Non à la visite de Sharon en France !

Le gouvernement français nous annonce la venue d’Ariel Sharon en France en avril prochain. Dominique de Vil

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jeudi 18 mars 2004

Non à la visite de Sharon en France !

Le gouvernement français nous annonce la venue d’Ariel Sharon en France en avril prochain. Dominique de Villepin, le ministre des affaires étrangères l’a indiqué au journal Le Figaro, dans un entretien avec le journaliste Pierre Rousselin, publié le 26 février dernier.

Interrogé sur la visite de Katzav, il a déclaré : " D’autres visites suivront, notamment celle d’Ariel Sharon en avril prochain ".

La venue annoncée d’Ariel Sharon a un objectif précis : montrer au monde entier que les dirigeants français, eux aussi "rééquilibrent" leur politique au Proche-Orient, c’est-à-dire abdiquent purement et simplement toute volonté de faire respecter les droits du peuple palestinien, écrasé sous la botte de ce même Ariel Sharon.

Il n’est pas question d’accepter la réception de ce criminel de guerre en France. Nous venons de faire la preuve, avec l’annulation du gala au profit de l’armée israélienne par les grandes salles parisiennes, que la protestation citoyenne estcapable d’influencer le cours des événements. La mobilisation peut et doit être encore plus massive pour dire NON à une telle infamie.

S’il en était besoin, voici un rappel, partiel, des faits et gestes de ce criminel de guerre en exercice.

QUI EST SHARON ?

Celui que ses partisans en Israël, surnomment affectueusement le " bulldozer " (et c’est tout un programme), a un lourd passé de crimes, et s’est toujours distingué, au cours de sa longue carrière militaire, par le sadisme et l’extrême brutalité de ses méthodes.

C’est un individu qui a pris du plaisir à tuer et à faire tuer des Arabes en toutes circonstances, femmes, enfants, vieillards, sans distinction, et qui s’en vante. Et on ne peut pas l’accuser de laisser faire les basses besognes aux autres, car il a régulièrement mis " la main à la pâte ".

"Il ne faut pas simplement leur infliger des pertes et des souffrances : il faut qu’elles soient très douloureuses ", a-t-il coutume de dire. Il est adepte depuis toujours d’une " solution finale " pour " résoudre le problème palestinien ". La construction, actuellement en cours, du Mur (des murs, en réalité) de l’annexion en Cisjordanie, n’a de ce point de vue pas d’autre objectif que de rendre la vie trop insupportable aux Palestiniens, afin de les contraindre à l’exil, en l’espace de quelques années, à moins qu’Israël ne les déporte massivement dans l’intervalle.

Les commentateurs israéliens qui s’intéressent à la vie politique française ont coutume de dire que dans leur pays, un individu comme Jean-Marie Le Pen serait classé au pire au " centre-droit ", tant il est surclassé par des extrémistes locaux, à commencer par Ariel Sharon.

Et si 82 % des Français ont voté en 2002 pour Jacques Chirac, afin de " faire barrage à Le Pen ", ce n’est certainement pas pour que celui qu’ils ont ainsi élu déroule un tapis rouge à un criminel en activité.

SHARON LE BOUCHER, SHARON LE TERRORISTE

Militaire comme beaucoup d’Israéliens de sa génération, Ariel Sharon a personnellement participé à des massacres de civils, utilisant lui-même la grenade et la mitraille contre des femmes et des enfants : des crimes dont il s’est d’autant moins repenti qu’au cours de sa longue carrière de militaire, il a ensuite ordonné à maintes reprises à ses troupes d’en faire autant.

En 1953, le lieutenant Sharon crée l’" Unité 101 ", qui se spécialise dans les raids destinés à terroriser les Palestiniens et à leur faire quitter leurs maisons ou leurs campements. En septembre 1953, il attaque même des Bédouins dans la zone démilitarisée de Al Auja à la frontière entre le désert du Negev et le Sinaï, en tuant un nombre qui reste inconnu aujourd’hui encore.

