À Montréal, le 15 juin 2008 meurt Amadou Bruno M’baye, né au Sénégal 63 ans auparavant. Si son décès est survenu dans la solitude et le dénuement, il a fait jaillir une lumière aussi inattendue que révélatrice. […] Tout, apparemment, devait nous séparer : lui, l’africain ; moi, le nord-américain. Et pourtant, tout semblait œuvrer pour nous rapprocher. Ainsi, au fil des mois et des ans, par le biais de conversations aussi courtes que discrètes, qui laissaient entrevoir une dimension que je n’arrivais pas à saisir mais qui m’attirait, je suis parvenu à faire sa connaissance.
À Montréal, le 15 juin 2008 meurt Amadou Bruno M’baye, né au Sénégal 63 ans auparavant. Si son décès est survenu dans la solitude et le dénuement, il a fait jaillir une lumière aussi inattendue que révélatrice.
Je connaissais Amadou depuis presque trois ans. Il habitait près de la mosquée que je fréquente. Tous les vendredis, je le cherchais à sa porte pour l’y amener, pour le déposais chez lui après. Affligé par le diabète, il était amoindri, affaibli, parvenant à marcher avec difficulté, rongé par l’angoisse de perdre ses pieds.
Autrefois médecin vétérinaire, puis homme d’affaires, il a connu la pauvreté au Canada. Ainsi devait-il arrondir ses fins de mois avec l’aumône dispensée par la mosquée, la prestation misérable de l’aide sociale qu’il recevait ne suffisant pas. Dans la salle de prières, on le trouvait toujours au même endroit, curieusement invisible aux instances de notre petite communauté.
Mais rien de tout cela ne pouvait entamer sa bonne humeur, sa patience et sa foi profondes. Au volant de ma voiture minuscule, j’étais, disais-je, son chauffeur attitré, ce qui provoquait toujours des éclats de rires et des protestations éloquentes. Ce n’était qu’après que j’avais compris à quel point je disais vrai sans le savoir.
Tout, apparemment, devait nous séparer : lui, l’africain ; moi, le nord-américain. Et pourtant, tout semblait œuvrer pour nous rapprocher. Ainsi, au fil des mois et des ans, par le biais de conversations aussi courtes que discrètes, qui laissaient entrevoir une dimension que je n’arrivais pas à saisir mais qui m’attirait, je suis parvenu à faire sa connaissance. L’amitié fraternelle s’est encore renforcée quand j’ai visité sa famille à Paris.
Même si mon frère Amadou est mort seul, un « cercle » de personnes d’horizons très diverses—un jeune couple bengalais qui lui livrait des repas, un couple pakistanais d’âge mûr qui voulait lui aider à monter une petite entreprise, des Sénégalais, des voisins—s’était formé autour de lui. Comme moi, ils ont été attirés par sa bonté, sa douceur et une humilité qui faisaient en sorte qu’on se sentait bien avec lui.
Avec une infime subtilité, il avait commencé à me parler de son maître spirituel, le Cheikh Amadou Bamba M’backé, fondateur à la fin du 19ième siècle, de l’ordre soufi des Mourides, celui qui a donné à l’Islam africain son visage noir. “On ne peut pas considérer la noirceur de la peau,” le Cheikh Bamba avait-il écrit, bien avant Senghor, “comme condition d’infériorité intellectuelle ou morale.”
Mon frère Amadou me laissait découvrir moi-même l’œuvre spirituelle du Cheikh Amadou Bamba. Sa « méthode » était aussi légère que la touche d’une plume : une bonne parole, quelques petits conseils de lecture d’une si grande retenue qu’il m’était difficile—paradoxalement—de ne pas en accepter.
Quand j’ai reçu l’appel du frère sénégalais qui l’a découvert mort ce dimanche de juin, je n’avais pas prévu le choc. Peu après, j’apprends que la famille m’a désigné pour prendre en main ses affaires. À la mosquée, la première réaction, une fois la consternation passée, a été d’insister que son corps soit enterré à Montréal, là où il est mort. Une levée de fonds devant servir à cette fin est amorcée.
