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| Mercredi 17 Mars 2010 | ||
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Articles
La solidarité avec le peuple palestinien serait-elle une marque d’anti-sémitisme ?
Dans un texte publié à l’occasion de son premier anniversaire, la « Fraternité musulmane contre l’antisémitisme » affirme que les résistances à la lutte contre l’anti-sémitisme « restent très vivaces » au sein des communautés musulmanes. Evidement, cette affirmation péremptoire ne s’appuie sur aucune étude quantitative ou qualitative pour étayer ces propos. Il semble que la résistance « très vivace » des musulmans à lutter contre l’anti-sémitisme soit un fait qu’il faut impérativement admettre. Mais pour quelles raisons les musulmans marqueraient-ils de « très vives résistances » à la lutte contre l’anti-sémitisme ? Et donc qu’est-ce qui ferait que nous serions, pour une part importante d’entre nous, sinon complice de l’anti-sémitisme répandu dans notre communauté, sinon anti-sémites nous même ? Pour les membres de la « Fraternité musulmane contre l’antisémitisme » la réponse est claire : « Elles se confondent bien sûr avec l’identification de nombreux musulmans et musulmanes au peuple palestinien. Mais elles cachent souvent mal un profond ancrage de l’antisémitisme en milieu musulman ». Donc les résistances qui « restent très vivaces », au sein des communautés musulmanes, à la lutte contre l’anti-sémitisme, auraient deux fondements :
Alors pourquoi l’anti-sémitisme serait-il ancré en « milieu musulman » ? Parce que notre religion serait ontologiquement porteuse de valeurs anti-sémites ? Parce que notre patrimoine culturel se caractériserait par son anti-sémitisme ? Ou plus simplement parce que toute affirmation de solidarité avec le peuple palestinien serait une marque d’anti-sémitisme ? L’anti-sémitisme, comme toute forme de racisme, est foncièrement opposé aux valeurs islamiques. Affirmant la fraternité de tous les êtres humains, Allah nous dit dans le Coran : « O hommes ! Nous vous avons créés d’un mâle et d’une femelle et Nous vous avons désignés en nations et tribus, pour que vous vous entreconnaissiez. Oui, plus noble des vôtres, auprès d’Allah, c’est le plus pieux des vôtres. Allah est savant, connaisseur, vraiment »[1]. De même, répudiant toute forme de racisme, le Prophète Mohammed expliquait : « O les hommes ! Celui que vous adorez est un, et votre père est un. Pas de supériorité à un Arabe sur un non Arabe, ni à un non Arabe sur un Arabe, ni à un blanc sur un noir, ni à un noir sur un blanc. La seule supériorité qui compte [auprès d’Allah] est celle de la piété. Ai-je transmis le message ? »[2]. C’est cette opposition foncière de l’islam à toute forme de racisme, et donc à l’anti-sémitisme, qui est à l’origine de notre refus de toute idéologie raciste, xénophobe, suprématiste, impérialiste et colonialiste. En conséquence, nous ne pouvons que nous affirmer résolument anti-sionistes étant entendu que le sionisme est une idéologie raciste et colonialiste. Cette idéologie raciste et colonialiste était revendiquée par Théodore Herzl dans son livre sur l’Etat juif lorsqu’il expliquait : « Pour l’Europe nous constituerons là-bas un morceau du rempart contre l’Asie, nous serions la sentinelle avancée de la civilisation contre la barbarie ». A propos de la population palestinienne, dès 1937, David Ben Gourion affirmait : « Nous devons chasser les Arabes et prendre leur place ». Le fondateur de l’Etat sioniste ne montrait guère plus de compassion envers les Juifs d’ Europe de l’Est victimes du nazisme. Le 8 décembre 1942, Ben Gourion déclara lors d’une réunion de responsables du Mapaï [le Parti ouvrier d’Israël, ancêtre du Parti travailliste] : « Le désastre qu’affronte le judaïsme européen n’est pas mon affaire »[3]. Expliquant le caractère colonial de l’Etat sioniste, Moshé Dayan déclarait dans le journal Haaretz du 4 avril 1969 : « Des villages juifs ont été construits à la place de villages arabes. Vous ne connaissez même pas le nom de ces villages arabes, et vous n’êtes pas à blâmer parce que les livres de géographie n’existent plus. Non seulement ils n’existent plus, mais les villages arabes non plus […]. Il n’y a pas un seul endroit dans ce pays qui n’ait pas eu auparavant une population arabe ». Le caractère colonialiste du sionisme était clairement revendiqué par l’idéologue de la droite sioniste Zeev Jabotinsky dans son ouvrage intitulé The Iron Wall : « La colonisation sioniste doit être exécutée contre la volonté de la