prouver l’existence de Dieu ? La réponse me semble pouvoir être à la fois négative et positive.
Négative, si l’on veut recourir à la science, à la démonstration scientifique. Négative également, si l’on veut procéder à une démonstration philosophique, en utilisant la méthodologie de la philosophie.
Positive, si l’on veut se contenter de ce qu’on pourrait appeler une intuition, une intime conviction.
La question de la conception du Vivant par un Créateur trouve sa justification dans l’existence d’un « dessein du Vivant » qui se perçoit à tous les niveaux de la Nature.
Ainsi, en ouvrant n’importe quel livre d’anatomie, de physiologie, etc. on se trouve confronté aux images de structures d’une extraordinaire complexité, regroupés en « systèmes » dotés d’« ’organes » remplissant des « fonctions vitales » sans lesquelles la vie ne pourrait exister, ni se maintenir.
L’archevêque anglican William Paley est ainsi célèbre, entre autres, pour son « argument de la montre », présenté dans son ouvrage « Natural theology » publié en 1803. Le biologiste François Jacob, prix Nobel de médecine, l’explique comme suit dans son livre « Le Jeu des possibles » (Fayard) :
« De fait, la principale preuve de l’existence de Dieu a longtemps été « l’argument d’intention ». Développé notamment par Paley dans sa Théologie naturelle, publiée plusieurs années avant “L’Origine des espèces”, cet argument est le suivant. Si vous trouvez une montre, vous ne doutez pas qu’elle a été fabriquée par un horloger.
De même, si vous considérez un organisme un peu complexe, avec l’évidente finalité de tous ses organes, comment ne pas conclure qu’il a été produit par la volonté d’un Créateur ? Car il serait simplement absurde, dit Paley, de supposer que l’œil d’un mammifère, par exemple, avec la précision de son optique et sa géométrie, aurait pu se former par pur hasard. » (p. 32)
Darwin lui-même affirmait à ce sujet, dans “L’Origine des espèces” :
« Il semble absurde au possible, je le reconnais, de supposer que la sélection naturelle ait pu former l’oeil avec toutes les inimitables dispositions qui permettent d’ajuster le foyer à diverses distances, d’admettre une quantité variable de lumière et de corriger les aberrations sphériques et chromatiques. »
Jacques Monod, à son tour, s’attaque à cette question avec toute son intelligence, son expérience de 40 ans de recherches en biologie moléculaire, et sa passion de comprendre les phénomènes les plus secrets de la Vie.
Monod, rappelons-le, est prix Nobel de médecine en 1965 (en commun avec André Lwoff et François Jacob), Directeur de l’Institut Pasteur et Professeur au Collège de France. Il a essayé de répondre à cette question dans son livre « Le hasard et la Nécessité » publié en 1970 (Editions du Seuil).
Monod croit fermement à la théorie de l’évolution, mais il n’est pas satisfait des explications qui reposent essentiellement sur le Hasard et la Sélection Naturelle. Afin d’avancer dans sa réflexion sur ce sujet, il décide de remettre tout à plat.
Il se propose de comparer les « objets artificiels » (ceux fabriqués par l’Homme) et les objets naturels, qui n’ont fait l’objet d’aucune manipulation humaine, pour voir s’il y a des conclusions utiles qu’on peut en tirer.
Il compare à cet effet « les structures et les performances de l’œil d’un vertébré avec celles d’un appareil photographique. » Il relève de profondes analogies : « lentilles, diaphragme, obturateur, pigments photosensibles : les mêmes composants ne peuvent avoir été disposés, dans les deux objets, qu’en vue d’en obtenir des performances semblables. »
Il dit : « Il serait arbitraire et stérile de vouloir nier que l’organe naturel, l’œil, ne représente l’aboutissement d’un « projet » (celui de capter des images) alors qu’il faudrait bien reconnaître cette origine à l’appareil photographique. »
André Lwoff et François Jacob eux-mêmes se sont exprimés de manière détaillée sur ces questions :
"Les notions de vie, d’organisme, de reproduction, d’assimilation ne peuvent être séparées. L’organisme vivant est un système complexe construit à partir de quelques matériaux simples pour former des substances plus complexes et très spécifiques, chacune étant chargée d’accomplir une fonction déterminée.
L’organisme est une "machine" particulière, construite pour faire exactement ce qu’elle doit faire et surtout pour s’auto-conserver. Nous devons l’admirer mais nous ne devons pas nous égarer. Si le système vivant ne faisait pas ce qu’il doit faire, il n’existerait pas." (André Lwoff, cité dans Milli Tanara Ubertazzi, Le grand livre de la vie, p.42)
"La formation d’un homme à partir d’un oeuf représente une merveille de rigueur et de précision. Comment, à partir d’une seule cellule, en émergent des milliers de milliards, en lignées spécialisées, selon un ordre parfait dans le temps et dans l’espace, voilà qui défie l’imagination.
Au cours du développement embryonnaire sont progressivement traduites et exécutées les instructions qui, contenues dans les chromosomes de l’oeuf, déterminent quand et où se forment les milliers d’espèces moléculaires constituant le corps de l’adulte.
Tout le plan de croissance, toute la série des opérations à effectuer, l’ordre et le lieu des synthèses, leur coordination, tout cela est inscrit dans le message nucléique. Et dans l’exécution du plan, il y a peu de ratés : à la rareté des avortements et des monstres se mesure la fidélité du système." (François Jacob, cité dans Jacques Poirier, Isabelle Cohen, Jean Baudet, "Embryologie humaine", Maloine, Paris, 2è édition, p. 9)
Monod se sent comme piégé dans une impasse, tiraillé entre "l’objectivité" (càd) la neutralité de la science d’une part, et la "finalité" apparente de l’organisation du Vivant d’autre part :
“La pierre angulaire de la méthode scientifique est le postulat de l’objectivité de la Nature. C’est-à-dire le refus systématique de considérer comme pouvant conduire à une connaissance “vraie” toute interprétation des phénomènes donnée en termes de causes finales, c’est-à-dire de “projet”. (Jacques Monod, p. 37) […]
Postulat pur, à jamais indémontrable, car il est évidemment impossible d’imaginer une expérience qui pourrait prouver la non-existence d’un projet, d’un but poursuivi, où que ce soit dans la nature.” (Monod, p. 38)
Il trouve une voie de sortie, qui s’appelle la "téléonomie" :
"L’objectivité cependant nous oblige à reconnaître le caractère téléonomique des êtres vivants, à admettre que, dans leurs structures et performances, ils réalisent et poursuivent un projet. Il y a donc là, au moins en apparence, une contradiction épistémologique profonde.
Le problème central de la biologie, c’est cette contradiction elle-même, qu’il s’agit de résoudre si elle n’est qu’apparente, ou de prouver radicalement insoluble si en vérité il en est ainsi." (Jacques Monod, Le Hasard et la Nécessité, p. 38).
Le projet téléonomique essentiel consiste « dans la transmission, d’une génération à l’autre, du contenu d’invariance caractéristique de l’espèce. Toutes les structures, toutes les performances, toutes les activités qui contribuent au succès du projet essentiel seront donc dites « téléonomiques ». (Monod, le Hasard et la Nécessité)
Mais, la téléonomie ressemble comme un frère à un autre concept qui existe depuis longtemps en biologie, et qu’on désigne sous l’appellation de "téléologie"
"La téléologie - raisonnement par causes finales - est comme une femme sans laquelle le biologiste ne peut pas vivre mais avec laquelle il a honte d’être vu en public." ( Brücke, physiologiste allemand du 19è siècle)
"En effet, qu’on se l’avouât ou non, un finalisme implicite est présent dans la plupart des discours biologiques. Or cet état de choses est gênant, du point de vue de la méthode scientifique, en ce qu’il nie le principe de causalité, suivant lequel les causes d’un phénomène doivent se trouver avant et non après sa survenue.
"Ce principe étant un fondement de la méthode scientifique, l’impossibilité de se passer de finalisme en biologie était une faiblesse de cette science (...). (Henri Atlan, "Entre Le Cristal et la Fumée, essai sur l’organisation du vivant" (p.14))
Le hasard et la sélection naturelle expliquent-ils, oui ou non, l’organisation qu’on observe au niveau du Vivant ?
"Ce que nous appelons le hasard n’est que notre incapacité à comprendre un degré d’ordre supérieur." (Jean Guitton)
« Ce mot [hasard] ne désigne plus un acteur, il n’est que le nom donné à l’imperfection provisoire de notre compréhension du réel. » ( Albert Jacquard, Voici le temps du monde fini, p.65)
"Ce que nous appelons hasard n’est et ne peut être que la cause ignorée d’un effet connu." (Voltaire, cité dans Jacquard, p. 66)
C’est peut-être François Mauriac qui pourrait avoir le dernier mot sur cette question :
« Ce que dit ce professeur est bien plus incroyable encore que ce que nous croyons, nous autres pauvres chrétiens ». (François Mauriac, cité par Monod dans « Le Hasard et la Nécessité » p.177)
Premierement s’agissant des preuves de l’existence d’Allah, elles sont claires pour celui qui y réfléchit et elles ne nécessitent ni une longue recherche ni une réflexion approfondie. Quand on y regarde de près, on s’aperçoit qu’elles sont de trois sortes : les preuves instinctifs ,Les preuves sensationelles , et les Preuves religieuses.
1) Les preuves instinctifs : Les indices instinctifs de l’existence d’Allah sont les plus forts pour celui qui n’est pas ravi par sa passion. Tout homme sent au fond de lui-même qu’il a un Maître Créateur et éprouve le besoin de Lui. Et quand il se retrouve dans une grande difficulté il se dirige vers lui pour solliciter son secours.
2)Les preuves sensationnelles :
En effet, le monde qui nous entoure est le lieu d’événements qui se déroulent nécessairement. Le premier de ces événements consiste dans la création : la création des choses telles les arbres, les pierres, les humains, la terre, le ciel, les mers, les rivières...
Si on dit : ces événements et les autres sont nombreux. Mais qui en est l’auteur ?
La réponse est la suivante : ou bien ces événements n’ont pas de cause ; dans ce cas, personne ne sait comment ils sont déterminés, ce qui est une hypothèse, ou bien (c’est une autre hypothèse) ces événements se déterminent et se produisent par leur propre force, ou bien (une troisième hypothèse) ils sont déterminés par un auteur, un créateur qui les crée.
Quand on examine ces trois hypothèses, nous nous rendons compte que la première et la deuxième sont absurdes. Et il en découle que la troisième est la juste et claire. C’est-à-dire que les événements ont un auteur, un créateur qui est Allah. C’est cette démonstration que le Coran fait à travers ces propos du Très Haut : « Ont-ils été créé à partir de rien ou sont-ils eux les créateurs ? ?(Coran, 52 : 35).
En plus, depuis quand existent ces immenses créatures ? Qui en assure la pérennisation-les rend durable- pendant ces (longues) années et leur dote de causes de persistence ?
Réponse : C’est Allah. Celui-ci a donné à chaque chose ce qu’il lui faut pour assurer sa survie ?
3) Preuves religieuses : C-à-d l’existence des lois religieuses, toutes ces lois indiquent l’existence du Créateur, sa parfaite science, Sa sagesse et Sa miséricorde. Car ces lois doivent avoir un auteur. Et leur auteur est Allah le Puissant et Majestueux ?
Deuxiement : L’Islam est sans aucun doute la religion à laquelle Allah veut que nous croyons. Pourquoi ? Pour une raison très simple : parce que la religion d’Allah est unique [une seule religion], et la religion des prophètes est une seule religion, et c’est l’Islam, selon sa signification générale, qui signifie la soumission à Allah et Son obéissance, et L’aimer, L’adorer Seul, et abandonner le polythéisme sous toutes ses formes. Ceci est la vraie religion avec laquelle Allah a envoyée tous Ses prophètes : Noé, Ibrahim, Moussa Moïse], ’Issa [Jésus, et Mohammed (bénédictions et salutations d’Allah sur eux tous).
Donc, la réalité de la religion est unique, et se sont les législations qui ont été différentes selon la différence des situations des hommes au cour des siècles. Et lorsque l’humanité atteignit un niveau important dans la population, et dans la civilisation, au sixième siècle après Jésus-Christ, Allah envoya Mohammed (qu’Allah prie sur lui et le salue) parmi la descendance du père des prophètes Ibrahim, et d’Ismaïl, pour confirmer les prophètes qui l’ont précédé, en appelant à croire à eux et aux Livres qu’Allah a fait descendre sur eux, comme la Thora et l’Evangile, et en même temps pour corriger ces messages et ces Livres des falsifications et des innovations qui les ont fait dévier de la religion d’Allah pure. Tout comme Allah l’a envoyé avec une dernière législation, et qui convient aux développements auxquels l’humanité est parvenue, et qui englobe tous les services de la vie sociale, culturelle, économique et politique. Et ce système de connaissances pures concernant la foi et des législations justes, est l’Islam selon la signification particulière, et auquel les musulmans dans le monde entier croient, bien que beaucoup parmi eux négligent sa pratique d’une façon convenable.
Et par conséquent, lorsque la personne embrasse l’Islam [entre dans l’Islam], elle ne renie pas les prophètes précédents, ni les Livres divins qui précèdent le Coran ; non, mais au contraire, il lui est ordonné de croire à tous ces Livres, et elle voit que ces Livres sont les anneaux d’une même chaîne, qui est continue, entre Allah (qu’Il soit glorifié) et les humains.
Alors, la personne ressent l’harmonie, la conviction [la certitude] intellectuelle [mentale], le bonheur psychologique, et la satisfaction complète
@chahida
Dans ton raisonnement tu commets une erreur élémentaire : tu appliques le principe de causalité à l’ensemble de l’Univers. Ce n’est pas parce que ce principe s’applique aux phénomènes nous environnant que pour autant on peut le généraliser à l’Univers entier. Je t’invite à lire Kant qui fait une liste les preuves erronées de l’existence de Dieu.
Les fameux signes de l’existence d’un Créateur, tu les vois parce que tu as envie de les voir. Si l’on pouvait prouver que Dieu existe, l’humanité entière serait croyante.
Concernant la théorie de l’évolution, elle a été maintes et maintes fois démontrées. Le monde arabe, très en retard dans la recherche fondamentale, est laminée par des superstitions faisant douter de la véracité des énoncés scientifiques au nom de la religion. On assiste parfois même à des tensions entre religieux et scientifiques du même ordre que celles observées au Moyen-Age en Europe.
chahida a dit :
IL n’y a pas besoin de livres ni d’ailleurs quoi que ce soit pour voir que Dieu existe. Quand vous voyez de la lumière, vous savez bien qu’il existe quelque chose qui émet de la lumière, même sans la voir. Quand vous voyez une voiture, vous savez très bien qu’il y’a des ouvriers et des ingénieurs qui l’ont construite. La théorie selon laquelle tout serait venu du hasard est complètement absurde, car partout ou on regarde dans l’univers et même en nous même, il y’a de l’intelligence.D’ailleurs la théorie de l’évolution, qu’on nous présente aujourd’hui comme verité incontestable, a été anéantie par plusieurs scientifiques.
Comment pouvez-vous prétendre pareille chose en vous cachant derrière l’autorité prétendue de speudos scientifiques.
Vos références SVP.
Mohamed Mathémagicien a dit :
"Concernant la théorie de l’évolution, elle a été maintes et maintes fois démontrées. Le monde arabe, très en retard dans la recherche fondamentale, est laminée par des superstitions faisant douter de la véracité des énoncés scientifiques au nom de la religion. On assiste parfois même à des tensions entre religieux et scientifiques du même ordre que celles observées au Moyen-Age en Europe."
Il y a beaucoup de vrai dans ce que vous dites, mais il est utile de mettre les choses dans leur propre perspective.
La théorie de l’évolution a été démontrée sur de nombreux points. Mais cela ne signifie pas que tout ce qu’on lui attribue est scientifiquement vérifié et validé. Dans le thème qui nous intéresse, les scientifiques n’en savent pas plus que le commun des mortels au sujet de l’existence de Dieu, de la véracité des religions, etc.
Ce n’est pas parce qu’on peut démontrer qu’une espèce est née d’une autre espèce, ou qu’on peut multiplier les races de chiens et leurs caractéristiques, qu’on a pour autant scientifiquement expliqué quelle est l’origine de la vie. Chaque chose doit être validée dans son propre contexte, et elle n’est valable que dans son propre contexte.
Par exemple, Richard Dawkins, un scientifique célèbre, écrit autant de textes où il prêche l’athéïsme que de textes où il parle de science. Est-ce à dire que ses écrits vantant les mérites de l’athéïsme représentent des vérités scientifiques ? Pas du tout. Cela signifie simplement que Dawkins est le chantre de ses propres croyances en ce domaine, qui n’ont rien à voir avec ses connaissances scientifiques.
