Vendredi 10 février 2012

Le problème du calendrier islamique et la solution Kepler (partie 2/2)

Vers une résolution du problème du calendrier islamique

Dans la première partie de cet article, nous avons noté que l’observation du croissant qui était érigée en condition sine qua non pour l’annonce du début des mois musulmans (du moins les mois sacrés) avait conduit les chercheurs à proposer des solutions de plus en plus compliquées menant tout droit à une impasse.

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Dans la première partie de cet article, nous avons noté que l’observation
du croissant qui était érigée en condition sine qua non pour l’annonce du début
des mois musulmans (du moins les mois sacrés) avait conduit les chercheurs à
proposer des solutions de plus en plus compliquées menant tout droit à une
impasse. Ces solutions consistaient à introduire des technologies et des systèmes
d’analyse et de communication (en temps réel) complètement démesurés. Cette impasse
a démontré que tous ces systèmes ainsi que ces solutions empêchaient l’établissement
à l’avance d’un calendrier qui serait véritablement fonctionnel dans nos vies aussi
bien « civiles » que « religieuses ». Nous en avons donc
conclu qu’une solution « à la Kepler » s’imposait.

La solution « à la Kepler » n’est autre que l’établissement par le calcul d’un calendrier crédible et
cohérent en harmonie avec la visibilité du croissant, et non un calendrier
qui serait régulièrement contredit par l’observation du croissant.

Avant de présenter une telle solution, il convient d’aborder
deux questions :

a) Les calendriers musulmans proposés dans le passé

b) L’évolution, voire la convergence, des calendriers
proposés ces dernières années qui prennent en compte les plus précis des
critères de prédiction de visibilité du croissant.

Les calendriers musulmans passés et modernes

Un des calendriers musulmans les plus utilisés dans le
passé est le calendrier « arithmétique ». Il fut très probablement
proposé par le grand astronome musulman Al-Battani (850-929) et utilisé depuis
la fin du dixième siècle jusqu’aux années 1980. Il est dénommé
« arithmétique » car il se base sur une règle de calcul
simple :

  • Les mois sont alternés entre 29
    et 30 jours.
  • Un jour est rajouté au douzième
    mois de l’année, qui contient alors 355 jours, dans les cas
    « bissextiles » afin de conserver une concordance approximative
    avec l’apparition du croissant à chaque début de mois.
  • Les années bissextiles sont déterminées
    à l’aide de la règle suivante : on divise le chiffre de l’année (par
    exemple 1428) par 30, l’année est bissextile si le reste de la division
    est 2, 5, 7, 10, 13, 16, 18, 21, 24, 26, ou 29.

Par ce calcul, le nombre moyen de
jours par mois (sur une période de 30 jours) est de 29.53, exactement le
nombre moyen observé pour la lune, bien que ce chiffre fluctue entre 29.27 et
29.83 en raison de l’ellipticité et de l’inclinaison de l’orbite de la lune.
Ce calendrier arithmétique ne correspondait à l’apparition du nouveau
croissant que dans les cas « moyens », si bien qu’il ne fut utilisé en
pratique qu’à des fins « civiles ».

Les années 80 et 90 ont été caractérisées par une meilleure
compréhension du problème de la visibilité du croissant, ce qui a permis à
certains astronomes musulmans (Ilyas en Malaisie, Meziane et Guessoum en Algérie)
de proposer des modèles de calendriers basés sur des critères de visibilité. Un
problème majeur demeurait tout de même : la probabilité de visibilité du
croissant variait énormément d’un pays à un autre, ou du moins d’une région à
une autre, si bien que tout calendrier « unifié » se trouvait contredit
par l’observation dans tel ou tel endroit du globe. Précisons également, qu’il
y a encore 15 ou 20 ans, les prédictions de visibilité étaient entachées de
larges « zones d’incertitudes ».

Les calendriers proposés durant les années 1980 et 1990
étaient donc régionaux ou « zonaux ». Ainsi, les astronomes El-Atbi,
Meziane et Guessoum, ont proposé (en 1993 et en 1997) un calendrier
quadri-zonal (le monde était divisé en 4 zones longitudinales), où les débuts
de mois étaient toujours unifiés dans une zone donnée mais pouvait différer
d’une zone à une autre, mais avec des critères précis, si bien que les différences
ne dépassaient jamais 1 jour et s’accordaient au maximum avec la visibilité du
croissant dans chaque zone.

En 2001, Mohammad Odeh proposa un calendrier similaire où il
réduisit le nombre de zones à 3.

Les tentatives d’établissement de calendriers musulmans unifiés

Une autre approche commença à se dessiner auprès d’autres
astronomes : la tentative d’établissement d’un calendrier islamique
« unifié » sur la base d’une règle simple.

