Tuesday 13 May 2008

« Omerta » sur la bombe israélienne

Par Bruno Guigue
samedi 26 février 2005

En conflit sur la question du Cachemire, l’Inde et le Pakistan se livrèrent en 1998 à une escalade vertigineuse, offrant au monde le spectacle terrifiant de leurs essais nucléaires. Cette confrontation, toutefois, opposait deux puissances atomiques dont la crainte réciproque interdisait tout passage à l’acte. La crise indo-pakistanaise fournit alors une nouvelle illustration de l’équilibre de la terreur, la peur d’une destruction mutuelle assurée ramenant à la raison les deux protagonistes.

La crise du « nucléaire iranien », en revanche, s’inscrit dans une configuration parfaitement asymétrique. Elle oppose un Etat non nucléaire à l’hyperpuissance planétaire, alliée de surcroît à la principale puissance militaire du Moyen-Orient. Accusée de vouloir la fabriquer, la République islamique ne détient pas l’arme nucléaire. Les Etats-Unis, eux, sont de loin la première puissance nucléaire mondiale et la seule à en avoir fait usage. Quant à l’Etat d’Israël, il possède l’arme atomique tout en s’interdisant de l’avouer, même si évidemment nul ne l’ignore.

Cette « omerta » sur la bombe israélienne fait partie d’une stratégie de communication dans laquelle l’Etat hébreu est passé maître. Seul Etat nucléarisé du Proche-Orient, Israël jouit d’un privilège dont il n’entend pas se défaire : il a le droit d’avoir la bombe à condition de ne pas s’en vanter. Le faux lapsus d’Ehoud Olmert, en décembre 2006, ne déroge pas à la règle de cette « ambiguïté » dont le « père de la bombe israélienne », Shimon Pérès, a défini l’esprit de longue date.

En ajoutant Israël à la liste des Etats officiellement nucléarisés, Ehoud Olmert envoyait un signal limpide aux ennemis de l’Etat hébreu. En publiant aussitôt un démenti, il maintenait la fiction d’une bombe israélienne officiellement inexistante. La duplicité israélienne fait coup double : elle exerce un effet dissuasif puisque la bombe existe, sans encourir les foudres de la communauté internationale puisqu’il est entendu qu’elle n’existe pas.

De là, sans doute, l’aspect surréaliste du débat sur la crise nucléaire au Moyen-Orient : une bombe purement virtuelle donne des sueurs froides (Iran), à l’instant même où un arsenal colossal mais officiellement inexistant ne suscite aucune inquiétude (Israël). De là aussi, sans doute, le caractère presque humoristique, involontairement sans doute, de certains commentaires.

Ainsi Le Monde, dans son éditorial du 13 décembre 2006, s’indigne-t-il des déclarations d’Ehoud Olmert. Non, certes, pour déplorer l’existence de la bombe israélienne alors que le Moyen-Orient est en proie aux plus vives tensions. Mais pour reprocher à Israël, ingénument, d’avoir fait cet aveu au moment inopportun : « Cet aveu en forme de lapsus ne pouvait pas tomber à un plus mauvais moment. La communauté internationale essaie depuis plus de trois ans de décourager l’Iran d’utiliser son programme nucléaire civil pour se doter de l’arme atomique ».

Rien d’étonnant, au demeurant, à ce que la politique des « deux poids, deux mesures » s’applique aussi en matière nucléaire. Frappé d’irréalité par le discours officiel, soustrait à tout contrôle international, le programme nucléaire israélien bénéficie d’une complicité occidentale à toute épreuve. Sans parler des Etats-Unis, principal pourvoyeur d’armes de l’Etat hébreu, les grands pays européens peuvent-ils être crédités d’une parfaite objectivité dans le règlement de la « crise nucléaire iranienne » ? Pour négocier avec la République islamique, la France, l’Allemagne et la Grande-Bretagne furent dépêchées à Téhéran, initiant un processus qui aboutit à la résolution 1737 et à l’ultimatum onusien intimant à l’Iran d’interrompre l’enrichissement de l’uranium.

La France ? C’est elle qui livra à l’Etat d’Israël les clés de la technologie nucléaire à la fin des années Cinquante. L’Allemagne ? Elle a vendu à l’Etat hébreu des sous-marins de type Dauphin qui sont aujourd’hui équipés d’ogives nucléaires. La Grande-Bretagne ? Elle est l’auxiliaire zélée des Etats-Unis en Irak, où 20 000 de ses soldats stationnent dans le sud, à proximité de la frontière iranienne. Une étrange médiation, à vrai dire, fut ainsi confiée à trois puissances occidentales dont le parti pris n’est un secret pour personne.

A l’heure où la communauté internationale s’inquiète des risques de prolifération, l’histoire de la bombe israélienne en fournit pourtant un remarquable exemple. Fondateur de l’Etat hébreu, David Ben Gourion avait songé à l’option nucléaire dès la première guerre israélo-arabe. Le comité pour l’énergie atomique fut créé en 1952, et des prospections minières engagées dans le désert du Néguev. Celles-ci s’avérant infructueuses, Israël finit par acheter du minerai d’uranium à l’Afrique du Sud. Mais le partenaire essentiel, pour Israël, ce fut la France.

Un accord secret avec le socialiste Guy Mollet, en 1956, permit à l’Etat hébreu de maîtriser la technologie nucléaire. La centrale de Dimona fut construite, à partir de 1958, avec l’aide de techniciens français. Unis dans la lutte contre le nationalisme arabe, la France et Israël scellèrent par ce pacte nucléaire une alliance dont la calamiteuse expédition de Suez fut le principal fait d’armes. Nasser en sortit politiquement victorieux, auréolé de sa résistance à l’agression des puissances coloniales. Mais l’alliance franco-israélienne, elle, survit jusqu’aux révisions déchirantes que lui imposa le général de Gaulle lors de la guerre de juin 1967.

Prenant le relais de l’alliance française à la fin des années 60, les Etats-Unis ne furent pas moins coopératifs. Désireux de limiter la prolifération, le président Kennedy reprocha surtout aux Israéliens de lui cacher la vérité. Son successeur, lui, s’employa à forger un compromis aussi favorable que possible à l’Etat juif. Aux termes de l’accord entre Lyndon Johnson et Golda Meir, aucune pression ne devait s’exercer sur Israël pour lui faire signer le traité de non-prolifération. En échange, Israël devait cultiver l’ambiguïté sur la réalité de son arsenal nucléaire. Complaisante dérogation à la loi internationale, en somme, contre respect scrupuleux de la loi du silence.

Fruit d’une prolifération sciemment organisée, le programme nucléaire israélien put ainsi prospérer à l’abri d’une connivence occidentale jamais démentie. Bénéficiant d’un statut exorbitant du droit commun, la bombe israélienne plane comme une épée de Damoclès au-dessus du Moyen-Orient. Selon les estimations les plus courantes, Israël possèderait 200 à 400 têtes nucléaires, représentant une force de frappe équivalente à plusieurs milliers de fois Hiroshima. Pour les lancer, les forces israéliennes disposent à satiété de vecteurs aériens (300 chasseurs F-16), balistiques (50 missiles Jéricho-2) et navals (3 sous-marins Dauphin).

Ce formidable arsenal, les dirigeants israéliens en nient officiellement l’existence. Mais paradoxalement, ils ne répugnent nullement à évoquer son éventuelle utilisation. Dans son édition du 7 janvier, le Sunday Times révèle ainsi que l’armée israélienne aurait mis au point un plan de destruction des installations iraniennes d’enrichissement de l’uranium au moyen d’une frappe aérienne utilisant l’arme nucléaire tactique.

Citant des sources militaires israéliennes, évidemment anonymes, il indique que deux escadrilles de l’aviation israélienne se préparent à cette mission en effectuant des vols d’entrainement jusqu’à Gibraltar. Mais surtout, précise l’hebdomadaire britannique, l’option de l’arme nucléaire tactique aurait été clairement retenue par l’Etat-major israélien, lequel craindrait l’inefficacité des bombes conventionnelles contre des installations souterraines et bien défendues.

Difficile de voir seulement, dans ces révélations, de simples élucubrations journalistiques. Faut-il plutôt y déceler un message adressé à bon entendeur par des « fuites » qui n’en sont pas ? Probablement. Car l’essentiel, pour Israël, est d’accréditer peu à peu l’idée d’une frappe nucléaire préventive contre un Etat jugé extrêmement dangereux, qualifié de « menace multidimensionnelle » par l’administration Bush, et qui figure au premier rang de la démonologie occidentale. Le plan israélien évoqué par le Sunday Times ressemble fort, d’ailleurs, à celui qu’auraient envisagé les Etats-Unis si l’on en croit les révélations du New Yorker en avril 2006.

Lors du bombardement israélien de la Syrie, en octobre 2003, Ariel Sharon déclara qu’« Israël frapperait ses ennemis à n’importe quel endroit avec n’importe quel moyen ». Comme l’a montré la « guerre de 33 jours » contre le Liban, l’état d’esprit des dirigeants israéliens n’a guère changé. Et l’on aurait tort de croire Israël moralement incapable d’une attaque nucléaire préventive contre l’Iran : surtout lorsque ce dernier semble sur le point d’acquérir l’arme atomique, et qu’il apporte sa propre tête sur un plateau en multipliant les provocations verbales contre l’Etat hébreu.