Quant à ce que vous dites au sujet du monde arabe et musulman c’est tout à fait vrai, et regrettable aussi. On ne peut pas faire fi de la science parce qu’on n’y comprend rien (ce qui est souvent le cas des fondamentalistes). Mais, ces derniers ont parfaitement raison de protester, quand des scientifiques essaient d’imposer leurs opinions en matière de religion (ou d’athéïsme) au reste de la population, sous prétexte de ne pas mélanger la science et la religion. C’est ce qui se produit depuis une quinzaine d’années aux Etats-Unis.
C’est vrai qu’il ne faut pas mélanger les deux. Les scientifiques ne doivent pas se mêler de religion, à laquelle ils ne comprennent rien, en leur qualité de scientifiques (ou rien de plus que le commun des mortels). De même, les religieux ne doivent pas se mêler de contester les faits scientifiques parfaitement établis, même s’ils n’y comprennent rien, ou que ces faits ne cadrent pas avec les vérités énoncées par la religion.
A titre d’exemple, la théorie de l’évolution parle de l’apparition de l’homme sur Terre il y a quelques millions d’années seulement, alors que d’autres animaux et plantes ont fait leur apparition il y a des centaines de millions d’années, ou même quelques milliards d’années. Faut-il rejeter la théorie de l’évolution parce qu’elle ne cadre pas avec le récit biblique de la Genèse ?
primo
pourquoi devenons prouver son existence ?
on a ou pas la foi
deuxièmement tout etre humain connait son Dieu c est une verite que tout homme a au fond de lui
Ceux qui tentent ou font semblant d’ignorer son existance on certainement
leur raison pour le faire ce n est qu une
mise en scène carTOUT HOMME CONNAIT SON DIEU !
@Mohamed Mathémagicien
L’oeuvre de Dieu est claire, sinon Dieu ne chatiera pas ceux qui n’ont pas cru en Lui, c’est tellement évident. Tu peux passer ta vie à tourner en rond autour de Kant et de je ne sais pas qui, tu n’obtiendras rien et tu perdras seulement un temps précieux que tu aurais pu exploiter pour connaitre Allah
Kant, Spinoza etc n’etaient que des gens égarés, rien de plus
@Mathémagicien
Rappelons deux évidences ; si vous les niez, inutile de poursuivre.
1 - L’homme est intelligent : il ordonne et agit suivant un plan.
2 - L’homme est une partie de l’univers.
Or, ce qui se trouve dans la partie se trouve nécessairement dans le tout.
Donc : l’ordre et la finalité sont consubstantiels à notre univers. Ils se manifestent au travers de structures tels que l’homme.
Si l’horloge prouve l’existence d’un horloger. L’homme intelligent est la preuve de l’existence d’une intelligence suprême, primordiale qui ordonne toute chose suivant une sagesse infinie.
CQFD
"Nous leur montrerons Nos signes dans l’univers et en eux-mêmes, jusqu’à ce qu’il leur devienne évident que c’est cela la Vérité"
Mathémagicien donnent des informations tres partielles sur la pensée religieuse du philosophe Kant...
Kant était d’avis que si l’existence de Dieu ne pouvait être prouvée, nous devrions parvenir à une croyance en l’existence de Dieu par voie de "la compréhension logique."
Kant conclu que ce monde n’ est pas suffisant en lui-même, qu’un pouvoir externe, qu’il identifie à Dieu, est une nécessité régulatoire, et que Dieu est une condition nécessaire à la morale, il donne un sens à notre vie ici sur terre.
L’existence de Dieu est, pour Kant, l’un des trois postulats de la morale, les deux autres étant la liberté de la volonté, et l’immortalité de l’âme. Ces axiomes moraux, car ils sont indémontrables, existent pour Kant simplement parce qu’ils sont la condition sine qua non de la vie morale.
2011
chahida a dit :
@Mohamed Mathémagicien L’oeuvre de Dieu est claire, sinon Dieu ne chatiera pas ceux qui n’ont pas cru en Lui
l’équité d’Allah le Majestueux fait qu’ Il ne châtie aucun peuple avant de lui communiquer le message et lui fournir la preuve de sa véracité, car notre seigneur ne fait du tort à personne. Allah le Majestueux dit à ce propos : " .... Et Nous n’ avons jamais puni (un peuple) avant de (lui) avoir envoyé un Messager » (Coran,17:15).
Ibn Kathir (Puisse Allah lui accorder Sa miséricorde) dit en guise d’explication de ce verset : " Les propos du très Haut : " Et Nous n’ avons jamais puni (un peuple) avant de (lui) avoir envoyé un Messager " nous informent sur Son équité et nous montrent qu’Il ne punit aucune personne avant de lui apporter une preuve en lui envoyant un messager. A ce propos le Très Haut dit :
"..Toutes les fois qu’ un groupe y est jeté, ses gardiens leur demandent : "Quoi ! ne vous est-il pas venu d’ avertisseur ? " " ( Coran,67:8 ) et dit : " Et ceux qui avaient mécru seront conduits par groupes à l’ Enfer. Puis, quand ils y parviendront, ses portes s’ ouvriront et ses gardiens leur diront : "Des messagers (choisis) parmi vous ne vous sont-ils pas venus, vous récitant les versets de votre Seigneur et vous avertissant de la rencontre de votre jour que voici ?" Ils diront : si, mais le décret du châtiment s’est avéré juste contre les mécréants. " (Coran, 39 :71).
Celui qui n’a rien entendu sur l’Islam, ni sur le Prophète (bénédiction et salut soient sur lui ) et n’a donc pas reçu l’appel de façon appropriée, Allah ne le châtiera pas s’il meurt mécréant. Si l’on dit : quelle sera sa destinée ? La réponse est que Allah le soumettra à une épreuve le jour de la résurrection ; s’il obéit il entrera au paradis et s’il désobéit il entrera en enfer. La preuve en réside dans le hadith rapporté par Al-Aswad Ibn Saria selon lequel le Prophète d’Allah (bénédiction et salut soient sur lui ) a dit :
" Quatre personnes protesteront ( au jour de la Résurrection ) : un homme sourd qui n’entend rien, un homme sot, un vieillard finissant, et un homme qui est mort dans une période de rupture (du message divin). Quant au sourd, il dira : mon Maître, l’Islam m’est parvenu mais je n’entendais rien. Quant au sot,il dira : mon maître, l’Islam m’est parvenu alors que les enfants me jetaient des crottins. Quant au vieillard, il dira : mon Maître, l’Islam m’est parvenu alors que je ne saisissais plus rien ; Quant à celui qui est mort dans une période de rupture (du message divin), il dira : mon Maître, aucun de tes messagers ne s’est adressé à moi. Il prendra alors leur engagement de lui obéir et enverra quelqu’un leur dire : entrez dans le feu …Puis le Prophète poursuit : Par Celui qui tient l’âme de Muhammad en Sa main, s’ils s’y entraient il deviendrait pour eux fraîcheur et paix " Une autre version dit : " Quiconque y entre y trouve fraîcheur et paix, et quiconque refuse d’y entrer y sera attiré " . (le hadith est rapporté par l’imam Ahmad et Ibn Hibban et vérifié par Al-Albani, voir Sahih al-Djami n° 881).
Ibrahim a dit :Il y a beaucoup de vrai dans ce que vous dites, mais il est utile de mettre les choses dans leur propre perspective.
La théorie de l’évolution a été démontrée sur de nombreux points.
Le fait que les gens descendent tous d’Adam, que la paix d’Allah soit sur lui, a été prouvé à mainte reprises par le Coran et la Sunna qui sont les révélations d’Allah, l’Omniscient et le Parfait Connaisseur, à son Messager, Salla Allahou Alaihi wa Sallam.
Sur ce point Allah le Très-Haut dit : « Ô hommes ! Craignez votre Seigneur qui vous a créés d’un seul être, et a créé de celui-ci son épouse, et qui de ces deux là a fait répandre (sur la terre) beaucoup d’hommes et de femmes. » (Sourate 4/Verset 1)
les êtres visés dans ce verset sont Adam et Hawa.
Le Prophète, Salla Allahou Alaihi wa Sallam, a dit : « Les hommes sont les enfants d’Adam et Adam a été créé à partir de boue ». Le Coran de même que la Sunna ont énoncé en détails les faits de cette création d’une manière qui ne laisse aucun doute sur sa véracité.
Quant à la théorie de Darwin, le seul fait qu’elle soit en contradiction avec les révélations divines suffit pour prouver sa fausseté. De plus elle n’est que le fruit d’une pensée humaine sujette à l’erreur et à l’inexactitude. Plusieurs savants non musulmans ont démontré son inexactitude, parmi eux le Professeur Sourial qui a écrit un livre, sous le titre : « Les failles de la théorie de Darwin », dans lequel il a montré que les éléments de cette théorie sont en contradiction les uns avec les autres. De plus il n’existe pas d’étape intermédiaire entre le singe et l’homme au cours de la transformation présumée du premier vers le second, or l’évolution d’une espèce nécessite l’existence d’une génération intermédiaire qui constitue un lien entre sa première et sa dernière étape.
Le savant biologiste Huxley, qui été un ami de Darwin, a réfuté cette théorie en disant : D’après les preuves que l’on possède, aucune espèce animale ou végétale connue n’a été le fruit d’une sélection naturelle ou artificielle, donc si ce que Darwin prétendait était vrai, on aurait du voir beaucoup d’espèces animales voir le jour par évolution et non par accouplement seulement.
Enfin nous prouvons la nullité de cette théorie par ce grand principe selon lequel Allah, le Très-Haut, a honoré l’homme et l’a créé dans la forme la plus parfaite. En effet le Très Haut dit : « Certes, Nous avons honoré les fils d’Adam. Nous les avons transportés sur terre et sur mer, leur avons attribué de bonnes choses comme nourriture, et Nous les avons nettement préférés à plusieurs de Nos créatures. » (Sourate 17/Verset 70).
Il dit aussi : « Ô homme ! Qu’est-ce qui t’a trompé au sujet de ton Seigneur, le Noble, qui t’a créé, puis modelé et constitué harmonieusement ? Il t’a façonné dans la forme qu’Il a voulue » (Sourate 82/ Versets 6, 7, 8).
Le fait de dire qu’à l’origine l’homme était un singe est en contradiction flagrante avec l’honorabilité et la faveur sur toutes les autres créatures qu’Allah lui a accordée.
Mohamed Mathémagicien a dit :
Le monde arabe, très en retard dans la recherche fondamentale, est laminée par des superstitions faisant douter de la véracité des énoncés scientifiques au nom de la religion. On assiste parfois même à des tensions entre religieux et scientifiques du même ordre que celles observées au Moyen-Age en Europe."
L’Islam est la religion de la connaissance et de l’évolution. Lorsque les croyants la respectaient et appliquaient ses prescriptions, ils participèrent, hautement, à la marche émancipatrice de la civilisation et firent scintiller la science par leurs découvertes et inventions. Mais, quand ils s’écartèrent de leurs convictions ou qu’ils les changèrent contre des futilités ou qu’ils les mêlèrent à des vanités, importées et ramassées, d’ici et de là, ils cessèrent alors de rivaliser, avec les autres, pour la bonne cause, abandonnant ainsi, la considération que le Bienfaiteur leur avait octroyée quand ils s’adonnaient à la science et à la connaissance.
Quand les Musulmans étaient attachés à leur religion et qu’ils s’étaient engagés à respecter et honorer ses lois, ils avaient, alors, dépassé les nations du monde. Ils portèrent le flambeau de la science et de la civilisation et créèrent une culture et une évolution unique. Au lieu de donner une nomenclature de leurs réalisations, nous nous contenterons de rapporter certaines reconnaissances de savants équitables qui ont avoué que les Musulmans étaient, jadis, en tête des peuples civilisés. Ils ont admiré la portée des inventions techniques des fidèles de l’Islam et leurs créations scientifiques et artistiques. Ils ont inscrit, avec des mots de ravissement et d’étonnement et en tant que témoins neutres et justes, certains aspects et vestiges de la civilisation musulmane.
L’historien Geolivier Castello, dans son livre La loi de l’histoire dit : « Le progrès arabe réalisé après la mort du prophète était grandiose et rapide. L’époque était propice pour la divulgation de la nouvelle religion et la naissance de la civilisation qui en découlait était étonnement brillante. Elle apparut dans tout pays adhéré à l’Islam, avec une intelligence étrange qui a laissé ses empreintes dans les arts, la littérature, la poésie et les sciences. Les Musulmans tenaient entre leurs mains – depuis plusieurs siècles – le flambeau du rayonnement spirituel. Ils s’adonnèrent à l’étude de toutes les branches des connaissances humaines. Ils devinrent les maîtres de la pensée, ils concrétisèrent des créations et des inventions, en s’appuyant sur les styles scientifiques qu’ils utilisèrent à bon escient. Cependant, la civilisation arabe ne vécut pas longtemps mais ses influences étaient resplendissantes. Nous ne pouvons qu’exprimer notre regret concernant sa disparition.
Si telle était la situation des Musulmans auparavant, comment expliquer qu’ils se sont dissimulés de la vue des témoins ? Pourquoi se trouvent-ils, à présent, tout à la fin du cortège de la civilisation ?
La faiblesse de la nation musulmane, dans le domaine de la civilisation est engendrée par deux motifs :
Premièrement :
L’éloignement des Musulmans de leur religion : si l’Europe a enregistré de gros progrès, c’est parce que ses habitants se sont débarrassés de leur religion défigurée ce qui ne pourra pas être le cas pour les Musulmans. Notre renaissance dépend de notre retour à l’Islam. La différence entre leur situation et la nôtre réside dans la dissemblance entre les particularités entre nos deux religions.
Deuxièmement :
Le colonialisme occidental a envahi la grande partie des pays musulmans et fut le second élément de leur décadence. Il les a occupés durant plusieurs décennies et lorsque les anciens oppresseurs furent obligés de repartir chez eux, ils créèrent des situations complexes, et des confusions que les générations ne peuvent résoudre. Ainsi, ils assurèrent la continuité de leur supériorité, garantirent un marché pour la commercialisation et donc la consommation de leurs productions industrielles, agricoles et artisanales et préservèrent, indirectement, la permanence de leur domination sur les anciennes colonies.
Concernant la deuxième interrogation,- la cause du manque de capacité, de force et de talent chez les Musulmans au point d’être à l’extrême fin du train de la civilisation – la réponse est claire. Elle réside dans les différences créées par les ex-occupants et qui divisent les autochtones. Les diverses tendances de ces derniers se font la guerre, chacune accuse les autres d’égarement ou d’hérésie. Toutes ces tendances, dans ces conditions, désobéissent à Dieu tout puissant qui a dicté : ﴾Maintenez-vous tous fermement liés à Dieu et ne vous divisez pas.﴿
La science sous le joug du lobbies athée
un grand nombre de scientifiques du passé et du présent attestent et défendent l’existence et la grandeur du créateur, ces scientifiques soutiennent que c’est par la voie de la science qu’ils sont arrivés à une telle conclusion , cependant , les scientifiques contemporains qui expriment ouvertement leur foi en dieu et réfutent en public les idées matérialistes sont -faut il dire -très courageux, car depuis la fin du 19ème siècle , les cercles scientifiques (dans certaines disciplines) sont sous l’emprise d’un lobbies athée , ce lobbies exerce d’une part une influence sur les orientations de la science en forçant les scientifiques à baser leurs recherches sur de fausses hypothèses, et d’autre part , ce lobbies pratique une discrimination à l’égard des savants dits "créationnistes", ce qui intimide d’autres scientifiques qui n’osent plus exprimer un grand nombre de leurs thèses scientifiques de peur de se retrouver victime de "l’inquisition" Matérialiste .
Dans la suite de cette page, nous allons étudier ce fléau dont souffre la communauté scientifique, en réfutant des idées reçues concernant la science et son orientation .
Des scientifiques Dogmatique
La majorité des gens croit que les discours scientifiques sont indépendants des préjugés idéologiques et philosophiques des personnes et que les scientifiques sont des individus objectifs qui n’ont aucune arrière pensée idéologique .
Cependant la réalité est qu’un grand nombre de scientifiques adhérent à des idéologies qu’ils défendent parfois de manière aveuglée, l’exemple le plus flagrant est celui de la théorie de l’évolution, beaucoup de "scientifiques" y adhérent non pas pars qu’ils détiennent des preuves irréfutables de sa véracité , mais pars qu’elle justifie en quelque sorte la négation de dieu à laquelle ils ont adhéré ( il est à noter que grand nombre de ces scientifiques adhérent à l’athéisme avant de devenir scientifiques , généralement à l’adolescence ) .