En 1997, McNaughton proposa la formule suivante : le
mois musulman, qui traditionnellement commence au coucher du soleil et non pas
à minuit comme c’est le cas pour les mois solaires (internationaux), est
décrété le soir si la conjonction (le passage de la Lune à travers le plan Terre-Soleil, c’est-à-dire le début d’une nouvelle orbite) se produit
durant ce jour-là, à savoir depuis le coucher de soleil précèdent.

Un examen rapide de cette proposition montre cependant que dans
sa formulation, ce calendrier « universel » n’est nullement
unifié : le moment du coucher du soleil n’étant pas le même partout, la
conjonction se produit avant ou après le coucher du soleil en des endroits différents,
le mois ne débutera pas partout le même jour ! Sans compter que selon le délai
qui se produira entre la conjonction et le coucher du soleil, le nouveau
croissant ne sera pas forcément visible (un minimum d’environ 15 heures est nécessaire
pour l’observation à l’œil nu). Ce calendrier sera donc souvent en désaccord
avec les observations.

Durant cette période, et surtout dernièrement, un calendrier
a pris une importance particulière, non pas en raison de la solution qu’il
apportait, ou du progrès qu’il pouvait représenter dans la problématique du
calendrier et de la détermination des mois sacrés, mais tout simplement parce
qu’il émanait d’Arabie Saoudite. Le calendrier d’Umm al-Qura (un des noms
traditionnels de La Mecque) est passé par 4 phases, caractérisées chacune par
une règle différente :

  • De 1950 à 1972 : le mois
    commence (le jour suivant) si le croissant au soir du 29ème jour d’un mois donné est au-dessus de
    l’horizon à plus de 9 degrés.
  • De 1973 à 1998 : le mois
    commence le jour suivant si la conjonction se produit avant minuit GMT.
  • De 1998 à 2002 : le mois
    commence si la lune se couche après le soleil, sans condition sur la
    conjonction.
  • Depuis 2003 : le mois
    commence si la lune se couche après le soleil, et si la conjonction s’est
    produite (même 1 minute avant).

Dans la plupart des cas, surtout dans les trois dernières
phases de formulation de ce calendrier, les débuts de mois s’accordaient très
mal avec l’observation du nouveau croissant, qu’il soit déterminé par
observation ou par le calcul. Comme le précise le chercheur Harry R. van
Gent : « Strictement parlant, le calendrier Umm al-Qura est à des
fins civiles uniquement. Ses constructeurs sont bien conscients du fait que
l’observation du nouveau croissant peut se produire jusqu’à deux jours après la
date déterminée par ce calendrier » title=""> style=';'>[1].

Un des développements les plus
importants au sujet du calendrier musulman a vu le jour au Maroc en 2004 et aux
Etats-Unis en 2006. Au Maroc, Jamal Eddine Abderrazik a publié un livre
intitulé « Calendrier Lunaire Islamique Unifié » name="_ednref2" title=""> class=MsoEndnoteReference>[2]
dans lequel il proposait un calendrier musulman universel sur la base de la règle
suivante : « Le mois commence (partout) le jour suivant si la
conjonction se produit avant midi GMT ; le début du mois est reporté au
jour d’après si la conjonction se produit après midi ».

Abderrazik stipule qu’il
faut accepter le principe de « transfert de visibilité », à savoir
accepter de débuter le mois partout dans le monde si le croissant est observé
à n’importe quel endroit du globe un soir donné. Il ajoute que si ce principe
est accepté, ce calendrier s’accorde alors avec les observations du
croissant dans 92 % des cas.

En Août 2006, ISNA (Islamic Society of North America),
l’organisation islamique la plus importante d’Amérique du Nord, a déclaré après
étude et consultation, que son Conseil de Fiqh (jurisprudence islamique) avait
conclu que les solutions « anciennes » n’étaient plus acceptables et
qu’il convenait d’ adopter le principe et l’approche du calendrier établi bien
à l’avance (autrement dit adopter la solution que nous avons dénommé « à la Kepler »). Il s’est avéré que la règle adoptée par l’ ISNA pour la construction du
calendrier, règle présentée par Khalid Shaukat, n’était autre que celle
proposée – indépendamment – par Jamal Eddine Abderrazik deux ans auparavant.

Cette constatation a été effectuée lors d’une « réunion
d’experts » organisée à Rabat par l’ISESCO (l’Organisation Islamique pour
l’Éducation, les Sciences et la Culture) en Novembre 2006 avec la présence de
tous ces acteurs.