Le principal objectif de la dissuasion nucléaire, c’est d’éviter la guerre. Mais encore faut-il se doter d’une doctrine d’emploi adéquate. Avec la « dissuasion du faible au fort », le général de Gaulle forgea une doctrine qui interdit toute frappe préventive, a fortiori contre un Etat non nucléarisé. Appliquant à la stratégie nucléaire la doctrine israélienne de la guerre préventive, l’administration Bush, en revanche, a fait exploser le concept de dissuasion. Substituant une doctrine offensive à une doctrine défensive, la nouvelle stratégie américaine abolit la différence entre état de guerre et état de paix.

La menace étant planétaire et permanente, il faut pouvoir frapper le premier, partout et par tous les moyens. Cette doctrine, aujourd’hui adoptée par l’administration Bush, fut d’abord celle de l’Etat d’Israël dans sa confrontation avec le monde arabe. Il n’a pas hésité à lancer ses forces aériennes sur l’Egypte, la Syrie, le Liban, la Jordanie, l’Irak et la Tunisie, sans parler des territoires palestiniens constamment pris pour cibles. L’histoire militaire israélienne, avec l’offensive aérienne de juin 1967 contre l’Egypte et la Syrie, fournit d’ailleurs l’archétype de la guerre préventive. Cette stratégie a toujours été payante. Pourquoi ne pas la mettre en œuvre, demain, contre la République des mollahs ?

L’utilisation de l’arme nucléaire en première frappe, manifestement, ne soulève aucune objection métaphysique dans ces deux démocraties exemplaires que sont les Etats-Unis et Israël. L’humanité étant répartie d’avance entre deux catégories (les bons et les méchants), le choix des armes répond uniquement à des critères d’efficacité. Pour les Etats-Unis, il suffit de consulter la Nuclear Posture Review, qui a résumé en janvier 2002 la nouvelle doctrine stratégique américaine : l’arme nucléaire y est banalisée, elle devient une arme comme les autres, susceptible d’être utilisée à sa guise par le président, de façon offensive ou défensive.

Agitée sans relâche contre le régime des mollahs, cette menace militaire a eu pour principal effet de donner un coup d’accélérateur au programme nucléaire iranien. Téhéran a tiré les leçons de l’expérience irakienne : une nation rétive à l’ordre néo-impérial court le risque de la vitrification par la cybernétique militaire américaine, suivie d’une occupation de longue durée par la soldatesque occidentale, au prix d’un chaos destructeur et du pillage de ses ressources. La seule façon d’échapper à un sort aussi funeste, de toute évidence, c’est d’acquérir au plus vite les armes de destruction massive capables d’exercer un effet pour le moins dissuasif.

Si le régime iranien avait envisagé de renoncer à toute ambition nucléaire, nul doute que la politique américaine eût été prompte, par conséquent, à le faire changer d’avis. Sans doute faut-il y voir le principal dommage collatéral de la stratégie néoconservatrice : à vouloir plier les autres à sa propre volonté, on les contraint à faire exactement l’inverse de ce que l’on attendait. A l’instar de la menace soviétique en Europe dans les années 50, le bellicisme américain confère aujourd’hui un prestige inédit à la stratégie de dissuasion du faible au fort. Paradoxe historique qui ne manque pas de saveur : l’une des premières décisions de la République islamique fut l’interruption du programme nucléaire du Chah.

Encouragé par les Etats-Unis dont il était l’allié régional, le monarque iranien signa après 1973 de juteux contrats avec la France et l’Allemagne pour la construction de centrales nucléaires. En contrepartie, l’Iran participait financièrement au projet Eurodif. Avant la chute du régime, l’opposition dénonça cette politique, jugée onéreuse et inutile pour un pays riche en hydrocarbures. Le programme fut suspendu par Chapour Bakhtiar en janvier 1979, décision aussitôt confirmée par Mehdi Bazargan, premier chef de gouvernement de la République islamique.

Mais la sanglante guerre Iran-Irak changea la donne. Seul face à l’agresseur irakien, le régime iranien mesura sa propre faiblesse face à une coalition internationale faisant bloc avec Saddam Hussein. La participation indirecte des puissances occidentales, les livraisons massives d’armes chimiques à l’Irak, la destruction en plein vol d’un Airbus civil iranien par la chasse américaine, ont fait prendre conscience à l’Iran qu’il ne pouvait vraiment compter que sur lui-même. Et c’est durant cette guerre impitoyable (1980-1988) que l’idée du parapluie nucléaire a sans doute fini par s’imposer auprès de l’élite dirigeante.

Les exigences de la Realpolitik coïncidèrent, du reste, avec la ferveur nationaliste. La maîtrise nationale des sources d’énergie n’est pas pour les Iraniens une question anodine. Premier ministre de 1951 à 1953, Mosaddeq avait fait de la souveraineté iranienne sur les ressources pétrolières un principe intangible. Il fut chassé du pouvoir par un coup d’Etat militaire fomenté par la CIA. Les dirigeants de la République islamique, à leur tour, voient dans la maîtrise de la technologie nucléaire un attribut fondamental de la souveraineté et une source de fierté nationale.

A supposer qu’elle voie le jour, l’arme nucléaire iranienne exercera évidemment une fonction défensive. Même s’il consentait des efforts titanesques, le régime iranien serait bien en peine de constituer un arsenal capable de rivaliser avec les stocks d’engins colossaux dont disposent ses adversaires. Dans le meilleur des cas, il acquerrait suffisamment d’armes pour dissuader quiconque de l’agresser, mais jamais assez pour passer à l’offensive.

Lors de ses déclarations controversées à la presse internationale, le président de la République française n’a pas dit autre chose. « Je dirais que ce n’est pas tellement dangereux par le fait d’avoir une bombe nucléaire – peut-être une deuxième un peu plus tard, bon … ça n’est pas très dangereux. Mais ce qui est dangereux, c’est la prolifération. Ça veut dire que si l’Iran poursuit son chemin et maîtrise totalement la technique électronucléaire, le danger n’est pas dans la bombe qu’il va avoir et qui ne lui servira à rien » (Le Monde, 1er février 2007).

C’est la prolifération, en effet, qui constitue le véritable danger. Notamment celle dont trois pays non-signataires du TNP ont bénéficié en toute illégalité de la part des puissances occidentales : Israël, l’Inde et le Pakistan. Trois pays géographiquement proches de l’Iran, et dont la capacité à brandir la menace nucléaire en cas de crise grave ne fait aucun doute. Ajoutée au surarmement nucléaire américain, cette politique de prolifération sélective a jeté le discrédit sur le TNP. Soucieux d’équilibre régional, il n’est pas surprenant que l’Iran cherche à obtenir à son tour un instrument aussi convoité de la puissance étatique.

Détenteurs d’un mini-arsenal nucléaire, les dirigeants iraniens seraient-ils plus dangereux pour la paix du monde que ceux d’Israël ? Il faut un sérieux parti pris pour ne voir dans la République islamique qu’un repaire d’illuminés flirtant avec l’apocalypse. L’Iran est une puissance qui n’a jamais été offensive depuis des siècles, l’immensité de son territoire montagneux et sa diversité ethnoculturelle lui assurant profondeur stratégique et rayonnement régional. Pourquoi exercerait-il une menace nucléaire ? Serait-ce pour « rayer Israël de la carte » ?

Chacun sait que les diatribes du président Ahmadinejad évoquent la destruction de l’entité sioniste, et non un nouveau génocide, même si les ambiguïtés de la conférence de Téhéran ont entretenu la confusion. Au fond, les dirigeants iraniens rêvent de la suppression d’Israël comme les Etats-Unis, durant la guerre froide, rêvaient de l’effondrement de l’URSS. Et encore cette rhétorique antisioniste ne fait-elle pas l’unanimité à Téhéran, où les partisans de l’ancien président Mohamad Khatami ne ménagent pas leurs critiques contre la direction actuelle.

Une théocratie fanatique, le régime iranien ? Ce n’est pas un mollah, pourtant, qui déclara que « notre Etat est le seul en communication avec Dieu », mais Effi Eitam, ex-ministre israélien et chef du parti national-religieux. Sans parler des obsessions messianiques de l’administration Bush, et de sa tendance à diviser le monde selon les catégories binaires du catéchisme évangélique. L’Iran fait peu à peu son deuil du « Grand Satan », mais l’Amérique, elle, fulmine contre « l’Axe du Mal ».

Entre Israël qui prépare ouvertement une guerre nucléaire préventive, et l’Iran qui veut se doter d’un arsenal dissuasif, on laissera chacun juge, en conclusion, des périls qui menacent réellement la paix mondiale. Les puissances occidentales ont beau prêter de noirs desseins à l’Iran tout en accordant leur bénédiction à l’Etat hébreu, les faits sont têtus : les missiles sont en Israël et les cibles à Téhéran. En fixant une limite objective aux ambitions israéliennes, la nucléarisation de l’Iran présenterait un immense avantage : elle mettrait fin à un déséquilibre de la terreur dont on mesure aujourd’hui à quel point il fait planer le spectre de la guerre.

