Mercredi 22 October 2014
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« Omerta » sur la bombe israélienne

« Omerta » sur la bombe israélienne
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Une théocratie fanatique, le régime iranien ? Ce n’est pas un mollah, pourtant, qui déclara que « notre Etat est le seul en communication avec Dieu », mais Effi Eitam, ex-ministre israélien et chef du parti national-religieux. Sans parler des obsessions messianiques de l’administration Bush, et de sa tendance à diviser le monde selon les catégories binaires du catéchisme évangélique. L’Iran fait peu à peu son deuil du « Grand Satan », mais l’Amérique, elle, fulmine contre « l’Axe du Mal ».

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En conflit sur la question du Cachemire, l’Inde et le Pakistan se livrèrent en 1998 à une escalade vertigineuse, offrant au monde le spectacle terrifiant de leurs essais nucléaires. Cette confrontation, toutefois, opposait deux puissances atomiques dont la crainte réciproque interdisait tout passage à l’acte. La crise indo-pakistanaise fournit alors une nouvelle illustration de l’équilibre de la terreur, la peur d’une destruction mutuelle assurée ramenant à la raison les deux protagonistes.

La crise du « nucléaire iranien », en revanche, s’inscrit dans une configuration parfaitement asymétrique. Elle oppose un Etat non nucléaire à l’hyperpuissance planétaire, alliée de surcroît à la principale puissance militaire du Moyen-Orient. Accusée de vouloir la fabriquer, la République islamique ne détient pas l’arme nucléaire. Les Etats-Unis, eux, sont de loin la première puissance nucléaire mondiale et la seule à en avoir fait usage. Quant à l’Etat d’Israël, il possède l’arme atomique tout en s’interdisant de l’avouer, même si évidemment nul ne l’ignore.

Cette « omerta » sur la bombe israélienne fait partie d’une stratégie de communication dans laquelle l’Etat hébreu est passé maître. Seul Etat nucléarisé du Proche-Orient, Israël jouit d’un privilège dont il n’entend pas se défaire : il a le droit d’avoir la bombe à condition de ne pas s’en vanter. Le faux lapsus d’Ehoud Olmert, en décembre 2006, ne déroge pas à la règle de cette « ambiguïté » dont le « père de la bombe israélienne », Shimon Pérès, a défini l’esprit de longue date.

En ajoutant Israël à la liste des Etats officiellement nucléarisés, Ehoud Olmert envoyait un signal limpide aux ennemis de l’Etat hébreu. En publiant aussitôt un démenti, il maintenait la fiction d’une bombe israélienne officiellement inexistante. La duplicité israélienne fait coup double : elle exerce un effet dissuasif puisque la bombe existe, sans encourir les foudres de la communauté internationale puisqu’il est entendu qu’elle n’existe pas.

De là, sans doute, l’aspect surréaliste du débat sur la crise nucléaire au Moyen-Orient : une bombe purement virtuelle donne des sueurs froides (Iran), à l’instant même où un arsenal colossal mais officiellement inexistant ne suscite aucune inquiétude (Israël). De là aussi, sans doute, le caractère presque humoristique, involontairement sans doute, de certains commentaires.

Ainsi Le Monde, dans son éditorial du 13 décembre 2006, s’indigne-t-il des déclarations d’Ehoud Olmert. Non, certes, pour déplorer l’existence de la bombe israélienne alors que le Moyen-Orient est en proie aux plus vives tensions. Mais pour reprocher à Israël, ingénument, d’avoir fait cet aveu au moment inopportun : « Cet aveu en forme de lapsus ne pouvait pas tomber à un plus mauvais moment. La communauté internationale essaie depuis plus de trois ans de décourager l’Iran d’utiliser son programme nucléaire civil pour se doter de l’arme atomique ».

Rien d’étonnant, au demeurant, à ce que la politique des « deux poids, deux mesures » s’applique aussi en matière nucléaire. Frappé d’irréalité par le discours officiel, soustrait à tout contrôle international, le programme nucléaire israélien bénéficie d’une complicité occidentale à toute épreuve. Sans parler des Etats-Unis, principal pourvoyeur d’armes de l’Etat hébreu, les grands pays européens peuvent-ils être crédités d’une parfaite objectivité dans le règlement de la « crise nucléaire iranienne » ? Pour négocier avec la République islamique, la France, l’Allemagne et la Grande-Bretagne furent dépêchées à Téhéran, initiant un processus qui aboutit à la résolution 1737 et à l’ultimatum onusien intimant à l’Iran d’interrompre l’enrichissement de l’uranium.

La France ? C’est elle qui livra à l’Etat d’Israël les clés de la technologie nucléaire à la fin des années Cinquante. L’Allemagne ? Elle a vendu à l’Etat hébreu des sous-marins de type Dauphin qui sont aujourd’hui équipés d’ogives nucléaires. La Grande-Bretagne ? Elle est l’auxiliaire zélée des Etats-Unis en Irak, où 20 000 de ses soldats stationnent dans le sud, à proximité de la frontière iranienne. Une étrange médiation, à vrai dire, fut ainsi confiée à trois puissances occidentales dont le parti pris n’est un secret pour personne.

A l’heure où la communauté internationale s’inquiète des risques de prolifération, l’histoire de la bombe israélienne en fournit pourtant un remarquable exemple. Fondateur de l’Etat hébreu, David Ben Gourion avait songé à l’option nucléaire dès la première guerre israélo-arabe. Le comité pour l’énergie atomique fut créé en 1952, et des prospections minières engagées dans le désert du Néguev. Celles-ci s’avérant infructueuses, Israël finit par acheter du minerai d’uranium à l’Afrique du Sud. Mais le partenaire essentiel, pour Israël, ce fut la France.