Tout cela est certes intéressant, il faut cependant s’assurer
que les mois déterminés par ce calendrier concorderont avec les observations
des nouveaux croissants. Et c’est ici malheureusement que l’on paie le prix de
cette « belle » unification. En effet, dans une étude name="_ednref3" title=""> class=MsoEndnoteReference>[3]
réalisée sur la période 2006-2010 (c’est-à-dire sur 60 mois), nous avons démontré
que ce calendrier Est convenait pour le continent américain, en revanche pour
le « monde musulman (traditionnel) » (Asie-Afrique-Europe), les mois
débutaient, alors que le croissant n’était visible nulle part. Il y avait en
effet 32 % de cas d’impossibilité, 10 % de cas « difficiles »
(visibilité peu probable) et 58 % d’accord entre le calendrier et les
observations.

C’est ce qui nous a incité à proposer
un calendrier bi-zonal, où le continent américain était distinct du
« monde ancien » (y compris l’Australie), où la règle de
construction du calendrier était modifiée ainsi : « Le nouveau mois
commence dans les deux zones si la conjonction se produit avant l’aube à La Mecque. Le nouveau mois commence dans la zone américaine pour être reporté dans la zone
« Est » si la conjonction se produit entre l’aube de La Mecque et midi GMT. ».
Nous avons alors démontré que l’étude des 60 mois de la période
2006-2010 était à hauteur de 73 % en accord total avec les observations, 25
% de cas « difficiles » et moins de 2 % de cas d’impossibilité, c’est-à-dire
où le mois est décrété selon le calendrier, mais le croissant n’est pas
visible.

Conclusions

Ainsi que nous venons de le démontrer,
nous parvenons (presque) maintenant à établir un calendrier musulman, qui
est non seulement d’une grande simplicité, mais tout à fait cohérent et en
harmonie avec la visibilité du croissant lunaire dans une région donnée du
monde.

Nous pouvons donc pratiquement
nous défaire de la pratique d’observation et de témoignage par une personne ou
un groupe durant « la nuit du doute ». Nous remplaçons ainsi toutes
ces « solutions » incroyablement compliquées proposées de nos jours,
tels les télescopes, les webcams, les appareils photos à bord d’avions et les
imageurs à bord de satellite. En bannissant toutes ces approches complexes, nous
rétablissons une caractéristique fondamentale de toute société « civilisée »
qui est celle d’avoir la capacité de planifier ses activités à l’avance.

Mais pour effectuer ce
« changement de vitesse », je dirai même ce décollage, il nous faut
aussi bien abandonner l’obsession de l’observation « la veille » du
mois sacré (la « nuit du doute ») que l’observation tout court. Il
est fondamental d’intégrer que Dieu nous a offert la lune et le soleil, en vue
de nous faciliter la vie et non pour la rendre compliquée, provoquant ainsi
la discorde entre les pays et les peuples, ( rappelons seulement que de nos
jours les mois sacrés sont déclarés au moins 3 jours dans les pays musulman…).
Nous notons toutefois avec une grande satisfaction qu’une prise de conscience a
commencé dans se sens. Beaucoup de musulmans, notamment parmi certains
astronomes et fouqahas, se rejoignent sur le fait qu’il convient d’abandonner
l’observation visuelle au profit du calcul de prédiction de visibilité.

Ce dernier, s’il n’est pas
fiable à 100 % (il ne le sera jamais et aucune prédiction de nature
scientifique sur un quelconque problème ne le sera jamais), est désormais crédible,
surtout sur de grandes zones. Ce qui va dans le sens du progrès préconisé par
l’Islam tout en étant en harmonie avec la solution adoptée depuis très
longtemps pour les horaires de prière.

Enfin notons la convergence graduelle des systèmes de
calendriers islamiques vers la quasi-unification. La proposition que nous
venons de présenter ne constitue pas l’ultime solution au problème posé,
mais elle s’en approche en étant une synthèse des propositions effectuées
jusqu’à présent.



name="_edn1" title=""> style=''> style=';'>[1] lang=EN-US style=''> Harry R. van Gent, « The Umm al-Qura Calendar of Saudi Arabia style=''> »,
style='color:windowtext'>http://www.phys.uu.nl/ vgent/islam/ummalqura.htm

name="_edn2" title="">[2] style=''> Jamal Eddine Abderrazik, « Calendrier Lunaire
Islamique Unifié », Editions Marsam, Rabat, 2004.

name="_edn3" title="">[3] style=''> Nidhal Guessoum, « Progrès dans la solution du
problème du calendrier islamique », 1ere Conférence d’Astronomie des
Emirats « Applications of Astronomical Calculations », Abu Dhabi,
Décembre 2006

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Commentaires

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Assalamu ’Alaykum

Je suis un fervent défenseur/utilsateur des calculs en astronomie de position mais je dois avouer que toutes ces approches de prédictions aussi louables soient-elles ont à mon sens un léger défaut : un écart de deux minutes sur l’heure de la conjonction et le début du mois lunaire se trouve décalé ou avancé d’un jour ! 2 petites minutes d’écart dans l’heure de la conjonction ou l’heure du Fajr à La Mecque (Lequel d’ailleurs ? Astronomique, nautique, zodiacal, islamique, 90 minutes que sais-je ?, Là aussi il faut se mettre d’accord et relire le travail de Miftahi et de Khalid Shaukat !)... 2 petites minutes d’écart disais-je et l’on pourra jeûner tous le même jour dans les deux zones ou pas !