C’est pour cette raison qu’on peut observer chez certains scientifiques un langage très dogmatique lorsqu’il s’agit de la théorie de l’évolution ou de l’interprétation matérialiste de ce monde , parmi les darwinistes les plus célèbres :pierre Teilhard affirme que l’évolution est :"Une lumière éclairant tous les faits, une courbure que doivent épouser tous les traits", Un autre célèbre matérialiste et évolutionniste , le généticien d’Harvard, Richard Lewontin explique son dévouement au matérialisme dogmatique en disant :
"Ce n’est pas que les méthodes et les institutions de la science nous forcent à accepter une explication matérielle du monde des phénomènes mais qu’au contraire, nous sommes forcés par notre adhésion à priori aux causes matérielles de créer un dispositif de recherches et un ensemble de concepts qui produisent des explications matérielles, même si elles vont à l’encontre de l’intuition ou qu’elles sont déconcertantes pour le non-initié. De plus, ce matérialisme est absolu, alors nous ne pouvons pas permettre une explication divine entrer en scène." Richard Lewontin, The Demon- Haunted World, The New York Review of Books, 9 janvier 1997, p. 28
A les entendre, on dirait que ces des gens qui ont prêté serment pour défendre leur religion à tout prix , le physicien britannique H.S. Lipson attire l’attention à cette notion de religion :
"En fait, l’évolution est devenue en un sens une religion scientifique ;pratiquement tous les savants l’ont acceptée et beaucoup d’entre eux sont préparés à "tordre" leurs observations pour s’accorder avec elle." H. S. Lipson, A Physicist Looks atEvolution, Physics Bulletin, vol. 31(1980) p. 138
Malgré que la science ne fait que réfuter leurs dires, ils continuent à imposer leur vision matérialiste aux conclusions scientifiques, Ce qu’ils soutiennent en fait : "quelles que soient les preuves présentées, nous ne croirons pas en Dieu". le célèbre évolutionniste Robert Shapiro énonce cette position :
"A l’avenir, un jour pourrait arriver où toutes les expériences bien fondées de la chimie aboutissent à découvrir qu’elles ont toutes clairement manqué d’établir une origine probable pour la vie. De plus, de nouvelles preuves géologiques pourraient indiquer une apparition soudaine de la vie sur terre. Finalement, on pourrait avoir exploré l’univers et n’avoir trouvé aucune trace de vie, ou de processus menant à la vie, où que ce soit. Dans un tel cas, certains savants pourraient choisir de se tourner vers la religion pour trouver une réponse. D’autres, cependant, y compris moi-même, essaieraient de classer les hypothèses scientifiques ( on peut comprendre hypothèses matérialistes) les moins probables dans l’espoir d’en trouver une plus vraisemblable que les restantes. " Robert Shapiro :Origins : A Skeptic’s Guide to Creation of Life on Earth ,
Dans le Coran, Dieu nous cite plusieurs exemples de gens qui ont décidé de rester incrédules malgré toutes les preuves . Par exemple, les Egyptiens qui disaient à Moïse qui leur a montré plusieurs miracles : "Quel que soit le miracle que tu nous apportes pour nous fasciner, nous ne croirons pas en toi" (Coran, 7 : 132). Ils avaient la même prédisposition que les matérialistes d’aujourd’hui. Dieu fait référence à ces personnes de cette manière :
"Il en est parmi eux qui viennent t’écouter, cependant que Nous avons entouré leurs coeurs de voiles qui les empêchent de comprendre (le Coran), et dans leurs oreilles est une lourdeur. Quand même ils verraient toutes sortes de preuves, ils n’y croiraient pas. Et quand ils viennent disputer avec toi, ceux qui ne croient pas disent alors : "Ce ne sont que des légendes des anciens." (Coran, 6 : 25)
Et ils jurent par Dieu, à grand renfort de serments, que si leur advenait un signe, sûrement ils y croiraient. Dis : "Les signes ne viennent que de Dieu." Qu’est-ce qui vous fait soupçonner que s’il leur advenait, pour autant ils y croiraient ? (Coran, 6 : 109)
Les savants influencés
Lorsque le scientifique se fixe des objectifs comme la richesse ,le rang social, la réputation ou le prestige, il lui devient très difficile de faire des sacrifices, il est alors facile de le détourner de sa sincérité scientifique , dans le cas où une conclusion à laquelle il a abouti via des recherches scientifiques est en contradiction avec le point de vue conventionnel de la communauté scientifique, il peut être forcé de la passer sous silence, afin de ne pas perdre sa renommée, ou d’être dénigré ou dégradé.
C’est aujourd’hui le cas de beaucoup de scientifiques qui se trouvent devant des faits scientifiques soutenant que l’évolution et les thèses matérialistes ne peuvent expliquer l’origine de l’univers et de la vie , au lieu d’en tirer les conclusions logiques, ils sont contraints à plier leurs observations afin qu’elles soient conformes à la vision matérialiste de peur d’être confrontés à une réaction négative ,H.S. r> "Nous connaissons aujourd’hui beaucoup plus de choses sur la matière vivante que Darwin à son époque. Nous savons comment les nerfs fonctionnent et je considère chaque nerf comme un chef-d’oeuvre d’ingénierie électrique. Et nous possédons des milliers de millions de ces nerfs dans notre corps… "Conception" est le mot qui vient à l’esprit, sur ce sujet. Mes collègues biologistes ne l’aiment pas." H. S. Lipson, A Physicist’s View of Darwin’s Theory, Evolutionary Trends in Plants, vol. 2, no. 1, 1988, p. 6
cette confession de lipson nous montre l’ampleur de ce phénomène : on ne peut même pas utiliser le mot "conception" , car tout simplement il y a des gens qui n’aiment pas l’entendre .
La discrimination à l’égard des scientifiques Créationnistes
Un autre caractère marquant le dogmatisme et l’intolérance de ce lobbies athée est la discrimination exercée contre les scientifiques qui se déclarent ouvertement croyant à la vérité de la création par dieu , En 2008 un documentaire est sorti aux états unis : "Expelled, no intelligence allowed" , ce qui signifie " Exclu, aucune intelligence autorisée".
Expelled fut considéré comme le meilleur documentaire en 2008 .
Ce documentaire présente les différentes sortes de discriminations auxquelles sont assujettis les scientifiques créationnistes, "Les scientifique ne sont même pas autorisés à penser qu’un créateur intelligent serait impliqué " disait Ben Stein le producteur du film .Le documentaire présentait certains témoignages dont nous citons :
"J’étais vu comme un terroriste intellectuel " disait Richard Sternberg
Plusieurs autres faits soulignent cette discrimination, que ce soit dans leur apparition dans des journaux scientifiques renommés, ou dans la discernassions de prix , par exemple L’américain Raymond Damadian, inventeur du scanneur médical à résonance magnétique utilisé pour la détection des cellules cancéreuses, est un scientifique créationniste, Il s’est vu refuser le prix nobel en médecine en 2003,le prix a été accordé à d’autres chercheurs (Paul Lauterbur et Sir Peter Mansfield) qui ont travaillé sur la même invention (malgré le fait que le prix Nobel soit généralement accordé aux inventeurs et non à ceux qui perfectionnent une invention). Michael Ruse, un philosophe de la science très évolutionniste avoue dans un article nommé : " Le prix Nobel en médecine, Y avait il un facteur religieux lors de la -non- selection de cette année" , : " Je crois que Raymond Damadian s’est vu refuser cet honneur à cause de ses convictions religieuses".
Les pertes causés à la science par le lobbie athée
Lorsqu’un scientifique entreprend une recherche sur un sujet précis, il commence par formuler une "hypothèse", cette hypothèse est ensuite testée , si elle est conforme aux expériences scientifique elle devient une loi, sinon elle sera rejetée et une autre hypothèse sera formulée et testée, la formulation de l’hypothèse a un lien étroit avec les convictions personnelles du savant, si un savant a la fausse croyance que la matière peut s’auto organiser alors il pourra mettre des années pour prouver cette hypothèse dans les laboratoire, et si ce savant est obstiné pour cette croyance, ces recherches peuvent continuer toute la vie, par exemple L’évolutionniste Dr. N. Heribert-Nilsson, directeur de l’Institut Botanique à l’Université Lund en Suède, déclare avec regret : "Ma tentative de démontrer l’évolution par une expérience menée depuis plus de 40 ans a complètement échoué."The Earth Before Man, p. 51
La raison est qu’il est parti d’une fausse hypothèse au départ, le problème n’est pas de partir d’une fausse hypothèse mais de continuer à soutenir cette hypothèse malgré sa réfutation par l’expérience, mais une démarche scientifique saine consiste à rejeter toute hypothèse une fois que les faits la réfutent, chose que beaucoup de savants ne font pas lorsqu’il s’agit des hypothèses matérialistes imposés par la philosophie athée, résultat : un gaspillage énorme de temps, des ressources scientifiques déployées vainement et des millions de dollars investis sans aucun résultat significatif .
A cause de ces efforts perdus, les avancées de la science sont ralenti, ignorer l’évidence de la création est la cause directe de ce fléau , or "La science ne progresse pas en ignorant quelque chose qui apparaît évident", comme déclare Michael Behe, professeur de biochimie à l’université Lehigh.
Il est certain qu’un jour, l’humanité se rendra compte comment un mythe comme celui de l’évolution a pu la tromper pendant si longtemps ,à ce titre Le scientifique scandinave Soren Lovtrup soutient :
"Je suppose que personne ne niera que c’est un grand malheur si une branche entière de la science s’abandonne à une fausse théorie. Mais c’est ce qui s’est passé en biologie : depuis longtemps maintenant les gens discutent de problèmes évolutionnistes avec un vocabulaire "darwinien" particulier – "l’adaptation", "la pression sélective", "la sélection naturelle" etc. – croyant ainsi qu’ils contribuent à l’explication d’événements naturels. Ils ne le font pas… Je crois qu’un jour le mythe darwinien sera classé comme étant la plus grande tromperie de l’histoire de la science."Soren Lovtrup , Darwinism : The Refutation of A Myth, New York : Croom Helm, 1987, p. 422
La question est mal posée. Dieu ne se trouve pas dans l’existence. C’est Sa Création qui est existenciée. Aborder la question sous l’angle unicité-multiplicité, être et non-être me parait plus éclairante (en mettant la majuscule lorqu’il est question de l’origine première : Dieu, l’Un).
Une petite histoire orientale
Il y avait un homme qui s’appellait Mullah Nasruddinne et qui était connu dans sa région pour être un proche de Dieu et peu bavard.
Un homme un peu curieux vint le voir un jour et lui dit : tu es connu pour être proche de Dieu ;montres-moi Dieu afin que je sache.
A cela, le Mullah répondit par une grande gifle cinglante sur la joue de l’homme curieux.
Ce dernier alla se plaindre au cadi qui convoqua le plaignant et notre Mulla.
Le cadi, après avoir entendu le plaignant dit au Mullah : Mullah, tu es connu pour ta sagesse et ta proximité avec le créateur : pourquoi réagir par une gifle et infligé de la douleur à cet homme qui voulait voir Dieu ?
A cela, Mullah répondit : qu il me montre sa douleur et je lui montrerai Dieu.
Aziz Djendli
Chahida : Kant, Spinoza etc n’etaient que des gens égarés, rien de plus
Et en matière d’égarement vous en connaissez un rayon...n’est-ce pas ?
Bravo Youssouf !
Il faut encourager la publication de ce genre de résultats très instructifs. La violence symbolique du scientisme sévit, il faut dévoiler tout ça.
Bâkallâhofik Youssouf,
Je travaille sur ce thème mais dans les sciences sociales (la façon dont les sciences sociales prétendent expliquer le monde tout en disqualifiant le recours au divin comme facteur explicatif des phénomènes).
Il me reste à le mettre en relation avec le sécularisme et la laïcité.
La thèse est bien évidemment que tout ce processus de "sécularisme" (sécularisation et laïcité) est endogène, voulu à travers l’émergence de plusieurs croyances prétendument scientifiques et qui se retrouvent toutes et forment un nœud fort complexe.
Al-hamdolillah, il y a des gens qui lutent encore, ça me fait très chaud au cœur de lire votre texte.
Salam
Al-’Arabi
La science sous le joug du lobbies athée
un grand nombre de scientifiques du passé et du présent attestent et défendent l’existence et la grandeur du créateur, ces scientifiques soutiennent que c’est par la voie de la science qu’ils sont arrivés à une telle conclusion , cependant , les scientifiques contemporains qui expriment ouvertement leur foi en dieu et réfutent en public les idées matérialistes sont -faut il dire -très courageux, car depuis la fin du 19ème siècle , les cercles scientifiques (dans certaines disciplines) sont sous l’emprise d’un lobbies athée , ce lobbies exerce d’une part une influence sur les orientations de la science en forçant les scientifiques à baser leurs recherches sur de fausses hypothèses, et d’autre part , ce lobbies pratique une discrimination à l’égard des savants dits "créationnistes", ce qui intimide d’autres scientifiques qui n’osent plus exprimer un grand nombre de leurs thèses scientifiques de peur de se retrouver victime de "l’inquisition" Matérialiste .
Dans la suite de cette page, nous allons étudier ce fléau dont souffre la
communauté scientifique, en réfutant des idées reçues concernant la science et son orientation .
Des scientifiques Dogmatique
La majorité des gens croit que les discours scientifiques sont indépendants des préjugés idéologiques et philosophiques des personnes et que les scientifiques sont des individus objectifs qui n’ont aucune arrière pensée idéologique .
Cependant la réalité est qu’un grand nombre de scientifiques adhérent à des idéologies qu’ils défendent parfois de manière aveuglée, l’exemple le plus flagrant est celui de la théorie de l’évolution, beaucoup de "scientifiques" y adhérent non pas pars qu’ils détiennent des preuves irréfutables de sa véracité , mais pars qu’elle justifie en quelque sorte la négation de dieu à laquelle ils ont adhéré ( il est à noter que grand nombre de ces scientifiques adhérent à l’athéisme avant de devenir scientifiques , généralement à l’adolescence ) .
C’est pour cette raison qu’on peut observer chez certains scientifiques un langage très dogmatique lorsqu’il s’agit de la théorie de l’évolution ou de l’interprétation matérialiste de ce monde , parmi les darwinistes les plus célèbres :pierre Teilhard affirme que l’évolution est :"Une lumière éclairant tous les faits, une courbure que doivent épouser tous les traits", Un autre célèbre matérialiste et évolutionniste , le généticien d’Harvard, Richard Lewontin explique son dévouement au matérialisme dogmatique en disant :
"Ce n’est pas que les méthodes et les institutions de la science nous forcent à accepter une explication matérielle du monde des phénomènes mais qu’au contraire, nous sommes forcés par notre adhésion à priori aux causes matérielles de créer un dispositif de recherches et un ensemble de concepts qui produisent des explications matérielles, même si elles vont à l’encontre de l’intuition ou qu’elles sont déconcertantes pour le non-initié. De plus, ce matérialisme est absolu, alors nous ne pouvons pas permettre une explication divine entrer en scène." Richard Lewontin, The Demon- Haunted World, The New York Review of Books, 9 janvier 1997, p. 28
A les entendre, on dirait que ces des gens qui ont prêté serment pour défendre leur religion à tout prix , le physicien britannique H.S. Lipson attire l’attention à cette notion de religion :
"En fait, l’évolution est devenue en un sens une religion scientifique ;pratiquement tous les savants l’ont acceptée et beaucoup d’entre eux sont préparés à "tordre" leurs observations pour s’accorder avec elle." H. S. Lipson, A Physicist Looks atEvolution, Physics Bulletin, vol. 31(1980) p. 138
Malgré que la science ne fait que réfuter leurs dires, ils continuent à imposer leur vision matérialiste aux conclusions scientifiques, Ce qu’ils soutiennent en fait : "quelles que soient les preuves présentées, nous ne croirons pas en Dieu". le célèbre évolutionniste Robert Shapiro énonce cette position :
"A l’avenir, un jour pourrait arriver où toutes les expériences bien fondées de la chimie aboutissent à découvrir qu’elles ont toutes clairement manqué d’établir une origine probable pour la vie. De plus, de nouvelles preuves géologiques pourraient indiquer une apparition soudaine de la vie sur terre. Finalement, on pourrait avoir exploré l’univers et n’avoir trouvé aucune trace de vie, ou de processus menant à la vie, où que ce soit. Dans un tel cas, certains savants pourraient choisir de se tourner vers la religion pour trouver une réponse. D’autres, cependant, y compris moi-même, essaieraient de classer les hypothèses scientifiques ( on peut comprendre hypothèses matérialistes) les moins probables dans l’espoir d’en trouver une plus vraisemblable que les restantes. " Robert Shapiro :Origins : A Skeptic’s Guide to Creation of Life on Earth ,
Dans le Coran, Dieu nous cite plusieurs exemples de gens qui ont décidé de rester incrédules malgré toutes les preuves . Par exemple, les Egyptiens qui disaient à Moïse qui leur a montré plusieurs miracles : "Quel que soit le miracle que tu nous apportes pour nous fasciner, nous ne croirons pas en toi" (Coran, 7 : 132). Ils avaient la même prédisposition que les matérialistes d’aujourd’hui. Dieu fait référence à ces personnes de cette manière :
"Il en est parmi eux qui viennent t’écouter, cependant que Nous avons entouré leurs coeurs de voiles qui les empêchent de comprendre (le Coran), et dans leurs oreilles est une lourdeur. Quand même ils verraient toutes sortes de preuves, ils n’y croiraient pas. Et quand ils viennent disputer avec toi, ceux qui ne croient pas disent alors : "Ce ne sont que des légendes des anciens." (Coran, 6 : 25)
Et ils jurent par Dieu, à grand renfort de serments, que si leur advenait un signe, sûrement ils y croiraient. Dis : "Les signes ne viennent que de Dieu." Qu’est-ce qui vous fait soupçonner que s’il leur advenait, pour autant ils y croiraient ? (Coran, 6 : 109)
Les savants influencés
Lorsque le scientifique se fixe des objectifs comme la richesse ,le rang social, la réputation ou le prestige, il lui devient très difficile de faire des sacrifices, il est alors facile de le détourner de sa sincérité scientifique , dans le cas où une conclusion à laquelle il a abouti via des recherches scientifiques est en contradiction avec le point de vue conventionnel de la communauté scientifique, il peut être forcé de la passer sous silence, afin de ne pas perdre sa renommée, ou d’être dénigré ou dégradé.