Un accord secret avec le socialiste Guy Mollet, en 1956, permit à l’Etat hébreu de maîtriser la technologie nucléaire. La centrale de Dimona fut construite, à partir de 1958, avec l’aide de techniciens français. Unis dans la lutte contre le nationalisme arabe, la France et Israël scellèrent par ce pacte nucléaire une alliance dont la calamiteuse expédition de Suez fut le principal fait d’armes. Nasser en sortit politiquement victorieux, auréolé de sa résistance à l’agression des puissances coloniales. Mais l’alliance franco-israélienne, elle, survit jusqu’aux révisions déchirantes que lui imposa le général de Gaulle lors de la guerre de juin 1967.

Prenant le relais de l’alliance française à la fin des années 60, les Etats-Unis ne furent pas moins coopératifs. Désireux de limiter la prolifération, le président Kennedy reprocha surtout aux Israéliens de lui cacher la vérité. Son successeur, lui, s’employa à forger un compromis aussi favorable que possible à l’Etat juif. Aux termes de l’accord entre Lyndon Johnson et Golda Meir, aucune pression ne devait s’exercer sur Israël pour lui faire signer le traité de non-prolifération. En échange, Israël devait cultiver l’ambiguïté sur la réalité de son arsenal nucléaire. Complaisante dérogation à la loi internationale, en somme, contre respect scrupuleux de la loi du silence.

Fruit d’une prolifération sciemment organisée, le programme nucléaire israélien put ainsi prospérer à l’abri d’une connivence occidentale jamais démentie. Bénéficiant d’un statut exorbitant du droit commun, la bombe israélienne plane comme une épée de Damoclès au-dessus du Moyen-Orient. Selon les estimations les plus courantes, Israël possèderait 200 à 400 têtes nucléaires, représentant une force de frappe équivalente à plusieurs milliers de fois Hiroshima. Pour les lancer, les forces israéliennes disposent à satiété de vecteurs aériens (300 chasseurs F-16), balistiques (50 missiles Jéricho-2) et navals (3 sous-marins Dauphin).

Ce formidable arsenal, les dirigeants israéliens en nient officiellement l’existence. Mais paradoxalement, ils ne répugnent nullement à évoquer son éventuelle utilisation. Dans son édition du 7 janvier, le Sunday Times révèle ainsi que l’armée israélienne aurait mis au point un plan de destruction des installations iraniennes d’enrichissement de l’uranium au moyen d’une frappe aérienne utilisant l’arme nucléaire tactique.

Citant des sources militaires israéliennes, évidemment anonymes, il indique que deux escadrilles de l’aviation israélienne se préparent à cette mission en effectuant des vols d’entrainement jusqu’à Gibraltar. Mais surtout, précise l’hebdomadaire britannique, l’option de l’arme nucléaire tactique aurait été clairement retenue par l’Etat-major israélien, lequel craindrait l’inefficacité des bombes conventionnelles contre des installations souterraines et bien défendues.

Difficile de voir seulement, dans ces révélations, de simples élucubrations journalistiques. Faut-il plutôt y déceler un message adressé à bon entendeur par des « fuites » qui n’en sont pas ? Probablement. Car l’essentiel, pour Israël, est d’accréditer peu à peu l’idée d’une frappe nucléaire préventive contre un Etat jugé extrêmement dangereux, qualifié de « menace multidimensionnelle » par l’administration Bush, et qui figure au premier rang de la démonologie occidentale. Le plan israélien évoqué par le Sunday Times ressemble fort, d’ailleurs, à celui qu’auraient envisagé les Etats-Unis si l’on en croit les révélations du New Yorker en avril 2006.

Lors du bombardement israélien de la Syrie, en octobre 2003, Ariel Sharon déclara qu’« Israël frapperait ses ennemis à n’importe quel endroit avec n’importe quel moyen ». Comme l’a montré la « guerre de 33 jours » contre le Liban, l’état d’esprit des dirigeants israéliens n’a guère changé. Et l’on aurait tort de croire Israël moralement incapable d’une attaque nucléaire préventive contre l’Iran : surtout lorsque ce dernier semble sur le point d’acquérir l’arme atomique, et qu’il apporte sa propre tête sur un plateau en multipliant les provocations verbales contre l’Etat hébreu.

Le principal objectif de la dissuasion nucléaire, c’est d’éviter la guerre. Mais encore faut-il se doter d’une doctrine d’emploi adéquate. Avec la « dissuasion du faible au fort », le général de Gaulle forgea une doctrine qui interdit toute frappe préventive, a fortiori contre un Etat non nucléarisé. Appliquant à la stratégie nucléaire la doctrine israélienne de la guerre préventive, l’administration Bush, en revanche, a fait exploser le concept de dissuasion. Substituant une doctrine offensive à une doctrine défensive, la nouvelle stratégie américaine abolit la différence entre état de guerre et état de paix.