J’attends toujours une solution plus cohérente mais si je n’ai pas de réponse toute faite. Et je suis conscient qu’instaurer une troisième zone de doute ne ferait qu’aggraver le problème et nous faire revenir à la case départ !

Abou Anass aaATenseignantDOTcom

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Assalamu ’Alaykum

Je crois qu’on peut légitimement ajouter une condition supplémentaire au critère Guessoum/Odeh pour éviter que les 2 minutes que j’évoquais plus haut ne nous fassent décaler le début du mois d’un jour. La condition supplémentaire que je propose est de vérifier qu’à la Mecque, le soleil se couche bien avant la lune (moonlag positif) pour décreter le lendemain comme début du mois dans les 2 zones (si conjonction avant l’aube de la Mecque bien sûr).

ABOU ANASS

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Les propositions préconisées par Nidahl Guessoum sont efficaces et doivent être en mesure d’être intégrées au plus niveau des autoriés religieuses et en finir avec l’amateurisme.

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Il existe une variation du calendrier musulman, connue sous le nom de calendrier musulman tabulaire ou (erronément) calendrier fatimide, dans laquelle la longueur des mois est déterminée par des règles de calcul et non par observation ou calcul astronomique. L’année commune de ce calendrier comporte 354 ou 355 jours, répartis en 12 mois de 30 et 29 jours alternativement, dont seul le douzième (Joumada al Oula) compte un nombre variable de jours (29 ou 30). Sont dites communes les années où ce mois compte 29 jours, et où l’année compte 354 jours. Sont dites abondantes les années où ce mois compte 30 jours, et où l’année compte 355 jours.

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La question qui se pose d’elle-même, est la suivante : quand le Prophète prescrit d’observer la lune pour déterminer le début et la fin du mois du Ramadhan, est-ce une prescription temporelle qui s’adresse à de « vulgaires » bédouins,[2] ou bien a-t-il posé les fondements d’une règle scientifique et astronomique immuable ? C’est cette question à laquelle Sheïkh el Islam ibn Taïmiya se propose de répondre à travers une longue analyse [voir : Majmû’ el Fatâwa (25/146-183)] :

Nul doute que certains rites à l’image du Ramadhan sont liés à la nouvelle lune. Cependant, la seule façon de la déterminer, c’est par la vue comme en conviennent tant les preuves textuelles que rationnelles.

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Comme j’ai envie d’aprofondir ma culture général je profitée qu’il y ai des musulman sur ce forum pour posé quelsue question.

Le calendrier musulman est basé sur les phase de la lune, j’aimerai savoir, il y a combien de semaine dans un mois musulman et combien de mois dans une année ?

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Excellent texte du frère Nidahl Guessoum.
La science existe parce que les scientifiques ont compris que l’univers opère de manière ordonnée en fonction de certaines lois, les lois de la physique ( de la gravité et de la dynamique ), les lois de la chimie et les lois de la biologie.
Si l’univers n’obéissait pas à ces règles ( ou lois ), il cesserait de fonctionner et plongerait dans le chaos.

Examinons quelques exemples qui nous montrent comment agissent ces lois.
La gravité maintient les planètes en orbite. Sans les forces gravitationnelles, le système solaire n’existerait pas. Les étoiles et les planètes traverseraient l’espace à toute vitesse, dans un désordre sans parallèle. Les forces gravitationnelles permettent que la distance entre la terre et le soleil soit favorable au développement de la vie sur cette planète.
Si ces forces étaient plus grandes ou, au contraire, plus faibles, les étoiles ( comme notre soleil ) ne fourniraient pas assez de chaleur ou en émettraient trop, à tel point que certains éléments chimiques essentiels à la vie ne pourraient pas être produits. Nos corps existent parce que les constituants chimiques ne sont combinés que d’une certaine façon. Si les réactions chimiques ne se produisaient pas chaque fois de la même manière ( d’après des lois ), nous cesserions d’exister en tant qu’êtres humains. La vie cesserait !

Abraham Lincoln a fait un jour cette réflexion : J’arrive à comprendre qu’un homme puisse observer la terre et se déclarer athée, mais je ne peux pas concevoir qu’il observe les cieux et dise qu’il n’y a point de Dieu.