Bruno Guigue

Diplômé de l’Ecole normale supérieure et de l’ENA

Auteur de "Proche-Orient : la guerre des mots", L’Harmattan, 2003

Du même auteur, à lire en ligne sur Oumma.com :

Vos réactions et commentaires sur cet article

Par Roi_Philosophe - le 28 février 2007

bonsoir ;

je dis une fois pour toute, Israél est une réalité et il faut traiter avec, malgé que je suis loin très loin d’être d’accord avec ses politiques, mais, dans l’état je suis contre que les état arabes et musulmans établissent des ralations diplomatiques avec car, c’est accepter et cautionner sa politique génocédaire à l’égard du peuple Palestinien.

david, ce que je ne comprends pas de toi, tu veux pas voir les vérité ou pas, la jordanie n’est pas un état, c’est une monarchie sous aucun fondement ni historique ni religieux, c’est fabrication britanique et c’est pas la beautéde sa reine qui va changer quoi que ce soit, sans l’aide américaine et dans une région comme le moyen orient, c’est une monarchie sans avenir. donc sans relation avec israél ( bien sur pour faire plaisir au parrain de la maison blanche, congress, APEIC ( ah oui)) le roi et belle reine se retrouveront à mendier comme le shash d’iran un pays d’asile. la même chose pour l’egypte, pour le président sinon l’egypte est une des plus anciennes civilisations, mais malheureusement , les pharon doivent se retournner dans les pyramides pour avoir comme descendent pareil, mais, les voies du seigneur sont impénétrables comme on dit. la turquie est une autre paire de manche que ni l’espace ni le temps ne permettent de développer sur ce forum qui nous donne la parole enfin pour crtiquer israél sans qu’on soit traiter d’antisémite ( que je désaprouve comme tout autre racisme et qui m’est insupportable). regardes Boniface, qui êst tout de m ême un analyste de qualité mais, critiquer israél est interdit comme l’est sa bombe, on crtique mais pas touche à l’enfant prodige. pour ce qui de BHL et Finklkraut, je te dis que tu me désole, je sais on se dit des mot pas très gentils, mais pour moi, je préfère polémiquer avec toi qu’avec nos frères barbus, mais et surtout BHL , c’est du vide, c’est de la paille, d’ailleurs moi je le vois bien comme Mannequin les défilés de mode(ou ilpose pour paris match, ou qlq dans le genre ) que comme philosophe, et d’ailleurs pour il ne l’est point. (t’as lu le livres des journaistes du canard enchaîné sur lui pas, le canard reste de loin le mieux informé le plus correct) pour ce qui est de Finklkraut, t’as pas ses déclaration et deta part je vois comment tu peux le défendre. lefigaro est le temple de la liberté d’expression pour patrons et amis, moi je préfère le " monde diplomatique". enfin conseil d’ami si je puis me permettre :

lis Chomsky( qui est Intellectuel américain le plus lu dans le monde loin devant les vénérables Pères spirituels du terrorisme d’état que sont lewis et huntgington et Kissinger). et enfin l’écrivain algérien Yasmine Khadra( surout l’attentat et les sirènes de Bagdad), c’est pur déice littéraire mais qui raonte d’une manière magistrale la vie des gens touchés de plein fouet par la folie qui s"est emparé de ce monde et tu verra que le je ne cautionne pas les fous de tous les côté en me Vautrant dans un canapén car je suis étudaint et je ne suis capable de me le payer et j’en veux pas. tu verra(et la t’as entièrement raison) que nous discutons et pélimiquant , mais pour ces gens c’est une question de vie ou de mort(et des deux côté), tu sentira que le monde ne vaut rien devant les injustices qu’on peut subir et tu verra que ces gens sont comme toi moi et n’aspirent qu’une chose : vivre tranquille leurs vies.

pour les convictions politiques, mon pseudo en dis beaucoup sur les miens( platon , la république, le roi philosophe et le philosophe roi)

Amirouche fraternellement et j’attends ta réponse.

Par Daniel PELTIER - le 28 février 2007
bonjour à tous je découvre ce site et suis trés heureux d’y rencontrer des participants qui manient un langage et une syntaxe châtiés, à la hauteur de la perspicacité de leurs analyses. Le respect de l’autre tranche aussi trés fortement avec ce qui règne sur d’autres sites. Je vais devenir un lecteur assidu. ENCORE BRAVO Daniel lorrain de 60 ans
Par alandalus - le 28 février 2007

outil je prends acte de votre distinction entre les juifs et la politique israélienne. ça ne résoud que partiellement le problème mais bon c’est déjà.

quand vous me dites qu’un saddam avec la bombe aurait été préférable, les bras m’en tombent. un dictateur qui s’est déjà montré capable d’employer des armes chimiques contre son propre peuple, vous voudriez lui confier l’arme nucléaire !? je pense sincèrement que ni les irakiens ni aucun pays voisin de l’irak, à commencer bien sur par l’iran, ne se plaigent que saddam n’ait pas eu la bombe ! c’est votre hostilité à l’amérique qui vous fait défendre l’indéfendable et souhaiter le pire. je trouve ça assez grave et surtout assez ridicule mais bon..

je constate par ailleurs que pour vous, entretenir des relations diplomatiques avec israel est en soi être à sa solde. ce qui n’a évidemment aucun sens. quant à votre "pour l’instant", il part du principe qu’israel a la volonté délibérée de conquérir tout le moyen orient ce qui n’a aucun sens non plus.

pour ce qui est de visiter israel, je vous rassure : un visa touriste n’est refusé que dans des circonstances très particulières et exceptionnelles. et votre confession n’a rien à voir là-dedans. je suis moi même parti en israel en compagnie de chrétiens et de musulmans qui sont rentrés et sortis sans problème. les difficultés peuvent être de deux sortes : 1. être ressortissant d’un pays qui ne reconnait pas israel, mais là c’est plutôt dans le pays de départ qu’on ferait plus d’ennuis : je pense que quand on est syrien, algérien, libyen, iranien etc., il ne fait pas bon avoir un tampon israélien sur son passeport ! 2. que l’objet de la visite ne soit pas considéré comme seulement touristique : si vous dites d’entrée que vous n’avez aucune intention de visiter le pays et que vous allez seulement vous rendre dans les territoires, c’est sur qu’on vous regarde un peu de travers ! ceci dit on ne vous refusera l’entrée que si vous présentez de vrais risques de troubles à l’ordre public. sachez que je déplore ce fait, d’abord parce que j’ai déjà dit 100 fois que j’étais pour l’évacuation mais surtout je pense qu’une visite de 3 jours à tel aviv à bersheva ou à ashdod suffit à dissiper tous les fantasmes sur la société israélienne, ce qui ferait du bien à beaucoup de gens. à la décharge des autorités, je pense que c’est pas scandaleux qu’ils essaient de s’éviter des problèmes avec les ressortissants occidentaux qui peuvent être instrumentalisés ou mettre volontairement leur vie en danger dans leur soutien, certes louable, des palestiniens. est-ce que nous pouvons nous rejoindre sur ce dernier point ? par contre, je suis français mais je ne peux pas me rendre en syrie, en libye, en iran, en arabie saoudite, en indonésie pour la seule raison que non seulement je suis juif mais surtout que j’ai un tampon israélien sur mon passeport. Pourtant, je ne me souviens pas avoir été contacté par le mossad pour aller espionner dans ces pays : j’y serais un touriste tout ce qu’il y a de plus normal et pacifique. est ce que vous trouvez cela normal ?

quant à la question de la stabilité de la région, je partage votre inquiétude sur la situation actuelle. personnellement, le reproche que je fais aux américains c’est pas tant l’intervention en elle-même : éliminer un régime de l’espèce de celui de saddam, c’est jamais une mauvaise chose à mon sens. non la faute inexcusable des américains, c’est d’avoir lancé leur attaque sans plan de stabilisation préalablement établi ! ils auraient du préparer le terrain à l’intérieur du pays en s’appuyant sur les opposants, les franges les plus réalistes de l’armée et du régime, un peu comme ils l’ont fait en afghanistan où ça va quand même moins mal. Un bémol quand même : jusqu’à preuve du contraire, ce sont des irakiens qui assassinent quotidiennement des..irakiens ! pas les américains. l’impréparation américaine, inexcusable encore une fois, n’exonère pas ceux qu’il faut bien appeler les TERRORISTES et non des résistants qui tuent 100 fois plus de civils irakiens que de soldats américains !

cordialement, david

Par Kamel - le 28 février 2007
Si l’Iran se fait attaquer ce ne serat ni par Israel(symbole trop fort)ni par les usa(déjà enlisé en irak)mais par des pays arabes...comme la guerre iran-irak...Les stratèges occidentaux-pro-israélien étudient cette alternative salvatrice avec des signes prometteurs au vue de ce qui se passe en Irak(avec le conflit sunnite-chiite) ;je pense qu’un bon candidat est l’Arabie saoudite :Cela permettrait de fédérer les Saoudiens derrières leur monarchie qui est de plus en plus contesté par son propre peuple(une guerre pour oublier le quotidien désastreux) et de repopulariser la monarchie face au monde sunnite ;cela relancerait l’économie mondial avec toutes les conséquences économiques(désastreuse pour les uns et redemptrice pour les autres) ;bien sûr les trois principaux champs pétrolifères saoudiens sont éloignés de l’Iran et seraient sous haute protection amèricaine.Déja la propagande wahabi-salafi commence à préparer les esprits en désignants les chiites comme les pires ennemis des musulmans...d’autant plus que l’Iran commence à convoiter l’espace... ;l’Iran est un mauvais exemple pour les pays musulmans :Au lieu de consommer bêtement(comme le font les arabes) l’Iran cherche à comprendre le comment du pourquoi alors qu’un bon pays musulman est un pays qui achète la technologie et surtout ne cherche pas à produire et inventer de la technologie...vite messieurs les arabes venez sauver l’occident de ces méchants persans il en vas de votre honneur et prestige... Kamel.
Par Outil - le 27 février 2007
Reponse à Alandalus : Je me permets de vous répondre pour disciper un malentendu entretenu. Je n’ai à aucun moment parlé de complot juif. J’ai je crois assez de respect pour les peuples pour ne pas faire l’amalgame entre les juifs et le régime politique Israelien. Il est dommage qu’à chaque fois qu’une critique est émise à l’encontre d’Israel, nous soyons accusés de critiquer les juifs. Nous pouvons critiquer un régime et ne pas critiquer un peuple bref. Quant au fait qu’Israel s’entende avec l’Egypte (ne pas oublier non plus qu’à l’époque de de Nasser ce n’était pas le cas), la jordanie est elle à la solde d’Israel et ce depuis assez longtemps. Ces pays ne sont pas génants pour le moment puisqu’à leur tête sont maintenus des dirigeants que nous ne pouvons appelés des démocrates et qui sont maintenus au pouvoir par des pays extérieurs. Effectivement, bien dommage pour moi de ne pas avoir eu la chance de visiter un pays aussi beau qu’Israel et je le regrette bien, peut-être un jour quand le gouvernement Israelien permettra à des gens de ma confession et de ma nationalité d’y aller...mais ça c’est un autre débat. Quant à votre question de savoir si Saddam Hussein avait eut l’arme nucléaire, aurait un impacte sur la paix au proche Orient. La réponse est oui. La preuve avec cet invasion américaine qui au lieu de régler un problème en a créer des centaines. N’avez vous pas l’impression que cette région est completement destabilisée même aprés la mort de Saddam Hussein ? Il faut croire que la mort de Saddam n’a pas permis la stabilisation de cette région, bien au contraire !
Par alandalus - le 27 février 2007