La menace étant planétaire et permanente, il faut pouvoir frapper le premier, partout et par tous les moyens. Cette doctrine, aujourd’hui adoptée par l’administration Bush, fut d’abord celle de l’Etat d’Israël dans sa confrontation avec le monde arabe. Il n’a pas hésité à lancer ses forces aériennes sur l’Egypte, la Syrie, le Liban, la Jordanie, l’Irak et la Tunisie, sans parler des territoires palestiniens constamment pris pour cibles. L’histoire militaire israélienne, avec l’offensive aérienne de juin 1967 contre l’Egypte et la Syrie, fournit d’ailleurs l’archétype de la guerre préventive. Cette stratégie a toujours été payante. Pourquoi ne pas la mettre en œuvre, demain, contre la République des mollahs ?

L’utilisation de l’arme nucléaire en première frappe, manifestement, ne soulève aucune objection métaphysique dans ces deux démocraties exemplaires que sont les Etats-Unis et Israël. L’humanité étant répartie d’avance entre deux catégories (les bons et les méchants), le choix des armes répond uniquement à des critères d’efficacité. Pour les Etats-Unis, il suffit de consulter la Nuclear Posture Review, qui a résumé en janvier 2002 la nouvelle doctrine stratégique américaine : l’arme nucléaire y est banalisée, elle devient une arme comme les autres, susceptible d’être utilisée à sa guise par le président, de façon offensive ou défensive.

Agitée sans relâche contre le régime des mollahs, cette menace militaire a eu pour principal effet de donner un coup d’accélérateur au programme nucléaire iranien. Téhéran a tiré les leçons de l’expérience irakienne : une nation rétive à l’ordre néo-impérial court le risque de la vitrification par la cybernétique militaire américaine, suivie d’une occupation de longue durée par la soldatesque occidentale, au prix d’un chaos destructeur et du pillage de ses ressources. La seule façon d’échapper à un sort aussi funeste, de toute évidence, c’est d’acquérir au plus vite les armes de destruction massive capables d’exercer un effet pour le moins dissuasif.

Si le régime iranien avait envisagé de renoncer à toute ambition nucléaire, nul doute que la politique américaine eût été prompte, par conséquent, à le faire changer d’avis. Sans doute faut-il y voir le principal dommage collatéral de la stratégie néoconservatrice : à vouloir plier les autres à sa propre volonté, on les contraint à faire exactement l’inverse de ce que l’on attendait. A l’instar de la menace soviétique en Europe dans les années 50, le bellicisme américain confère aujourd’hui un prestige inédit à la stratégie de dissuasion du faible au fort. Paradoxe historique qui ne manque pas de saveur : l’une des premières décisions de la République islamique fut l’interruption du programme nucléaire du Chah.

Encouragé par les Etats-Unis dont il était l’allié régional, le monarque iranien signa après 1973 de juteux contrats avec la France et l’Allemagne pour la construction de centrales nucléaires. En contrepartie, l’Iran participait financièrement au projet Eurodif. Avant la chute du régime, l’opposition dénonça cette politique, jugée onéreuse et inutile pour un pays riche en hydrocarbures. Le programme fut suspendu par Chapour Bakhtiar en janvier 1979, décision aussitôt confirmée par Mehdi Bazargan, premier chef de gouvernement de la République islamique.

Mais la sanglante guerre Iran-Irak changea la donne. Seul face à l’agresseur irakien, le régime iranien mesura sa propre faiblesse face à une coalition internationale faisant bloc avec Saddam Hussein. La participation indirecte des puissances occidentales, les livraisons massives d’armes chimiques à l’Irak, la destruction en plein vol d’un Airbus civil iranien par la chasse américaine, ont fait prendre conscience à l’Iran qu’il ne pouvait vraiment compter que sur lui-même. Et c’est durant cette guerre impitoyable (1980-1988) que l’idée du parapluie nucléaire a sans doute fini par s’imposer auprès de l’élite dirigeante.

Les exigences de la Realpolitik coïncidèrent, du reste, avec la ferveur nationaliste. La maîtrise nationale des sources d’énergie n’est pas pour les Iraniens une question anodine. Premier ministre de 1951 à 1953, Mosaddeq avait fait de la souveraineté iranienne sur les ressources pétrolières un principe intangible. Il fut chassé du pouvoir par un coup d’Etat militaire fomenté par la CIA. Les dirigeants de la République islamique, à leur tour, voient dans la maîtrise de la technologie nucléaire un attribut fondamental de la souveraineté et une source de fierté nationale.

A supposer qu’elle voie le jour, l’arme nucléaire iranienne exercera évidemment une fonction défensive. Même s’il consentait des efforts titanesques, le régime iranien serait bien en peine de constituer un arsenal capable de rivaliser avec les stocks d’engins colossaux dont disposent ses adversaires. Dans le meilleur des cas, il acquerrait suffisamment d’armes pour dissuader quiconque de l’agresser, mais jamais assez pour passer à l’offensive.

Lors de ses déclarations controversées à la presse internationale, le président de la République française n’a pas dit autre chose. « Je dirais que ce n’est pas tellement dangereux par le fait d’avoir une bombe nucléaire – peut-être une deuxième un peu plus tard, bon … ça n’est pas très dangereux. Mais ce qui est dangereux, c’est la prolifération. Ça veut dire que si l’Iran poursuit son chemin et maîtrise totalement la technique électronucléaire, le danger n’est pas dans la bombe qu’il va avoir et qui ne lui servira à rien » (Le Monde, 1er février 2007).

