Mercredi 23 mai 2012
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Ma rencontre intime avec l’Eternel

A 60 ans, Salah avait déjà les cheveux grisonnants, la barbe blanche et le visage marqué par les difficultés de la vie. Il venait tout juste de partir à la retraite et décide d’aller au pèlerinage, à la rencontre de Dieu. Ce moment, ce voyage d’une intense spiritualité, Salah l’a attendu toute sa vie. Il arrive d’abord à Médine ou il passait son temps dans la mosquée du prophète (Psl). Il eut le temps de lire le coran en entier et au moins une fois par jour, il passait saluer le prophète (Psl) en se recueillant longuement devant sa tombe.

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A 60 ans, Salah avait déjà les style=''>cheveux grisonnants, la barbe blanche et le visage
marqué par les difficultés de la vie. Il venait tout juste de partir à la
retraite et décide d’aller au pèlerinage, à la rencontre de Dieu. Ce moment, ce
voyage d’une intense spiritualité, Salah l’a attendu toute sa vie. 

Il arrive d’abord à Médine ou il passait
son temps dans la mosquée du prophète (Psl). Il eut le temps de lire le coran
en entier et au moins une fois par jour, il passait saluer le prophète (Psl) en
se recueillant longuement devant sa tombe.

Après 8 jours passés à Médine auprès du
prophète (Psl), Salah arrive enfin à la Mecque. Voir la Kaaba de ses propres
yeux était sans aucun doute un des moments de bonheur les plus intenses de sa
vie. Elle était belle, radieuse, lumineuse et tellement imposante.

Salah avait besoin de ce moment magique.
Ce contact physique, il en a rêvé toute sa vie, lui qui a toujours souffert
pour vivre et pour élever ses enfants. Le voilà enfin devant cette maison de
Dieu, pleurant de bonheur. Les jours qui suivirent, Salah les passa à prier, à
lire le coran et invoquer le pardon du Tout miséricordieux. Habillé simplement,
souvent couvert de poussière, il buvait l’eau du puits millénaire de
« Zamzam », multipliait les parcours (Sa’y) entre « Safa »
et « Marwa » et accomplissait plusieurs fois par jour les
circumambulations (Al-tawaf) autour de la Kaaba. Parfois, il marchait
silencieusement et doucement, d’autres fois il se presse et souvent il lève les
mains suppliant Dieu, les yeux ruisselant de larmes.

Le moment culminant de son séjour était
la station (arrêt) au mont de « ’Arafat ». Il s’était bien préparé à
ce moment fort du pèlerinage qui symbolise l’attente du jour du jugement
dernier. Le Mont « ‘Arafat » et les collines qui l’entourent étaient couverts
d’une marée humaine vêtue de blanc venue des quatre coins de la planète. Salah
arrive sur les lieux vers 11h. Il repéra un endroit tranquille, discret et s’y
installe pour être dans l’intimité de Dieu. Il était immergé dans cette lumière
particulière qui inonde ces lieux saints en ce jour sacré. Il passa plus de 10
h dans un profond dialogue d’amour avec Dieu.

Salah est maintenant en paix avec Dieu
et avec lui-même. Quelques jours avant de quitter la Mecque, il fait un rêve
des plus étranges. Il voit le prophète (Psl) lui dire que Dieu était satisfait
de son pèlerinage puis il le charge d’une mission. «  Dès que tu reviens
dans ton pays, tu iras voir Sofiane M. et tu lui diras que le prophète
(Psl) te salue
 » lui dit le prophète (Psl). Salah était bien sûr très
heureux de ce rêve mais il n’y prêta pas plus d’attention que cela.

A son retour à l’aéroport d’Alger où il
habitait, Salah était accueilli par une foule très nombreuse, sa famille, ses
amis mais aussi ses voisins. Il était en effet très apprécié par les siens et
par tous ceux qui le côtoyaient de près ou de loin. Tout le monde voulait
l’entendre parler de ce voyage spirituel et de cette expérience de pardon de la
part du Tout Miséricordieux.

Quelques jours après, Salah organise un
grand repas auquel il invita tout le monde. Il profita de cette occasion pour
distribuer les nombreux cadeaux qu’il a ramené de Médine et de la Mecque.