Des physiciens ont trouvé des éléments montrant que le cosmos a été fait sur mesure, pour que la vie et la connaissance deviennent possibles.
En l’occurrence, si les constantes de la nature, les valeurs invariables telles que la force de gravité, la charge de l’électron et la masse d’un proton étaient à peine différentes, les atomes ne tiendraient pas entre eux, les étoiles ne brûleraient pas, et la vie n’aurait jamais pu faire son apparition.

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Autre question temporelle que soulève le Ramadan est la durée du jeûne. Elle s’étend « de l’aube jusqu’au coucher du soleil ». Comment détermine-t-on l’aube ? Pas de panique. En Europe, par exemple, où la question se pose plus que jamais, « un calendrier précis avec les différents horaires est mis à la disposition des fidèles ». Cependant, pour ce qui est de la nuit du destin, cette nuit bénie pendant laquelle toutes les prières sont exaucées parce que « les anges descendent jusqu’au premier des sept cieux dont on croit à l’existence dans l’islam », pas question de s’appesantir sur ses lauriers. « La nuit qui précède chacun des dix derniers jours impairs du mois de ramadan est potentiellement une nuit du destin, ajoute l’imam. C’est pourquoi nous recommandons à tous nos fidèles de redoubler de ferveur et de ne pas se contenter d’une nuit en particulier pour en faire preuve. Pour beaucoup, celle qui va du 26e au 27e jour du mois. » Un conseil qui vaut son pesant d’or en ce mois de purification.

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OK pour votre méthode. Elle pourrait s’ajouter aux autres mais en aucune façon les remplacer. D’ailleurs elle n’est pas fiable à 100 %. Et puis, pourquoi vouloir tout planifier, tout maîtriser, tout prévoir, ça réduit considérablement les choses ... ça étouffe la vie même ... . Guetter l’apparition de la lune, l’arrivée de "Sayyidna Ramadhan", il y a là une tradition, un charme, une poésie que vos instruments glacés ne remplaceront jamais. Ceci m’amène à poser une question qui me paraît importante : LES SCIENCES PROFANES NE DEVRAIT-ELLES PAS SE CONTENTER DE SERVIR UNIQUEMENT LES PREOCCUPATIONS PROFANES ?
Saha F’Tourkoum.

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Nidhal Guessoum est astrophysicien de niveau mondial. Les propositions qu’ils exposent sont rationnelles et en conformité avec la religion musulmane. Je lui fait entièrement confiance. Merci vous Nidhal Guessoum.

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Nous etions au mesjid nour, et nous avons finis la priere de l ichaa, il y avais un debat entre freres au sujet de la nuit du doute. Le sujet : un homme pieux a vu le croissant en arabie saoudit alors que normalement il n y a pas lieux d etre.
j ai appeler un ami astrophysicien au cnrs et qui est aujourd hui a la retraite (Mr Jean Martin Meunier) et nous a donne un point de vue tres interessant :
L arabie saoudit a un grand desert, et il ce peut qu il y ai un jeux de reflexion de la lumiere entre le soleil la lune et le desert.
Depuis ce jours je ne prend pas le risque de dire a quelqun " tu halucine, mathematiquement c est pas possible de voir le croissant ce soir....."

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Salam

c’est quoi une science profane ?
En islam, quand l’intention et le dhikr sont pour Allah, une science est une science dans le chemin d’Allah. Ne tombons, pas dans l’imitation des communautés qui nous précédées, en séparant la création , de l’ordre d’Allah, car la création et l’ordre lui appartiennent.

il est d’ailleurs étonnant, que certains, courant soufis, ainsi que des courants se voulant pour la modernisation de l’islam, à coups de science humaines, coupées du référent transcendantal, proposent une présence de l’islam ,coupé du monde des relation humaine, culturelle, économique, politique(mou amalat), en dehors d’une morale stérile et paternaliste.

Salam

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bonjour,

je voudrais juste répondre à "Sabiha".
qquand vous dites "LES SCIENCES PROFANES NE DEVRAIT-ELLES PAS SE CONTENTER DE SERVIR UNIQUEMENT LES PREOCCUPATIONS PROFANES " on dirait un vieux d’un autre temps.
ma soeur, tu sais c’est la ramadan et c’est la temps pour ces discussion mais si je peux me permettre la coran dit" toute chose nous l’avons crée avec précision "HOUSBAN" " et il n’y a que dans les sciences profanes( pour ma part elles ne le sont pas) qu’on peut calculer. et moi en tant que susulman je sens blessé qu’à chaque ramadan, les uns jûenent un jour avant et les autres un jour après. le seul don avec lequel Dieu a différencié les hommes des ses autres créautres est exactement la science.
je prie Dieu pour qu’il accepte notre Jûene et je vous dis Saha ftorkoum

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Bonsoir,Le calendrier musulman compte sept jours par semaine et il y a 12 mois par année lunaire,comme pour le calendrier solaire.