C’est aujourd’hui le cas de beaucoup de scientifiques qui se trouvent devant des faits scientifiques soutenant que l’évolution et les thèses matérialistes ne peuvent expliquer l’origine de l’univers et de la vie , au lieu d’en tirer les conclusions logiques, ils sont contraints à plier leurs observations afin qu’elles soient conformes à la vision matérialiste de peur d’être confrontés à une réaction négative ,H.S. r> "Nous connaissons aujourd’hui beaucoup plus de choses sur la matière vivante que Darwin à son époque. Nous savons comment les nerfs fonctionnent et je considère chaque nerf comme un chef-d’oeuvre d’ingénierie électrique. Et nous possédons des milliers de millions de ces nerfs dans notre corps… "Conception" est le mot qui vient à l’esprit, sur ce sujet. Mes collègues biologistes ne l’aiment pas." H. S. Lipson, A Physicist’s View of Darwin’s Theory, Evolutionary Trends in Plants, vol. 2, no. 1, 1988, p. 6
cette confession de lipson nous montre l’ampleur de ce phénomène : on ne peut même pas utiliser le mot "conception" , car tout simplement il y a des gens qui n’aiment pas l’entendre .
La discrimination à l’égard des scientifiques Créationnistes
Un autre caractère marquant le dogmatisme et l’intolérance de ce lobbies athée est la discrimination exercée contre les scientifiques qui se déclarent ouvertement croyant à la vérité de la création par dieu , En 2008 un documentaire est sorti aux états unis : "Expelled, no intelligence allowed" , ce qui signifie " Exclu, aucune intelligence autorisée".
Expelled fut considéré comme le meilleur documentaire en 2008 .
Ce documentaire présente les différentes sortes de discriminations auxquelles sont assujettis les scientifiques créationnistes, "Les scientifique ne sont même pas autorisés à penser qu’un créateur intelligent serait impliqué " disait Ben Stein le producteur du film .Le documentaire présentait certains témoignages dont nous citons :
"J’étais vu comme un terroriste intellectuel " disait Richard Sternberg
Plusieurs autres faits soulignent cette discrimination, que ce soit dans leur apparition dans des journaux scientifiques renommés, ou dans la discernassions de prix , par exemple L’américain Raymond Damadian, inventeur du scanneur médical à résonance magnétique utilisé pour la détection des cellules cancéreuses, est un scientifique créationniste, Il s’est vu refuser le prix nobel en médecine en 2003,le prix a été accordé à d’autres chercheurs (Paul Lauterbur et Sir Peter Mansfield) qui ont travaillé sur la même invention (malgré le fait que le prix Nobel soit généralement accordé aux inventeurs et non à ceux qui perfectionnent une invention). Michael Ruse, un philosophe de la science très évolutionniste avoue dans un article nommé : " Le prix Nobel en médecine, Y avait il un facteur religieux lors de la -non- selection de cette année" , : " Je crois que Raymond Damadian s’est vu refuser cet honneur à cause de ses convictions religieuses".
Les pertes causés à la science par le lobbie athée
Lorsqu’un scientifique entreprend une recherche sur un sujet précis, il commence par formuler une "hypothèse", cette hypothèse est ensuite testée , si elle est conforme aux expériences scientifique elle devient une loi, sinon elle sera rejetée et une autre hypothèse sera formulée et testée, la formulation de l’hypothèse a un lien étroit avec les convictions personnelles du savant, si un savant a la fausse croyance que la matière peut s’auto organiser alors il pourra mettre des années pour prouver cette hypothèse dans les laboratoire, et si ce savant est obstiné pour cette croyance, ces recherches peuvent continuer toute la vie, par exemple L’évolutionniste Dr. N. Heribert-Nilsson, directeur de l’Institut Botanique à l’Université Lund en Suède, déclare avec regret : "Ma tentative de démontrer l’évolution par une expérience menée depuis plus de 40 ans a complètement échoué."The Earth Before Man, p. 51
La raison est qu’il est parti d’une fausse hypothèse au départ, le problème n’est pas de partir d’une fausse hypothèse mais de continuer à soutenir cette hypothèse malgré sa réfutation par l’expérience, mais une démarche scientifique saine consiste à rejeter toute hypothèse une fois que les faits la réfutent, chose que beaucoup de savants ne font pas lorsqu’il s’agit des hypothèses matérialistes imposés par la philosophie athée, résultat : un gaspillage énorme de temps, des ressources scientifiques déployées vainement et des millions de dollars investis sans aucun résultat significatif .
A cause de ces efforts perdus, les avancées de la science sont ralenti, ignorer l’évidence de la création est la cause directe de ce fléau , or "La science ne progresse pas en ignorant quelque chose qui apparaît évident", comme déclare Michael Behe, professeur de biochimie à l’université Lehigh.
Il est certain qu’un jour, l’humanité se rendra compte comment un mythe comme celui de l’évolution a pu la tromper pendant si longtemps ,à ce titre Le scientifique scandinave Soren Lovtrup soutient :
"Je suppose que personne ne niera que c’est un grand malheur si une branche entière de la science s’abandonne à une fausse théorie. Mais c’est ce qui s’est passé en biologie : depuis longtemps maintenant les gens discutent de problèmes évolutionnistes avec un vocabulaire "darwinien" particulier – "l’adaptation", "la pression sélective", "la sélection naturelle" etc. – croyant ainsi qu’ils contribuent à l’explication d’événements naturels. Ils ne le font pas… Je crois qu’un jour le mythe darwinien sera classé comme étant la plus grande tromperie de l’histoire de la science."Soren Lovtrup , Darwinism : The Refutation of A Myth, New York : Croom Helm, 1987, p. 422
C’est toute la beaute de la croyance,croire en quelque chose dont on a simplement herite d’un parent et cela dure depuis des siecles,prouve dans un sens que
quelque chose existe qui nous soit supperieur en tout et qu’on sublime a chaque instant pour sa bonte et sa sagesse
que tous les ecrits ont pour references la
soumission et la loyaute envers cette puissance,que seul ton coeur peut temoigner de son existence,cela me suffit amplement.
@Payen Pierre (Dunkerque) a dit :
tu te trompes dans ton raisonnement, tu as une approche ethnocentrique, car ta vision de la pensée de l’homme est centrée sur celle des occidentaux, hors ce mode de pensée est très récent.
Avant qu’un philosophe grec se mette à penser un temps linéaire, ainsi que des hébreux de culture nomade, la très grande majorité des cultures reposaient sur un temps cyclique. Surtout pour des cultures basées sur l’agriculture où le temps repose sur le cycle des saisons.
@Tariq Amin a dit :
Pour ce qui est de la complexité de l’organisation des organes, il suffit de voir qu’elle a augmentée dans le temps.
multicellulaires ont pu se complexifier en forme.
Il y a eu des unicellulaires simples, puis des colonies, puis des êtres multicellulaires simples (une couche de cellule mince entourant une cavité).
A partir de là les êtres vivants ont pu se complexifier et se spécialiser : apparition d’une structure permettant la digestion, et apparition d’un réseau d’irrigation qui permet d’augmenter l’épaisseur de la couche cellulaire.
Au cours de l’évolution on voit apparaitre une complexification des vaisseaux sanguins jusqu’à la formation du cœur chez les vertébrés.
De même que le cerveau est au début de l’histoire du vivant inexistant, puis est un réseau neuronal très simple, et au fil du temps on voit des nouvelles espèces développer de nouvelles structures neuronales jusqu’au cerveau humain.
Bref l’histoire de l’anatomie des animaux montre que la complexité anatomique des organes n’est pas le résultat d’un plan préexistant, mais au contraire, une évolution lente, irrégulière en fonction de l’existant.
Si c’est un dieu qui a créé les êtres vivants et leurs organes, alors l’histoire du vivant montre qu’il a tâtonné, et qu’il lui a fallu 3 milliards d’années pour arriver à un être avec toute une organisation organique complexe, avec même des organes inutiles, et un cerveau à la complexité inégalée.
Bref pas très efficace ce dieu.
@mariam abdullah a dit :
pétition de principe, à moins que tu puisse prouver que tu es capable de lire et comprendre la pensée de chaque être humain autour de la terre.
Il ne faut pas prendre ton cas pour une généralité.
Donc dire que chaque homme connait son dieu ne veut rien dire.
Surtout que pour d"affirmer une signification à cette phrase il faudrait donner une définition exacte au mot "son dieu".
@Mounir,salam,
-Vous interrogez ainsi : "La vraie question serait de savoir si croire en l’existence de Dieu impose l’existence des religions ? Toute religion donne par définition une interprétation erronée de l’existence de Dieu puisque subjective et divise les hommes plus qu’elle ne les unit."
-Bellle et judicieuse remarque interrogative,
-cela va dans le sens du dialogue il y a qq années entre les Abbés Pierre et Monod pour qui les religions c’est comme des alpinistes qui escaladent une montagne par des différentes façades ,d’inégales difficultés,pour parvenir au même sommet,au même Dieu,
-Si seulement les gens savaient,ce besoin de croire en Dieu est un besoin irréfragable, c’est la Foi en Dieu,les religions par contre ont été perverties par les hommes pour leur plus grand malheurs.
-@ Mohamed mathémagicien
-Ne pas être d’accord sur tout avec la théorie de Darwin, ne fait pas des croyants ou de ceux qui ne le sont pas comme vous le pensez des arriérés, rétrogrades,
-Youssouf a fait ici une intervention intéressante,lisez la, ne la survolez pas, méditez la.
-La croyance en Dieu c’est la foi, les textes sacrés sont faits pour être médités, c’est une morale, c’est une éthique pour que les hommes puissent se connaître, se reconnaître ,se supporter,pour vivre ensemble en toute fraternité,
- cette morale ne s’oppose nullement à l’évolution et n’a rien à voir avec les créationnistes avec leurs récits sur les cosmogonies et théogonies héritées des mythologies grecques et bien avant sumériennes,et qui ont souillé et allourdi les textes,
-Ceci dit de grace,dites moi quelles sont les preuves scientifiques dont vous parlez souvent et qui confirment l’évolution suivant Darwin ?
-Ne me parlez pas des 98% de parenté génétique avec les simiens,les caryotypes des différentes espèces aux antipodes l’une de l’autre ne me convainquent guère,
-D’ailleurs tout n’est pas inscrit dans les gènes et l’épigénétique c-à-d "les mécanismes régulant l’expression des gènes,atteint un niveau de complexité étonnant et n’est à ce jour pas appréhendé scientifiquement",
-un exemple concret ,on n’explique pas encore comment un oeuf fécondé ,se multiplie à son tour donnant 2 cellules filles,chacune à son tour donne 2 cellules filles et ainsi de suite pendant le trajet tubaire jusqu’au stade morula de 16 à 32 cellules toutes strictement identiques avec le même patrimoine génétique,
-A partir de ce stade les cellules sont totipotentes c-à-d qu’elles peuvent prendre n’importe quelle direction , c’est la différenciation en des cellules spécialisées et qui vont former différents tissus (os ,poumons,foie,muscles,muscles,...),cette connaissance est d’ailleurs à la base de thérapie génique,
-Question qu’est ce qui fait qu’au départ 16 ou 32 cellules strictement identique ,avec srictement le même patrimoine génétique et le même caryotype, se différencient en des directions différentes pour former les êtres complexes que nous sommes ?
-D’éminents biologistes non créationnistes s’interrogent.
-Quant à lucie, notre ancêtre australopitheque,il semble qu’elle ne soit plus notre ancêtre mais qu’ella ait avec nous un ancêtre commun,
-comment sait -on qu’avec son squelette composé d’un sacrum, d’un seul os iliaque,un fémur,un tibia controlatéral,qq côteset 3 petits fragments de la voute cranienne, qu’il s’agissait d’un femelle qui grimpait facilement dans les arbres et que sur le sol elle avait une démarche chaloupée ?
-Il suffit d’aller à tunis ou à tamanrasset pour voir des hommes (bipèdes) monter jusqu’au sommet des arbres pour récolter leur dattes et avec quelle agilité)
-dernière nouvelle dans une revue pseudo-scientifique, des chercheurs paleo-anthropologues se demandent plutôt si ce n’était pas le singe qui descendait de l’homme et nous voilà reparti pour un autre tour.
- Cordialement , rachidbis.
@Baby a dit :
1) pourtant les gens plus plus croyants sont souvent des gens remplis par la passion religieuse.
Les phénomènes religieux mettent plus en marche les émotions, les sentiments (dont le religieux) que la raison.
penser hors de la passion, c’est l’objet de la philosophie et de la science.
Seuls certains humains ont un sentiment d’avoir un maitre supérieur, ce n’est pas le cas de tous les êtres vivant.
L’existence de mouvements anarchistes reposant sur le ni dieu, ni maitre, relevant de réflexions philosophiques, rend ton affirmation caduque.
Ah oui certaines tribus ont vécus sans l’idée d’un maitre supérieur surnaturel.
2) déjà vouloir un auteur à chaque chose, c’est un raisonnement faux. Les choses peuvent se former par elle même sans auteur.
C’est une pensée anthropomorphique qui prend comme exemple les fabrications humaines pour les appliquer au monde naturel.
Hors ce raisonnement est caduque au niveau philosophique, et totalement nul au niveau scientifique.
C’est ton raisonnement qui est absurde puisqu’il ne tient pas compte de al réalité.
IL n’y a que la première affirmation qui est absurde.
La deuxième affirmation est la règle dans l’univers, les choses se forment sous leur propre force, le cristal se forme sous la propre force chimique des atomes/molécules qui composent le cristal, les systèmes solaires et planétaires se forment sous la propre force des molécules des nuages primordiaux des systèmes planétaires, etc...
Rien ne se perd, rien de se crée, tout se transforme. CQFD
C’est ce que démontre la science, les faits qu’elle décrit.
Donc ton affirmation ne repose sur rien, uniquement sur l’ignorance ( ce qui serait excusable), ou sur la tromperie (ce qui est inexcusable).
Donc pour valider ton raisonnement tu utilises des arguments faux, mensongers.
3) confusion classique du croyant, qui confond les lois de la physique et les lois politiques/pénales.
Par exemple le fait que les mâles sont attirés par les femelles en période de reproduction pour se reproduire, est considéré une loi de la nature, pourtant ce n’est qu’un ensemble de faits contingents qui sont décrits, ce n’est pas une loi écrite qui est appliquée parce que elle serait prescrite par quelqu’un.
Le m^zle répond à un instinct, il ne sait pas qu’il faut que le sperme atteigne l’ovule, d’ailleurs les humains ont mis du temps à comprendre le fonctionnement exact de al reproduction, et ça ni le coran, ni les hadiths ne donnent une réponse.
D’ailleurs il y a des espèces pour qui ce n’est pas toujours vrai, pour certaines les femelles peuvent se reproduire toutes seules, certaines espèces sont hermaphrodites, d’autres sont asexuée. La séparation des sexes est un "accident " du monde vivant qui s’est trouvé avantageux pour ceux qui en était doté au niveau brassage génétique pour la survie des espèces.
Tant d’efforts (pathos, pleurnicherie...) pour se convaincre de sa supériorité sur la futilité des autres. So sick !!!
Sinon, pour ce qui est de l’article et de sa quête de l’authenticité par l’hypothèse du théisme. Ben si j’ai bien compris, l’appel à la paix de Richard Swinburne voudrait d’une manière rationnelle, voir raisonnable, breveter l’intelligence de Dieu, et le tout sous arbitrage philosophique (dans le rôle de distributeurs de sucettes), mouais... Sorry, mais pour l’instant j’y vois qu’une énième écriture d’un chant à la lyre, càd, un divertissement... Mais bon j’attends la suite, peut être que...
