« Que le nom d’Arafat soit maudit à tout jamais »

Nous publions l’éditorial de Serge Hajdenberg, directeur de Radio J et candidat dit modéré à la présid

jeudi 18 novembre 2004

Nous publions l’éditorial de Serge Hajdenberg, directeur de Radio J et candidat dit modéré à la présidence du CRIF. Il a été diffusé le 11 novembre 2004, jour de la mort du Président de l’Autorité palestinienne, Yasser Arafat, sur les ondes de Radio J. Des propos qui se passent de tout commentaire. Voici ces lignes, retranscrites mot par mot et vérifiées par la rédaction d’Oumma.com.

L’éditorial de Serge Hajdenberg, directeur de Radio J :

« Celui qui a tué les enfants de Maalot, de Khadérat, de Tel Aviv, de Jérusalem, celui qui a assassiné les athlètes israéliens de Munich, celui qui a assassiné les rescapés du génocide hitlérien et les lycéens du dolphinarium, celui qui a transformé les autobus d’Israël en crématoires, celui qui n’a jamais voulu sincèrement la paix ni reconnaître sincèrement l’existence d’un pays juif, celui qui a ridiculisé le prix Nobel de la paix, celui qui a fait assassiner des juifs, rue des rosiers, à Anvers, à Buenos Aires, celui qui était le maître du chantage international et du terrorisme, celui qui a inspiré Ben Laden, celui qui, pour les besoins de sa propagande, n’hésitait pas à envoyer des enfants à la mort. Celui-là est enfin mort. Comme celui de Aman et celui d’Isabelle la Catholique, comme celui de Hitler et celui de Staline, que son nom soit maudit à tout jamais. La mascarade tristement risible des derniers jours ne nous rendra pas dupes des doubles langages, des silences des complaisances. Nous avons vu et entendu certaines paroles, certaines larmes. Non, nous n’oublierons rien ni personne. »

PS : Dans l’introduction précédant l’éditorial de Radio J, une faute d’orthographe s’est glissée dans la présentation de son directeur. Il s’agit bien de Serge Hajdenberg, et non pas Henri Hadjenberg. Nous nous excusons pour l’insertion de cette erreur.

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