population autochtone. C’est pourquoi cette colonisation doit continuer seulement sous la protection d’une puissance indépendante de la population locale, tel un mur d’acier capable de résister à la pression de la population locale. Ceci est notre politique à l’égard des Arabes […]. Si vous souhaitez coloniser un pays dans lequel une population vit déjà, vous devez fournir une armée pour le pays ou trouver quelque riche personne ou bienfaiteur qui vous en fournirait ». Jabotinsky concluait son propos en affirmant « Le sionisme est une aventure de colonisation et c’est pour cela qu’elle est dépendante d’une force armée ». Contre toute idéologie colonialiste nous jugeons complètement inacceptable le fait de mettre sur le même plan l’oppresseur et l’opprimé, le colonisateur et le colonisé et donc l’armée israélienne et la résistance du peuple palestinien. Anti-colonialiste contre vents et marrés Là est sûrement le point de désaccord fondamental que nous avons avec la « Fraternité musulmane contre l’antisémitisme » puisque cette mise sur le même plan de l’oppresseur et de l’opprimé est explicitement revendiquée par l’association : « Notre position humaniste, que l’on pourrait qualifier conjointement de pro-israélienne et propalestinienne, est généralement mal perçue dans un contexte submergé par la violence et par les affects. Nous ressentons et manifestons la même sympathie pour les Israéliens et pour les Palestiniens. Nous sommes attachés prioritairement à faire accéder le public musulman à une vision juste de la situation, à une connaissance positive de l’Etat d’Israël, des Israéliens comme des Palestiniens ». Après une telle affirmation, on peut se poser la question de savoir si le but réel de la « Fraternité musulmane contre l’antisémitisme » est de lutter contre l’anti-sémitisme ou de lutter contre l’anti-sionisme et au-delà contre toute forme de soutien à la lutte du peuple palestinien ? Car quel but sert cette confusion savamment organisée entre anti-sionisme et anti-sémitisme sinon à disqualifier les mouvements et les individus qui soutiennent la lutte du peuple palestinien ? Cette confusion n’est-elle pas l’une des armes les plus redoutables des sectateurs de l’idéologie colonialiste sioniste qui cherche à affubler du qualificatif nauséabond d’anti-sémite toute personne ou toute organisation qui soutient la cause du peuple palestinien ? Cette confusion volontairement entretenue par les sionistes, juifs et non-juifs, entre anti-sionisme et anti-sémitisme est d’autant plus dangereuse qu’elle risque de finir par délégitimer la nécessaire lutte contre l’anti-sémitisme. Notre lutte contre l’idéologie colonialiste sioniste ne repose en rien sur une quelconque forme d’anti-sémitisme que nous condamnons sans ambiguïté, mais sur un anti-racisme, un anti-colonialisme et un anti-impérialisme conséquents. En tant qu’anti-colonialistes nous prenons clairement parti pour les peuples en lutte pour leur émancipation c’est-à-dire pour l’opprimé contre l’oppresseur, pour le colonisé contre le colonisateur, pour le peuple palestinien contre l’Etat colonialiste d’Israël. En tant que musulmans, notre soutien à la lutte des opprimés contre les oppresseurs a des racines profondément ancrées dans la tradition islamique. Nous incitant à prendre le parti des opprimés, des mostadh’fin, Allah nous dit dans le Coran : « Et qu’avez-vous à ne pas combattre dans le sentier d’Allah, et pour la cause des faible : hommes, femmes et enfants qui disent : « Seigneur ! Fais-nous sortir de cette cité dont les gens sont injustes, et assigne-nous de Ta part un allié, et assigne-nous de Ta part un secoureur » »[4]. Suivant cet appel en faveur des opprimés, nous prenons parti : - pour les 900 000 palestiniens expulsés de leurs terres et de leurs demeures en 1948 ; - contre les colonialistes qui ont détruit 531 villages et 300 hameaux pour empêcher le retour des palestiniens et ainsi entériner leur politique de purification ethnique ; - contre l’Etat qui a poursuivi son projet colonial en occupant les autres parties de la Palestine [Cisjordanie, Gaza] ainsi que le Golan syrien en juin 1967 ; - et qui depuis continue son plan de colonisation de la Palestine historique par l’expulsion des Palestiniens, à travers la construction du mur et de nouvelles colonies sur les terres occupées en 1948 et en 1967. Face à cette oppression nous soutenons la lutte du peuple palestinien opprimé qui résiste depuis des années pour sa survie et contre une puissance coloniale usurpatrice. Sur le plan religieux nous désirons