amirouche, l’egypte, la jordanie et la turquie entretiennent des relations diplomatiques normales avec israel. j’espère que, une fois un Etat palestinien créé A COTE d’israel, les autres Etats arabes et musulmans leur emboiteront le pas. pour ce qui est de BHL et Finkelkraut, je sais qu’il est de bon ton de les diaboliser mais je ne me joindrai pas à la meute. je ne suis pas toujours d’accord avec eux mais je trouve ce qu’ils écrivent toujours stimulant intellectuellement, surtout Finki. je te recommande notamment les damnés de la guerre (bhl) et surtout la défaite de la pensée (finkelkraut) et israel-palestine la discorde (bhl-braumann). en tout état de cause, ils ont tous les deux approuvé la signature des accords de genève qui préconisent la solution 2 Etats pour 2 Peuples comme tu sais. si tu es pour la paix, ça me parait difficile de ne pas être d’accord avec eux sur ce point.

de même, le figaro ce n’est quand même pas la gestapo et pour tout te dire, je le trouve bien plus stimulant que le monde depuis un certain temps. je précise que j’ai ma carte au ps et que donc, sauf si c’est le pen, je voterai contre sarko s’il est au 2ème tour.

en ce qui concerne le canapé, je ne voulais pas te blesser. je voulais juste dire que ceux qui comme nous sont à l’abri chez eux ne devraient pas proner des positions plus radicales que ceux qui se prennent attentats ni bombes sur le nez.

amicalement, david

Par alandalus - le 27 février 2007

outil faut pas sortir ma phrase de son contexte : ce n’est pas ma logique qui conduit à la fin du désarmement, c’est celle de m.guigue avec son droit "inaliénable" à la bombe. sur le reste, vous ne devriez pas avaler les salades sur le complot "(américano-sioniste" ou tout simplement juif : vos affabulations sur la volonté israélienne de domination sur le monde arabe et/ou musulman ne résistent pas une seconde à une analyse historique et un temps soit peu lucide. pour preuve, israel a des relations tout à fait normal avec les trois pays de la région qui lui font la gentillesse de reconnaitre sa réalité : égypte, turquie et jordanie. est ce qu’il les domine ? les asservit ? de même, avant la révolution en 1979, l’iran et israel entretenaient des relations économiques normales. bref, israel est un Etat comme les autres avec ses forces et ses faiblesses, ses vices et ses vertus, ses "putes et ses assassins" comme disait ben gourion. mais bon ça pour le savoir, faudrait que vous y soyiez allé...

enfin, faudrait que vous m’expliquiez en quoi un saddam hussein disposant d’une bombe atomique aurait contribué à la stabilité et à la paix dans la région.

david

Par le Roi _Philosophe - le 27 février 2007

Bonjour tout le monde

Bonjour David ;

Je vois alors que l’incompréhension est réciproque. Quand je disais que personne nous voudra signer un traité de paix Israël c’est il met ses menaces à exécution en lançant ses bombes sur l’Iran, et la j’espère que tu vas me contredire. Sinon je suis pour la paix et sur tout à fait d’accord avec toi sur l’idée de deux états viables et à mon sens la seule solution possible. Mais t’inquiètes pas je suis pas mal intentionné. Mais sur l’article je vois ce qui est biaisé, est ce que tu crois que ce qui se raconte dans le presse soit biaisé, je vois Finklkraut et grand même très grand BHL (s’il est philosophe alors, et pour l’anecdote il a dis que ceux qui critiqué étaient ceux qui le haïssaient mais qu’ fond la haine est forme d’amour, mais ce grand philosophe a oublié le mépris, pour moi c’est l’arme absolue, car ce BHL est vil et méprisable ) écrire des tribune dans le LEFIGARO ( le temple de la liberté d’expression version Sarkosy et autre islamophobes de paille ) ou est écrivent que les musulmans sont des terroristes et assimilés mais je vois mal LEFIGARO accepter un article de Mr Guigue.

Mais heureusement il ya OUMMA.

Je travail m’appelle, car moi il faut que bosse (je ne peux pas m’allonger dans mon canapé et je n’en ai pas d’ailleurs un comme tu le disais) contrairement au patron-philosophe de paille. (d’ailleurs il n’y que ceux qui le lise que disent qu’il le qualifie de la sorte car pour moi, sa place est dans un poulailler et la encore je suis clément)

Amirouche fraternellement

Par Citoyen du monde - le 27 février 2007

Israël est entré incognito dans le club fermé des pays possédant l’arme nucléaire par la porte de service du nucléaire civil. En refusant de signer le traité de non prolifération des armes nucléaires (TNP) en 1968, il a affirmé son intention de poursuivre son programme nucléaire militaire sans aucun contrôle international. Se plaçant dès lors en situation de monopole du nucléaire au Moyen-Orient avec le soutien américain, il a mis en joue tous ses voisins les uns après les autres, mais ne pourra maintenir sa position de gendarme nucléaire incontrôlé et belliciste sans risque grave pour la région : il s’agit bien d’une perspective de guerre nucléaire. Israël, considéré par l’opinion européenne comme une menace prioritaire pour la paix, doit être soumis à une inspection internationale de ses installations nucléaires.

Le pouvoir probablement le plus dangereux est le pouvoir nucléaire. Mais c’est un pouvoir caché, invisible, en orbite ou sous la mer. Et depuis qu’on l’a vu à l’œuvre à Hiroshima et Nagasaki, l’humanité en a gardé la trace indélébile et se sent menacée dans son existence.

Après 1989 et la fin de l’équilibre de la terreur (nucléaire) on nous a fait croire que « la paix avait éclaté » pour tout le genre humain. Ainsi s’est diffusée l’illusion que désormais la menace de guerre nucléaire avait disparu et que par conséquent il n’était plus nécessaire de se mobiliser pour la conjurer. En réalité, après « l’équilibre de la terreur » qui éloignait la possibilité d’une déflagration réelle, les Etats-Unis, restés seuls en lice, n’ont pas éliminé leur arsenal nucléaire. Bien au contraire, ils l’ont réajusté, remodelé, repensé pour créer un « déséquilibre de la terreur » encore plus dangereux.

Désormais les Etats-Unis ont décidé de mettre au point une nouvelle génération d’armes nucléaires de faible puissance. Ces armes, dont la conception est issue de la doctrine de la guerre préventive incluant la nouvelle doctrine nucléaire américaine, visent à percer les bunkers où se cacheraient les missiles ou les commandements ennemis. En utilisant le terrorisme ou l’Iran, comme feuille de vigne... Plutôt que d’éliminer les armes nucléaires, on tend ainsi à annuler la distinction fondamentale entre guerre conventionnelle et guerre nucléaire pour mieux faire admettre leur utilisation. Le seuil tabou sera donc plus aisément franchissable .

En d’autres termes, préparer des armes de ce type accroît la possibilité que la guerre devienne vite nucléaire, provoquant une réaction en chaîne qui pourrait être irréversible. Dans un rapport du Pentagone publié en mars 2002 dans Los Angeles Times, l’administration Bush demande de préparer des plans pour l’emploi d’armes nucléaires contre au moins sept pays : la Chine, la Russie, l’Irak, la Corée du Nord, l’Iran, la Libye et la Syrie. Certains passages de ce rapport précisent où et pourquoi les forces armées américaines « devraient être préparées à employer des armes nucléaires : dans un conflit arabo-israélien, dans une guerre entre la Chine et Taiwan ou dans une attaque de la Corée du Nord contre la Corée du Sud. Elles devraient être prêtes aussi dans le cas d’une attaque de l’Irak contre Israël ou contre un autre pays voisin. »

Tel est le contexte stratégique global où la guerre nucléaire est de nouveau d’actualité, devenant l’arme des puissants de la planète pour résoudre une fois pour toutes l’existence du conflit sur la terre.

Si les Etats-Unis prévoient explicitement dans leur logique de guerre préventive l’usage du nucléaire au Moyen-Orient, pourquoi Israël devrait-il l’exclure ? Le 7 octobre 2003, Ariel Sharon, encouragé par le soutien américain à son bombardement en Syrie, déclare à la télévision israélienne qu’Israël frappera ses ennemis « à n’importe quel endroit et avec n’importe quel moyen » . Ainsi Ariel Sharon, qui vient de bombarder la Syrie, se déclare immédiatement prêt à utiliser l’arme nucléaire. La bombe secrète, dont tout le monde connaît l’existence, est destinée à jouer un rôle de plus en plus important et dangereux dans les crises du Moyen-Orient.