Mais mon frère Amadou ne m’avait-il pas déclaré plusieurs fois, ainsi qu’à mon épouse, qu’il désirait se faire enterrer dans son pays natal, près du tombeau de son grand-père ? Je reçois, le lendemain, l’expression sans équivoque de sa famille, tant à Paris qu’au Sénégal, de sa volonté de faire rapatrier la dépouille mortelle. La nouvelle provoque aussitôt une réaction qui me prend de court, tant par son expression opiniâtre que par le peu de considération pour les siens et de respect du deuil dont elle témoignait. Procéder au rapatriement serait, pour ne citer qu’une voix, du gaspillage. Ce serait, disait une autre, contraire aux enseignements de l’Islam !
Ignorance édifiante de la réalité dans laquelle nous nous trouvions : son décès n’ayant pas été élucidé, et dans l’absence d’un testament, le corps de mon frère Amadou gisait à la morgue, en attendant l’autopsie qui en donnerait la cause (crise cardiaque en l’occurrence). Voulaient-ils qu’un commando y fasse irruption pour subtiliser la dépouille et procéder ainsi à un enterrement qu’ils qualifièrent de « licite » ?
Grâce à Dieu, toutefois, ce n’étaient que des voix minoritaires. La solidarité, la générosité et la miséricorde de la communauté a fini par prévaloir. Le cœur a parlé. Dans une semaine, les fonds nécessaires ont été accumulés et, presque deux semaines après sa mort, la dépouille mortelle de mon frère Amadou prit l’avion pour son ultime destination.
Si j’avais commencé à me remettre du choc de sa disparition, les nouvelles en provenance de Dakar apportaient une nouvelle secousse, encore plus puissante. Par téléphone et ensuite par courriel, la description de l’enterrement m’est parvenu : « Dès son arrivée à l’aéroport un zikroullah puissant (la ilaha illalah, Muhamadou rassouloullah) a été chanté par des dizaines d’hommes envoyés l’accueillir par différents khalifes du Sénégal. Cette clameur n’a pas cessé tout le long des cent kilomètres qui séparaient Dakar de la terre de Ndiassane où il repose maintenant. (…) Il a été lavé, parfumé et entouré de son linceul mortuaire par les plus propres anciens de la communauté. Le Saint Coran a été encore récité (…) et 41 personnes ont récité la Sourate Yacine. Accompagné par une procession de centaines de fidèles, Amadou a été enseveli comme un khalife, ce qu’il était au demeurant. »
C’est à ce moment de répit et de tristesse que j’apprends que mon frère Amadou taisait son grade. « Ainsi c’est passé le dernier voyage du Cheikh Amadou M’baye, » m’écrit son gendre dans une lettre lue dans la mosquée. « Il avait échangé sa noble lignée pour n’être qu’un simple esclave du Tout Puissant. »
J’ai alors compris que mon frère Amadou, tant de son vivant que dans la mort, a été parmi nous comme témoin. De ces témoins par rapport auxquels les gens se révèlent tant par leurs gestes que par leurs paroles, et même par leurs silences. Épreuve du simple esclave du Tout Puissant qu’il avait accepté de devenir et d’être, sa vie aurait été, pour nous, une tout autre épreuve : celle de garder notre religion vivante dans nos esprits et dans nos cœurs comme il faisait.
Commentaires
Salem Aylekoum
C’est un très beau texte. Très touchant...
C’est un joli témoignage d’humilité et de fraternité... au delà des apparences !
Que Dieu fasse miséricorde à ce monsieur qui visiblement avait l’air d’être extraordinaire.
Que Dieu appaise le coeur de l’auteur qui apparamment à l’air d’être très touché par sa disparitiuon.
Nous sommes à Dieu et nous retournerons vers Lui.
Puisse Dieu lui faire miséricorde.
"Vers Lui est le retour"
QUE DIEU FASSE DE SA TOMBE UN JARDIN AU PARADIS.
MERCI POUR CE TEMOIGNAGE. TOUCHANT.
NADIR
La fortune d’ici bas n’est rien comparée à celle près d’Allah. Notre frère est mort riche et au service du plus puissant Allah hou Akbar.
Quel exemple que nous donne le frère Amadou. Que Dieu l’accueille dans son Paradis
Mashallah. Que Dieu lui accorde une place spéciale dans l’au-delà et tout près de son maître spirituel. Louanges à Cheikh Amadou Bamba M’backé. Amine.