C’est la prolifération, en effet, qui constitue le véritable danger. Notamment celle dont trois pays non-signataires du TNP ont bénéficié en toute illégalité de la part des puissances occidentales : Israël, l’Inde et le Pakistan. Trois pays géographiquement proches de l’Iran, et dont la capacité à brandir la menace nucléaire en cas de crise grave ne fait aucun doute. Ajoutée au surarmement nucléaire américain, cette politique de prolifération sélective a jeté le discrédit sur le TNP. Soucieux d’équilibre régional, il n’est pas surprenant que l’Iran cherche à obtenir à son tour un instrument aussi convoité de la puissance étatique.

Détenteurs d’un mini-arsenal nucléaire, les dirigeants iraniens seraient-ils plus dangereux pour la paix du monde que ceux d’Israël ? Il faut un sérieux parti pris pour ne voir dans la République islamique qu’un repaire d’illuminés flirtant avec l’apocalypse. L’Iran est une puissance qui n’a jamais été offensive depuis des siècles, l’immensité de son territoire montagneux et sa diversité ethnoculturelle lui assurant profondeur stratégique et rayonnement régional. Pourquoi exercerait-il une menace nucléaire ? Serait-ce pour « rayer Israël de la carte » ?

Chacun sait que les diatribes du président Ahmadinejad évoquent la destruction de l’entité sioniste, et non un nouveau génocide, même si les ambiguïtés de la conférence de Téhéran ont entretenu la confusion. Au fond, les dirigeants iraniens rêvent de la suppression d’Israël comme les Etats-Unis, durant la guerre froide, rêvaient de l’effondrement de l’URSS. Et encore cette rhétorique antisioniste ne fait-elle pas l’unanimité à Téhéran, où les partisans de l’ancien président Mohamad Khatami ne ménagent pas leurs critiques contre la direction actuelle.

Une théocratie fanatique, le régime iranien ? Ce n’est pas un mollah, pourtant, qui déclara que « notre Etat est le seul en communication avec Dieu », mais Effi Eitam, ex-ministre israélien et chef du parti national-religieux. Sans parler des obsessions messianiques de l’administration Bush, et de sa tendance à diviser le monde selon les catégories binaires du catéchisme évangélique. L’Iran fait peu à peu son deuil du « Grand Satan », mais l’Amérique, elle, fulmine contre « l’Axe du Mal ».

Entre Israël qui prépare ouvertement une guerre nucléaire préventive, et l’Iran qui veut se doter d’un arsenal dissuasif, on laissera chacun juge, en conclusion, des périls qui menacent réellement la paix mondiale. Les puissances occidentales ont beau prêter de noirs desseins à l’Iran tout en accordant leur bénédiction à l’Etat hébreu, les faits sont têtus : les missiles sont en Israël et les cibles à Téhéran. En fixant une limite objective aux ambitions israéliennes, la nucléarisation de l’Iran présenterait un immense avantage : elle mettrait fin à un déséquilibre de la terreur dont on mesure aujourd’hui à quel point il fait planer le spectre de la guerre.

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Commentaires

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Dans cet article Bruno Guigue a tout dit. Le rapport de force est totalement en faveur d’Israël qui a beau jeu ensuite de se sentir menacé.

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La pression contre l’Iran n’a qu’à seul but. Empêcher l’emergence de cette nation qui serait en mesure d’instaurer une paritié militaire avec l’Etat hébreu. Voilà le seul et unique objectif des pression contre l’Iran.

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Il y a en effet de quoi s’étonner. Mais faut-il l’être réellement ? La bombe nucléaire israélienne n’inquiète personne, et pourtant Israël a fait la preuve à plusieurs reprises de son bellicisme. Mais auprès de certaines chancelleries Israël bénéficie d’un droit absolu y compris celui de bombarder ses voisins.

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Excellent Bruno Guigue. Une analyse implacable qui souligne avec talent la duplicité avec laquelle est gérée la question nucléaire dont certains pays bénéficient de privilèges que d’autres n’ont pas.

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Lire Bruno Guigue est toujours un plaisir. Merci à vous pour cet article.

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Chacun sait le traitement de faveur honteux et scandaleux dont Israël jouit. On se doit de le dénoncer sans cesse, car la paix est à ce prix. La vérité est la justice sont les meilleurs gages de la paix.

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Je suis pour ma part révolté par l’unanimité de la classe politique sur le dossier iranien. En quoi l’Iran n’aurait-elle pas le droit de se doter de l’arme nuclaiaire quand tous ses voisins la possèdent ? Quand je vois Royal qui elle veut carrément interdire à l’Iran l’usage du nucléaire. Mais où va-t-on ?

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Bonjour, salam,

Merci pour cet article très intéressant et à contre courant de la propagande généralisée qu’on trouve dans les medias américains et français.

Un point qui me parait important et qui n’a pas été évoqué dans cet article c’est l’enjeu de l’opinion publique. Des faits concrets montrent que le tandem israelo-americain ne pourra agir que si l’opinion publique occidentale est préconfigurée pour accepter cette nouvelle agression.

A cet effet on observe en France des reportages des articles dans la presse quotidienne qui diabolise l’Iran, on a pu voir sur Tf1 un reportage dans "l’emission 7 à 8" de la semaine derniere qui va dans le même sens. On nous montre des témoignages d’iraniens "dans l’opposition au regime" qui appelent de leurs voeux une intervention americaine ...

Il est claire que quelque chose se prépare contre l’Iran qui s’active acteuellement pour donner des ouvertures diplomatiques. A suivre

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Toujours des présentations biaisées et incomplètes.
L’Iran a signé un traité internationnal dans lequel il s ’engage à ne pas développer un armement nucléaire, en d’autres mots, l’Iran a donné sa parole.