Le 14 octobre 1953, son escadron de la mort attaque de nuit le petit village de Qibya en Cisjordanie et se livre, maison après maison, au massacre de 69 personnes, dont une majorité de femmes et d’enfants. Même les troupeaux de vaches sont tués. La consigne donnée par Sharon a été " massacres et dégâts maximum ".

En 1956, pendant l’attaque anglo-franco-israélienne contre l’Egypte, les unités commandées par Sharon et son compère Rafael Eytan assassinent des prisonniers de guerre égyptiens et des civils soudanais capturés. Plus de 200 prisonniers auraient été exécutés et jetés dans des fosses communes.

En 1971, il se distingue par des opérations " très spéciales " qu’il dirige personnellement dans la bande de Gaza, à l’aide d’unités surnommées les " caméléons " parce qu’elles se déguisent en Arabes pour mieux s’infiltrer. Des centaines de " suspects " sont assassinés, arrêtés et déportés dans le désert du Sinaï, en Jordanie et au Liban.

C’est lui qui dirigera l’invasion du Liban en 1982 et la fameuse opération " Paix en Galilée " où le général Sharon prêtera main forte à la boucherie des phalangistes maronites qui pendant deux jours, du 16 au 18 septembre violeront, tortureront, mutileront et tueront des milliers de Palestiniens dans les camps de Sabra, Chatila et Burj El Barajneh, proches de Beyrouth.
Entre 800 et 3000 personnes (selon les diverses estimations) dont une majorité de femmes, d’enfants et de vieillards, sont abattus à coups de hache ou de balles dans la tête, alors qu’une grande partie des hommes de ces camps venaient de quitter le Liban. C’est tellement énorme que Sharon est mis en cause et jugé responsable dans son propre pays. Il est obligé de démissionner en fin 1983 de son poste de ministre de la défense.

Sharon, qui justifie en permanence ses agissements par " le terrorisme palestinien ", a également joué un rôle déterminant dans la fondation du Hamas en 1988, en donnant des autorisations préférentielles aux islamistes pour la création d’écoles et de programmes sociaux, espérant ainsi réduire l’influence de l’Organisation de Libération de la Palestine (OLP), une organisation laïque.

Et cela, au moment même, 1988, où l’OLP opérait un tournant historique, en reconnaissant le droit à l’existence d’Israël, sur 78% du territoire de l’ancienne Palestine britannique, et acceptait qu’un futur Etat palestinien se contente des 22% restants (Jérusalem-Est et la Cisjordanie, bande de Gaza, c’est-à-dire les territoires occupés par Israël à partir de juin 1967).

Avril 2002 : le massacre de Jénine et celui de Naplouse sont des opérations calquées sur les précédents exploits de Sharon. Rues éventrées, maisons rasées par centaines au bulldozer géant, fabriques, mosquées et bâtiments classés patrimoine culturel historique par l’UNESCO détruits. Plus de 150 Palestiniens tués en quelques jours dans ces deux villes, et un grand nombre de blessés morts d’hémorragies, en raison du refus de laisser les secours pénétrer. Un résultat dont le Premier ministre israélien, qui se permet de refuser toute commission d’enquête internationale, se déclare "très satisfait".

Non content d’avoir détruit aux trois quarts le quartier général de Yasser Arafat (l’armée a pour cela utilisé soixante habitants de Ramallah comme boucliers humains ; 6 de ces civils trouveront ainsi la mort, dont une jeune femme de 21 ans), le président de l’Autorité palestinienne, démocratiquement élu par les Palestiniens, et d’emprisonner ce dernier dans les ruines de la Muqata’a, Sharon déclare à un journaliste de Maariv : " Je regrette de ne pas l’avoir liquidé ". Pour se consoler, il affirme : " Il sera complètement isolé du monde, claquemuré dans sa cage ".