que les croyants de toutes les religions puissent pratiquer librement leur culte en Palestine. Ainsi, en tant que croyants respectueux du pluralisme religieux, et en tant qu’anti-colonialistes nous restons attachés à l’article 16 de la charte nationale palestinienne de 1968 qui stipulait : « La libération de la Palestine, d’un point de vue spirituel, fera bénéficier la Terre Sainte d’une atmosphère de sécurité et de quiétude, ce qui assurera la sauvegarde des lieux saints et garantira la liberté du culte en permettant à chacun de s’y rendre, sans distinction de race, de couleur, de langue ou de religion. C’est pourquoi les Palestiniens souhaitent l’aide de toutes les forces spirituelles du monde ». Cette position mue par un désir de justice enraciné dans notre spiritualité islamique, ne peut que nous amener à nous désolidariser de tous les musulmans qui ne soutiendraient pas les peuples opprimés dans leur lutte pour leur émancipation et leur survie. Avec les juifs anti-sionistes contre nos coreligionnaires philo-sionistes L’exigence d’une éthique de justice ne peut que nous obliger à repenser les catégories que certains musulmans conservateurs voudraient nous imposer en opposant les musulmans aux non-musulmans ou le territoire de l’Islam au territoire non-islamique. A l’heure ou certains musulmans affichent leur philo-sionisme, à l’heure ou d’autres, par peur d’être stigmatisés ou pour obtenir une reconnaissance institutionnelle, préfèrent ne pas afficher leur soutien à la résistance du peuple palestinien, nous affirmons être les frères de lutte des juifs anti-sionistes qui luttent contre une idéologie colonialiste, contre tous musulmans complices des crimes de l’Etat sioniste. De même au nom de notre exigence de justice enracinée dans notre spiritualité islamique, nous ne pouvons que condamner les régimes des pays musulmans réactionnaires, asservis au régime sioniste et à l’impérialisme qui s’emploient à la destruction ou l’instrumentalisation de la cause palestinienne et à soutenir l’entité usurpatrice. Contre ces musulmans complices d’une idéologie et d’un Etat colonial, il nous faut rappeler la mémoire, trop souvent, occultée des juifs qui ont combattu l’anti-sémitisme et le sionisme. Ainsi, le Bund, l’un des plus grands mouvements politiques juifs d’Europe de l’Est – il regroupait 30 000 personnes en 1910 -, était résolument anti-sioniste et se battait contre l’anti-sémitisme. Cette organisation révolutionnaire qui défendait l’identité yiddish, prônait l’autonomie « nationale-culturelle » des juifs d’Europe de l’Est[5]. Face aux nazis, le Bund fut l’une des organisations juives qui opposa la résistance la plus active. Le Bund produisit des militants comme Marek Edelman, membre fondateur de l’organisation juive de combat. Edelman fut l’un des maîtres d’œuvre de l’insurrection du Ghetto de Varsovie et un des rares survivants à la répression nazie qui la réprima. Selon lui, l’insurrection du Ghetto de Varsovie était avant tout un acte de dignité humaine face à la barbarie nazie : « En nous soulevant, nous avons rappelé notre appartenance au genre humain. En prenant les armes contre ceux qui voulaient nous anéantir, nous nous sommes raccrochés à la vie et nous sommes devenus des hommes libres »[6]. Après la seconde guerre mondiale, Marek Edelman a décidé de rester en Pologne et demeure un antisioniste déclaré. Répondant à une journaliste israélienne, il affirmait : « Si Israël a été créé, c’est grâce à un accord passé entre la Grande-Bretagne, les Etats-Unis et l’URSS. Pas pour expier les 6 millions de Juifs assassinés en Europe, mais pour se partager des comptoirs au Moyen-Orient »[7]. A la même journaliste qui lui demandait s’il n’était pas logique que des Juifs fassent tout pour survivre, Edelman répondit : « C’est votre philosophie d’Israélienne, celle qui consiste à penser qu’on peut tuer vingt Arabes pourvu qu’un Juif reste en vie. Chez moi, il n’y a de place ni pour un peuple élu ni pour une Terre promise »[8]. Avec Marek Edelman, et avec tous les juifs anti-sionistes, nous serons toujours présents pour nous opposer à une idéologie colonialiste et raciste et à ceux qui la défendent quelle que soit leur origine et leur confession. Pour nous la richesse de la pluralité de l’humanité ne doit pas nous faire oublier son unité ontologique qui est à la base de notre refus intransigeant de toute forme de racisme, de colonialisme, d’impérialisme ou de suprématisme. Note : Qui est Didier Bourg, Président de la Fraternité musulmane contre l’anti-sémitisme ? