Un rassemblement raciste devant le siège de la Fédération Française de Football

Dire que l’on ne s’y attendait pas serait minimiser l’effroyable portée raciste des envolées caricatur

mercredi 30 juin 2010

Dire que l’on ne s’y attendait pas serait minimiser l’effroyable portée raciste des envolées caricaturales distillées à tous les micros par les « caïds » de la pensée, un gang de charognards très propre sur lui, qui avance ses théories du chaos sous le masque rassurant de la respectabilité, autrement plus redoutable que des Tricolores en panne de motivation.

Ce n’est pas la panne de formules chocs qui guette les deux handicapés du vivre-ensemble, Finkielkraut et Zemmour ! Les duettistes de la peur se sont en effet passés le témoin rhétorique dans un timing parfait, jusqu’à être cautionnés par la ministre des Sports devant ses pairs du parlement, offrant ainsi à des extrémistes chauffés à blanc un boulevard qui s’étend à perte de vue.

Le cri de ralliement était tout trouvé pour la trentaine d’excités qui se sont rassemblés, vendredi dernier, devant le siège de la Fédération Française de Football : "Ici c’est Paris, pas l’Algérie". Un slogan vociféré à tue-tête, mais également tagué sur la façade de l’immeuble, afin de graver leur marque, en guise de signature putride.

"Dites à M. Escalettes que l’on veut une équipe de France blanche et chrétienne, virez les bougnoules, les muslims, et les Noirs. Dites-lui que l’on reviendra et qu’on cassera tout", ont-ils scandé en chœur, sous les caméras de surveillance, ce qui devrait faciliter leur identification par la police. Pas de chance, Escalettes a été éjecté de son fauteuil de président…

Dans ce monde de brutes, où l’on enfourche les lampistes, et où les vrais coupables sauvent leur tête, on aimerait beaucoup savoir ce qu’inspire aux deux artisans clés de la déroute des Bleus, Escalettes et Domenech, aujourd’hui déchus, cette déferlante de haine, qui les dédouane à bon compte de leur immense responsabilité, en exploitant les filons qui font toujours recette : l’ethnique et l’islamisation, galopante, rampante, en crampons... et demain ?

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