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BON RAMADAN A TOUS !Le travail de M. Guessoum va sans contestation dans le sens de l’intérêt musulman.D’abord,il écarte une suspicion majeure comme celle qui pesait sur les choix de Bourguiba,nous imposant des définitions astronomiques qui ne concordent pas avec la tradition.Le problème de la visibilité du croissant est pourtant a priori simple et ,en faisant intervenir les moyens les plus modernes ,on a l’impression de vouloir casser une noix avec un marteau-pilon.Eh bien non !Cela illustre les difficultés que connaissent les physiciens pour mathématiser les phénomènes physiques.D’ailleurs,le problème qui se pose pour le mois lunaire se pose aussi pour les heures de prière.Les astronomes
calculent les lever et coucher du soleil par rapport au centre du disque solaire(apparent).Par conséquent,il faut recalculer par rapport au bord supérieur(ou inférieur) du disque solaire.C’est encore faisable.Mais,il faut aussi tenir compte de la réfraction atmosphérique,facteur souvent inaccessible même dans les ouvrages spécialisés.Il faut recourir alors à un intervalle de sécurité:disons 5 mn.Mais,pourquoi 5 plutôt que 10 ?On tombe alors dans l’arbitraire et on n’est plus dans l’exactitude scientifique.D’autre part,le Prophète(saaws) a classé la prière à temps comme la meilleure action que puisse accomplir un musulman.Or,le début du maghrib dure le temps "de traire une chèvre",toujours d’après le Prophète(saaws).Donc,en augmentant l’intervalle de sécurité,on risque de rater le temps de la prière.Il ne faut pas dramatiser,car,la communauté musulmane n’est pas sanctionnée en cas d’erreur d’oubli ou de contrainte.Par contre,quand l’application rigoureuse d’une règle religieuse implique des difficultés répétitives,on peut aller au plus simple.

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Calendrier = Choix personnel ou Ordre divin - Assed TLILI

Merci à Nidhal et à tout le monde

Le choix du calendrier ne doit pas être personnel en fonction de ce qui nous arrange (HAWA NAFS) même si ce qui nous arrange est une cause juste et légitime comme l’unification du calendrier Je crois qu’avant tout il faut observer les ordres d’ALLAH et la SOUNNA (Tradition) du prophète SALLALLAHOU 3ALAYHI WA SALLAM. 

Pour celà il ne faut pas abolir l’observation « la veille » du mois sacré (la « nuit du doute ») et l’observation tout court. Mais il faut prédire à 90% la visibilité du croissant (beaucoup de programmes sont très fiables : Ex MoonCalc) si on ajoute à celà que les pays qui ne voient pas peuvent suivre les autres tant que l’aube ne s’est pas levé on pourrait atteindre les 99% (chiffre non calculé mais avancé comme ça pour dire que peu de pays se décalent sur un autre jour mais jamais de décalage de deux jours) Dans ce cas il faut accepter ce décalage et obéïr à l’ordre d’ALLAH qui l’a voulu ainsi Il ne faut pas être obsédé par l’unification mais faire tout ce qui est possible pour l’obtenir le plus souvent possible On accepte bien les décalages des prières pourquoi ne pas accepter le décalage du jeun Tant qu’on est dans l’exemple des prières : on accepte volontiers de retarder l’ADHAN (appel à la prière) d’une ou deux minutes pour être sûr que l’heure est arrivé car si on fait la prière une minute avant il n’y a plus qu’à la recommencer car elle est BATILA (irrecevable). Pour le SIAM (jeun) c’est pareil si on commence sans avoir vu le croissant c’est 7ARAM (interdit) par contre même si on est sûr de la possibilité de le voir mais qu’il y a des nuages on a le droit de terminer le 30 ème jour cf HADITH : ATIMMOU THALATHIN de cette façon on peut éliminer les téléscopes, les satellites, les avions et même les jumelles et attendre que le croissant soit bien visible à l’oeil nu comme à l’époque du prophète SALLALLAHOU 3ALAYHI WA SALLAM. Maintenant on peut rajouter des caméras transmettant en direct la visibilité des pays chanceux aux pays malchanceux, si cette dernière arrive avant l’aube on peut commencer le mois en jeunant le RAMADHAN ou en rompant le jeun à CHAWAL et compter le 10 ème jour de DHOULHIJJA avant d’égorger le mouton (là aussi on a le droit de retarder au 2ème et au 3ème jour c’est à dire 11 et 12 DHOULHIJJA mais la veille 9 DHOULHIJJA c’est de la viande qu’on mange sans aucun AJR ni THAWAB (récompense divine) ne me rappelez pas le 7AJJ=HAJJ (pélérinage) où là c’est la catastrophe heureusement que c’est à l’échelle de 2 millions de musulmans et non d’un milliard et demi : là j’ai vu de mes propres yeux une centaine de musulmans revenir le lendemain pour la WAQFA à 3ARAFA).