Oui, on peut prouver que Dieu existe par ce miracle scientifique du coran :
La science de la cosmologie moderne, observationnelle et théorique, indique clairement qu’à un certain moment dans le temps, l’univers entier n’était autre qu’un nuage de "fumée" (c’est-à-dire une composition gazeuse très chaude, opaque et extrêmement dense.) C’est là un des principes incontestés de la cosmologie moderne. Les scientifiques peuvent maintenant observer de nouvelles étoiles se former à partir des restes de cette "fumée"
Les étoiles lumineuses que l’on voit le soir, ainsi que l’univers tout entier, étaient, à l’origine, sous cette forme de "fumée". Dieu a dit, dans le Coran :
Il S’est ensuite adressé au ciel, qui était alors fumée... (Coran, 41:11)
Parce que la terre et le ciel (comprenant le soleil, la lune, les étoiles, les planètes, les galaxies, etc.) se sont formés à partir de cette même "fumée", nous en concluons que la terre et le ciel étaient, au départ, joints en une seule entité. Ensuite, à partir de cette "fumée" homogène, ils ont pris forme et se sont séparés l’un de l’autre. Dieu a dit, dans le Coran :
Ceux qui ont mécru n’ont-ils pas vu que les cieux et la terre formaient une masse compacte ? Ensuite, Nous les avons séparés... (Coran, 21:30)
Le docteur Alfred Kroner est un géologue mondialement renommé. Il est professeur de géologie et président du Département de Géologie à l’Institut des Sciences de la terre de l’Université Johannes Gutenberg à Mainz, en Allemagne. Il a déclaré : " Quand on sait d’où venait Mohammed... Je crois qu’il est pratiquement impossible qu’il ait pu avoir connaissance de choses comme l’origine de l’univers, parce qu’il n’y a que quelques années que les scientifiques ont découvert, à l’aide de méthodes technologiques très avancées et compliquées, la vérité à ce sujet.
Il a aussi dit : "Il y a quatorze siècles, quelqu’un qui ne connaissait rien à la physique nucléaire ne pouvait, à mon avis, être en position de découvrir, rien qu’avec sa raison que, par exemple, la terre et le ciel ont la même origine.
En tant qu’athée, je pense qu’on peut prouver l’existence subjective,
imaginaire et donc illusoire de Dieu.
La foi n’en reste pas moins légitime et respectable, a fortiori si elle a été choisie en ayant eu connaissance des alternatives laïques, ce qui est rare.
Swinburn « part du point de vue théiste, dans lequel sont résolument mariés foi et raison », ce qui constitue un préjugé.
Nombreux sont les croyants qui cherchent à concilier la raison et la foi, la science et la religion, le créationnisme (ou le « dessein intelligent ») et l’évolutionnisme, l’objectif et le subjectif. Mais, à mes yeux, leurs arguments, par exemple le recours à une intelligence supérieure (un dieu ou un grand architecte de l’univers pour les déistes), ou encore à l’harmonie apparente du monde, etc., sont anthropomorphiques ou des pétitions de principe.
L’ « argument » le plus subtil et le plus fréquemment évoqué par les croyants, c’est que la science et la raison s’occupent du « comment », tandis que la religion et la foi s’occupent du « pourquoi ». Se situant à des niveaux différents, elles seraient complémentaires et donc conciliables. J’y vois une pirouette jésuitique, parce que cela voudrait dire qu’il suffirait de changer de point de vue, ou de lunettes, pour que deux hypothèses contradictoires puissent être vraies en même temps, alors que logiquement l’une d’elles doit être vraie, et l’autre fausse.
Comme les partisans du « dessein intelligent », Swinburn cherche manifestement à conforter sa croyance religieuse, par une « causalité intentionnelle ». Il est vrai qu’il est difficile, voire impossible pour les moins que centenaires que nous sommes, de se représenter une durée aussi longue que 3,8 milliards d’années et donc l’influence qu’elle a eue sur l’évolution animale, depuis la première bactérie jusqu’au neurone humain.
Pour ma part, je propose une approche inhabituelle (« neuroscientifique ») du phénomène religieux qui pourrait expliquer les positions de Swinburn notamment.
Sans vouloir simplifier ou réduire l’infinie complexité du psychisme humain, et en particulier le phénomène religieux, à des « mécanismes » psycho-neuro-physio-génético-cognitivo-éducatifs (ouf !), n’est-il pas légitime de compléter son approche traditionnelle (philosophique, métaphysique, théologique, psychanalytique, anthropologique, sociologique …) par l’apport des neurosciences ?
Entendons-nous bien : les neurosciences ne prétendent évidemment pas démontrer l’inexistence de « Dieu » (par définition, aucune inexistence n’est démontrable).
Par leurs implications philosophiques, elles sont cependant susceptibles d’inciter certains à conclure à son existence subjective, imaginaire et donc illusoire.
La peur de la mort est commune à la plupart des êtres vivants pourvus d’un système nerveux, mais seul l’animal humain est susceptible de la compenser en aspirant à « l’immortalité de l’âme ». En effet, c’est sans doute en raison de la faiblesse corporelle des hominidés d’il y a quelque 100.000 ans que la sélection naturelle a rendu leur néocortex préfrontal capable, par la lente acquisition du langage, d’imaginer un nouveau mécanisme de défense, au-delà de l’animisme et du chamanisme : le recours à des dieux protecteurs et anthropomorphes dont ils tentaient d’apaiser la colère, ou de gagner les faveurs, par des sacrifices.
De nos jours et sous nos latitudes, même si la religiosité décline du fait de l’aspiration croissante à l’autonomie, et parce qu’aucun dieu ne s’est jamais manifesté concrètement, les croyants monothéistes restent en quête d’apaisement, de sérénité, de certitudes, d’espérance en un au-delà, et donc de repères, de vérités révélées, d’absolu, de sacré, de spiritualité, de transcendance, d’une relation personnelle avec « Dieu » au sein d’une communauté conviviale, etc.
Comment expliquer cette fréquente persistance de la sensibilité religieuse et, à des degrés divers, l’anesthésie de l’esprit critique de certains croyants, dès qu’il est question de religion ?
A mes yeux, la foi ne résulte pas d’un choix vraiment libre.
Et pour cause : actuellement, « la liberté constitutionnelle de conscience et de religion » me paraît plus théorique et symbolique qu’effective, parce que l’émergence de la liberté de croire ou de ne pas croire est généralement compromise, à des degrés divers.
Elle l’est d’abord par l’imprégnation de l’éducation religieuse familiale précoce (le tout jeune enfant est déjà naturellement animiste), éducation forcément affective puisque fondée sur l’exemple et la confiance envers les parents (influence légitime mais unilatérale et communautariste).
Elle est ensuite compromise par l’influence d’un milieu éducatif croyant occultant toute alternative humaniste non aliénante. L’éducation coranique, exemple extrême, en témoigne hélas à 99,99 %, la soumission y étant totale.
Après Desmond MORRIS qui l’avait pressenti en 1968, dans « Le Singe Nu » (avec la notion de « dominant/dominé »), Richard DAWKINS estime que la soumission est génétique : déjà du temps des premiers hominidés, le petit de l’homme n’aurait jamais pu survivre si l’évolution n’avait pas pourvu son cerveau tout à fait immature de gènes le rendant totalement soumis à ses parents (et donc plus tard à un dieu).
Déjà en 1966, le psychologue-chanoine Antoine VERGOTE, alors professeur à l’Université catholique de Louvain, avait constaté (son successeur actuel Vassilis SAROGLOU le confirme) qu’en l’absence d’éducation religieuse, la foi n’apparaît pas spontanément, et aussi que la religiosité à l’âge adulte en dépend (et donc l’aptitude à imaginer un « Père » protecteur, substitutif et anthropomorphique, fût-il
« authentique, épuré, Présence Opérante du Tout-Autre » (VERGOTE) …).
Les neurosciences tendent, me semble-t-il, à confirmer l’imprégnation neuronale de la sensibilité et du sentiment religieux : des neurophysiologistes ont constaté que les hippocampes (centres de la mémoire explicite) sont encore immatures à l’âge de 2 ou 3 ans, mais que les amygdales (du cerveau émotionnel), elles, sont déjà capables de stocker des souvenirs inconscients, et donc, par exemple, les comportements religieux, puis les inquiétudes métaphysiques des parents, l’atmosphère envoûtante d’une église,..., sans doute reproduits via les neurones-miroirs du cortex pariétal inférieur. Ces traces neuronales sont indélébiles.
L’IRM fonctionnelle suggère que le cerveau rationnel, le cortex préfrontal et donc aussi bien l’esprit critique que le libre arbitre ultérieurs s’en trouvent inconsciemment anesthésiés, à des degrés divers, indépendamment de l’intelligence et de l’intellect, du moins en matière de foi. Même André COMTE-SPONVILLE ne se dit-il pas « athée fidèle » à sa croyance enfantine ?
Ce qui expliquerait a fortiori la fréquente imperméabilité de certains croyants, notamment créationnistes, à toute argumentation rationnelle ou scientifique, et donc la difficulté, voire l’impossibilité de remettre leur foi en question, sans doute pour ne pas se déstabiliser (cf. le pasteur évangélique Philippe HUBINON à la RTBF :
« S’il n’y a pas eu « Création », tout le reste s’écroule … ! ». Donc aussi « Dieu …
Il est logique dès lors que certains athées, comme Richard DAWKINS, ou agnostiques comme Henri LABORIT, au risque de paraître intolérants, perçoivent l’éducation religieuse, bien qu’a priori sincère et de bonne foi, comme une malhonnêteté intellectuelle et morale. Henri LABORIT l’avait bien compris :
« Je suis effrayé par les automatismes qu’il est possible de créer à son insu dans le système nerveux d’un enfant. Il lui faudra, dans sa vie d’adulte, une chance exceptionnelle pour s’évader de cette prison, s’il y parvient jamais ».
(« Eloge de la Fuite », page 59, et dans le film « Mon oncle d’Amérique » d’Alain Resnais), ou encore : « Vous n’êtes pas libre du milieu où vous êtes né, ni de tous les automatismes qu’on a introduits dans votre cerveau, et, finalement, c’est une illusion, la liberté ! ».
Dans cette optique, les conversions religieuses deviennent compréhensibles.
Même si l’on ne peut pas actuellement expliquer le processus biochimique précis qui enclenche le “switch », l’interrupteur qui fait basculer de l’incroyance vers la croyance, il se produit un bouleversement des neurotransmetteurs, un peu comme dans le cas du coup de foudre amoureux. Je m’explique comme suit, par exemple, la conversion de Paul CLAUDEL, ancien croyant, en entendant le Magnificat de BACH à N-D de Paris. Tout se passe comme si, malgré sa brillante intelligence, l’environnement sensoriel (grandes orgues, odeur d’encens, décorum, …- avait provoqué un bouleversement d’hormones et de neurotransmetteurs, au niveau notamment de la production de la phényléthylamine, de l’ocytocine, de la sérotonine et de la dopamine, au point de faire disjoncter son cerveau rationnel au profit se son cerveau émotionnel. Ce n’est d’ailleurs pas surprenant lorsqu’on sait que les sensibilités poétique, musicale, religieuse, …, y ont des localisations voisines, ce qui facilite les interactions..
Les exemples de ce « hapax existentiel » (Michel ONFRAY) sont nombreux, dans d’autres circonstances : par exemple la conversion du docteur Alexis CARREL, qui avait perdu la foi pendant ses études, et qui l’a retrouvée lors d’un voyage à Lourdes, ou celle d’Eric-Emmanuel SCHMITT perdu sous le firmament glacial du Sahara, etc.
Du fait de la sécularisation et de la laïcisation croissantes, de plus en plus d’européens (sauf, et encore, les musulmans) désertent les lieux de culte et privilégient l’autonomie de la conscience et la responsabilité individuelle, plutôt que la traditionnelle soumission religieuse (sauf en Irlande, en Pologne, à Chypre, à Malte, Italie,…).
Les religions réagissent donc par des tentatives de réinvestissement des consciences, de re-confessionnalisation de l’espace public (surtout depuis Jean-Paul II, le chanoine-président Sarkozy 1er, …) et de re-cléricalisation de la politique européenne (cf.par exemple l’ « Opus Dei »), tandis que les sectes, expertes en manipulation mentale et en abus de faiblesse, spéculent sur la quête de sens qui subsiste (cf. les évangélistes américains, la scientologie, les créationnistes, etc.).
Plutôt qu’un « retour du religieux », j’y vois de nouvelles « stratégies » religieuses qui exploitent à la fois la vulnérabilité du psychisme humain, notre conception de la « tolérance » et le laxisme de certains politiciens électoralistes qui concèdent de plus en plus de revendications inspirées par la charia.
Pour que les libertés de conscience et de religion, et en particulier celle de croire ou de ne pas croire, deviennent plus effectives que symboliques, il faudrait donc, selon moi, s’orienter vers un système éducatif pluraliste proposant à tous une information minimale, progressive, objective et non prosélyte à la fois sur les différentes options religieuses ET sur les options laïques actuellement occultées, l’humanisme laïque, la spiritualité laïque, etc.
La religion est une affaire privée qui n’a pas sa place à l’école.
Elle ne devrait y être mentionnée que lors d’un cours d’histoire ou de philosophie, parce qu’un un minimum de culture religieuse, notamment artistique, fait partie de la culture générale.
Dans cette optique, l’enseignement confessionnel m’apparaît comme élitiste, inégalitaire, prosélyte, exclusif et donc obsolète et inadapté à notre époque de pluralisme des cultures et des convictions.
Un enseignement pluraliste, au contraire, compenserait l’influence familiale, celle d’un milieu croyant exclusif et les inégalités socioculturelles.
Chacun pourrait choisir, en connaissance de cause, aussi librement et tardivement que possible, ses convictions philosophiques (OU religieuses, puisque le droit de croire restera toujours légitime et respectable, a fortiori si cette option a été choisie plutôt qu’imposée).
Un tel système éducatif permettrait enfin de rechercher des valeurs communes, « universalisables », parce que bénéfiques à tous et partout, telles que le respect de la dignité de l’homme, de le femme et de l’enfant, la liberté de pensée, de conscience et de religion, etc..
L’avènement d’une citoyenneté responsable me paraît être à ce prix..
Mais cela impliquerait d’inclure le principe de laïcité dans la Constitution belge, de repenser d’abord les notions de « neutralité » de l’Etat et de « libre choix » des parents, lequel n’est pas prioritaire par rapport à « l’intérêt supérieur de l’enfant ».
Dans une ou deux générations, peut-être … ?
Michel THYS à Waterloo
michel.thys357@gmail.com
http://michel.thys.over-blog.org
Références bibliographiques :
ancien professeur à l’Université catholique de Louvain.1966.
Religion et développement humain »,. 2001.
by electromagnetic induction of fundamental algorythms ».1995.
Je crois qu’on peut prouver aussi l’existence de Dieu par le biais de sa parole sacrée à savoir le Coran. Celle-ci n’est pas destiné aux seuls Arabes. Elle est plutôt un message divin universel pour toute l’humanité. D’aucuns se demanderaient alors et à juste titre, quelles sont les preuves censées accréditer le coran comme Livre émanant réellement du Créateur ?
En réponse à cette question pertinente et légitime, il faut dire que comme le Coran doit être l’ultime message divin universel, ALLAH l’a voulu Livre prodigieux et prodigue en merveilles, jusqu’à la fin des temps :
Il comporte ainsi en lui les preuves censées l’accréditer pour toujours auprès de toutes les générations de toute l’humanité.
Le Coran contient, à cet effet, des versets que seule la longue accumulation des découvertes de la recherche scientifique est à même d’expliquer et d’éclaircir. Il comporte ainsi en lui-même et en permanence toutes les preuves évidentes, logiques et scientifiques, pour quiconque se voulant sincère dans sa recherche de la vérité pure et sûre. Il s’agit là d’une promesse divine :
En effet, il a fallu les moyens technologiques les plus sophistiqués de notre époque et la masse accumulée des découvertes scientifiques, pour élucider bon nombre des secrets de l’univers et de notre environnement, mais dont certains se trouvaient déjà énoncés dans le Coran au moment de sa révélation, il y a environ quatorze siècles. Comme nul à l’époque n’avait les moyens de percer ces secrets pour les énoncer ou les transcrire, cela suffira pour toujours comme preuve évidente, que le Coran est sans nul doute le Verbe d’ALLAH le Créateur et l’Omniscient.
Voilà ici, et à titre d’exemple, quelques versets dont le sens concorde parfaitement avec des vérités scientifiques bien établies et découvertes récemment :
1) Le début de l’univers était de la fumée. Puis il s’est parfaitement et harmonieusement organisé comme Allah l’a voulu :
2) Les cieux et la terre constituaient une seule masse compacte. ALLAH les a ensuite séparés pour que chacun remplisse le rôle qu’IL lui a assigné. Ce verset qui énonce cette réalité, fait en même temps allusion à l’étroite liaison entre la vie et l’eau :
3) Le cosmos est en perpétuelle expansion. :
4) Les étapes de la formation du ciel et de la terre, et le but de leur création.