Deux semaines se sont déjà écoulées
depuis son retour à Alger. Salah n’arrête pas de penser au rêve qu’il avait
fait à la Mecque et à la mission que lui avait confié le prophète (Psl). Il
alla consulter un imam qu’il connaissait bien et en lequel, il avait beaucoup
confiance.

« Tu n’as rien à perdre. Va voir
cette personne et raconte lui ton histoire
 » lui dit l’imam.

Après quelques jours d’hésitations,
Salah décide enfin d’aller voir Sofiane M. Il se rend à Bab El Oued ou il est
sensé habiter. Il arrive au milieu d’un quartier populaire où les enfants ont
l’habitude de jouer au football dans la rue. Vêtu d’une grande gandoura blanche
et d’un chèche (écharpe), Salah demande à un jeune garçon : « Dis
moi mon enfant, connais-tu un certain Sofiane M., il doit habiter dans ce
quartier ».
Visiblement gêné, le jeune lui dit : « vous êtes sûr
que vous cherchez cette personne ». « Absolument »
réponds Salah.

« Alors, il doit être dans le bar
au fond de la rue »,
dis l’enfant.

Prenant son courage à deux mains, Salah
se dirige vers le bar et fait appeler Sofiane. Après quelques minutes, Sofiane
sortit du bar. Il était à moitié soul. Il était à sa septième bouteille de
bière.

« Vous êtes Sofiane M. »
lui dit Salah.

« Oui monsieur ? Et vous
êtes ?
 » répond Sofiane.

« Je suis venu vous dire que le
prophète (Psl) vous salue, il vous passe le « Salam »
 » dit 
Salah.

Sofiane sourit et s’apprête à regagner
le bar.

« Je sui sérieux » dit 
Salah. « J’ai accompli le pèlerinage à la Mecque cette année. Et
après la station au mont de ‘Arafat, j’ai vu en rêve le prophète (Psl) qui m’a
chargé de cette mission
 ».

« Avec tous le respect que je vous
dois, vous devez vous tromper
 » dit Sofiane.

« Je ne pense pas que le
prophète (Psl) puisse saluer une personne comme moi
 ».

« Pourquoi vous dites cela »
rétorque Salah.

Les larmes aux yeux, Sofiane se
confie : «  Je passe le plus clair de mes nuits dans ce bar. Ma vie est
devenue un cauchemar depuis que j’ai commencé à boire. J’ai 5 enfants que je
vois très rarement. J’ai tellement honte de moi, de ce que je suis que je ne
veux pas qu’ils me voient dans cet état. C’est pourquoi je rentre très tard le
soir chez moi. Je n’ai jamais fait la prière de ma vie mais je n’ai jamais
cessé d’implorer le pardon de Dieu. Je Lui ai souvent demandé de m’aider à m’en
sortir mais je ne vois rien venir. Pourquoi Dieu ne m’aime t-Il pas ?
Pourquoi Il ne m’aime pas ? ». Il
 tombe dans les bras de Salah et
éclate en sanglot. 

Très touché parce qu’il vient
d’entendre, les larmes aux yeux, Salah lui dit : « Tu ne peux pas
imaginer combien Dieu t’aime. Que tu sois conscient du mal que tu fais à
toi-même et à ta famille, c’est très important. Et si le prophète (Psl)
m’envoie vers toi aujourd’hui, c’est bien pour t’aider. Tu fais sûrement du
bien autour de toi, mon fils
 ».

« Pas que je sache. Ma vie se
résume à ce que je t’ai raconté. Je viens tous les jours ici dans ce bar pour
boire et oublier
 », réponds Sofiane.

« Réfléchis bien »,
insiste Salah.

« J’ai peur que ce que vous avez
vu ne soit qu’un amas de rêves sans signification
 » dit Sofiane en
regagnant le bar.

Très déçu, Salah s’apprêtait à partir
quand Sofiane sortit du bar, l’appelle et lui dit : « je vais
vous raconter une histoire dont je suis particulièrement fier et que je n’ai
raconté à personne
 ».

