Une pléiade d’artistes pour une campagne du Fonds Social Juif Unifié

Alors que l’endogamie de classe a encore de beaux restes, la France, qui n’est pas à une contradiction pr

vendredi 19 novembre 2010

Une pléiade d’artistes pour une campagne du Fonds Social Juif Unifié

Alors que l’endogamie de classe a encore de beaux restes, la France, qui n’est pas à une contradiction près, a l’exécration du communautarisme particulièrement sélective, certains élans identitaires étant plus respectables, ou moins rampants que d’autres…

On pensait que la tentation clanique n’était pas en odeur de sainteté, mais que serait la patrie des droits de l’Homme sans ses cas particuliers, fiers de leur préférence communautaire, et loués pour leur grandeur d’âme ? Et quand il s’agit de laisser parler sa sensibilité d’artiste et de mettre sa notoriété au service de la communauté juive, tous les fantasmes qui noircissent la représentation des autres minorités, notamment celle qui fait craindre le péril vert, disparaissent comme par enchantement.

Ainsi, les grandes soirées de solidarité se succèdent les unes aux autres, dans un défilé de célébrités du petit et grand écran, comme ce sera le cas lundi 29 novembre au Palais des Congrès de Paris, au profit de la Tsédaka, dans le cadre d’une campagne nationale du Fonds Juif Unifié.

Stéphane Bern et Cyril Hanouna officieront en tant que maîtres de cérémonie d’un spectacle, qui met notamment en scène : Jean-Pierre Foucault, Marc Lavoine, Michel Boujenah, Pascal Elbe, Stéphane Freiss, Ary Abittan, Rika Zaraï, Daniel Levi, Joyce Jonathan, « Anne, le musical› », Frédéric Lerner, David Buniak, David Tordjmann, et de nombreuses surprises !

Quand l’esprit de corps d’une certaine minorité est décrié pour son repli identitaire, l’attachement viscéral d’une autre envers les siens est plébiscité pour sa diversité participative dans la nation. Formidable incohérence française, ou encore le poids des mots, le choc des passe-droits !

Publicité

commentaires