Maintenant 2 attitudes possibles, l’Iran veut développer un arment atomique et doit renoncer au traité internationnal qu’il a signé, c’est sa liberté, alors évidemment il ne pourra pas bénéficier des échanges techniques et scientifiques sur le nucléaire de la part de la communauté internationnale, soit il renonce au nucléaire militaire, laisse les inspecteurs de l’AIEA contrôler ses installations nucléaires.

Le cas de d’Israel est tout différent, Israel n’a signé aucun traité de non-prolifération nucléaire, pourquoi reprocher à Israel quelque chose qu’elle n’a pas signé ?.

Il est en de même pour l’Inde et le Pakistan, aucun des deux n’a signé de traité sur le nucléaire. L’auteur aurait pu reprocher aux USA et à Bush en particulier d’avoir signer un accord de coopération dans le domaine nucléaire avec l’Inde alors que ce pays n’a pas signé le TNP, ce qui constitue une entorse à la règle de la communauté internationale, puisque celle-ci dit " pas de coopération techniques et scientifiques avec les non-signataires du TNP".

La corée du Nord qui a signé le TNP l’a dénoncé puis semble revenir en arriere, l’avenir nous dira ce qu’il en sera pour l’Iran.

Un pays qui ne signe pas de TNP, peut effectivement s ’il a les moyens techniques de s’approprier cet armement.

Les musulmans , étant la meilleure communauté comme eux-mêmes se désignent, donc rien de plus facile pour eux de maitriser cette technique et ils n’ont rien à faire de la communauté internationnale, au lieu de geindre sur le 2 poids 2 mesures..

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Le rappel historique au sujet de l’obtention de l’arme nucléaire pare Israël s’imposait. Merci M. Guigue.

Israël a été aidé et continue de l’être par les grandes puissances nucléaires de ce monde (France et surtout Etats-Unis). Ces pays qui avec d’autres sont les principaux soutiens d’Israël, sont également les premiers à vouloir exiger de l‘Iran qu’il cesse son programme nucléaire au nom de la paix. Personne ne croit à cette farce .

Je crois hélas au contraire que la paix passe par l’équilibre nucléaire. C’est parce que ces pays se neutraliseront mutuellement , qu’ils pourront négocier. La dénucléarisation viendra ensuite avec un nouvel accord. Car le but est la dénucléarisation totale.

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J’esper que l’Iran retablira l’equilibre dans la region. On ne peut laisser ce projet seulement à un etat voyou qui ne respecte ni conventions, ni resolutions de l’ONU, qui baffoue tue et humilie au quotidien le peuple palestinien, qui se donne le droit de violer l’integrité territoriale de tous ses voisins, la liste est longue...Avec l’argument falacieux de sa securité ( qui consiste à insecurisé constemment toute la region et par dela le monde entier-par le biais de ses associations relais).
Israel est tabou, Pascal Boniface le sait et l’a cherement payé apres un brillant livre sur les tabous qui entourent ce pays, tout le monde sait que ce pays a la bombe nucleaire, personne n’evoque le sujet, du coup l’acharnement contre l’iran n’en n’est que plus ignoble.
C’est pour cela que je souhaite à l’iran de maitriser cette arme de dissuasion pour eviter de se faire un jour bombarder impunement par des F16 israeliens ( avec le soutient des USA qui feront barrage à l’ONU), ce sera un moyen pour se pays de se faire respecter et effectivement de ne plus avoir à geindre sur le 2 poids 2 meusres. Puisse les autres pays adopter la même ligne de conduite : ne compter que sur eux même et decider de leur facon de se defendre sans passer par des machins comme l’AEIA ou l’ONU..
Le temps de la plainte doit être revolu, il faut agir, ce que fait l’Iran...N’en deplaise aux censeurx et faiseurs de pensée unique qui s’agitent frenetiquement sur tous les medias en France, ceux là même soutiennent inconditionnellement les pratiques hors la loi d’israel, alors...

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Analyse éblouissante ! Difficile de remettre en cause l’argumentation présentée par Bruno Guigue.

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"Lors du bombardement israélien de la Syrie, en octobre 2003, Ariel Sharon déclara qu’« Israël frapperait ses ennemis à n’importe quel endroit avec n’importe quel moyen ». Comme l’a montré la « guerre de 33 jours » contre le Liban, l’état d’esprit des dirigeants israéliens n’a guère changé. Et l’on aurait tort de croire Israël moralement incapable d’une attaque nucléaire préventive contre l’Iran : surtout lorsque ce dernier semble sur le point d’acquérir l’arme atomique, et qu’il apporte sa propre tête sur un plateau en multipliant les provocations verbales contre l’Etat hébreu."

Je suis tout à fait en accord avec ce passage.

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bonjour à tous. Le monde est en train de vivre un scénario d’un film catastrophe. L’empire americain attaque et contre attaque.La résistance s’organise en Iran, en Syrie, Liban ,Russie et en Palestine occupée.La propagande,dirigée par l’empire à travers certains grands quotidiens mondiaux,discredite l’Iran afin de promouvoir une guerre illégale comme pour l’Irak.Mais l’humanité aspire au bien et a la fin la Vérité triomphe....

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Votre analyse Bruno Guigue confirme l’appréhension que nous pouvons avoir dans cette région où les méchant ne sont pas ceux que l’on présente dans des médias.