Une larme silencieuse, une prière...
Voilà ce que suscite dans mon coeur attendri ce témoignage de toi, mon grand frère et ami Fred, sur la vie et sur le départ devant Dieu de ce frère inconnu.
Cheikh Amadou a témoigné sur Terre essentiellement par sa modestie. Il m’a donné l’exemple. D’autres mou’min suivront son exemple inchaAllah.
Il a rejoint son Seigneur. Qu’Il l’accueille dans le jardin de son RIDHA... Inna lillah we inna ileyhi radji’oûn. A Dieu nous appartenons et à Lui nous retournons. Et c’est très bien qu’il en soit ainsi !
Barekallahou fik cher frère et ami Fred pour avoir partagé avec nous ton expérience avec notre frère Amadou, qui, je sais, te tenait à coeur.
We selâmu aleykum à vous tous, mes chers frères et soeurs devant Dieu !..
.."Et nous avons fait de vous des peuples et tribus pour que puissiez vous rencontrer .. et le plus proche d’allah est le plus pieux parmi vous .."
Que puisse dieu proteger son ame .
Mbarek
Inalillahi wa ina ilayhi raji’oune. Qu’Allah rwj lui accorde la paix et sa demeure eternelle. amine
C’est la Spiritualité. Les plus grands sont les plus humbles.
Je trouve magnifique ce récit. Merci.
Très beau texte et émouvant témoignage qui m’a fait pleurer tout le long de sa lecture . merci Monsieur FRED . qu’ALLAH agrée son âme auprès de lui ; et qu’il protège la votre . Fraternellement : moha
Allah ne laisse pas tomber ceux qui l’ont aimé içi bas que Dieu agrée le cheikh Amadou et vous accorde de pouvoir un jour contempler Sa Face frère Fred A.Reed ! amin
Le Cheikh Ahmadou Bamba a revivifié la religion islamique (Charia) et la voie spirituelle (Haqiqa) en expliquant que les bases de la voie étaient :
Dans chaque discipline, il a composé des traités en vers rimés pour permettre aux enseignants et aux étudiants d’accéder à l’essentiel des sciences religieuses. Sa production littéraire est la synthèse des ouvrages les plus prestigieux du Fiqh, du Tawhid et du Tasawuf.
Quant à ses panégyriques (Amdah).
et ses prières prophétiques (Salawat Nabawiya) ainsi que ses psaumes (Munajat) et ses invocations (Ad’ia), ils sont certainement les plus merveilleux écrits dédiés à ALLAH et à son Prophète (PSL).
En outre, il n’a jamais revendiqué un autre titre que celui de Khadim Rassoul, « le serviteur du Prophète ».
Le Prophète (PSL) a dit : « ALLAH enverra au début de chaque siècle un vivificateur de notre religion. » Abou Daoud et Hakem
Il a aussi dit : « Ma communauté est à l’image de la pluie, on ne sait pas si les bienfaits sont au début ou à la fin » Tarmidhi et Ibn Hanbal
Dans la Qasida en acrostiche Khadim Rassoul dit : Et il crée ce que vous ne connaissez pas » :
(wa yakhlaqu mala ta’lamun)
Tu m’as fait don des connaissances du livre sacré ainsi que des hadiths
Et tu as éloigné de moi toute imperfection.
Tu m’as accordé ce qui me distinguera au paradis le jour de la reconnaissance.
Tu m’as fait le récipiendaire des dons et des sciences.
Tu m’as dévoilé le manifesté et l’occulté. Tu m’as montré ce que tu avais caché
Et ce que tu n’as révélé qu’au prophète élu.
Tu m’as accordé ce qui a fait l’excellence de Jilani,
Sur lui l’agrément de celui qui m’a élevé.
Tu m’as accordé ce qui a distingué Aboul Hasan (Chadili)
Dans le service de son aïeul le prophète bien aimé.
Tu as parachevé mes acquis en m’accordant les grâces qu’avait obtenu Tijani
Et tu m’as fait don de tous les privilèges.
Tu as éloigné de moi toute chose désagréable
Et tu m’as fait le serviteur du prophète élu à l’instar de Anas.
