Un Sharonien français condamné par le tribunal de Paris pour faux messages antisémites !

Le trublion Alex Moïse, qui s’était publiquement flatté, ces derniers mois, d’avoir obtenu l’annulati

par

dimanche 9 mai 2004

7 mai - Le trublion Alex Moïse, qui s’était publiquement flatté, ces derniers mois, d’avoir obtenu l’annulation de plusieurs spectacles de Dieudonné, en multipliant les menaces contre l’humoriste, vient d’être condamné par le tribunal correctionnel de Paris, pour... fabrication de messages antisémites adressés à lui-même !

La 17ème chambre du tribunal correctionnel de Paris l’a ainsi condamné à une amende de 750 euros, une peine légère. Mais elle a assorti son jugement d’attendus particulièrement sévères à l’encontre de ce dangereux provocateur, et propagateur de l’antisémitisme, avons-nous appris de source judiciaire.

Alex Moïse revendique haut et fort ses responsabilités au Likoud de France, section française du parti de Sharon, ainsi qu’à la Fédération Sioniste de France, composante à part entière du CRIF, lequel n’a jamais esquissé le moindre geste pour se démarquer du personnage.

Alex Moïse a connu son « heure de gloire », en invitant publiquement ses ouailles à menacer les loueurs de salle de spectacles ayant mis Dieudonné à l’affiche. Ces menaces ont notamment été suivies de passage à l’acte à Lyon, où des voyous ont tenté de saboter le spectacle de Dieudonné aux cris de « Dieudo, Négro, les Juifs auront ta peau ». L’un des assaillants, un certain Michel Bensoussan, avait jeté un engin incendiaire dans la salle, blessant une enfant de 13 ans. Moïse s’en est alors donné à cœur joie, participant à une émission de télévision, et multipliant les déclarations dans la presse.

Dans la foulée, il s’est rendu au commissariat de police, pour se plaindre des menaces et injures antisémites qu’il disait avoir reçues à son domicile. Mais les investigations policières ont assez rapidement montré que le dossier était bancale ; interrogé, Moïse a vite été confondu, et a avoué qu’il était lui-même l’auteur des messages en question.

Les poursuites ont alors été engagées, qui ont connu leur épilogue mardi.

Amis lecteurs, l’information que vous avez sous les yeux est très facilement accessible aux médias, en premier lieu à ceux qui ont des correspondants au Palais de Justice.

Nous doutons cependant fortement que ces derniers rendent compte du scandale, à moins que vous-même ne leur adressiez cet article, dont le contenu est aisément vérifiable par n’importe quel journaliste professionnel qui veut bien s’en donner la peine, en leur demandant de livrer la vérité à leurs lecteurs et auditeurs.

Le CRIF n’a évidemment pas rendu compte de ce haut fait d’armes d’un des siens. Il est d’ailleurs possible qu’il ait poussé le cynisme jusqu’à inclure les messages bidonnés d’Alex Moïse dans la statistique des actes antisémites en France qu’il tient à jour (façon de parler) sur son site. Et comme le gouvernement a érigé le CRIF en recenseur officiel des actes antisémites (depuis la création du Comité interministériel sur l’antisémitisme, en novembre dernier, création elle-même consécutive à un acte -l’incendie nocturne d’une école juive- dont le caractère antisémite reste hypothétique) on peut imaginer que le faux alimente quand même, au final, la statistique officielle du ministère de l’Intérieur !

Publicité

Auteur : CAPJPO

http://www.PaixJusteAuProche-Orient.com

commentaires