L’arsenal nucléaire de Sharon Sur la base d’estimations diverses, les forces armées israéliennes possèdent entre deux cents et quatre cents têtes nucléaires. Selon la revue anglaise spécialisée Jane’s Intelligence Review, leur arsenal en comprend environ quatre cents pour une puissance d’ensemble de 50 mégatonnes équivalant à 3 850 bombes d’Hiroshima. Il s’agit d’abord d’armes tactiques de faible puissance, parmi lesquelles des bombes à neutrons faites pour frapper des objectifs rapprochés sans provoquer une excessive retombée radioactive sur-le-champ de bataille. Mais on trouve aussi des armes thermonucléaires de forte puissance prêtes à être utilisées. Comme vecteurs nucléaires les forces israéliennes disposent d’environ 300 chasseurs F16 fournis par les Etats-Unis et 25 F15 d’origine américaine également. Ces derniers ont été « renforcés » avec l’augmentation du rayon d’action à 4450 km et en les dotant de systèmes de guidage plus sophistiqués. Ces avions sont armés de missiles air-sol Popeye à tête nucléaire capables de pénétrer à une certaine profondeur sur le terrain pour détruire les bunkers des centres de commandement. Ce système d’armes - acquis de l’aéronautique américaine et utilisé en 1999 avec des têtes conventionnelles dans la guerre contre la Yougoslavie - a été produit, testé et amélioré à travers un programme conjoint israélo-américain. Une autre version de ce même missile nucléaire, le Popeye Turbo, a été installée sur trois sous-marins Dolphin, fournis par l’Allemagne en 1999-2000. La marine israélienne peut ainsi maintenir en navigation vingt-quatre heures sur vingt-quatre, soit dans la Méditerranée soit en mer Rouge ou dans le Golfe persique, au moins deux sous-marins armés de missiles nucléaires.

Il faut ajouter à ces vecteurs nucléaires environ 50 missiles balistiques Jéricho II sur des rampes mobiles de lancement avec une portée d’environ 1500 km emportant une charge nucléaire d’une tonne. Une version renforcée du missile, le Jéricho II B est capable probablement d’atteindre les 2800 km. En outre, Israël possède le Shavit, un engin qui a permis de mettre en orbite les satellites Ofek. Dérivé du missile Jéricho II, il peut à son tour être employé comme missile balistique qui, avec une portée comprise entre 5000 et 7000 km, est capable de frapper n’importe quel objectif au Moyen-Orient et même au-delà.

L’histoire d’une bombe secrète Alors que les Etats-Unis, l’Union soviétique et la Grande-Bretagne cherchent à empêcher, avec le traité de non-prolifération (TNP) [3] , que d’autres pays entrent dans le club nucléaire - dont font partie en 1968 les cinq membres permanents du Conseil de sécurité (Etats-Unis, URSS, Grande-Bretagne, France et Chine), un sixième pays s’infiltre dans le « club », réussissant non seulement à y entrer par la porte de service du nucléaire civil mais une fois dedans à se rendre officiellement invisible : Israël.

Au moment même où, en 1968, le TNP est ouvert à la signature, Israël est déjà en train d’installer ses propres armes nucléaires. L’histoire du nucléaire israélien est désormais à peu près élucidée grâce, en particulier, à la publication de la Fédération des savants atomistes américains : Bulletin of Atomic Scientists. Le programme nucléaire israélien a démarré dès la naissance de l’Etat d’Israël en 1948. Dès cette année est constitué au sein de l’armée un « corps scientifique » (Hemed Gimmel). En 1949, sur ordre du ministère de la défense, une équipe de ce corps scientifique a effectué des prospections dans le désert du Néguev à la recherche de réserves d’uranium. Ayant trouvé du minéral à basse teneur d’uranium, le corps scientifique perfectionne un procédé pour l’extraire et développe même une nouvelle méthode pour produire de l’eau lourde (qui sert de modérateur dans les réacteurs nucléaires).

À cette étape, Israël a besoin d’un réacteur. Pour l’avoir, il s’adresse secrètement à la France avec laquelle existe déjà une collaboration nucléaire : les savants israéliens ont participé, aux débuts des années cinquante, à la construction d’un réacteur à eau lourde et d’une installation de retraitement à Marcoule. La réponse positive de Paris arrive à l’automne 1956 : la France accepte de fournir à Israël un réacteur nucléaire de 18 mégawatts. Quelques semaines plus tard, les forces israéliennes envahissent le Sinaï égyptien pour aider la France et la Grande-Bretagne à occuper la zone du canal de Suez, après la nationalisation par Nasser de la Compagnie qui exploitait le canal. Une fois finie la crise de Suez, pour récompenser Israël, le gouvernement français envoie ses propres techniciens pour construire dans le plus grand secret, dans un bunker souterrain à Dimona, dans le désert du Néguev, un réacteur nucléaire de 24 mégawatts de puissance. Pour faire parvenir les composants du réacteur en Israël le gouvernement français va faire de la contrebande, déclarant aux douanes françaises qu’ils font partie d’une installation de dessalement destinée à un pays de l’Amérique latine.

De leur côté, les autorités israéliennes font de leur mieux pour cacher la nature réelle des travaux de construction qui sont alors photographiés en 1958 par un avion-espion américain : sans crainte de se contredire, elles déclarent d’abord qu’il s’agit d’une usine textile, puis d’une station agricole et enfin d’un centre de recherche métallurgique... En même temps, en 1959, elles acquièrent secrètement de la Norvège 20 tonnes d’eau lourde sur la base d’un contrat, connu... trente ans après, qui contraint l’acquéreur à l’utiliser uniquement pour des usages pacifiques. Juste après, en 1960, le général De Gaulle, craignant qu’un éventuel scandale affaiblisse la position internationale de la France en pleine guerre d’Algérie, demande au Premier ministre israélien Ben Gourion de rendre public le projet de Dimona. Celui-ci refuse. Le contentieux se résout par un compromis formel : la France complètera la fourniture des composants du réacteur et du matériel fissile, et en échange Israël révèlera l’existence du réacteur et s’engagera à l’utiliser seulement pour la recherche nucléaire civile. En décembre 1960 Ben Gourion annonce au monde l’existence du réacteur, garantissant que celui-ci sera utilisé à des fins exclusivement pacifiques.

Le double jeu des Etats Unis Dans les années soixante, les Etats-Unis entrent officiellement en scène et demandent à Israël de soumettre le réacteur de Dimona à des inspections internationales. Le gouvernement israélien accepte en posant une seule condition : les inspections doivent être effectuées par le gouvernement américain, qui ensuite en communiquera les résultats. Alors, entre 1962 et 1969, vont arriver à Dimona des inspecteurs envoyés par Washington. Ignorants ou malhonnêtes, ces experts ne s’aperçoivent pas que les locaux qu’ils visitent sont une mise en scène avec de faux instruments qui miment des processus inexistants du nucléaire civil et que sous le pavé sur lequel ils marchent, il y a un énorme bunker de huit étages où l’on construit les armes nucléaires...

Le président Lyndon Johnson peut alors assurer officiellement que l’installation est utilisée seulement pour des objectifs pacifiques. La comédie du nucléaire pacifique continue. Entre temps, en 1965, une société américaine, la Nuclear Materials and Equipment Corporation à Apollo (Pennsylvanie) constate la disparition de 90 kg d’uranium enrichi qui, selon toute probabilité, sont arrivés en Israël...

A partir de 1967, le nucléaire israélien est braqué sur les capitales arabes L’installation de Dimona devient alors opérationnelle et, dès 1966 elle aurait commencé à produire des armes nucléaires. En 1967, Israël dispose probablement de deux bombes qu’elle déploie secrètement pendant la guerre des Six jours. Les vecteurs qui peuvent la transporter, - des avions de chasse-, ont été fournis par les Américains.

Les forces israéliennes se préparent de nouveau à utiliser les armes nucléaires quand, dans la phase initiale de la guerre du Kippour, le 6 octobre 1973, elles se trouvent en difficulté face à l’attaque égypto-syrienne. La décision est prise secrètement le 8 octobre par le Premier ministre Golda Meir et par le ministre de la défense Moshe Dayan : 13 têtes nucléaires de 20 kilotonnes sont déployées pour être lancées sur l’Egypte et la Syrie par des missiles Jericho I (construits par Israël sur projet français) et par des chasseurs-bombardiers fournis par les Etats-Unis. Par la suite, ce « secret » sera volontairement divulgué par les services secrets israéliens pour avertir les pays arabes qu’Israël dispose d’armes nucléaires et est prêt à les utiliser. C’est ce qu’on appelle une stratégie de dissuasion.

Après la guerre du Kippour, le programme nucléaire israélien est accéléré par l’utilisation d’un processus plus rapide pour l’enrichissement de l’uranium par la miniaturisation des têtes nucléaires afin que celles-ci puissent être utilisées avec des canons fournis par les Etats-Unis.

Dans les années soixante-dix, le gouvernement israélien établit une relation secrète avec un partenaire particulier : l’Afrique du Sud de l’apartheid. Ce pays lui fournit au moins 550 tonnes d’uranium et, en échange, reçoit d’Israël le savoir technologique qui lui permet de construire des bombes nucléaires.

Ainsi le gouvernement israélien ne se contente pas de développer ses propres armes nucléaires, il aide en même temps un autre pays, l’Afrique du Sud, à les construire : il participe donc à la prolifération des armes nucléaires.

