Samedi 26 mai 2012
Oumma.com sur Facebook
Oumma.com sur Facebook
Oumma.com sur Facebook
Oumma.com sur Facebook
Oumma.com sur Facebook

Le bilan de la loi du 15 mars 2004 et de ses effets pervers

Une loi contestée sur le plan international, issue de débats passionnés au cours desquels les principaux intéressés n’auront pas droit à la parole ne pouvait aboutir à un bilan positif. La loi du 15 mars 2004 traduit l’échec de l’Education nationale dans l’exécution de sa mission publique : scolariser tous les enfants de la République, toutes origines et croyances confondues.

Partagez :

1. SCOLARITE CONFISQUEE AU NOM D’UNE LAICITE DEVOYEE.

1.1. UN BILAN POSITIF ?

Une loi contestée sur le plan international, issue de débats passionnés au cours desquels les principaux intéressés n’auront pas droit à la parole ne pouvait aboutir à un bilan positif.

La loi du 15 mars 2004 traduit l’échec de l’Education nationale dans l’exécution de sa mission publique : scolariser tous les enfants de la République, toutes origines et croyances confondues.

Elle a abouti à l’exclusion directe et indirecte, officielle et officieuse d’une partie des enfants de notre société.

  • Abandon de scolarité des élèves, notamment à la suite du découragement de certains qui ne se présenteront pas lors de la rentrée scolaire 2004/2005 ou qui, à la suite des pressions exercées par le chef d’établissement au cours de la phase de dialogue, préfèreront abandonner toute scolarité5 ;
  • scolarisations dans des établissements scolaires privés ;
  • scolarisations dans des établissements scolaires à l’étranger ;
  • exclusions avec sursis ;
  • exclusions définitives.

Pour lire la suite du bilan cliquez ici

Publicité Oumma Media