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Réponse à l’intervenant qui n’a pas laissé son nom. Vous avez raison quand vous dites que l’iran a signé un traité de non polifération nucléaire il a donné sa parole comme vous l’écrivez. Nous avons aussi souvenir qu’Israel avait donné sa parole quant aux résolutions de l’Onu concernant les territoires occupés, résolutions dont elle se fout épérdument alors qu’aucune sanction n’a été prise à son encontre. De plus la situation internationale a bien changé depuis quelques années. Les attentats du 11 septembre, l’invasion de l’Irak, l’ouverture du camp de Guantanamo par le pays le "plus démocratique" du monde, tous ces événements ont bouleversés la donne. Aucun pays ne se sent en sécurité d’où l’escalade de l’armement.
Quant à l’expression "les musulmans étant la meilleure communauté", je ne comprends pas trop le rapport. Pouvez vous nous éclairer ? L’Iran jusqu’à preuve du contraire est un pays indépendant et ne représente en aucun cas tous les musulmans du monde. Cet amalgame entre l’Iran et tous les musulmans me sidére. Pensez vous qu’Hitler représentait tous les chrétiens du monde ?

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Amazone vous êtes hors sujet, il s’agit du problème du respect de la parole donnée, de l’engagment international pris par l’Iran lors de la signature du traité de ne pas chercher à développer un armement nucléaire et se limiter au nuléaire civil, en cas de non respect la communauté internationale fait subir des sanctions contre le pays qui renie son engagement.

Il appartient à l’Iran de dénoncer le TNP qu’il a signé, il sera libre de ses mouvements et developpera l’armement nucléaire qu’il souhaite comme le fontt Israel, l’Inde ou le Pakistan.

Quand aux résolutions de l’ONU concernant le conflit du proche-orient, il s’agit de résolutiions votées en assemblée pleiniere et ne sont pas contraigantes, c ’est ainsi que fonctionnent la communauté internationale et l’ONU.

Il ne s"agit pas de morale, la commaunité internationale n’est pas une cours de récréation où il aurait un maître pour règler les conflits entre les enfants, mais de pays adultes qui se mettent d ’accord, il n’existe de "maître" ou gendarme qui serait là pour punir les contrevenants.

Un pays qui ne respecte pas sa parole, doit l’assumer face à la communauté internationale et pèse le risque encouru, apparemment la Corée du Nord a considéré qu’il vallait mieux être dedans que dehors , pourtant ce pays a dénoncé le traité qu ’il a signé.
On verra pour l’Iran, il ne s’agit pas de juger en bons ou mechants, la morale n’a rien à faire la dedans.

Il s’agit d’un bras de fer avec la communauté internantionale, si l’Iran se sent assez fort pour la défier, il aura sa bombe et sera alors une cible potentielle comme les sont les pays posseseurs de l’arme nucléaire sans capacité de ripostes, et aura en plus à supporter les sanctions économiques pour non respect de sa signature.

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Comment demander à l’Iran de réspecter les "régles du jeu international" quand des pays comme les Etats Unis, Israel et bien d’autres violent impunément ces mêmes régles depuis des décennies ? Aberrant non ?
Nous entrons dans une éré nouvelle où aucun pays ne peut se plier à des institutions comme l’ONU ou L’AIEA, elles se sont discrédités depuis fort longtemps. Quand l’ONU se tait face aux exactions en Irak, à la purification ethnique au Rwanda, à la violation des droits des palestiniens, à l’ouverture de camps par les Etats Unis, pour des prisonniers, non jugés, à l’agression d’une puissance comme Israel sur un pays comme le Liban, comment ces institutions peuvent-elles être crédibles et peser ? Nous savons tous que c’est la loi du plus fort qui prime et que toutes ces institutions aux rôles un peu flou, ne sont que poudre aux yeux.

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Je souhaite tout simplement ici féliciter notre site OUMMA.COM pour le plaisir qu’il nous fait en traitant quasi quotidiennement les grandes questions d’actualité.
La qualité des interventions est une vraie richesse pour le lecteur et nous donne les outils nécessaires à la bonne compréhention de la marche du monde.

Merci à ceux qui par leurs efforts nous gratifient de leur connaissance, tout en oeuvrant à une autre conception de la société.

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il y une différence fondamentale entre l’iran et israel sur le plan du nucléaire. en effet, israel s’est doté de la bombe à la fin des années 1960 au moment où aucun de ses voisins ne reconnaissait son existence. Au contraire, egypte, syrie, arabie saoudite, irak, libye etc. appelaient ouvertement à le détruire. La bombe a donc été une réponse à un danger immédiat qui s’est matérialisé en 48, 67 et 73 !
C’est tout le contraire pour l’iran : qui parlait de sanctions avant que précisément l’iran s’engage dans un programme nucléaire militaire ? est ce que l’inde, le pakistan, israel ont appelé à renverser le "régime des mollahs" ? la réponse est non : le programme nucléaire iranien n’est pas la conséquence des menaces de la communauté internationale : il est en la cause.
Cela m. guigue le sait très bien mais comme d’habitude il passe sous silence les éléments qui le dérangent.

Autre chose : admettons qu’un pays ait le droit "inaliénable" de se doter de l’arme atomique pour sa défense ? c’est en gros ce que m. guigue suggère au sujet de l’iran.
mais si c’est légitime pour l’iran, pourquoi l’est-ce moins pour israel ? et tant qu’on y est, pourquoi s’arrêter à ces deux là ? autorisons n’importe quel pays à s’acheter des bombes atomiques ! donc disons adieu à tout le système de désarmement !