Tu as été généreux envers moi et tu m’as fait l’héritier de Hasan
Dans les louanges du prophète bien-aimé.
Tu m’as fait l’héritier du fiqh de l’Imam Malik
Sur lui l’agrément du seigneur clément.
Tu m’as accordé tous les bienfaits, et tu m’as donné le fiqh de l’Imam Chafi.
Tu m’as gratifié de dons subtils et tu m’as remis le fiqh de Abou Hanifa.
Ô meilleur guide à qui je rend hommage,
Tu m’as attribué le fiqh de l’Imam Ahmad
KHADIM RASSOUL dit : « J’ai obtenu des dons divins au-delà de tout entendement par la grâce du prophète élu qui m’a constamment assisté. J’ai composé des poésies inimitables qui m’ont valu l’inexprimable. »
Dans un de ses poèmes il dit :
ALLAH m’a honoré par le Tawhid et je ne me séparerais jamais de son agrément.
Il m’a donné l’intelligence et m’a appris la jurisprudence.
Par le Tasawuf, il m’a appris à parfaire les adorations
Il m’a fortifié et je n’ai jamais eu peur des ennemis.
Le livre sacré fut intégré en mon être
Et ma réalité a été modelée par les hadiths de l’élu.
Le commentaire, l’interprétation ainsi que l’herméneutique du Coran
Sont devenus mes armes et mes munitions.
La grammaire, la poésie, la prosodie ont élus domicile dans ma pensée.
La linguistique, la rhétorique et la logique m’ont été accordées par le prophète élu.
Ma langue ne prononce que ce que le Seigneur lui dicte
Et je ne fais qu’exécuter sa volonté.
La sagesse et la connaissance sont devenues ma propriété,
Les clés de la compréhension sont avec moi.
Pendant mon exil, Allah m’a fait réaliser son unicité
Il n’y a que lui et le prophète élu qui connaissent effectivement ma réalité.
L’Epopée de Khadim Rasoul a été un service pour le prophète (Psl) qui a montré en exemple son serviteur à tous les prophètes réunis :
Ba’ha Rasoul Allah Kulla ‘l Anbiya
Alayhim Abqa Salamay Rabbiya
Bighurbati Ashra Sin’ina Bi Khidami
Khalisatan Lidhi ‘l Wojudi Wa ‘l Qidami
L’envoyé d’Allah s’est glorifié
Devant tous les prophètes
Sur eux l’éternel salut de mon Seigneur
De mon Exil qui est une décennie de service absolu
Dédié au maître et l’existence et de l’éternité
Khadim Rassoul dit :
Rahmanu hab li jami’al khalqi rahmata man
Yughni ani’charri man qur’anahu qara’a
Hut Ummata‘l Mustafa an kulli mafsadatin
Wal Tarhamil khalqa ya man jaddahum bada’a
Ya malika’l mulki ya man jalla an qawadin
Irham jami’al wara ya hadiyan rada’a
Ô Miséricordieux accorde à toutes les créatures ta miséricorde
Et repousse le mal loin de ceux qui récitent ton Coran
Eloigne la communauté de l’élu de tous les péchés
Etends ta miséricorde sur les créatures que tu as amenées à l’existence
Ô maître de la création, Ô toi qui transcende la justice et le châtiment
Embrasses dans ta miséricorde toutes les créatures sans exception
Le Cheikh expliqua qu’il avait obtenu des faveurs et des privilèges que nul ne peut comprendre réellement.
Bismillahi rahmani rahimi
Gloire au Seigneur des mondes et salutations et Paix sur le meilleur des envoyés.
L’objet de Cette lettre est : Que tous ceux qui liront ces lignes sachent qu’ils ont là un signe et un argument divin. ALLAH Tabaraka wa Ta’ala m’a élevé à une station qu’il a occultée à tout autre que le Prophète Mohammed (PSL), Le meilleur des êtres et je ne dévoilerais pas ce secret. Je ne revendique aucun maître Spirituel, en dehors du prophète (psl), et personne ne peut prétendre se substituer à moi. Celui à qui ALLAH accorde l’intelligence de ce que je dis, me procurera davantage de bonheur et de reconnaissance. Quant à celui qui ne comprend rien de ce que je dis, il ne peut en rien me nuire.