Comme la plupart des musulmans, j’ai
acheté à mes enfants un mouton pour le sacrifier le jour de la fête de l’Aïd Al
Adha pour célébrer la tradition de notre père Ibrâhim (Psl). Comme d’habitude,
mes enfants étaient ravis et passaient leurs journées avec le mouton. Le jour de
l’Aïd, vers 10h du matin, mes enfants et moi avions préparé le mouton pour le
tuer. Comme il n’était pas bien attaché, le mouton a réussi à s’enfuir. Il est
sorti de la maison et allé se refugier chez notre voisine Bahdja, une veuve,
mère de 4 enfants. Son mari est mort il y a quelques années et depuis, elle
avait beaucoup de mal à subvenir aux besoins de ses enfants. Lorsqu’ils voient
le mouton, Samir, Yousef, Kawthar et Myriam explosent de joie.

« Maman, maman, c’est notre mouton.
Dieu nous l’a envoyé
 » disaient ils fièrement à Bahdja. « Non mes
enfants. C’est le mouton de notre voisin Sofiane. Il faut le lui rendre 
 »
leur répondit-elle. Elle attrape le mouton, le prends par les cornes et le
traine vers la sortie devant les pleurs de ses enfants.

J’ai assisté à toute la scène. J’étais
vraiment ému devant ces orphelins. C’est alors que j’ai dit à leur maman. « Dieu
leur a envoyé ce mouton. Et je vais le sacrifier ici pour eux et avec eux
 ».

Au bout de 2h, j’avais fini tout le
travail. Je suis revenu chez moi. J’ai pris mes enfants et nous sommes allés
passer l’Aïd avec mes parents.

 Salah n’arrivait pas à retenir ses
larmes. « Mon fils » lui dit il. « Tu ne peux pas
imaginer combien Dieu T’aime
. Tu as fais une action qui va surement
changer le cours de ta vie. C’est pour cette raison que Dieu m’envoie vers toi.
Ne rate pas cette occasion pour te réfugier auprès de Lui. Tu sais ce qui te
reste à faire »
.

Avant de le quitter, Salah lui donne un
petit paquet. "Un souvenir de ma rencontre intime avec Dieu
lui dit-il. Sofiane ouvre le paquet dans lequel il y avait une gandoura
blanche, un tapis de prière, un chapelet et un petit mot, une parole du
prophète (Psl) qu’il découvre et qui a fait vibrer son cœur : « Certainement, 
Je suis conforme à la bonne idée que se fait de Moi Mon serviteur. Je
suis avec lui à chaque fois qu’il Me mentionne. S’il M’évoque en lui-même, Je
l’évoquerai en Moi-même. S’il M’évoque en public, Je l’évoquerai devant un
public meilleur encore. S’il s’approche de Moi d’un empan, Je Me rapproche de
lui d’une coudée. S’il s’approche de Moi d’une coudée, Je Me rapproche de lui
d’une brasse. S’il vient à Moi à petits pas, Je M’avancerai à toute
vitesse"
(hadith divin rapporté par Bukhârî et Muslim).

Deux années après cette rencontre avec Salah, Sofiane était parmi les
premiers pèlerins à arriver sur les collines de ’Arafat à la recherche de ce
rendez-vous intime avec Dieu.

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Commentaires

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0 points

benedictions soient sur sofiane et salah

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Salam,
Merci pour ce témoignage intense. J’ai les larmes aux yeux. La Miséricorde d’Allah est plus vaste que tout. Ne l’oublions pas et ne condamnons personne a priori. En parlant de Bab El Oued, un souvenir d’enfance me revient. Quelqu’un de ce quartier était toute l’année saoul mais arrivé le mois de Ramadhan non seulement il était sobre (vous me direz classique, les bars sont fermés à cette période de l’année) mais je voyais dans ses yeux une lueur comme quoi il avait encore du Imane et croyait réellement en ce mois.
Best Salam

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Magnifique, extrordinaire, profondément émouvant...GLOIRE AU TOUT PUISSANT...QU’IL NOUS ACCORDE LA GUIDANCE...je salue mes soeurs et mes fréres en Islam.ALLAH OU AKBAR

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salem aleykoum,

barakallahou fik khouya Azzedine !