En fait, en refusant d’emblée, dès 1968, de signer l’accord du TNP au motif qu’on ne peut se fier au système de contrôle international mis en place par l’AIEA, Israël manifestait son refus de se voir contrôler par celle-ci et, ipso facto, démontrait son intention de mener à bien sans entrave un projet nucléaire militaire qui ouvrait la voie à la prolifération nucléaire régionale, à l’échelle de tout le Moyen-Orient jusqu’au Pakistan.

Par Outil - le 27 février 2007
Alandalus, je veux juste souligner que la dernière phrase de votre intervention "adieu à tout le système de désarmement" est bien naive et trés loin de la réalité. A l’heure actuelle avec tout ce que les Etats Unis font un peu partout dans le monde sous couvert de lutte anti-terrorisme islamique comme ils aiment tant nous bassiner avec, c’est plutôt bonjour la course à l’armement. Je vous signale seulement que si l’Irak avait eu la bombe nucléaire, jamais au grand jamais les Etats Unis et leurs alliès n’auraient osé s’en prendre à ce pays. Contrairement à ce que vous croyez ce n’est pas l’Iran qui est une menace c’est Israel, qui rêve d’un grand moyen orient où il serait la seule puissance afin d’avoir à sa botte les pays arabes et musulmans, en détruisant tout ce qui autour pourrait contrer ce dessein, à l’image de l’Irak (problème réglé maintenant), l’Iran et la syrie. Ce qui en terme diplomatique les Etats Unis appellent l’AXE DU MAL.
Par alandalus - le 27 février 2007

salut amirouche je vois pas où tu as lu que j’étais favorable à une intervention en iran ni surtout que je me moquais des victimes iraniennes. c’est, je crois, que tu te fais des "gens comme moi" une fausse idée. ça m’attriste un peu parce que tu n’as pas l’air mal intentionné.

sur le fond, je ne sais pas quoi rajouter de plus : j’ai toujours dit que j’étais pour la solution 2 Etats pour 2 Peuples entre israéliens et palestiniens et que j’espérais qu’on n’en n’arriverait pas à une option militaire avec l’iran. si tu ne me crois pas sincère, je n’y peux pas grand chose. simplement, je me sens obligé de réagir aux articles honteusement biaisés comme ceux de m.guigue parce qu’ils contribuent à hatiser la haine et à faire croire qu’il y a les méchants (us+"sionistes") d’un côté et les gentils de l’autre (les pires dictateurs pour peu qu’ils prétendent s’opposer aux méchants). en ce qui concerne la paix, contrairement à toi je pense vraiment qu’elle est tout à fait possible : il y a des gens prêts à faire des compromis en israel et chez les palestiniens. et c’est pour cela que l’attitude des révolutionnaires et jusque-boutistes du net comme m.guigue, dont tu fais partie je suis bien obligé de te le dire, me navre : tranquille dans ton canapé, tu n’acceptes aucun compromis avec les israéliens et les américains alors que la majorité des palestiniens et des iraniens y sont favorables. le problème c’est que ce sont eux qui paieront les pots cassés de ton intransigeance : ni toi ni m.guigue. je pense, et je le leur dis, exactement la même chose des juifs, dont plusieurs membres de ma famille, qui disent qu’il ne faut négocier avec personne et ne rendre aucun territoire. c’est normal : au fond vous êtes d’accord et vous voulez la même chose : la destruction de l’autre. c’est pour ça que vous êtes des alliés objectifs.

amitiés david

Par ismail - le 27 février 2007

Mouais... L’Iran pourrait surtout remercier les Etats Unis pour avoir démantelé ses deux plus grands ennemis frontaliers, l’Irak de Saddam Hussein et l’Afghanistan des Talibans.

Depuis septembre 2001, les discours publics des deux ennemis officiels ne doivent pas cacher l’alliance objective entre Téhéran et Washington.

Par Trotsky - le 26 février 2007

Il s’agit aussi pour le complexe militaro-industriel de tester de nouvelles armes atomiques dont s’est doté l’armée depuis 2005. Ces nouvelles armes nucléaires ont des effets bien plus dévastateurs et présentent l’avantage de ne pas produire de nuages radio-actives.

Le plus risible dans les accusations lancées contre l’Iran réside dans le fait que ce sont les Etats-Unis et leurs alliés qui ont utilisés depuis 1991, des tonnes de bombes à l’uranium appauvri qui produisent de l’uranium 236 dont la durée de vie est de 4.5 milliards d’année.

Cet uranium a déjà tuée des centaines de milliers d’Irakiens par empoissonnement, y compris des soldats étatsuniens. Il se répand dans l’air, l’eau, sur les plantes, provoque des cancers et des malformations importantes à la naissance.

Cet uranium est aussi transporté par les vents et détruit tout forme de vie qu’il contamine et bien sur ne s’arrête pas aux frontières. Ce qui signifie en clair, que des millions de personnes sont atteintes sans le savoir et que des millions d’autres seront atteintes.

Voilà ce que nos chers démocrates encravatés cachent aux citoyens, en désignant l’Iran comme une menace nucléaire.

Je vous conseille de lire cet article sur l’UA : http://reopen911.online.fr/forums/viewtopic.php ?id=4084

Sur ce qu’à réellement dit Ahmanimejad, le site a réalisé un excellent travail de traduction replacé dans le con-texte. On apprend entre autres que nos médias ont délibérément menti, qu’il n ’a jamais parlé ni de cartes ni d’Israel, ni employé le mot rayé. Mais qu’il citait une phrase de feu, Khomeiny : "« L’Imam Khomeiny disait que ce régime qui occupe Jérusalem doit disparaître de la page du temps", et de citer un exemple de Khomeiny qui parlait du régime de Shah. Ou encore du régime soviétique.

Voir pour la démonstration :

Je tenais à faire cette mise au point car l’auteur semble donner du crédit à ces mensonges néocons, en parlant de provocations verbales de l’Iran.

De même qu’il reprend les accusations mensongères des néocons qui prétendent, sans preuve aucune que les iraniens auraient l’intention de se doter de l’arme nucléaire.

En la matière, il faut se montrer extrêmement rigoureux et ne pas reprendre à son compte les mensonges de l’administration Bush, même pour dire que l’Iran ne pourrait se servir de ses bombes.

Car au final, c’est le peuple iranien qui est sous le coup d’une menace nucléaire d’un impérialisme fou.

Par Amirouche - le 26 février 2007

bonjour tout le monde ; alandalus, je vois que t’as pas vraiment changé, mais, si je pouvais te demander une chose, ça serait que tu te définisses avec l’autre pseudonyme qui semble faire te fierté ; tu trompera moins les gens sur ce forum.

pour ce qui de l’article, il faut dire qu’il met les pendules à l’heure vu que les médias( moi je les définis plutôt comme propagande mais...) sont compltèment acquis à vos thèses. et toi qui qui dis que l’arsenal israéliens est la réponse à la menace arabe, soit mais moi je te rappèlle que le programme iranien a commencé bien avant l’élection de l’actuel présiedent et ses déclarations belliqueses, donc si’il te plais ne trompes pas et ne mélanges pas trop. et ce que je ne comprends pas des gens comme vous ( les soit disant de gauche) c’est que vous cautionner les ouisstiti de Bush et son caniche quand il évoquent la possibilté d’utiliser de telles armes, vous imaginer le nombre de victimes ou pas( ah j’ai oublié cfe qui intéresse les sioniste de gauche ce sont les petit colons venu de pays de l’est) et comme ça semble complètement t’échaper, tu crois qu’il aura après une paix possible avec israél ?, et en plus de quelle droit on peut interdire à l’iran de se doter de l’arme nucléair ? si vraiment on veut un désarement total, il faut commencer les USA, car c’est les seuls à avoir utiliser la bombe atomique contre le japon alors que le guerre était déjà gagnée.

amirouche

Par Malik G - le 26 février 2007
J’aurais pu ajouter un commentaire de plus sur la qualité de l’article, mais là j’ai trop la tete qui tourne a pensé que ce jeux d’armemement atomique puisse détruire la terre entière, tout ce qui nous est cher, nos familles et proches, la beauté de la nature, les oeuvres humaines qui nous entourent, nos villes, tout ce pourquoi on travaille tous les jours,... tout ca rasé par la folie et bétise de certains hommes qui vraiment sont égarés à tous les niveaux... "Oua Al-Asr !! L’homme travail certe à sa propre perte, à l’exception de ceux qui croient et accomplissent les bonnes oeuvres, qui se recommande mutuellement la vérité et qui se recommande mutuellement la patience." Prions Allah que la raison et l’amour reviennent à l’esprit des fous et qu’Il nous protège tous du Sheitan. Amine.
Par Abou Tahar al-Tlemceni - le 26 février 2007

Bonjour, merci pour cette analyse sur la genealogie de la nuclearisation militaire d’Israel. Rappelons que des techniciens israeliens participaient aux essais dans le sud algerien, a la fin des annees 1950... en pleine guerre d’Algerie. Ou bien que Shimon Peres possedait son propre bureau aux ministere francais des Affaires Etrangeres jusqu’au milieu des annees 1960.

L’autre point a prendre en consideration dans ce debat est que l’Iran est entoure de puissances nucleaires : a l’est le Pakistan, au nord la Russie, a l’ouest Israel. L’Iran est egalement "encercle" par la presence militaire americaine : sur sa frontiere orientale en Afghanistan, sur sa frontiere occidentale en Iraq.

Hormis les elucubrations messianiques d’Ahmadinejad (sa secte a besoin d’un conflit pour enclencher le retour de l’imam cache !), la posture defensive iranienne est tout a fait comprehensible. Justifiee ? Pas si sur.