Celui qui n’est pas indifférent au fait que les créatures se Dirigent vers lui ou se Détournent de lui, doit réaliser qu’il est très éloigné d’ALLAH (Tabaraka wa Ta’ala) et de son prophète sur lui la paix et le Salut et sur sa famille et ses compagnons.
Quant à moi, depuis qu’ALLAH (Tabaraka wa Ta’ala), m’a attiré à lui par le prophète, sur lui le salut et la paix et m’a soustrait des créatures par le Coran, les Hadiths, je suis devenu le Serviteur du prophète (PSL) que j’ai servi Jusqu’à ce jour où j’écris ces lignes comme nul ne l’a servi en dehors de ses Compagnons sur eux l’agrément d’ALLAH. Celui qui croit en Cela, sa Foi lui sera utile. Celui qui ne croit pas assume son choix.
Gloire au Seigneur de la Majesté et Paix et Salutations sur les envoyés.
Le Cheikh dit dans une lettre :
Bismillah rahmani rahimi Wa salla ALLAHU Ala seyidna wa mawlana Mohammed wa Alihi wa Sahbihi wa Sallama tasliman :
L’objet de cette lettre est : Que tous ceux qui liront ces lignes ou une copie de cette lettre transcrite de l’original ou d’une autre copie doivent savoir que l’auteur a fait que tous ceux qui se sont rattachés à sa personne pour la Face d’ALLAH le Généreux , qu’ils soient des disciples (Tilmidh) ou des aspirants (Mourid) qui oeuvrent pour la Face d’ALLAH sont prémunis .
J’ai demandé à ALLAH Tabaraka wa Ta’ala que ceux qui sont rattachés à moi n’entreront pas en enfer et qu’ils bénéficient d’un bonheur permanent, par la grâce de notre Wasila et intercesseur, le maître de Tous, Notre maître et seigneur Mohammed sur lui les prières, les salutations et les bénédictions d’ALLAH, ainsi,
Que sur sa famille et ses amis. Gloire au Seigneur de la majesté Transcendant Soit-il ; Paix et salutations sur les envoyés.
Il dit dans aussi qu’Allah a agrée sa requête :
Malik khazin al nirani
layanhu ababan ila jirani
Malik le gardien des enfers
Ne connaîtra jamais mes protégés
merci Mr. Reed
Que Dieu SWT l’accueille aupres de Lui satisfait et agree ; Qu’Il SWT lui accorde la promesse destinee aux ames apaisees. Amiine
"Ô toi, âme apaisée, retourne vers ton Seigneur, satisfaite et agréée ;entre donc parmi Mes serviteurs,et entre dans Mon Paradis". (27-30:89)
et Qu’IL SWT vous benisse toujours Mr. Reed. Amiine.
Je viens de lire par la grace de Allah, ce touchant temoignage. Le frere Fred m’a fait honneur de me parvenir ce lien, afin de voir ce temoignage digne d’enseignements. Car la vie est ainsi faite, les Hommes se rencontrent et se separement, mais le royaume de Dieu demeure. J ai bien connu le frere Amadou ces deux dernieres annees, quelles hunimite et gentillesse qui revelent sa foi et son amour du prochain.
Que la terre de ndiassane lui soit legere, paix a notre frere Amadou.
Mohamed Ali Sow, Montreal
salam 3aleykoum,
Ina Lilah Wa Ina Li Raji3oune aux cheikh Amadou Bamba, qu’Allah lui comble de bienfait dans l’au delà, et lui ouvre les portes du paradis et qu’il sera parmi notre prophète bien aimé (saws), et tout les musulmans sincère amine ya rab
MaschaAllah ces paroles pleine de sagesse de d’humilité, on peut que pleuré, et on espère inchaAllah qu’on sera parmi eux chez Allah 3azawajal.
Je remercie notre frère Fred de ce témoignage rempli d’amour et de fraternité, inchaAllah tu sera parmi les plus pieux et te récompense dans cette vie et l’au delà amine ya rab
Notre Frère Amadou nous nous un très bon exemple à suivre.
Que Dieu lui accorde la place qu’il mérite au paradis.
salon jardin en teck