"Désobéissance engendrant humilité et indigence vaut mieux qu’obéissance inspirant fierté et orgueil."

Hikam de Ibn ’Atta Allah (radhi Allah ’anhou)

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Extraordinaire. Comment ne peut-on pas avoir les larmes aux yeux quand on lit ceci ! J’imagine tellement pleins de cas similaires que l’on voudrait aider. On ne devrait pas hésiter car Allah est avec nous.

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Future convertie , voila un récit qui me conforte dans mon choix de rejoindre la grande famille des musulmans du monde , je suis émue , il ne faut pas désespérer de l’homme .

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Salam à tous,
Un grand merci à Oumma d’avoir publié ce magnifique article et témoignage que nous aimerons tant avoir. Barak allahou fik frère Azzedine. Qu’Allah nous accorde benediction et misericorde à tous. Merci.

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Salam Ahlikoum,

Merci Mr Gaci de nous faire partager cette leçon d’humilité. Allah y jèzik... Allah kader halla koulli chayin kadir, Mach’Allah !....

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Le Droit et Le Pouvoir !!!

Ce Poème est Dédicassé à toute Personne qui n’a pas espoir dans ce Monde !!!
et l’espoir fait vivre !!!

Allez suis ta route, et surtout ne regardes pas en arrière,Suis ton intuition et ton coeur ils te permettront d’avancer.Tu y trouveras des obstacles tout au long, tu trébucheras,Tu tomberas, mais relèves-toi, et surtout ne regardes pas en arrière.Tu dois te construire une base solide, tu te tireras d’affaire,Ne fais rien dans la colère, tu retomberais à nouveau.Et pendant ton parcours fais-toi des amis,Et chaque jour deviendra, extraordinaire, puisque cet ami te tiendra la main…T’ouvrira son coeur.Si tu lâches prise reprends courage, mais surtout ne regardes pas en arrière,Le chemin que tu laisses derrière toi est sûrement parsemé de chagrins et de désespoir.Devant toi se trouve le soleil, le bonheur, mais surtout la vie,Chaque pierre que tu auras contourné dans ce chemin,Deviendra une magnifique fleur, qui s’épanouiera sur le bord de la route,Et dégagera le parfum de la fraternité et la douceur humaine.Sois tolérant et compréhensif, tu ne perdras pas l’équilibre,Acceptes-toi tel que tu es, ne te sous-estimes pas…Aimes toi…Un pas de plus, suis ta route mais surtout ne regardes pas en arrière..Essuie tes larmes, fais chanter ton coeur, souris à la vie…Ta rancoeur disparaîtra et ton esprit s’apaisera,Reprends courage , mais surtout poursuis ta route.Ne te retournes pas et dis-toi que pour toi et pour le monde entier ces moments difficiles, et inévitables restent derrière que cette route devient le chemin du bonheur.Que tu sèmeras à ton tour…Regardes ces magnifiques rayons de soleil,Ils sont pour toi….poursuis ta route…

Mes amitiés !!!!

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et je conclue en vous laissant ce message divin :

قال تعالى :وَلاَ تَهِنُوا وَلاَ تَحْزَنُوا وَأَنتُمُ الأَعْلَوْنَ إِن كُنتُم مُّؤْمِنِينَ

(139)

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ce temoignage reflete la richesse culturel dans la societe musulmane a bab el oued se quartier populaire d’alger se genre d’histoire et courant on n’appelle cela chez nous erradjla
qui veut dire etre un homme plein de bonté erradla c’est l’air pure que l’on respire erradjla c’est ne pas donner de l’importance au plaisir de se bas monde les richesses de se bas monde on les talonne a la madjer parce que dans nos coeur il y’a un tresor c’est la lumiere de mohamed qssl et comme le cite cheikh guerrouabi (koul nour man nour el hachemi akmal)oual faha yafham
la preuve meme saoul le prophete nous saluent c’est notre aieul djadna

et merçi azzedine au faite c’est dans quel bar sofiane avait l’ahabitude de boire la grande brasserie ?lol

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Salamo alaykoum, il faut cesser de raconter des histoires à dormir debout. Les musulmans doivent sortir de la contemplation,cesser de rêver et produire une pensée en phase avec leur environnement.