SHARON LE COLON, LE VOLEUR DE TERRES

Sharon a non seulement milité pour que les Israéliens puissent acquérir des terres en Cisjordanie à une époque où la loi israélienne ne le permettait pas encore (jusqu’en 1973), et quand il a obtenu satisfaction, le premier achat a concerné la construction d’une résidence en Cisjordanie pour retraités de l’armée israélienne !

En 1974, Sharon a personnellement pris la tête d’un groupe de colons pour établir un " avant-poste illégal " près de Naplouse. Expérience qu’il a ensuite renouvelée maintes fois, afin de " judaïser les territoires ".

Ministre de l’agriculture de Begin en 1977, il permit l’expansion massive des " implantations agraires juives " en Cisjordanie et à Gaza.

Sous sa houlette, entre 1977 et 1981, plus de 25.000 colons s’installeront dans les territoires occupés sous les doux noms de " Jumbo ", " Judée et Samarie " ou " Météor ".

Les colons, pour la plupart membres des religieux fascistes du Gush Emunim (le " Bloc de la Foi ") seront entraînés à former des équipes de tueurs sur le modèle de l’ancienne " Unité 101 " de Sharon.

En 1980, Sharon forme avec Yuval Neeman l’organisation "Prevention of Emergence of another Arab Country in Eretz Israel " (prevention de l’émergence d’un autre pays arabe en Eretz Israel). Ce qui donne le sigle PEACE ! Cette association milite pour l’annexion permanente des territoires occupés.

Maintenant, sous prétexte de " sécurité ", Sharon fait construire des murs de 8m de haut à l’intérieur de la Cisjordanie, non seulement pour isoler les Palestiniens dans des ghettos, et les martyriser sans témoins, mais aussi pour annexer davantage encore de terres. Le Mur de la Honte, avec ses miradors et barbelés, qui fait déjà plus de 180 km de long et qui doit en faire plus de 600 à l’arrivée, va annexer près de la moitié de la Cisjordanie. Des milliers d’hectares fertiles sont ainsi confisqués, privant de leurs ressources des centaines de milliers de Palestiniens qui commencent à souffrir de malnutrition.
Et quand les Palestiniens et les pacifistes internationaux, y compris israéliens, protestent contre ce mur, il fait tirer sur eux.

SHARON LE CORROMPU

Ariel Sharon, qui ne cesse de fustiger la " corruption d’Arafat " peut commencer par balayer devant sa porte. Propriétaire de la plus grande ferme privée d’Israël, Ariel Sharon est en effet également un champion de l’argent sale : il cumule les " affaires ", fonds occultes pour financer sa campagne électorale, magouilles avec des promoteurs immobiliers grecs, chantage pour obtenir à son fils Guilad un poste de conseiller à 30.000 dollars par mois ……

SHARON LE HORS LA LOI

Ce vandale se soucie des lois et du droit international comme de sa première chemise. Conventions de Genève ou pas, il exerce des châtiments collectifs, détruits des biens privés, mais aussi des hôpitaux ou des écoles. Il bloque l’accès aux soins, à l’éducation, prive les Palestiniens d’eau, de nourriture et d’éducation.

Il ne se contente pas de briser les ordinateurs, de détruire les registres d’état civil, ou encore l’aéroport de Gaza, il fait dynamiter des tonnes de nourriture envoyées aux Palestiniens par des organismes internationaux,.comme à Gaza en 2003.

Comme le dit la journaliste israélienne Amira Hass (Haaretz, 24 avril 2002), " Ce n’est pas par caprice ou vengeance, ce sont des instructions précises que donne Sharon à l’armée israélienne pour qu’elle détruise les institutions civiles et ruine toute chance de constitution d’un Etat palestinien indépendant et pour faire régresser la société palestinienne ".

Il fait emprisonner sans charges des milliers de Palestiniens. Cela s’appelle la " détention administrative ". Il autorise la torture non seulement à l’abri des regards dans les geôles israéliennes, mais aussi dans les camps et à tous les check-points où les soldats israéliens ont le droit de donner libre cours à leur sadisme, puisque les Palestiniens ne font pas partie du genre humain.