Nidhal, calcules-moi le pourcentage d’unification de cette méthode comme tu as calculé pour la période 2006-2010 (c’est-à-dire sur 60 mois) où tu as trouvé 73% celà ne m’étonnerait pas que tu approches les 99%

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Pour essayer de répondre à "The black" et Ahmad, je dirai ceci : Le Sacré ECLAIRE le profane mais pas l’inverse. Ce sont les sciences profanes qui sont coupées des sciences sacrées et non l’inverse. Il y a une hiérarchie des connaissances et des savoirs et tout ce qui se trouve au delà de la raison discursive ne peut être exploré par les sciences profanes dans l’état où elles se trouvent actuellement. Mais la "remontée" n’est pas impossible. C’est ce que je crois.

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Pour trouver une solution « à la Kepler » à la problématique du calendrier islamique, il faut répondre à la question suivante :

« L’observation de la nouvelle lune pour déterminer le début du mois du ramadan relève-t-elle des obligations religieuses ou non ? »

Les obligations religieuses sont prescrites dans le Coran. Le Prophète a déclaré qu’il ne pouvait pas déclarer illicite ce que Dieu avait déclaré licite, ni déclarer licite ce que Dieu avait déclaré illicite. Sur cette base, le Coran est le texte de référence pour définir les obligations religieuses en rapport avec la question du début des mois.

Or, le Coran ne déclare nulle part que le musulman doit observer la nouvelle lune pour déterminer le début des mois. Par conséquent, ce n’est pas une obligation religieuse, mais une simple donnée culturelle, basée sur les traditions.

La seule obligation religieuse qui existe dans le Coran, en rapport avec cette question, c’est l’obligation pour le musulman de jeûner pendant le mois du ramadan.

Or, le mois du ramadan, comme tout mois lunaire, tel qu’il était connu en Arabie au 7è s. après J.C., pouvait avoir une durée de 29 j ou de 30 j. Un hadith du Prophète fait d’ailleurs référence à cela.

D’autre part, le nombre de mois dans l’année est de 12, qui se suivent selon l’ordre que nous connaissons.

Il faut rappeler, à cet égard, que dans l’Arabie pré-islamique, l’année lunaire était décomptée en 12 mois. Mais les Arabes avaient pris l’habitude, depuis l’an 412, de leur adjoindre un 13è mois mobile, (dont le concept avait été emprunté au calendrier israélite), dans le but de faire correspondre le mois du hajj à la saison d’automne. Ces ajustements ayant fait l’objet de grands abus, le Coran les a réprimés en fixant à douze le nombre de mois d’une année et en interdisant l’intercalation du 13è mois. (9) Mais il ne fournit aucune autre indication d’ordre méthodologique concernant la confection du calendrier lunaire, et ne fait aucune référence au calcul astronomique.

Sur la base des données précédentes, il me semble clair qu’il n’y a aucune obligation religieuse, sur la base du Coran, à observer la nouvelle lune pour déterminer le début du mois musulman, et qu’il est parfaitement licite pour les musulmans d’établir un calendrier basé sur le calcul astronomique pour suivre le passage du temps.

Le cadi Shakir a déjà conclu cela dans une étude célèbre qu’il a publiée en 1939. Le professeur Yusuf al-Qaradawi a déclaré en 2004 qu’il était d’accord avec le raisonnement et les conclusions du cadi Shakir sur ce point.

S’il est licite d’utiliser un calendrier astronomique, c’est cela, à mon avis, la solution « à la Kepler » de cette question. S’il est illicite d’utiliser le calendrier astronomique, il faut démontrer cela, et en particulier, expliquer en quoi Shakir et al-Qaradawi se trompent dans leur raisonnement et leurs conclusions. Nul théologien musulman ne l’a fait jusqu’ici.

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bonsoir ;
pour ma part Sabiha la sciences "profanes" comme tu les traite ne le sont pas.
les scinces fondamentales sont au delà de toute discussion philosophique ou théologique car il le Créateur a laissé dans des traces dans cet univers et la seule façon de les découvrir est sciences profanes.
et la où je ne suis d’accord est la fait ques ces sciences la ne sont pas incapables d’acceder à d’autres réalités( je ne pas vais loin,je veux dire, qu’à travers ces sciences en arrive à la limite de la raison humaine) a tu déjà ressentie cette plénitude qu’on éprouve lorsqu’on comprends un théorèmes de maths compliqué ou postulat de physique théorique.

reste que je suis d’accord à avec toi que la vie doit garder ce charme à travers une certaine incertitudes des choses et événements.

saha ftourkoum

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Salam a tous,

Merci pour les reactions interessantes de tous ; je suis content de constater l’interet et le serieux avec lesquels mon travail a ete accueilli.