M. Azzedine, les rêves ne sont pas des réalités, ce ne sont que des annonciatrices, et on ne peut se baser ou déduire des règles juridiques à partir d’un rêve. Cessez de rêver, la spiritualité ne se vit pas et s’épanouit pas à force de raconter des rêves. Votre histoire, fabriquée de toute pièce, participe à endormir davantage les musulmans et non à les éveiller.

Cela m’étonne de Oumma.com de publier ce genre d’article "bisous-nourse".

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AL hamdou lil lahi. Ce texte est surement un témoingnage car un croyant n’invente pas des histoires sur le Prophète(saw) ; cela nous montre que la miséricorde divine s’étend à là où on ne soupçonne pas. En méditant sur l’acte qui a valu cette grâce à Sofiane je me demande : est que nous qui nous acquitons régulièrement de nos devoirs religieux avons un jour posé un acte ayant la même portée que celui de Sofiane ? Sommes nous capables de nous oublier au bénéfice d’autrui ? Je crois ce n’est pas trop tard et c’est en cela que ce témoingnage est utile.
Q’ALLAH nous guide vers ce qu’il aime et agrée.
Ma’salam

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Monsieur Salim,
« ..Les musulmans doivent sortir de la contemplation… » : Je trouve plutôt que les musulmans manquent de contemplation, tu en es le premier exemple.
La spiritualité est d’abord une contemplation, notre prophète et le premier exemple, ne se retirait –il pas dans la grotte Hirâ pour la contemplation et la méditation ?
« ..endormir davantage les musulmans et non à les éveiller.. » : Les éveiller pour faire quoi ? Prendre des armes ? Partir en conquête ?
Désolé monsieur « Salim », ma spiritualité je la vie d’abord en contemplation. Je ne me considère pas comme un soldat faisant parti d’une armée qui doit se mettre en marche et obéir sans se poser de question.
Rêver est un don de dieu. Contempler est un don de dieu. Ce que dieu nous a donné, tu ne peux pas nous l’enlever.
La contemplation apporte l’apaisement. L’apaisement peut te mener à la tolérance.
Avec tolérance ton cœur s’ouvrira aux idées des autres et -rêvons un peu- peut être un jour tu accepteras de rêver, voir même de contempler !

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Salamo alaykoum Allal, que Dieu vous apporte la paix. A vrai dire, vous n’avez rien compris. Dans mon commentaire, je n’ai aucunement évoquer le port d’armes, mais j’ai dit et je le répète : Nous musulmans d’Europe et de France particulièrement, nous avons besoin de produire une pensée, un projet de société, à la lumière de notre spiritualité et en phase avec notre contexte.
Il y a une grande différence entre méditation et contemplation. Au font, vous ne pouvez pas articulé votre article ou votre conférence ou votre exhortation sur un rêve. Les rêves en islam si vous ne le savez pas :
"الرؤيا لا تُبْنَى عليها الأَحْكام"

Que vous donne l’occasion de goûter à la vraie spiritualité, et au cheminement spirituel du Prophète (Paix et salut de Dieu sur lui).

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Mea culpa monsieur Salim :
Effectivement j’ai mal compris.
Il est difficile d’exprimer toute sa pensée en quelques lignes.
J’ai manqué de mesure dans ma réaction.
D’autant plus que je ne suis pas non plus un fan du simplisme et du « bisou-noursisme :-) ».
On peu s’accorder au moins sur un point : Nous pouvons faire plusieurs lectures pour un même texte. Mais une histoire reste une histoire, il ne faut pas en tirer une loi.
Ma raison me dit : Rejette cette histoire, la succession d’événements est assez peu probable.
Ma foi me souffle : Prend ce qu’il y a de bon dans chaque histoire mais n’en fais pas une loi.
"Crede ut intelligas, intellige ut credas".
L’essentiel est que l’auteur du texte, vous et moi ayons la liberté de nous exprimer librement.
Cordialement.

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Salam Ahlikoum,ces un très bon témoignage qui donne de espoir.Je penses qu’il devrai avoir plus de témoingnage dans ce sens. .Q’ALLAH nous guide vers ce qu’il aime et agrée.