"L’objectif de Sharon, explique le pacifiste israélien Uri Avnery, est de transformer les Palestiniens en épaves humaines dont il pourrait faire ce qu’il veut : les enfermer dans des enclaves ou les chasser du pays ".

Il incite les soldats à se servir de " boucliers humains " lors des " incursions " israéliennes.
Et les Israéliens qui refusent de "contrôler, expulser, affamer et humilier un peuple tout entier " (lettre du mouvement des refuzniks) sont jetés en prison. Car Sharon, le grand démocrate, ne va tout de même pas reconnaître le statut d’objecteur de conscience.

En dépit des conventions internationales sur la libre circulation des personnes, Sharon bloque l’entrée en Palestine. Des interrogatoires policiers à l’aéroport de Tel Aviv sont là pour s’assurer que les étrangers n’ont pas l’intention de se rendre en Palestine. Les missions humanitaires sont refoulées et les Palestiniens de plus en plus isolés, sans même la possibilité de bénéficier de la solidarité internationale.

SHARON L’ENNEMI DE LA PAIX

Il a toujours combattu toutes les initiatives de paix israélo-arabes, et en particulier israélo-palestiniennes.

Lorsque sont signés les accords d’Oslo en 1993, il monte une grande campagne d’opposition contre leur artisan israélien, le Premier ministre Yitzhak Rabin, qui se terminera par l’assassinat de ce dernier. Il appelle les colons à la " résistance "et fait en 1993 une tournée aux Etats-Unis pour combattre les accords et récolter des fonds en faveur des colons les plus fanatiques, ceux de Kyriat Arba à Hébron. Quelques mois plus tard, le 25 février 1994, l’ancien réserviste de l’armée israélienne et leader de Kyriat Arba, Baruch Goldstein, massacre trente Palestiniens en train de prier dans le Caveau des Patriarches.

Un mois plus tard, le 31 mars 1994, pas gêné pour autant, Sharon organise un rassemblement de 10.000 israéliens contre Oslo et contre le démantèlement des colonies.

Sharon se rend à nouveau à Kyriat Arba, dont était également originaire l’assassin de Rabin, en janvier 1997, alors qu’il est ministre des infrastructures, pour encourager les colons à la " résistance ".

Tout est bon pour empêcher tout processus de paix. Le 28 septembre 2000, alors que les pourparlers sont encore en cours entre le gouvernement d’Ehud Barak et les négociateurs palestiniens, Sharon, encadré par des policiers israéliens, effectue sa désormais tristement célèbre " promenade " sur l’Esplanade des Mosquées, lieu de culte des Musulmans. La provocation (que les dirigeants palestiniens, Yasser Arafat, avaient cherché à conjurer, suppliant dans les jours précédants Ehud Barak de ne pas laisser faire Sharon) aura le résultat escompté : manifestations et jets de pierres violemment réprimés, 28 morts et 500 blessés palestiniens en trois jours, et enterrement du processus de paix.

La tactique de Sharon n’a d’ailleurs jamais varié d’un pouce : provoquer et rechercher des réactions violentes au sein de la société palestinienne pour pouvoir justifier des " représailles ", et détruire en fait toute perspective de paix et toutes les potentialités d’édification d’un Etat palestinien.

Pas question d’accepter une force internationale de paix. Pas de témoins gênants : circulez, il n’y a rien à voir.

La paix, il n’en veut à aucun prix. Il traite par le mépris l’initiative du prince saoudien Abdallah qui propose à la fin mars 2002 l’instauration de relations normales entre Israël et tous les pays arabes en échange des 22 % de leur terre initiale (la Cisjordanie et Gaza) dont les Palestiniens sont prêts à se contenter.

Et quand Arafat obtient du Hamas et du Jihad islamique un cessez le feu unilatéral le 22 juillet 2002, Sharon s’empresse de devancer le communiqué de presse prévu pour le lendemain en larguant une bombe d’une tonne sur un quartier très peuplé de Gaza. Bilan : 21 morts et 150 blessés dont de nombreux enfants. Adieu la trêve. Sharon respire. " C’est l’une de nos opérations les plus réussies ", déclare-t-il.