5) L’écran invisible entre les eaux de deux mers qui se rencontrent, et qui permet à chacune de garder ses caractéristiques propres :
6)Les détails précis sur le développement embryonnaire du fœtus humain dans l’utérus.Tels détails n’ont été découverts qu’au court du vingtième siècle de l’ère chrétienne. Il a fallu pour cela les moyens d’investigation les plus récents et les plus sophistiqués. Le Coron a révélé ces mêmes détails, avec la plus grande précision, il y a à peu près quatorze siècles. De quels moyens disposait alors le prophète Mouhammad, soit-il béni par la grâce et le salut d’ALLAH, pour les découvrir, les connaître et les transcrire, si ce n’est que le Coron est réellement le Verbe d’ALLAH l’Omniscient ? Méditons bien à ce sujet le sens de ce verset :
7) Le fer est un métal qui n’est pas d’origine terrestre.Il est formé dans l’espace lointain et en provient. De quelle science disposait l’homme, il y a quatorze siècles pour être au courant de cette réalité, et en instruire le prophète Mouhammad soit-il béni par la grâce et le salut d’ALLAH ? Absolument aucune ! D’où vient donc cette information dans le Coron, si ce n’est vraiment le Verbe d’ALLAH l’Omniscient ? Méditons à ce propos le sens de ce verset :
8) Les montagnes par rapport à l’écorce terrestre ont l’allure de pieux. Ils doivent jouer le rôle stabilisateur pour la terre dans sa rotation autour d’elle-même et autour du soleil :
9) Fines et douces allusions coraniques à la rotation de la terre autour d’elle-même, et à la course du soleil et de la lune dans l’espace. Voilà ces termes du Coron, pour des gens à l’époque de la révélation, qui ne pouvaient démentir leurs illusions oculaires :
10) Les détails sur les grands fonds des océans. A part le Créateur l’Omniscient qui, à l’époque de la révélation du Coran, pouvait décrire de telles profondeurs ? N’est-ce pas qu’il a fallu les moyens de plongée les plus sophistiqués, les plus robustes et les plus récents, pour savoir que dans ces fonds demeurés longtemps inaccessibles, il y a aussi des courants et des vagues, et qu’il n’y a absolument pas la moindre lumière, au point que les minuscules êtres qui y vivent sont créés sans yeux. Méditons à ce sujet cette parabole coranique, qui veut dire que l’unique lumière pour l’âme dans ce bas monde, est la science qui émane d’Allah, à savoir en l’occurrence le Coron ; et dont voici le sens :
Le problème du concept de science est qu’il n’a pas qu’une seule définition. J’ai trouvé que chez Aristote lui même le concept de science est multiple, et les voies qui y mènent le sont aussi. Une fois la science part de principes, les fameuses prémisses, une autre fois part du sensible, une autre fois est scientifique qui ne dépend pas du contexte, une autre fois les passions ont leur rôle dans la science, etc. D’ailleurs cela a même embarassé les spécilaistes d’Aristote de qui nous avons hérité notre perception de la science. Et les rédultats scientifiques sont eux mêmes mouvants, corrigés, réfutés au fil du temps (Arsitote—>Neuwton—>Enstein--->mécanique quantique, etc).
J’ai fait mon mémoire sur la sociologie des sciences (sur une centaine de cancérologues, leurs copublications et cocitations et d’autres échanges comme les conseils), eh bien on est loin de la définition standard de la science.
On essaye de nous dire que la foi est une question de circonstances comme l’éducation, eh bien voici une exmple concret du caractère scientifique de la médecine :
A vrai dire, d’après les sociologues et anthropologues de la médecine et de la santé, la médecine est, à beaucoup d’égards, « socialement et politiquement construite » :
A titre d’exemple, le Sida n’a t il pas pendant une période été considéré comme un « cancer de la peau » ? Cela s’explique par le fait que les politiques de santé publique n’avaient pas suffisamment d’expérience dans le domaine d’épidémiologie. De ce fait, ce phénomène nouveau les a bousculés. Quand au phénomène de « vache folle », plus tardif, les antécédents de sang contaminé ont permis aux politiques de santé publique d’y faire fasse avec un plus grand « succès ». La médecine est bien socialement et politiquement construite.
Anslem Strauss (1992) a dégagé ce qu’il appelle des « segments » dans la médecine. En effet, suite à une fatigue chez un patient, le médecin du travail y verra un « surmenage », le rhumatologue un « dysfonctionnement musculaire », et le psychologue une « dépression ». Il faut ajouter à cela la recherche chez les patients d’une « nouvelle maladie » quand il s’agit d’un médecin spécialisé dans les hôpitaux ou en recherche fondamentale, alors que le médecin de famille n’y verra qu’un « symptôme bénin » pour ne pas affoler la famille. Les préjugés dus à la discipline y sont parfois déterminants. Donc le consensus n’est certainement pas la caractéristique de la médecine.
A propos de sa neutralité :
A titre d’exemple, d’après une étude de Kleinmann (1986), pendant une époque bien définie, en Chine la neurasthénie avait des symptômes particulièrement physiques chez les chinois pour ne pas créer une défiance à l’égard du pouvoir en place, alors que chez les américains ses symptômes étaient franchement psychologiques et l’on n’hésitait pas à parler de « dépression », chose mal vue par le pouvoir despotique chinois (car la dépression pouvait y être perçue comme les conséquences de l’absence de démocratie en Chine). E. Freidson a fait une remarquable étude pour montrer comment la médecine s’est constituée en profession par des coups de forces symboliques et des rapports de force.
Enfin, dire qu’il y a corrélation entre foi et éducation c’est corroborer les multiples injonctions coraniques et prophétiques quant à l’éducation des enfants. Sinon à quoi bon les éduquer dans ce cas s’il n’y a aucun impact sur la foi (chose centrale dans la vie et dans l’au-de-delà) ? CQFD Michel THYS.
PS : Enstein disait que la science n’est rien d’autre que le raffinement de nos pensées quotidiennes. Un peu de modestie alors...
Salam
Al-’Arabi
Je rejoins complétement l’analyse de youssouf qui met en évidence le manque d’impartialité des scientifiques athés qui soutiennent la theorie de Darwin, et je soutiens á l’instar de Mohamed que la parole de Dieu est suffisamment crédible pour prouver l’existence d’un créateur Omniscient et sage. Au fur et á mesure que la science progresse la révélation se confirme et se clarifie, en voici un exemple significatif :
Des archéologues français et américains affirment que les grosses pierres que les pharaons ont utilisées pour construire leurs pyramides étaient faites de la « terre cuite » traitées à haute température…. C’est exactement ce qui nous a été révélé dans le Saint Coran : « Et Pharaon dit : « O notables, je ne connais pas de divinité pour vous autre que moi. Hamann, allume-moi du feu sur l’argile puis construis-moi une tour peut-être alors monterai-je jusqu’au Dieu de Moïse. Je pense plutôt qu’il est du nombre des menteurs », le récit, v. 38.
Cette vérité a été confirmée par les grands savants américains et français. Des échantillons de ces pierres ont été photographiés avec le microscope électronique. Il a été donc prouvé scientifiquement que ces monuments gigantesques fussent construits avec de la « terre cuite » conformément à ce qui a été mentionné dans le Saint Coran. Les pharaons voulaient garder le secret de leur technique, mais rien ne peut se cacher pour le Bon Dieu. Le verset qu’on vient de citer atteste donc que le Coran est bel et bien le verbe d’Allah
Références :
1. Tom McNeese, The Pyramids of Giza, San Diego : Lucent Books, 1997
2. David Macauly, Pyramid, Boston : Houghton Mifflin Company, 1975
3. Joseph Davidovits and Margie Moris, The Pyramids An Enigma Solved, New York, Hippocrene Books, 1988.
4. Wm. R. Fix, Pyramid Odyssey, New York : Mayflower Books, 1978
5. Michael O’Neal, Pyramids, San Diego : Greenhaven Press, 1995
6. http://www.livescience.com/history/070518_bts_barsoum_pyramids.html
« Il est curieux de constater qu’au début du XVIIe siècle, le mot « lettres » recouvre tout le domaine de la connaissance. Si l’on se reporte aux textes de l’époque, on n’aperçoit pas de distinction nette entre lettres et sciences (…). Les lettres correspondent, à partir du milieu du XVIIIe siècle environ, à l’idée d’une culture livresque c’est-à-dire plus littéraire, moins expérimentale » (Madeleine Grawitz, Méthodes des sciences sociales, p23).
Il faut à mon avis procéder à une déconstruction, à une destruction de ces représentations rendues possibles par des épistémés qui s’imposent illégitimement. J’entends par épistémé et déconstruction :
« par épistémè, on entend, en fait, l’ensemble des relations pouvant unir, à une époque donnée, les pratiques discursives qui donnent lieu à des figures épistémologiques, à des sciences, éventuellement à des systèmes formalisés ; le mode selon lequel, dans chacune de ces formations discursives, se situent et s’opèrent les passages à l’épistémologisation, à la scientificité, à la formalisation » (Michel Foucault, L’archéologie du savoir, 1969).
« Déconstruire, c’est un geste à la fois structuraliste et anti structuraliste : on démonte une édification, un artefact, pour en faire apparaître les structures, les nervures ou les squelettes […] mais aussi, simultanément la précarité ruineuse d’une structure formelle » (Jacques Derrida, in Entretiens avec Le Monde. 1-Philosophie, La Découverte-Le Monde, 1984, p.84.)
Voilà comment il faut parler le langage de ses interlocuteurs. Michel Thys tient manifestement sur des structures précaires et ruineuses. Aussi son argumentation est insoutenable.
Salam
Al-’Arabi
@ Mohamed :
A mes yeux, le fait que quelques versets coraniques aient quelque similitude avec des découvertes scientifiques modernes ne prouve rien. Je ne conteste pas que des penseurs et des scientifiques musulmans aient eu des intuitions géniales dont les traces se retrouvent dans le coran, mais, comme dans tous les livres « sacrés », manipulés pendant des siècles, on trouve tout et son contraire.
@ Al-’Arabi :
Du fait de la diversité des phénomènes qu’elles étudient, les sciences (exactes, humaines, etc.) ont nécessairement des approches différentes. Mais toutes se fondent sur l’observation et l’expérimentation, du moins depuis Claude BERNARD et Karl POPPER, puisqu’elles cherchent à invalider toute hypothèse de travail plutôt qu’à la confirmer. Toutes estiment qu’un élément nouveau, concret et incontestable, est susceptible d’être découvert, et qu’il ne peut donc y avoir de lois ni de vérité définitives. Seulement partielles et donc provisoires. C’est également la démarche qui devrait selon moi être appliquée en matière de philosophie et de croyance religieuse : chacun se forge sa propre « vérité » au contact de celle des autres ...
La « corrélation entre foi et éducation » que vous approuvez exclut hélas toute alternative religieuse ou laïque résultant d’un libre choix ultérieur. Mais il y a pire : bien que l’immense majorité des musulmans soit pacifique, c’est la prétention intolérante de l’islamisme de vouloir, à terme, imposer au monde entier la soumission à Allah, à son prophète, à la charia, ... , ce qui ne pourra qu’aggraver les conflits actuels. Ce fut, mutatis mutandis, la prétention du catholicisme pendant deux millénaires, mais pour survivre, il a dû mettre un bémol hypocrite à son dogmatisme et à son cléricalisme. Dans le cas de l’islam, je crains hélas que cette religion n’entre pas de sitôt dans la modernité, parce qu’elle impose une « soumission »totale, alors que l’immense majorité des peuples intellectualisés va au contraire dans le sens d’une aspiration à l’autonomie de la conscience et de la responsabilité individuelle. Je regrette que des musulmans progressistes, tels que Malek CHEBEL, soient si peu écoutés. Idéalement, l’avenir devrait voir aboutir la coexistence pacifique des religions et de l’humanisme laïque, tout prosélytisme étant proscrit.
En effet, la prétention de détenir LA Vérité, n’est pas le comble de l’immodestie ?
J’espère ne pas vous avoir heurté dans vos convictions.
Bien à vous,
Michel THYS
Il faut ajouter à certains commentaires les choses suivantes :
La scientificité du Coran ne se trouve pas seulement dans les faits scientifiques qu’il contient mais aussi et surtout dans la démarche scientifique. C’est en ce sens qu’à l’instar de Gaston Bachelard je dirais que le Coran est lui même un appel à la formation de l’esprit scientifique.
Mais malheureusement, à causes des passions et les péchés qui couvrent certains coeurs, à cause de ces obstacles épistémologiques, on ne parvient pas à opérer une rupture épistémologique pour que la science se dépose sur nos coeurs et pénétre notre entendement. Le Coran est à cet égard très clair.
La foi en Dieu repose sur des bases scientifiques :
La raison :
« Ont-ils pris des divinités qui peuvent ressusciter (les morts) de la terre ? S’il y avait dans le ciel et la terre des divinités autre qu’Allah, tous deux seraient certes dans le désordre. » (Al-anbiyya, 21-22). La multiplicité exige la possibilité de la divergence, et s’il y avait deux divinités, possédant toutes les deux l’absolue puissance, et l’une voulant une chose différente de l’autre, eh bien soit l’une l’emportera sur l’autre, or la défaite n’est pas une qualité divine, soit ni l’un ni l’autre ne l’emporte, alors plus rien ne se réalise dans l’univers, car ce que l’une souhaite l’autre le refuse. Or ces deux volontés divines ne peuvent se réaliser simultanément, car l’affirmation et la négation ne peuvent coexister (question de bon sens pour ceux qui admettent le principe de non contradiction).
L’expérimentation qui consiste à observer et en déduire la loi de l’existence de Dieu et de Ses attributs :
C’est le principe même de l’induction, de l’expérimentation, qui consiste à partir des observations et en tirer des lois : « Tirez-en une leçon, ô vous êtes doués de clairvoyance » (Al-Hashr, 2). « Dans leurs récits il y a certes une leçon pour les gens doués d’intelligence » (Yousef, 111). « Allah fait alterner la nuit et le jour. Il y a là un sujet de réflexion pour ceux qui ont des yeux » (An-Nour, 44). « Cela ne leur a-t-il pas servi de direction, que Nous ayons fait périr avant eux tant de générations dans les demeures desquelles ils marchent maintenant ? Voilà bien là des leçons pour les doués d’intelligence ! » (tâ-hâ, 128). « N’ont-ils pas parcouru la terre pour voir ce qu’il est advenu de ceux qui ont vécu avant eux ? Ceux-là les surpassaient en puissance » (Rûm, 9).
Salam
Al-’Arabi
Une des faiblesses majeures des thèses athées c’est l’absence totale, dans bien des cas, d’un travail épistémologique de base.
Si on peut reprocher au croyant théiste lambda la même chose, la thèse athée se revendiquant d’une rationalité supérieure ne peut se prévaloir de la naïveté ou de l’approche émotionnelle et non-intellectuelle de la « foi du charbonnier ».
Ainsi, dans le texte de M. Thys, le principe de la réciprocité est complètement absent.
Exemple tirée du texte de M. Thys, caractéristique de la rationnalité « molle » de tant d’athées :
En tant qu’athée, je pense qu’on peut prouver l’existence subjective, imaginaire et donc illusoire de Dieu. La foi n’en reste pas moins légitime et respectable, a fortiori si elle a été choisie en ayant eu connaissance des alternatives laïques, ce qui est rare. Swinburn « part du point de vue théiste, dans lequel sont résolument mariés foi et raison », ce qui constitue un préjugé.
Inversons la 1ère affirmation et on obtient :
En tant que théiste, je pense qu’on peut prouver l’absence subjective, imaginaire et donc illusoire de Dieu.
On a compris que pour M. Thys, la raison peut prouver ce qui est faux et déraisonnable de la manière des sophistes.
Ce qu’il omet, c’est que la thèse athée est une croyance elle aussi et qu’elle ne repose pas sur plus solide que la thèse théiste.
En fait, Camus et autres ont montrés il y a longtemps que si on n’adopte pas les valeurs Nietzschéenne fondés sur la force et la volonté, l’athéisme revient à affirmer l’absurdité de l’existence.
Les néopositivistes et leur foi aux vertus du rationalisme athée continuent de ne pas le voir...
Ensuite, M. Thys parle d’« alternatives laiques ».
Je vais prendre pour acquis que c’est une faute de frappe et que Mr voulait parler de d’alternatives « athées » car la laicité n’est pas une foi mais un principe juridique relatif aux politiques de l’État-nation de droit moderne.
En ce qui à trait à montrer à ses enfants les « alternatives athées », M. Thys devrait ne pas oublier le principe de la réciprocité susmentionnée et qu’il expliquera à ses enfants les alternatives théistes...
Mais une approche consistant à ne pas éduquer ses propres enfants dans ses propres croyances et les emmener dès le jeune âge à choisir entre les principes de ses parents et ceux qui y sont opposés posent nombres de problèmes éthiques et pratiques.
D’ailleurs, élever ses enfants dans ses traditions et croyances propres ne posent problèmes que si on est athées et qu’on est convaincue que l’athéisme est destinée à être la foi de l’humanité entière grâce au caractère supérieur qui serait le sien...
Pour ce qui est du point de vue de Swinburn qui partirait d’un point de vue biaisée, M. Thys a manifestement pas saisie l’approche de l’auteur.
Les enquêtes scientifiques se basent souvent sur des postulats cachées ou inconscient ou même manifeste mais non-prouvable.
Ainsi, l’évolutionnisme darwinien d’athées qui partent du postulat de l’absence de Dieu et d’une création ex-nihilo fondée par... le hasard.