Mais il faut aussi saisir la question sur deux fronts : la politique interieure iranienne (Ahmadinejad commence a etre lache par le guide supreme), et la place du chiisme dans le Proche-Orient aujourd’hui. Les Americains et les Israeliens sont tout a fait conscients de ces elements. Un pourrissement de la situation en Iraq (chiites contre sunnites), avec l’engagement progressif des Saoudiens aux cotes des sunnites ne font que brouiller les cartes sur une opposition binaire Iran-Israel.

Enfin, Israel utilisera-t-il l’arme nucleaire ? Sans aucun doute. Ils ont deja utilise des armes chimiques au Liban et dans les territoires occupes. Ils savent aussi qu’aucun pays musulman ne bombardera al-Quds.

Par momo - le 26 février 2007
pour plus d’information sur le nucléaire Israëlien : Lire le trés bon livre de pierre Péan ( Les deux bombes ) Fayard.
Par Patrick - le 26 février 2007
Un grand merci Bruno Guigue pour ce nouvel article de très haute tenue intellectuelle comme tous les précédents.
le 26 février 2007
Il y a plus de 160 pays mais seul 5 pays decident de la politique,de l’economie,des sanctions etc.. Mais aussi de qui sont les bons et les mechants (ONU en est la meilleur representation ) . En fait le courant de pensée actuel deguisé sous le costume de la democratie et le meme que la morale dans "Le loup et l’agneau" La loi du plus fort est la meilleur et l’iraq en est la meilleure représentation !! Le gouvernement iranien devrait mediter la dessus
Par Amazone - le 26 février 2007
Reponse à 26 février : Arrêtons l’hypocrisie et disons franchement les choses, ce n’est pas le fait que l’Iran ne respecte pas sa parole qui géne, c’est le fait qu’un pays comme l’Iran, puisse être un contre poids pour Israel au Moyen orient. L’Iran dérange ceux qui ont pour objectif principale de redessiner la carte géo-politique du moyen orient, en créant un nouveau moyen Orient, qui serveirait leur interets et qui permettrait l’exploitation du pétrole en toute sécurité. Rien de plus !
Par Ideal - le 26 février 2007
Réponse à la personne qui malheureusement ne laisse pas de nom ou de pseudo. Je crois que vous ne m’avez pas bien lu, je ne dis pas qu’il faille faire fit de l’ONU, je demande seulement à quoi sert l’ONU, quand elle même joue la politique du deux poids, deux mesures ? Quant au fait que le les pays les plus fort risquent de "bouffer" les plus démunis, je vous rappelle que c’est ce qui se passe à l’heure actuelle. Les Etats Unis jouent les gendarmes du monde : intervention en Irak et un peu partout dans le monde. Je me permets de vous rappeler que les pays qui ne veulent pas être à la solde du gendarme du monde sont aussitôt stigmatisés quand ils ne sont pas attaqués. Les pays qui veulent annexer ou coloniser des terres ne se génent pas en ce moment, il suffit de voir comment israel (voir Le Monde d’aujourd’hui) est entrain de grignoter sur les terres de la Cijordanie, comment les Etats Unis occupent l’Irak. Quant au mythe qu’Israel veut aider les Palestiniens, laissez nous rire ! Israel n’a nullement envie que les Palestiniens créé leur Etat et je vous promets que le Hamas n’a rien à voir la dedans. A l’époque, Israel ne voulait pas non plus céder quoique ce soit aux Palestiniens alors que c’était l’OLP qui était au pouvoir. Nous savons tous, vous comme moi que les puissants veulent que les dirigeants des peuples Libanais, Pakistanais, Irakiens, Palestiniens etc, soient choisi par eux pour servir leurs interets et non un choix démocratique et libre de ces peuples.
le 26 février 2007

Ideal Je ne sais pas si vous l’avez remarqué ? les USA sont intervenus en Irak sans mandat international parce-que ceux-ci considèrent qu’ils ont la puissance nécessaire et suffisante de le faire , ce que la France a denoncé et en a appelé au multi-latérisme, c’est-à-dire au consensus international seul capable de protéger les pays les plus faibles, alors que l’uni-latéralisme comme vous semblez le souhaiter est la liberté donnée au plus fort de faire ce qu’il veut.

Si on défend l’idée que les organisations internationales, tel que l ’ONU ou l’OMC, ne servent à rien, alors c’est le chacun pour soi qui prime, les plus faibles seront dominés.

Tous les prétextes seront bons pour les pays les plus belliqueux de menacer leurs voisins et même de les annexer definitvement.

Il est étonnant que ceux qui défendent les palestiniens en arrivent à demander la liberté totale d’agir seul au niveau international et le rétablissement de la loi du plus fort au prétexte que les institutions internationales semblent impuissantes à régler ce problème.

Encore une fois, il ne s’agit ni de justice ni de morale mais de rapport de force, les israeliens considèrent que celui-ci est en leur faveur, il appartient aux palestiniens de renverser cette tandance, les évenements actuels n’en montrent pas le chemin. Les israeliens considerent que le prix à payer de la situation actuelle est plus supportable que d’avoir un état palestinien aux mains du Hamas parce-que les risques supposés leur paraissent trop élevés.

Israel n ’aidera surement pas les palestiniens, ni même la communauté internationale si les palestiniens eux-mêmes ne sont pas d’accord sur leurs objectifs.

Par alandalus - le 26 février 2007

il y une différence fondamentale entre l’iran et israel sur le plan du nucléaire. en effet, israel s’est doté de la bombe à la fin des années 1960 au moment où aucun de ses voisins ne reconnaissait son existence. Au contraire, egypte, syrie, arabie saoudite, irak, libye etc. appelaient ouvertement à le détruire. La bombe a donc été une réponse à un danger immédiat qui s’est matérialisé en 48, 67 et 73 ! C’est tout le contraire pour l’iran : qui parlait de sanctions avant que précisément l’iran s’engage dans un programme nucléaire militaire ? est ce que l’inde, le pakistan, israel ont appelé à renverser le "régime des mollahs" ? la réponse est non : le programme nucléaire iranien n’est pas la conséquence des menaces de la communauté internationale : il est en la cause. Cela m. guigue le sait très bien mais comme d’habitude il passe sous silence les éléments qui le dérangent.

Autre chose : admettons qu’un pays ait le droit "inaliénable" de se doter de l’arme atomique pour sa défense ? c’est en gros ce que m. guigue suggère au sujet de l’iran. mais si c’est légitime pour l’iran, pourquoi l’est-ce moins pour israel ? et tant qu’on y est, pourquoi s’arrêter à ces deux là ? autorisons n’importe quel pays à s’acheter des bombes atomiques ! donc disons adieu à tout le système de désarmement !

Par grya26 - le 26 février 2007

Je souhaite tout simplement ici féliciter notre site OUMMA.COM pour le plaisir qu’il nous fait en traitant quasi quotidiennement les grandes questions d’actualité. La qualité des interventions est une vraie richesse pour le lecteur et nous donne les outils nécessaires à la bonne compréhention de la marche du monde.

Merci à ceux qui par leurs efforts nous gratifient de leur connaissance, tout en oeuvrant à une autre conception de la société.

Par Ideal - le 26 février 2007
Comment demander à l’Iran de réspecter les "régles du jeu international" quand des pays comme les Etats Unis, Israel et bien d’autres violent impunément ces mêmes régles depuis des décennies ? Aberrant non ? Nous entrons dans une éré nouvelle où aucun pays ne peut se plier à des institutions comme l’ONU ou L’AIEA, elles se sont discrédités depuis fort longtemps. Quand l’ONU se tait face aux exactions en Irak, à la purification ethnique au Rwanda, à la violation des droits des palestiniens, à l’ouverture de camps par les Etats Unis, pour des prisonniers, non jugés, à l’agression d’une puissance comme Israel sur un pays comme le Liban, comment ces institutions peuvent-elles être crédibles et peser ? Nous savons tous que c’est la loi du plus fort qui prime et que toutes ces institutions aux rôles un peu flou, ne sont que poudre aux yeux.
le 26 février 2007

Amazone vous êtes hors sujet, il s’agit du problème du respect de la parole donnée, de l’engagment international pris par l’Iran lors de la signature du traité de ne pas chercher à développer un armement nucléaire et se limiter au nuléaire civil, en cas de non respect la communauté internationale fait subir des sanctions contre le pays qui renie son engagement.

Il appartient à l’Iran de dénoncer le TNP qu’il a signé, il sera libre de ses mouvements et developpera l’armement nucléaire qu’il souhaite comme le fontt Israel, l’Inde ou le Pakistan.

Quand aux résolutions de l’ONU concernant le conflit du proche-orient, il s’agit de résolutiions votées en assemblée pleiniere et ne sont pas contraigantes, c ’est ainsi que fonctionnent la communauté internationale et l’ONU.

Il ne s"agit pas de morale, la commaunité internationale n’est pas une cours de récréation où il aurait un maître pour règler les conflits entre les enfants, mais de pays adultes qui se mettent d ’accord, il n’existe de "maître" ou gendarme qui serait là pour punir les contrevenants.

Un pays qui ne respecte pas sa parole, doit l’assumer face à la communauté internationale et pèse le risque encouru, apparemment la Corée du Nord a considéré qu’il vallait mieux être dedans que dehors , pourtant ce pays a dénoncé le traité qu ’il a signé. On verra pour l’Iran, il ne s’agit pas de juger en bons ou mechants, la morale n’a rien à faire la dedans.

Il s’agit d’un bras de fer avec la communauté internantionale, si l’Iran se sent assez fort pour la défier, il aura sa bombe et sera alors une cible potentielle comme les sont les pays posseseurs de l’arme nucléaire sans capacité de ripostes, et aura en plus à supporter les sanctions économiques pour non respect de sa signature.