La " Feuille de route " : c’est niet. L’ " Accord de Genève ", c’est encore pire : il faut jeter en prison les " traîtres " Israéliens qui ont signé un tel document.

Voici la petite annoncée publiée par le mouvement pacifiste Gush Shalom dans le quotidien Haaretz du 13 juin 2003, sous le titre " Invitation au terrorisme " :

"Cinq généraux ont pris la décision d’assassiner Abdel Aziz Al Rantissi, le leader du Hamas : Le premier ministre, le ministre de la défense, le chef d’état major et les responsables du Mossad et du service de Sécurité.

Cette junte militaire dirige Israël - en lieu et place du groupe de nains dénommé Gouvernement, et du groupe de clowns et de délinquants qui se sont emparés de la Knesset.

Le but en était d’enterrer la Feuille de route dès le départ, de détruire Abu Mazen (Mahmud Abbas, Premier ministre palestinien à l’époque, NDR) et d’empêcher la trêve prévue, dans le but de sauver les colonies, continuer l’occupation et empêcher la création d’un Etat de Palestine.

Sharon & Co ont cherché la violence et nous avons la violence

Quiconque croit que Sharon veut apporter la paix avalera n’importe quoi. Sharon est un homme de guerre, et la guerre le suit partout où i l va. "

Tout est dit.

SHARON LE RACISTE, SHARON LE FAUTEUR DE GUERRE CIVILE

Sharon est raciste. La haine qu’il voue depuis toujours aux Palestiniens s’étend depuis toujours aussi à tout le monde et à tous les peuples et individus arabes, de l’Egypte au Liban, et à … la France. C’est notamment lui qui déclare, tandis que nos propres gouvernants font mine de se boucher les oreilles : " Il y a 6 millions d’Arabes en France. Les Juifs de France vont se trouver en grand danger. Il est grand temps qu’ils fassent leurs valises pour venir en Israël".

Outre qu’elle est spécifiquement une déclaration de guerre aux millions de nos concitoyens arabes et d’origines arabes, l’arrivée annoncée de la brute en France a également pour objet d’exciter la frange la plus belliciste -la plus " sharonienne "- des Juifs de France, sans considération aucune pour tous les Juifs qui ne se reconnaissent pas en lui.

Avec l’objectif, avoué, d’exacerber les tensions communautaires en France, surtout si cela devait se traduire par une extension des sentiments antisémites dans notre propre pays, que Sharon appelle au contraire de ses vœux.

Méprisant les Arabes, méprisant ses propres concitoyens auxquels sa politique criminelle apporte et continuera d’apporter des attentats-kamikazes, Sharon méprise tout autant les Juifs du reste du monde, pas assez " courageux ", à ses yeux, pour venir casser de l’Arabe au Proche-Orient.

Aussi paradoxal que cela puisse paraître, Ariel Sharon est en effet lui-même un beau spécimen d’antisémite, comme vient de le démontrer un épisode récent, anecdotique peut-être, mais très significatif : bien peu de gens savent (parce que les médias ne s’y sont pas intéressés) que le conseiller en communication de Sharon, un certain Eyal Arad, vient de se mettre au service, en Roumanie, du candidat à l’élection présidentielle Vadim Tudor, un politicien ouvertement négationniste et antisémite !

Et c’est pourtant ce Sharon que Chirac veut recevoir avec les honneurs ?

Pas question !

Dites lui d’urgence combien l’affaire est grave, et dangereuse pour l’avenir de notre propre pays, en écrivant sans tarder à :

Président de la République
55, rue du Faubourg Saint-Honoré
75008 Paris

(le courrier adressé au Président de la République n’a pas besoin d’être affranchi dès lors que l’adresse est libellée exactement comme ci-dessus)

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Auteur : CAPJPO

http://www.PaixJusteAuProche-Orient.com

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