Comme le disait Roger Garaudy « le hasard joue dans les travaux de Jacques Monod le rôle joué par la Providence dans les prêches du curé de ma paroisse »
Dans l’approche de Swinburn, donc, le postulat de Dieu n’est pas cachée, pris pour acquis ou irréfléchie mais conscient et assumée, il est pris comme guide dans l’analyse, c’est une hypothèse de travail et l’auteur nous montre ce qu’elle fait apparaître comme conclusions.
Un travail scientifique véritable est ainsi fait : il est conscient de postulats non-démontrées a priori.
Ainsi, on ne pourra prouver l’existence de Dieu comme on prouve la présence du mouvements des quarks dans un accélérateur de particules mais on peut tirer toutes les conclusions des enjeux existentielles et moraux de l’absence et de l’inexistence de Dieu.
C’est à ce titre que la thèse de l’existence de Dieu est mieux à même de combler les besoins de vérité, de guidance morale, de sens et de satisfaction intellectuelle de l’être humain que celle de l’inexistence de Dieu.
Nous aurions pu continuer à disséquer le texte de M. Thys mais le bref passage mis en relief est amplement suffisant pour montrer la faiblesse de cet athéisme qui cherche à se prouver par la négation du théisme ou en se revendiquant d’une moralité ou éthique supérieure.
Et Dieu -Exalté Soit-Il- Est le Plus Savant, Il Est l’Omniscient le Sage.
@ Al-’Arabi :
Deux nuances :
1. Il faut en effet « procéder à une déconstruction, à une destruction » mais seulement des croyances et des modes de pensées « qui s’imposent illégitimement » parce qu’ils aliènent l’être humain, en l’empêchant de choisir entre croyance et incroyance.
2. Détruire sans reconstruire, comme vous le faites, n’a pas sens. Il faut tendre vers un système éducatif qui permette partout un vivre ensemble plus harmonieux qu’aujourd’hui.
Sont-ce vraiment là des structures « précaires et ruineuses » et une « argumentation insoutenable » ?
A titre personel, je pense qu’on a pas besoin de prouver l’existence de Dieu, bien qu’il y’a des gens qui nous le demandent. Nous sommes déja, en tant qu’être doué d’intelligence, une preuve de l’existence d’un créateur puissant et parfaitement connaisseur, si on médite la création on s’en rend bien compte. La parité dans la création par exemple est un signe fort de l’existence d’un Dieu unique. Dieu dit (sens du verset) : Louange à Celui qui a créé tous les couples, de ce que la terre fait pousser, d’eux-mêmes, et de ce qu’ils ne savent pas ! (Coran, 36 : 36)
Bien que le concept de "paire" ou de "couple" désigne généralement le mâle et la femelle, l’expression "de ce qu’ils ne savent pas" a des implications plus larges. Aujourd’hui, nous connaissons l’une de ces implications. Le physicien britannique Paul Dirac, qui a montré que la matière était créée par paire, reçut le prix Nobel de physique en 1933. Cette découverte, appelée "parité", révèle la dualité de la matière avec son opposé, l’antimatière. L’antimatière a des propriétés opposées à celles de la matière. Par exemple, contrairement à la matière, l’électron de l’antimatière est chargé positivement et ses protons sont chargés négativement. Ce fait est exprimé par une source scientifique comme suit :
... chaque particule a son antiparticule de charge opposée… la relation d’incertitude nous indique que la création de paire et l’annihilation de paire se produisent dans le vide à tout moment, dans tous les endroits
Un autre exemple de dualité dans la création se trouve chez les plantes. Les botanistes n’ont découvert qu’il existait deux genres distincts, le mâle et la femelle, il y a seulement une centaine d’années de cela.49 Pourtant le fait que les plantes soient créées par paire a été révélé dans le Coran il y a 1.400 ans de cela.
Il a créé les cieux sans piliers que vous puissiez voir ; et Il a enfoncé des montagnes fermes dans la terre pour l’empêcher de basculer avec vous ; et Il y a propagé des animaux de toute espèce. Et du ciel, Nous avons fait descendre une eau, avec laquelle Nous avons fait pousser des plantes productives par couples de toute espèce. (Coran, 31 : 10)
C’est Lui qui vous a assigné la terre comme berceau et vous y a tracé des chemins ; et qui du ciel a fait descendre de l’eau avec laquelle Nous faisons germer des couples de plantes de toutes sortes. (Coran, 20 : 53)
De la même manière, les fruits sont aussi de type mâle ou femelle :
Et c’est Lui qui a étendu la terre et y a placé montagnes et fleuves. Et de chaque espèce de fruits Il y a établi deux éléments de couple [le mâle et la femelle]. Il fait que la nuit couvre le jour. Voilà bien là des signes pour des gens qui réfléchissent. (Coran, 13 : 3)
Le mot zawjaïni traduit par "deux éléments de couple" vient du mot zawdj, signifiant un élément d’une paire. Comme nous le savons les fruits sont le produit final de plantes arrivées à maturité. L’étape avant le fruit est la fleur. Les fleurs ont aussi des organes mâles et femelles. Lorsque le pollen est transporté vers la fleur et que la fécondation se produit, elles commencent à porter des fruits. Le fruit mûrit graduellement et commence à libérer ses graines. Le fait que les fruits aient des genres spécifiques est une autre information d’ordre scientifique donnée par le Coran.
- Excusez moi de vous dire que votre argumentation n’est pas seulement insoutenable mais insensé même si vous ne faites qu’appuyer vos affirmations par des gens comme Alexis Carrel, Michel Onfray, Hawkins,…
- Mais ne pouvez vous pas penser à votre place au lieu de commenter les auteurs et de nous les assener comme vérité divine ? et ne prenez pas cela comme des attaques ad-hominem puisque je ne m’oppose qu’à vos idées !
- Michel Onfray est l’auteur du traité sur l’athéisme ,il a le bagou, son tort est de n’être d’accord avec personne,alors il n’est pas utile de pavoiser,
- Pour votre gouverne ,sachez qu’Alexis Carrel, chirurgien de renom,inventeur du fil de suture chirurgical,lauréat du prix nobel de médecine,une fac de médecine à Lyon porte son nom, était peut-être croyant (comme les soldats du templier), mais surtout avait été le conseiller de Pétain et connu pour son racisme et son antisémitisme.
- Alexis Carrel avait semble t-il inspiré la rédaction du livre d’Hitler "mein kampf", c’était un grand adepte du Darwinisme Social puisque très connu pour ses thèses eugénistes,
- Bertrand Delanoë, Maire actuel de Paris a rebaptisé depuis le début de son mandat, une rue qui portait son nom dans le 15iè ,en faveur du nom d’un résistant,
- Je me demande toujours quelle devait être sa CAT face à un malade riche ou beau ou fort et un malade pauvre,laid et de surcroît faible ? car pour lui les faibles sont faits pour servir les forts, c’est du Darwinisme Social mais il se comportait ainsi peut-être au nom du Seigneur, n’est ce pas ? puisqu’il avait été touché par la grâce de Dieu lors d’un voyage à lourdes (pour sa rédemption peut-être ?)et ce avant les faits que beaucoup lui reproche,
- Quant à Hawkins, brillant physicien ,de renom certes ,personne ne le conteste mais cela ne fait pas de lui ,un Dieu à la place de Dieu, cela ne donne pas un blanc seing à sa vérité, et il n’en est qu’aux spéculations intellectuelles, la preuve ???,
- D’abord Athée à ses débuts,
- IL devint taraudé par la question religieuse et comme le Grand Albert Eïnstein ,il affirmait dans sa "brève histoire du temps" publié en 1988 qu’il n’était lui aussi intéressé que par le passé de Dieu et qu’en gros à côté de quoi tout n’est qu’écume des choses, "tout le reste dit-il, n’est que vétille !" (entièrement d’accord avec lui ,mais ça, it’s my problem !)
- c’est connu, ce sont les circonstances ,les aléas de la vie et surtout ses contingences matérielles qui vous façonnent un être, qui font que l’homme soit, ce qu’il est, et quelque soit le degré de sa science ou de son érudition, cela n’atteste nullement de sa probité et ne l’auréole pas de la Sainteté !
-Récemment(2010),alors malade de longue date puisqu’il est atteint d’une maladie je pense neurologique dégénérative mais surtout fauché,Hawkins a écrit un nouveau livre où là ,il pense qu’ " il n’est pas nécessaire d’invoquer Dieu pour activer l’univers " , il explique, il affirme, mais n’a rien démontré ni par une équation mathématique, ni postulé quelque chose comme une proposition logique, imparable,apodictique.
- Mais bon, tout le monde a droit à l’erreur, tout le monde a droit de changer d’avis,mais il ne faut pas prendre les vessies pour des lanternes,
- Ce qui est sûr, c’est que son livre s’est vendu comme des petits pains comme pour Charles Darwin qui après son échec en 1ère année de médecine était destiné à faire des études de théologie selon les vœux de son père et grand père ,par ailleurs,tous deux grands médecin et fervents chrétiens,
- Mais pour Charles c’était " l’origine des espèces " versus théologie, la suite on la connait !
- Franchement Michel THYS, vous m’excedez avec votre grandiloquence pseudo-scientifique !
- Cordialement, rachidbis.
Michel Thys,
J’ai avancé le caractère fondamentalement construit de vos neuroscience ( lire R.Castel aussi) comme vous avez tenté de le faire à propos de la foi, vous lui accordez un caractère contingent à travers l’éductaion, et par là lui enlevez la qualité universelle. Je connais l’approche, alors ne me reprochez pas de faire ce que vous faites. Bref.
Revenons à l’éducation. Je vous invite à prendre connaissance des méthodes éducatives préconisées par Ibn Khaldoun à la fin de son ouvrage les prolégomènes (al-moqaddimah). Il s’agit d’une science de l’éducation avant l’heure.
Il est vrai qu’il y a des musulmans qui éduquent leurs enfants à coups d’arguments d’autorité (Ibn Khaldoun en parle). Mais la méthode islamique est toute autre. Le Coran et le prophète (ç) appellent à l’esprit critique et nous mettent en garde contre l’immitation aveugle.
"Qui prêtent l’oreille à la Parole, puis suivent ce qu’elle contient de meilleur" dit le Coran quand il montre que l’être humain n’est pas passif face aux discours, mais a une faculté de sélectionner ce qui lui semble être le meilleur.
Le fait que l’éducation soit facteur de foi est une bonne chose et n’empêche pas l’accès à la science. Les psychologues ont montré que la plupart des criminels sexuels avaient eu une mauvaise sinon une absence totale d’éducation.
Je conçois bien que dans le catholicisme on ait pu trouver massivement ce genre de dérive dans l’éducation, mais il n’en est pas de même en Islam.
Je suis profondément convaincu que les livres de Michel Onfray sont dangereux pour la jeunesse. Je viens il y a quelques heures à peine de feuilleter son dernier livre "manifeste hédoniste". Hélas ! il ressemble aux précédents, sauf que dans ce dernier il y a de nombreuses pages avec des images comme des femmes compltétement nues et des gens qui copulent. C’est cela votre philosophie ? C’est cela votre alternative pour l’éducation Michel Thys ?
Vous avez dit Chebel ? Son kamasoutra ? Son apologie du vin ? le corps sexuel en Islam ? Islam des lumières ?
Salam
Al-’Arabi (profeseur au Lycée, et soucieux d’apporter une éducation morale à la jeunesse, n’en déplaise à la laïcité).
@ Karim B., :
Pour un théiste, par définition, Dieu existe réellement, objectivement.
L’athéisme n’est pas une croyance (qui relève du cerveau émotionnel, même si elle est ensuite « rationalisée »). L’athéisme relève au contraire du cerveau rationnel : un athée ne croit pas que Dieu n’existe pas : il pense, il estime, il conclut, après réflexion, que Dieu n’a qu’une existence subjective et imaginaire dans l’esprit des croyants.
En soi, l’existence paraît en effet absurde. Mais pour un athée, l’existence a un sens : celui qu’il lui donne.
La France est le seul pays qui a iscrit le principe de la laïcité POLITIQUE dans sa Constitution et dans une loi séparant l’Etat et les religions. Mais il existe aussi une laïcité PHILOSOPHIQUE, mieux connue en Belgique : même si elle se passe de toute référence religieuse, elle n’est pas antireligieuse puisqu’elle prône le libre choix des convictions religieuses ou laïques.
Chez les enfants éduqués par des parents incroyants, la foi n’apparaît pas. Mais on leur explique, en réponse à leurs questions, que certains de leurs condisciples croient, comme leurs parents, qu’il existe un dieu qui a créé le monde, la vie, etc., et qu’il faut respecter cette croyance. Il n’est pas question de présenter l’athéisme comme « supérieur » à la croyance religieuse, mais comme une alternative.
Les évolutionnistes ne partent pas « du postulat de l’absence de Dieu » : leurs observations les amènent seulement à conclure que l’évolution animale est plus pertinente que la croyance en une création divine. Mais il va de soi qu’il est impossible de « prouver » en éprouvettes, comme une simple réaction chimique, une évolution qui a eu lieu en des milliards d’années !
Le « hasard » sert à camoufler notre ignorance relative des mécanismes biologiques qui n’ont laissé survivre que les formes de vie qui avaient réussi à s’adapter à l’environnement. Roger Garaudy était évidemment croyant ...
« Le postulat de Dieu » dans l’approche de Swinburn, est certes « une hypothèse de travail », mais comme Dieu n’est pas observable ni reproductible, il ne s’agit pas d’ "un travail scientifique véritable ".
La « présence de Dieu » n’est pas à « prouver » : elle se vit, puisqu’elle est subjective. La « thèse de l’existence de Dieu », loin « de combler les besoins de vérité, de guidance morale, ... » inspire inévitablement des doutes dus à l’absence persistante de réponse divine aux prières des croyants.
L’athéisme ne cherche pas « à se prouver » : je ne fais que le défendre lorsqu’il est accusé à tort.
Mais il est minuit. A demain !
@ Rachidbis :
Je n’affirme rien : je ne fais que tenter d’expliquer, à partir d’ observations psychologiques, éducatives et neurophysiologiques, l’origine et la persistance de la foi. C’est une optique qui m’est personnelle. Vous remarquerez en effet qu’aucun médecin ni aucun philosophe n’ose actuellement s’engager dans ce genre d’hypothèses explicatives (http://0z.fr/duySW ) parce qu’elles se situent à la limite de l’objectif et du subjectif ...
Michel Onfray et Richard Dawkins ont défendu une vision de l’athéisme que je partage que partiellement. Certes, ils dénoncent avec raison toutes les religions, parce qu’elles spéculent sur le besoin de certitudes, imposent à des degrés divers la soumission, etc., ce qui constitue une malhonnêteté intellectuelle et morale, fût-elle sincère, mais ils présentent à tort les croyants comme de quasi débiles mentaux ! Précisément, selon moi, parce qu’ils n’ont pas compris que la foi est imposée au départ. Les croyants sont à mes yeux des « victimes » involontaires de cet endoctrinement émotionnel, et méritent donc le respect.
Dans toute expérience religieuse, le cerveau émotionnel et le cerveau rationnel sont concernés, mais c’est le premier qui prédomine. Ce n’est pas là une « affirmation » de ma part, mais un fait observable évident.
J’ai lu tous les livres de l’éminent docteur Alexis Carrel lorsque j’étais croyant (protestant) avant 1960. Mais lui non plus, n’avait pas compris le fonctionnement de son cerveau, alors qu’existaient pourtant déjà les travaux de Mc Lean sur nos trois cerveaux (reptilien, émotionnel et rationnel), découverte qui a bien sûr été affinée depuis.
Avez-vous lu les conceptions eugénistes inhumaines de Carrel dans « L’homme, cet inconnu » ? Il préconisait en 1936 l’ « emploi de gaz appropriés » pour éliminer ceux qui avaient « tué, gravement trompé la confiance du public, ... », d’où le zyclon B des nazis ... ! Qu’il ait été un conseiller de Pétain n’est vraiment pas à son honneur !
On a débaptisé la rue Alexis Carrel à Lyon, sa ville d’origine ...
Les découvertes de Carrel (sérum Carrel-Dakin pendant la guerre de 14, le premier coeur atificiel, etc ..., qui lui ont valu le prix Nobel n’ont fait qu’accroître son caractère orgueilleux et méprisant. Comme quoi la "charité chrétienne" peut être occultée par "l’intelligence" !
Je pense qu’Hawkins et Einstein, malgré leur intelligence, même s’ils ont été à leurs débuts intellectuellement athées, sont néanmoins devenus agnostiques à tendance déiste, ce que j’explique comme la réminiscence inconsciente et affective de leur environnement croyant originel.
Nous verrons bien si les prochaines décennies confirmeront ou non ce genre d’hypothèses, qui n’ont pas la prétention d’être « scientifiques », mais seulement « inspirées » par des observations psycho-physio-neurologiques.
Pour ma part, je les abandonnerais immédiatement si des faits d’observations incontestables étaient découverts. Je les recherche en vain depuis un demi siècle. Mais, pour l’instant, c’est l’inverse qui se produit, ne vous en déplaise ...
