Pamela Anderson : une générosité classée illicite en Indonésie

En pleine reconversion caritative, Pamela Anderson, qui tente de faire oublier les ravages du temps à grands

vendredi 5 novembre 2010

En pleine reconversion caritative, Pamela Anderson, qui tente de faire oublier les ravages du temps à grands coups de scalpels ultra-liftants, n’est jamais aussi divine que dans le rôle de la blonde de service, restant bouche bée devant des différences culturelles dont elle ne soupçonnait même pas l’éventualité.

La sulfureuse bimbo de 43 ans vient d’apprendre, à ses dépens, que l’adage selon lequel « l’argent n’a pas d’odeur » se heurte à une perception diamétralement opposée en Indonésie, où sa généreuse donation de 25 000 dollars, au profit de Wave Waters, une association oeuvrant pour l’accès à l’eau potable en Indonésie et en Haïti, a déclenché les foudres du Front des défenseurs de l’islam.

C’est une douche froide que vient de se prendre l’ex-naïade d’Alerte à Malibu, qui pensait naïvement se refaire une virginité, quand des indonésiens en colère lui ont vertement rappelé la nature de sa notoriété et l’origine de son don : des photos nues sur le numéro-anniversaire du magazine Playboy à paraître en janvier 2011. "Ce don est contre la loi de dieu. Elle encourt un grand désastre en Indonésie en donnant cet argent issu d’actes immoraux. C’est interdit", a lancé furieux Habib Umar Salim, leader du FPI, à Metro TV.

Ne s’improvise pas bienfaiteur de l’humanité qui veut, surtout s’il s’agit de blanchir opportunément une image de pin-up de calendriers qui fait commerce de la licence, dans un pays où elle tombe sous le coup de l’illicite.

Publicité

commentaires