Par Amazone - le 26 février 2007
Réponse à l’intervenant qui n’a pas laissé son nom. Vous avez raison quand vous dites que l’iran a signé un traité de non polifération nucléaire il a donné sa parole comme vous l’écrivez. Nous avons aussi souvenir qu’Israel avait donné sa parole quant aux résolutions de l’Onu concernant les territoires occupés, résolutions dont elle se fout épérdument alors qu’aucune sanction n’a été prise à son encontre. De plus la situation internationale a bien changé depuis quelques années. Les attentats du 11 septembre, l’invasion de l’Irak, l’ouverture du camp de Guantanamo par le pays le "plus démocratique" du monde, tous ces événements ont bouleversés la donne. Aucun pays ne se sent en sécurité d’où l’escalade de l’armement. Quant à l’expression "les musulmans étant la meilleure communauté", je ne comprends pas trop le rapport. Pouvez vous nous éclairer ? L’Iran jusqu’à preuve du contraire est un pays indépendant et ne représente en aucun cas tous les musulmans du monde. Cet amalgame entre l’Iran et tous les musulmans me sidére. Pensez vous qu’Hitler représentait tous les chrétiens du monde ?
Par Madani - le 26 février 2007
Votre analyse Bruno Guigue confirme l’appréhension que nous pouvons avoir dans cette région où les méchant ne sont pas ceux que l’on présente dans des médias.
Par Terminator - le 26 février 2007
bonjour à tous. Le monde est en train de vivre un scénario d’un film catastrophe. L’empire americain attaque et contre attaque.La résistance s’organise en Iran, en Syrie, Liban ,Russie et en Palestine occupée.La propagande,dirigée par l’empire à travers certains grands quotidiens mondiaux,discredite l’Iran afin de promouvoir une guerre illégale comme pour l’Irak.Mais l’humanité aspire au bien et a la fin la Vérité triomphe....
Par Armand - le 26 février 2007

"Lors du bombardement israélien de la Syrie, en octobre 2003, Ariel Sharon déclara qu’« Israël frapperait ses ennemis à n’importe quel endroit avec n’importe quel moyen ». Comme l’a montré la « guerre de 33 jours » contre le Liban, l’état d’esprit des dirigeants israéliens n’a guère changé. Et l’on aurait tort de croire Israël moralement incapable d’une attaque nucléaire préventive contre l’Iran : surtout lorsque ce dernier semble sur le point d’acquérir l’arme atomique, et qu’il apporte sa propre tête sur un plateau en multipliant les provocations verbales contre l’Etat hébreu."

Je suis tout à fait en accord avec ce passage.

Par Marin - le 26 février 2007
Analyse éblouissante ! Difficile de remettre en cause l’argumentation présentée par Bruno Guigue.
Par Salim - le 26 février 2007
J’esper que l’Iran retablira l’equilibre dans la region. On ne peut laisser ce projet seulement à un etat voyou qui ne respecte ni conventions, ni resolutions de l’ONU, qui baffoue tue et humilie au quotidien le peuple palestinien, qui se donne le droit de violer l’integrité territoriale de tous ses voisins, la liste est longue...Avec l’argument falacieux de sa securité ( qui consiste à insecurisé constemment toute la region et par dela le monde entier-par le biais de ses associations relais). Israel est tabou, Pascal Boniface le sait et l’a cherement payé apres un brillant livre sur les tabous qui entourent ce pays, tout le monde sait que ce pays a la bombe nucleaire, personne n’evoque le sujet, du coup l’acharnement contre l’iran n’en n’est que plus ignoble. C’est pour cela que je souhaite à l’iran de maitriser cette arme de dissuasion pour eviter de se faire un jour bombarder impunement par des F16 israeliens ( avec le soutient des USA qui feront barrage à l’ONU), ce sera un moyen pour se pays de se faire respecter et effectivement de ne plus avoir à geindre sur le 2 poids 2 meusres. Puisse les autres pays adopter la même ligne de conduite : ne compter que sur eux même et decider de leur facon de se defendre sans passer par des machins comme l’AEIA ou l’ONU.. Le temps de la plainte doit être revolu, il faut agir, ce que fait l’Iran...N’en deplaise aux censeurx et faiseurs de pensée unique qui s’agitent frenetiquement sur tous les medias en France, ceux là même soutiennent inconditionnellement les pratiques hors la loi d’israel, alors...
Par Lilian - le 26 février 2007

Le rappel historique au sujet de l’obtention de l’arme nucléaire pare Israël s’imposait. Merci M. Guigue.

Israël a été aidé et continue de l’être par les grandes puissances nucléaires de ce monde (France et surtout Etats-Unis). Ces pays qui avec d’autres sont les principaux soutiens d’Israël, sont également les premiers à vouloir exiger de l‘Iran qu’il cesse son programme nucléaire au nom de la paix. Personne ne croit à cette farce .

Je crois hélas au contraire que la paix passe par l’équilibre nucléaire. C’est parce que ces pays se neutraliseront mutuellement , qu’ils pourront négocier. La dénucléarisation viendra ensuite avec un nouvel accord. Car le but est la dénucléarisation totale.

le 26 février 2007

Toujours des présentations biaisées et incomplètes. L’Iran a signé un traité internationnal dans lequel il s ’engage à ne pas développer un armement nucléaire, en d’autres mots, l’Iran a donné sa parole.

Maintenant 2 attitudes possibles, l’Iran veut développer un arment atomique et doit renoncer au traité internationnal qu’il a signé, c’est sa liberté, alors évidemment il ne pourra pas bénéficier des échanges techniques et scientifiques sur le nucléaire de la part de la communauté internationnale, soit il renonce au nucléaire militaire, laisse les inspecteurs de l’AIEA contrôler ses installations nucléaires.

Le cas de d’Israel est tout différent, Israel n’a signé aucun traité de non-prolifération nucléaire, pourquoi reprocher à Israel quelque chose qu’elle n’a pas signé ?.

Il est en de même pour l’Inde et le Pakistan, aucun des deux n’a signé de traité sur le nucléaire. L’auteur aurait pu reprocher aux USA et à Bush en particulier d’avoir signer un accord de coopération dans le domaine nucléaire avec l’Inde alors que ce pays n’a pas signé le TNP, ce qui constitue une entorse à la règle de la communauté internationale, puisque celle-ci dit " pas de coopération techniques et scientifiques avec les non-signataires du TNP".

La corée du Nord qui a signé le TNP l’a dénoncé puis semble revenir en arriere, l’avenir nous dira ce qu’il en sera pour l’Iran.

Un pays qui ne signe pas de TNP, peut effectivement s ’il a les moyens techniques de s’approprier cet armement.

Les musulmans , étant la meilleure communauté comme eux-mêmes se désignent, donc rien de plus facile pour eux de maitriser cette technique et ils n’ont rien à faire de la communauté internationnale, au lieu de geindre sur le 2 poids 2 mesures..

Par faridb - le 26 février 2007

Bonjour, salam,

Merci pour cet article très intéressant et à contre courant de la propagande généralisée qu’on trouve dans les medias américains et français.

Un point qui me parait important et qui n’a pas été évoqué dans cet article c’est l’enjeu de l’opinion publique. Des faits concrets montrent que le tandem israelo-americain ne pourra agir que si l’opinion publique occidentale est préconfigurée pour accepter cette nouvelle agression.

A cet effet on observe en France des reportages des articles dans la presse quotidienne qui diabolise l’Iran, on a pu voir sur Tf1 un reportage dans "l’emission 7 à 8" de la semaine derniere qui va dans le même sens. On nous montre des témoignages d’iraniens "dans l’opposition au regime" qui appelent de leurs voeux une intervention americaine ...

Il est claire que quelque chose se prépare contre l’Iran qui s’active acteuellement pour donner des ouvertures diplomatiques. A suivre

Par Samir - le 26 février 2007
Je suis pour ma part révolté par l’unanimité de la classe politique sur le dossier iranien. En quoi l’Iran n’aurait-elle pas le droit de se doter de l’arme nuclaiaire quand tous ses voisins la possèdent ? Quand je vois Royal qui elle veut carrément interdire à l’Iran l’usage du nucléaire. Mais où va-t-on ?
Par Loïc - le 26 février 2007
Chacun sait le traitement de faveur honteux et scandaleux dont Israël jouit. On se doit de le dénoncer sans cesse, car la paix est à ce prix. La vérité est la justice sont les meilleurs gages de la paix.
Par Berns - le 26 février 2007
Lire Bruno Guigue est toujours un plaisir. Merci à vous pour cet article.
Par Tom - le 26 février 2007
Excellent Bruno Guigue. Une analyse implacable qui souligne avec talent la duplicité avec laquelle est gérée la question nucléaire dont certains pays bénéficient de privilèges que d’autres n’ont pas.
Par Stephen - le 26 février 2007
Il y a en effet de quoi s’étonner. Mais faut-il l’être réellement ? La bombe nucléaire israélienne n’inquiète personne, et pourtant Israël a fait la preuve à plusieurs reprises de son bellicisme. Mais auprès de certaines chancelleries Israël bénéficie d’un droit absolu y compris celui de bombarder ses voisins.
Par Kamel - le 26 février 2007
La pression contre l’Iran n’a qu’à seul but. Empêcher l’emergence de cette nation qui serait en mesure d’instaurer une paritié militaire avec l’Etat hébreu. Voilà le seul et unique objectif des pression contre l’Iran.
Par Laurent - le 26 février 2007
Dans cet article Bruno Guigue a tout dit. Le rapport de force est totalement en faveur d’Israël qui a beau jeu ensuite de se sentir menacé.

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