Cordialement,
Michel THYS
@ Nicolas :
L’intelligence n’est pas, à mes yeux d’athée, une preuve de l’existence de Dieu. Elle est apparue au fil de l’évolution, déjà chez les autres mammifères, mais seul le néocortex humain s’est hypertrophié, à la suite de la station bipède de plus en plus fréquente et de l’apparition consécutive du langage. La croyance religieuse, par contre, est spécifique à l’évolution du cerveau émotionnel humain. Mais libre à vous de croire qu’un dieu a dirigé cette double évolution afin de permettre au croyant de l’ »adorer ».
La « parité » sexuée est la forme la plus aboutie des autres modes de reproduction. Je n’y vois pas non plus une preuve de l’existence de Dieu. En effet, la matière est soumise notamment aux lois physiques d’attraction et de répulsion des atomes, à des phénomènes d’osmose permettant leur nutrition des cellules vivantes, à des phénomènes de scissiparité de ces cellules lorsque leur accroissement les y oblige, etc., tous processus qui ont mis des milliards d’années à se mettre en place, les espèces incapables de s’adapter à leur environnement et donc de se reproduire ayant évidemment été éliminées.
Je ne suis pas féru de physique, mais je constate que bien des notions théoriques sont encore en discussion. Il est donc prudent de n’en tirer aucune conclusion définitive, surtout si l’on cherche à s’en servir pour étayer la thèse d’une « création », au niveau atomique, comme au niveau « divin ».
Il est logique que des observateurs attentifs des plantes aient constaté, il y a 1400 ans, que certaines sont hermaphrodites et d’autres pas. N’oubliez pas que leur cerveau était identique à celui des hommes d’aujourd’hui, et cela depuis au moins quelques dizaines de milliers d’années.
Bien à vous, Michel THYS
Michel Thys : "Les croyants sont à mes yeux des « victimes » involontaires de cet endoctrinement émotionnel, et méritent donc le respect."
Non, mais vous êtes sérieux en disant cela ? Est-ce que vous vous rendez compte de ce que vous dites ?
Avec votre opinion ultra-dangereuse on tend vers la mise sous tutelle de tous les croyants ! Et pourquoi pas les euthanasier à terme ?
Bon, ça n’a plus de sens, trève de plaisanterie : Je crois désormais que certains ont les synapses bouchées, vous savez, ces zones de contact entre les neuronnes...
Non, mais c’est de la folie, de la déraison, maintenant on laisse ces gens écrire, comme au moyen âge, c’est pour quand l’âge moderne ?
Salam
Al-’Arabi
Pour prouver l’existence de Dieu, il faut d’abord prouver la véracité de la parole de son messager Muhammad, d’ailleurs, celle-ci a été à maintes reprises scientifiquement accréditée, en voici un exemple révélateur :
Le Coccyx et la Ligne Primitive
L’imam Moslim rapporte selon Abou Horayra que le Prophète (prière et salut sur lui) dit : « Tout le corps humain est anéanti par la terre excepté le coccyx ; de lui, l’homme fut créé et à partir de lui il sera reconstitué. » L’imam Moslim rapporte selon Abou Horayra que le Prophète (prière et salut sur lui) dit : « Tout le corps humain est anéanti par la terre excepté le coccyx ; de lui, l’homme fut créé et à partir de lui il sera reconstitué. »
La Vérité Scientifique :
Selon l’embryologie moderne, le coccyx mentionné dans le hadith est la ligne primitive qui apparaît au moment de l’apparition de l’ébauche des organes de l’embryon et notamment l’apparition du système nerveux. Ensuite, cette ligne disparaît laissant place à une petite trace dans le coccyx.
Formation de la ligne primitive : Au quatorzième jour, les deux disques ectoderme et endoderme de cellules de l’embryon s’allongent jusqu’à prendre la forme d’une poire. La partie large se met en avant tandis que la partie postérieure s’amincit. Puis l’ectoderme s’active à la partie postérieure et forme ainsi la ligne primitive qui apparaîtra pour la première fois le quinzième jour après la fécondation. Puis une division et une reproduction rapides surviennent, suivies d’importantes migrations cellulaires vers l’ectoderme et l’endoderme. Ce qui favorise la création du mésoderme.
Suite à l’apparition de la ligne primitive, le système nerveux commence à se former ainsi que la notocorde (qui précède la colonne vertébrale) tout comme la couche médiane (mésoderme) se forme également. Puis la formation des organes de l’embryon commence. Mais s’il arrive que la ligne primitive échoue à se former, les organes ne se formeront pas elles aussi. Ce qui aura pour conséquence que le disque embryonnaire primitif ne connaisse pas la transformation de l’étape de la formation des organes y compris la formation du système nerveux.
Vu l’importance de cette ligne primitive, la Commission britannique Warnock sur l’embryologie et la fécondation humaine la considéra comme le critère qui permet de déterminer jusqu’à quand il est permis aux chercheurs et aux médecins d’effectuer des expériences sur les cellules souches restantes après une insémination in vitro.
Après l’apparition de la ligne primitive et suite à sa grande activité, l’on constate ce qui suit :
Au moment de la fermeture de la gouttière neurale, la placode otique et la placode cristalline apparaissent. Puis le cerveau se forme dans les deux tiers supérieurs du tube neural, tandis que la moelle épinière se forme dans le tiers inférieur restant. Et ce, au niveau du somite (quatrième - cinquième), vu que les quatre premiers somites feront parties de la base du crâne.
1- La couche mésodermique se forme et se condense autour de l’axe embryonnaire favorisant ainsi la formation de la colonne vertébrale, les muscles, les ébauches des membres supérieurs et inférieurs et le système squelettique et musculaire. De même, l’appareil urinaire, l’appareil reproductif, le péritoine, les parois des poumons et les parois du cœur, les vaisseaux sanguins, le cœur et les muscles de l’appareil digestif se forment tous à partir de cette couche mésodermique.
La formation de la ligne primitive est donc un signe de la possibilité de différenciation des tissus embryonnaires et de la formation des diverses couches y compris les organes. En fait, l’organogenèse ne commence qu’après la formation de la ligne primitive, de la gouttière neurale et des somites. Ainsi, l’organogenèse se poursuit-elle du début de la quatrième semaine jusqu’à la fin de la huitième semaine, de sorte que l’embryon ait tout ses appareils essentiels et ses organes au complet à la huitième semaine, abstraction faite de certains détails et de la croissance.
La finalité de la ligne primitive : À peine sa mission terminée à la quatrième semaine, la ligne primitive commence à s’amenuiser et reste cachée dans le coccyx de l’embryon et du nouveau-né. Après quoi il disparaît complètement laissant une trace invisible à l’œil nu.
Aspect Miraculeux :
Les hadiths se rapportant au coccyx ont un caractère miraculeux indéniable ; l’embryologie moderne démontre que l’homme se forme et croît à partir de l’ébauche du coccyx que l’on appelle ligne primitive. C’est cette ligne qui pousse les cellules à se diviser, à se spécialiser et se distinguer. Et c’est dans son sillage qu’apparaît l’ébauche du système nerveux (gouttière neurale, tube neural, puis le système nerveux en entiers) ainsi que les autres organes. Toute cette ligne primitive subit l’anéantissement, excepté une petite partie qui se confine dans la zone du coccyx. Et plus tard, tel que le Prophète (prière et salut sur lui) l’affirme, les êtres humains seront ressuscités le Jour de Résurrection à partir de cette ligne primitive.
Michel THYS écrit à Karim B de Montréal :
"Les évolutionnistes ne partent pas « du postulat de l’absence de Dieu » : leurs observations les amènent seulement à conclure que l’évolution animale est plus pertinente que la croyance en une création divine."
Je voudrais réagir à cette affirmation.
Les évolutionnistes (nous pensons en utilisant ce terme à des membres de la communauté scientifique et essentiellement aux biologistes), n’ont pas à se préoccuper, dans l’exercice de leurs activités scientifiques, s’il existe un Dieu ou non. Ils ne s’occupent pas de ce qui relève du Surnaturel, pas plus qu’ils ne s’occupent de magie, de sorcellerie, etc. Ils s’occupent de ce qui relève du domaine de la science, selon une définition rigoureuse des choses.
Ils étudient des faits concrets, ils les analysent dans tous leurs aspects, et ils essaient de tirer des conclusions justes de leurs observations et analyses. Ils expliquent comment les êtres vivants sont similaires et différents à la fois, ils les regroupent en familles, en genres, en règnes, ils étudient sur le plan biologique tout ce qu’ils peuvent à leur sujet. C’est cela l’activité scientifique. Ils n’ont besoin de poser aucun postulat, ni au sujet de l’existence de Dieu, ni de son inexistence.
THYS ajoute : "leurs observations les amènent seulement à conclure que l’évolution animale est plus pertinente que la croyance en une création divine."
Là, les évolutionnistes font un saut (extrêmement) périlleux. Car, ils étudient (plus ou moins bien) l’évolution animale, mais ils n’étudient pas comment les animaux en sont venus à exister.
Pour ce faire, il faudrait qu’ils expliquent au-delà de tout doute raisonnable comment la vie est apparue sur Terre, comment les premières cellules vivantes se sont formées, ont fonctionné, ont évolué, etc.
En attendant ce jour lointain, les scientifiques ne font qu’exprimer une opinion personnelle, qu’ils ne devraient normalement jamais exprimer dans le cadre de leurs activités professionnelles, quand ils font des remarques au sujet des croyances religieuses des gens.
L’opinion de Michel Thys est très dangereuse. C’est la même attitude que notre élite politique et médiatique française. "Nous sommes dans la vérité et vous êtes inconscients des manipulations, donc nous prendrons des décisions à votre place".
Mais où est la modernité ? Où est la coexistence des modes d’être ?
Voilà qu’au nom de la modernité, on vient nous dire qu’il n’y aurait qu’un mode d’être authentique. La raison serait de leur côté et la déraison du nôtre.
Moi j’arrête là, ça n’a plus de sens de discuter avec le phanatisme laïc.
Salam tout le monde
Al-’Arabi
Tawfiq a dit :
Ils étudient des faits concrets, ils les analysent dans tous leurs aspects, et ils essaient de tirer des conclusions justes de leurs observations et analyses. Ils expliquent comment les êtres vivants sont similaires et différents à la fois, ils les regroupent en familles, en genres, en règnes, ils étudient sur le plan biologique tout ce qu’ils peuvent à leur sujet. C’est cela l’activité scientifique. Ils n’ont besoin de poser aucun postulat, ni au sujet de l’existence de Dieu, ni de son inexistence.
Tout à fait et Pasteur, croyant et pratiquant, disait : Quand je rentre dans mon laboratoire, je laisse Dieu à la porte de celui-ci.
Il est, à mon humble avis, inutile de mélanger science et religion.
Cordialement
Les savants ont divisé l’humanité en deux groupes : ceux qui croient que l’univers a été créé par Dieu et ceux qui pensent que c’est la nature.
Selon ces derniers, la nature est une force qui n’est douée ni de raison, ni de volonté, comment se fait-il donc que cette nature ait créé des êtres doués de raison, de volonté et un univers parfaitement ordonné alors que nous, humains, qui avons reçu l’intelligence et la volonté, sommes incapables de créer ne serait-ce qu’une fourmi ?
La raison est donc contrainte d’admettre que cette force est douée de sagesse, et de volonté !
Personne n’a jamais vu un morceau de fer devenir une automobile sans intervention humaine ! Il a fallu un homme doué d’intelligence et de volonté pour travailler le métal, prendre des mesures précises, assembler les divers éléments - ce qu’un fou n’aurait pu faire - et voici qu’apparaît notre voiture dans toute son harmonie !
Cependant, cette automobile n’a ni cœur, ni ouïe, ni vue, ni parole, ni intelligence, ni même d’estomac pour manger, boire et apprécier la saveur des aliments !
Et si nous abandonnons cette magnifique automobile dans la nature, elle ne deviendra jamais un chameau, même après des milliers d’années ! Plutôt, elle se rouillera et sera rongée par l’humidité, car la matière ne crée rien.
Dieu Le Très-Haut, par deux versets du sublime Coran, a mis au défi les négateurs athées :
« Ont-ils été créés à partir de rien ou sont-ils les créateurs ? Ont-ils créé les cieux et la terre ? Mais ils n’ont plutôt aucune conviction. » [Le Coran, sourate Ar-Tûr (no 52), versets 35-36 ]
Que dire de l’être humain, des animaux, des arbres tous créés selon leur propre spécificité. De la même terre, arrosée de la même eau, Dieu, Le Créateur Sage, fait sortir des fruits de couleurs, de saveurs et de formes variées.
Que dire de cet univers qui, avec ses étoiles, son soleil, ses planètes, fonctionne selon un calcul précis ?
L’ordre parfait qui règne dans l’univers est la preuve qu’il n’y a qu’un seul Maître !
Notre propre existence est une preuve éclatante de l’existence du Créateur, loué soit-Il !
On raconte qu’un Imam menait un combat sans merci à ceux qui ne croyaient qu’à la force du temps, les matérialistes. Un jour qu’il était assis dans sa mosquée, voilà qu’un groupe de ces gens l’entoura avec des sabres dégainés pour l’assassiner.
Il leur dit : "Répondez d’abord à l’une de mes questions puis faites de moi ce que vous voulez". Ils lui demandent : "Quelle est ta question ?"
Il répond : "Que diriez-vous de quelqu’un qui vous dit : "J’ai vu un navire lourdement chargé de marchandises et entouré en pleine mer par des vagues déchaînées et des vents de toutes sortes. Ce navire poursuivait pourtant en toute quiétude son chemin à travers les flots sans capitaine pour le diriger, ni pilote pour rectifier sa marche". Est-ce que l’esprit accepte une telle affirmation ?
Ils dirent : "c’est une chose inconcevable".
Abou Hanifa leur dit : "gloire et pureté à Dieu ! Si l’esprit n’admet pas qu’un navire avance en toute quiétude dans la mer sans pilote ni capitaine, comment peut-il admettre que ce monde se maintienne sans créateur malgré la diversité de ses états, l’étendue de ses limites et la disparité de ses contrées ?"
Ils fondirent en larme et lui dirent : "Tu as vraiment raison". Ils remirent leurs sabres dans leurs fourreaux et revinrent à Dieu repentants.
La Parole de Dieu témoigne de Son existence, surtout qu’elle renferme la loi la plus solide et la plus sage que l’homme eût connue et dont il a tiré d’énormes profits. Elle énonce les théories scientifiques les plus vraies, contient de nombreux faits historiques et des prophéties d’une authenticité remarquable.
Aucune de Ses lois n’a manqué d’apporter ses fruits pendant toute cette longue durée malgré le changement du temps et du lieu. Aucune de Ses prédictions n’a failli.
Aucun historien n’a osé démentir un des faits historiques que le Coran a cités en détail et auxquels il a fait allusion.
Une parole si sage et si vraie, la raison ne peut l’attribuer à un mortel, car elle est au-dessus de ses possibilités et du niveau de son savoir.
Donc, n’étant pas la parole de l’homme, elle est celle du Créateur, et prouve Son existence, Sa puissance et Sa sagesse".
Lors d’une émission télévisée, le grand physicien et astronome canadien Hubert Rives, résidant en France, fut interpellé en ces termes : "quelle est la question à laquelle vous n’avez jamais pu répondre de votre vie ?". Ecoutons-le : "voyez-vous, j’ai étudié les galaxies et j’ai découvert qu’il y régnait un ordre parfait, puis j’ai étudié le règne végétal et animal et j’y ai constaté la même harmonie ; puis je vois l’homme répandre sur cette terre le désordre, la guerre, le sang et l’injustice.
Comment se fait-il qu’avec cette intelligence qui lui permet de réfléchir, de comprendre et d’admirer cet ordre parfait dans l’univers, il puisse répandre le chaos sur terre ?".
Voici la réponse dans le Livre de Celui qui a créé cet univers parfait :
« La corruption est apparue sur la terre et dans la mer à cause de ce que les gens ont accompli de leurs propres mains ; afin qu’Allah leur fasse goûter une partie de ce qu’ils ont oeuvré ; peut-être reviendront-ils vers Allah » [ Le Coran, sourate les Romains (n° 30) : verset 41 ]
Il y a une vérité toute simple: dieu n'existe que pour ceux qui y croient. Vous pouvez en discuter toute votre vie, écrire tous les livres que vous voulez, vous n'y changerez rien. Et puis, si l'on fait de l'existence d'un dieu une nécessité pour expliquer tout ce qui existe, alors allons plus loin et posons-nous l'ultime question: qui a créé dieu? Pour moi la réponse coule de source: c'est l'homme qui a créé dieu, et non l'inverse. Voyons, un dieu, en quoi ça le toucherait qu'on y croit ou pas? Si une puissance pareille existait, vous croyez qu'elle s'intéresserait à nous? Mais l'orgueil de l'homme est sans limites, il se veut l'égal des dieux pour compenser toutes ses imperfections, il tue au nom de dieu, il voue sa vie à un dieu hypothétique tout en méprisant ses frères...Nous sommes aveugles mes frères, la vie est courte et c'est la seule que nous avons.