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Ideal
Je ne sais pas si vous l’avez remarqué ? les USA sont intervenus en Irak sans mandat international parce-que ceux-ci considèrent qu’ils ont la puissance nécessaire et suffisante de le faire , ce que la France a denoncé et en a appelé au multi-latérisme, c’est-à-dire au consensus international seul capable de protéger les pays les plus faibles, alors que l’uni-latéralisme comme vous semblez le souhaiter est la liberté donnée au plus fort de faire ce qu’il veut.

Si on défend l’idée que les organisations internationales, tel que l ’ONU ou l’OMC, ne servent à rien, alors c’est le chacun pour soi qui prime, les plus faibles seront dominés.

Tous les prétextes seront bons pour les pays les plus belliqueux de menacer leurs voisins et même de les annexer definitvement.

Il est étonnant que ceux qui défendent les palestiniens en arrivent à demander la liberté totale d’agir seul au niveau international et le rétablissement de la loi du plus fort au prétexte que les institutions internationales semblent impuissantes à régler ce problème.

Encore une fois, il ne s’agit ni de justice ni de morale mais de rapport de force, les israeliens considèrent que celui-ci est en leur faveur, il appartient aux palestiniens de renverser cette tandance, les évenements actuels n’en montrent pas le chemin. Les israeliens considerent que le prix à payer de la situation actuelle est plus supportable que d’avoir un état palestinien aux mains du Hamas parce-que les risques supposés leur paraissent trop élevés.

Israel n ’aidera surement pas les palestiniens, ni même la communauté internationale si les palestiniens eux-mêmes ne sont pas d’accord sur leurs objectifs.

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Réponse à la personne qui malheureusement ne laisse pas de nom ou de pseudo. Je crois que vous ne m’avez pas bien lu, je ne dis pas qu’il faille faire fit de l’ONU, je demande seulement à quoi sert l’ONU, quand elle même joue la politique du deux poids, deux mesures ? Quant au fait que le les pays les plus fort risquent de "bouffer" les plus démunis, je vous rappelle que c’est ce qui se passe à l’heure actuelle. Les Etats Unis jouent les gendarmes du monde : intervention en Irak et un peu partout dans le monde. Je me permets de vous rappeler que les pays qui ne veulent pas être à la solde du gendarme du monde sont aussitôt stigmatisés quand ils ne sont pas attaqués. Les pays qui veulent annexer ou coloniser des terres ne se génent pas en ce moment, il suffit de voir comment israel (voir Le Monde d’aujourd’hui) est entrain de grignoter sur les terres de la Cijordanie, comment les Etats Unis occupent l’Irak.
Quant au mythe qu’Israel veut aider les Palestiniens, laissez nous rire ! Israel n’a nullement envie que les Palestiniens créé leur Etat et je vous promets que le Hamas n’a rien à voir la dedans. A l’époque, Israel ne voulait pas non plus céder quoique ce soit aux Palestiniens alors que c’était l’OLP qui était au pouvoir. Nous savons tous, vous comme moi que les puissants veulent que les dirigeants des peuples Libanais, Pakistanais, Irakiens, Palestiniens etc, soient choisi par eux pour servir leurs interets et non un choix démocratique et libre de ces peuples.

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Reponse à 26 février : Arrêtons l’hypocrisie et disons franchement les choses, ce n’est pas le fait que l’Iran ne respecte pas sa parole qui géne, c’est le fait qu’un pays comme l’Iran, puisse être un contre poids pour Israel au Moyen orient. L’Iran dérange ceux qui ont pour objectif principale de redessiner la carte géo-politique du moyen orient, en créant un nouveau moyen Orient, qui serveirait leur interets et qui permettrait l’exploitation du pétrole en toute sécurité. Rien de plus !

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Il y a plus de 160 pays mais seul 5 pays decident de la politique,de l’economie,des sanctions etc..
Mais aussi de qui sont les bons et les mechants (ONU en est la meilleur representation ) .
En fait le courant de pensée actuel deguisé sous le costume de la democratie et le meme que la morale dans "Le loup et l’agneau"
La loi du plus fort est la meilleur et l’iraq en est la meilleure
représentation !!
Le gouvernement iranien devrait mediter la dessus

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Un grand merci Bruno Guigue pour ce nouvel article de très haute tenue intellectuelle comme tous les précédents.

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pour plus d’information sur le nucléaire Israëlien : Lire le trés bon livre de pierre Péan ( Les deux bombes ) Fayard.

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Bonjour, merci pour cette analyse sur la genealogie de la nuclearisation militaire d’Israel. Rappelons que des techniciens israeliens participaient aux essais dans le sud algerien, a la fin des annees 1950... en pleine guerre d’Algerie. Ou bien que Shimon Peres possedait son propre bureau aux ministere francais des Affaires Etrangeres jusqu’au milieu des annees 1960.

L’autre point a prendre en consideration dans ce debat est que l’Iran est entoure de puissances nucleaires : a l’est le Pakistan, au nord la Russie, a l’ouest Israel. L’Iran est egalement "encercle" par la presence militaire americaine : sur sa frontiere orientale en Afghanistan, sur sa frontiere occidentale en Iraq.

Hormis les elucubrations messianiques d’Ahmadinejad (sa secte a besoin d’un conflit pour enclencher le retour de l’imam cache !), la posture defensive iranienne est tout a fait comprehensible. Justifiee ? Pas si sur.