Je voulais cependant insister sur un point important : le probleme pour moi — et c’est de cela que j’essaie de convaincre tout le monde — est un probleme d’etablissement de calendrier, pas de confirmation du debut de tel ou tel mois, qu’il soit "sacre" ou pas. C’etait le but de la premiere partie de mon article. On ne peut pas vivre sans planifier, sans calendrier. Il n’est pas raisonnable d’insister que l’on doit attendre la veille pour savoir si on travaille demain ou si on celebre une fete importante. De plus, insister sur l’observation c’est inviter a la discorde (temoignages positifs et negatifs) et a la division, au chaos social.

J’accepte — j’insiste meme — que le calendrier musulman soit base sur le croissant (pas la nouvelle lune). Mais je dis que nous avons aujourd’hui les moyens de construire des calendriers sur cette base (meme s’ils ne sont pas parfaits et necessiteront, tout comme le calendrier Gregorien, des rectifications de temps en temps, comme le 29 Fevrier). On saura alors a l’avance quand le nouveau croissant sera visible et donc quand le mois (tout mois) devra commencer.

Que Dieu nous guide.

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Le message ci dessous est de Assed 2007/9/23 D 12:00
Les noms qui sont à droite des messages sont décalés.
Je ne sais pas si le problème est général pour tout le monde.
Au fait il faut décaler les noms vers le bas pour qu’ils correspondent à leurs messages
Le message ci dessus est de Assed 2007/9/23 D 12:00

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je cherche la date du début du mois de ramadan 1980. Merci

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Réponse à la question de Jean Jahan :
Le premier jour de ramadan en 1980 correspond aux dates suivantes : lundi 1er ramadan 1400 = 14 juillet 1980

Un logiciel de conversion de dates se trouve à l’adresse suivante (entre autres) : http://www.oriold.unizh.ch/static/hegira.html

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bonsoir moi cest ibrahima kalil camara je suis ne le 14 juin 1990 et mon probleme est de savoir que cette date corespond a quel jour du calendrier lunnaire ou islamique .merci a bientot et je vous encourages pour tout ce que vous faites pour nous

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23 septembre 1972 correspond à quelle date du mois lunaire ou Islamic

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bonjour je veux savoir, le 12 novembre 1980 correspond à quelle date du mois lunaire musulman où islamique ? Merci et j’attends votre reponse !

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le cheikh akbar serigne Touba a défini une règle pour trouver le jour dela nuit du destin en fonction du jour de début du mois de ramadan. si c’est le dimanche le 1er jour, alors la nuit du destin est le 27 jour et si c’est lundi alors ce sera le 19 ème jour. cette règle est utlisé par les mourides. aites quelques recherches, vous aurez des surprises agréables bon jeûne à toutes et à tous 0022507120712 pour tout ce qui seront interessés. merci

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Comment peut-on parler de calendrier unifié alors que la moitié de l’humanité est dans la journée et que l’autre est dans la nuit. Il y a forcément des différences qui peuvent aller jusqu’à 23h d’écart.

Les gens qui prétendent construire un calendrier unifié raisonnent avec une Terre plate (ce qui est en contradiction flagrante avec la référence à Képler).

Tout comme il existe des fuseaux horaires, il faut accepter qu’il puisse y avoir des fuseaux de calendrier islamique.

Et ce n’est pas parce qu’on a une différence d’un jour (qui reste prévisible, je ne conteste pas le fait qu’on puisse construire le calendrier à l’avance, juste le fait qu’il soit global) qu’on ne peut pas travailler ensemble (des tas d’entreprises travaillent de par le monde dans des fuseaux horaire différent, voire des jours différents, comme le Japon et les États-Unis).

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Comment peut-on parler de calendrier unifié alors que la moitié de l’humanité est dans la journée et que l’autre est dans la nuit. Il y a forcément des différences qui peuvent aller jusqu’à 23h d’écart.

Les gens qui prétendent construire un calendrier unifié raisonnent avec une Terre plate (ce qui est en contradiction flagrante avec la référence à Képler).

Tout comme il existe des fuseaux horaires, il faut accepter qu’il puisse y avoir des fuseaux de calendrier islamique.

Et ce n’est pas parce qu’on a une différence d’un jour (qui reste prévisible, je ne conteste pas le fait qu’on puisse construire le calendrier à l’avance, juste le fait qu’il soit global) qu’on ne peut pas travailler ensemble (des tas d’entreprises travaillent de par le monde dans des fuseaux horaire différent, voire des jours différents, comme le Japon et les États-Unis).