Le nucléaire iranien : la question qui fâche Téhéran

Sur l’échelle de « Richter » des échanges houleux qui ponctuent les relations entre Téhéran et Washi

lundi 6 avril 2009

Sur l’échelle de « Richter » des échanges houleux qui ponctuent les relations entre Téhéran et Washington, une nouvelle réplique de forte magnitude en provenance de Hassan Qashqavi, le porte-parole du ministère des Affaires étrangères, a condamné sans attendre les accusations réitérées ce week-end à Prague par Barack Obama visant le programme nucléaire iranien.

S’indignant face à la diabolisation systématique entretenue par la nouvelle administration américaine à l’encontre de son pays, M.Qashqavi fait observer que Barack Obama marche sur les traces de son prédécesseur en cherchant à faire de l’Iran « le mouton noir » de la scène internationale, une posture qui contredit sa volonté affichée de « changement » déclamée comme un slogan tout au long de la course à la présidentielle.

Poussé une fois de plus dans ses retranchements, l’Iran réaffirme avec force que « Comme le reste de la communauté mondiale, nous espérons un monde libéré des armes nucléaires » a indiqué M. Qashqavi.

A l’occasion de la journée nationale du nucléaire qui se tiendra jeudi, les officiels iraniens promettent de réserver la primeur de "bonnes nouvelles" à la communauté internationale.

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