Roselyne Bachelot tacle ses chers petits Bleus

Fini le temps de "maman Roselyne", venue couver ses vilains petits canards Bleus qui n’en ont fait qu’à l

jeudi 24 juin 2010

Fini le temps de "maman Roselyne", venue couver ses vilains petits canards Bleus qui n’en ont fait qu’à leur tête, révolu le temps de la ministre des sports, au visage illuminé, croyant tenir le rôle de sa vie dans un discours de remobilisation, au lyrisme larmoyant, frisant le grotesque ! De retour en France, et sous la coupole de l’Assemblée Nationale, c’est une autre Roselyne Bachelot qui a tempêté mercredi, changeant radicalement de registre.

Et quand l’abonnée aux tenues rose bonbon, redescendue de son rêve de gloire africain et bien briefée par son coach personnel de l’Elysée, lance son tacle en règle devant les parlementaires, cela tourne à l’habituelle chasse aux boucs-émissaires évoquant « un entraîneur désemparé, face à des caïds immatures qui commandent des gamins apeurés »...

La métaphore populiste est bien huilée, et après avoir été rôdée par les Zemmour, Finkielkraut, sans omettre le journal l’Equipe parlant du règne de la « mafia », elle revient ainsi, tout naturellement, dans la bouche d’un ministre en exercice, comme si la boucle était bouclée, laissant un arrière-goût très inquiétant.

Publicité

commentaires