Mais il faut aussi saisir la question sur deux fronts : la politique interieure iranienne (Ahmadinejad commence a etre lache par le guide supreme), et la place du chiisme dans le Proche-Orient aujourd’hui. Les Americains et les Israeliens sont tout a fait conscients de ces elements. Un pourrissement de la situation en Iraq (chiites contre sunnites), avec l’engagement progressif des Saoudiens aux cotes des sunnites ne font que brouiller les cartes sur une opposition binaire Iran-Israel.

Enfin, Israel utilisera-t-il l’arme nucleaire ? Sans aucun doute. Ils ont deja utilise des armes chimiques au Liban et dans les territoires occupes. Ils savent aussi qu’aucun pays musulman ne bombardera al-Quds.

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J’aurais pu ajouter un commentaire de plus sur la qualité de l’article, mais là j’ai trop la tete qui tourne a pensé que ce jeux d’armemement atomique puisse détruire la terre entière, tout ce qui nous est cher, nos familles et proches, la beauté de la nature, les oeuvres humaines qui nous entourent, nos villes, tout ce pourquoi on travaille tous les jours,... tout ca rasé par la folie et bétise de certains hommes qui vraiment sont égarés à tous les niveaux...
"Oua Al-Asr !! L’homme travail certe à sa propre perte, à l’exception de ceux qui croient et accomplissent les bonnes oeuvres, qui se recommande mutuellement la vérité et qui se recommande mutuellement la patience."
Prions Allah que la raison et l’amour reviennent à l’esprit des fous et qu’Il nous protège tous du Sheitan. Amine.

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bonjour tout le monde ; alandalus, je vois que t’as pas vraiment changé, mais, si je pouvais te demander une chose, ça serait que tu te définisses avec l’autre pseudonyme qui semble faire te fierté ; tu trompera moins les gens sur ce forum.

pour ce qui de l’article, il faut dire qu’il met les pendules à l’heure vu que les médias( moi je les définis plutôt comme propagande mais...) sont compltèment acquis à vos thèses. et toi qui qui dis que l’arsenal israéliens est la réponse à la menace arabe, soit mais moi je te rappèlle que le programme iranien a commencé bien avant l’élection de l’actuel présiedent et ses déclarations belliqueses, donc si’il te plais ne trompes pas et ne mélanges pas trop. et ce que je ne comprends pas des gens comme vous ( les soit disant de gauche) c’est que vous cautionner les ouisstiti de Bush et son caniche quand il évoquent la possibilté d’utiliser de telles armes, vous imaginer le nombre de victimes ou pas( ah j’ai oublié cfe qui intéresse les sioniste de gauche ce sont les petit colons venu de pays de l’est) et comme ça semble complètement t’échaper, tu crois qu’il aura après une paix possible avec israél ?, et en plus de quelle droit on peut interdire à l’iran de se doter de l’arme nucléair ? si vraiment on veut un désarement total, il faut commencer les USA, car c’est les seuls à avoir utiliser la bombe atomique contre le japon alors que le guerre était déjà gagnée.

amirouche

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Il s’agit aussi pour le complexe militaro-industriel de tester de nouvelles armes atomiques dont s’est doté l’armée depuis 2005. Ces nouvelles armes nucléaires ont des effets bien plus dévastateurs et présentent l’avantage de ne pas produire de nuages radio-actives.

Le plus risible dans les accusations lancées contre l’Iran réside dans le fait que ce sont les Etats-Unis et leurs alliés qui ont utilisés depuis 1991, des tonnes de bombes à l’uranium appauvri qui produisent de l’uranium 236 dont la durée de vie est de 4.5 milliards d’année.

Cet uranium a déjà tuée des centaines de milliers d’Irakiens par empoissonnement, y compris des soldats étatsuniens. Il se répand dans l’air, l’eau, sur les plantes, provoque des cancers et des malformations importantes à la naissance.

Cet uranium est aussi transporté par les vents et détruit tout forme de vie qu’il contamine et bien sur ne s’arrête pas aux frontières. Ce qui signifie en clair, que des millions de personnes sont atteintes sans le savoir et que des millions d’autres seront atteintes.

Voilà ce que nos chers démocrates encravatés cachent aux citoyens, en désignant l’Iran comme une menace nucléaire.

Je vous conseille de lire cet article sur l’UA : http://reopen911.online.fr/forums/viewtopic.php ?id=4084

Sur ce qu’à réellement dit Ahmanimejad, le site a réalisé un excellent travail de traduction replacé dans le con-texte. On apprend entre autres que nos médias ont délibérément menti, qu’il n ’a jamais parlé ni de cartes ni d’Israel, ni employé le mot rayé. Mais qu’il citait une phrase de feu, Khomeiny : "« L’Imam Khomeiny disait que ce régime qui occupe Jérusalem doit disparaître de la page du temps", et de citer un exemple de Khomeiny qui parlait du régime de Shah. Ou encore du régime soviétique.

Voir pour la démonstration :

Je tenais à faire cette mise au point car l’auteur semble donner du crédit à ces mensonges néocons, en parlant de provocations verbales de l’Iran.

De même qu’il reprend les accusations mensongères des néocons qui prétendent, sans preuve aucune que les iraniens auraient l’intention de se doter de l’arme nucléaire.

En la matière, il faut se montrer extrêmement rigoureux et ne pas reprendre à son compte les mensonges de l’administration Bush, même pour dire que l’Iran ne pourrait se servir de ses bombes.

Car au final, c’est le peuple iranien qui est sous le coup d’une menace nucléaire d’un impérialisme fou.