Mardi 21 October 2014
Oumma.com sur Facebook
Oumma.com sur Facebook
Oumma.com sur Google+
Oumma.com sur Facebook
Oumma.com sur Facebook
Oumma.com sur Facebook
16 septembre 2010

L’œuvre de Mohammed Arkoun est structurée par une triade conceptuelle d’une portée épistémologique considérable : « transgresser », « déplacer », « dépasser ». La lecture critique des textes de la tradition religieuse procède à revaloriser les concepts, les notions et les imaginaires qui ont pris, dans l’histoire de la pensée islamique, une teinture absolue, stéréotypée et immuable.

20 juillet 2004

« Cette expérience tragique [parlant de l’Algérie] suscitera peut-être dans tout le sud-est de la Méditerranée cet engagement critique toujours attendu pour une relecture radicale du destin passé et futur des peuples méditerranéens, par-delà toutes les errances, tous les dogmatismes, toutes les valeurs supposées, tous les affrontements destructeurs, toutes le exclusions passionnelles qui ont étouffé et différé jusqu’ici l’accomplissement d’une espérance indestructible »

17 juin 2004

Mon but ici, en tant que philosophe, est de parler de certains points litigieux que l’historien des idées Rachid Benzine a omis de signaler. Tout d’abord, rendons justice à la datation qui, dans l’espace de ce livre, a été négligée, notamment les dates de naissance et de décès d’auteurs illustres qui ont marqué l’histoire de la pensée islamique. Dans la page 35, Ibn Rushd ou Averroès est supposé mort en 1186 alors que l’année de son décès est 1198. De même pour la figure d’Ibn ’Arabi (p. 184) que l’essai lui donne 45 ans d’existence (1120-1165) alors que les dates réelles sont (Murcie 1165 - Damas 1240).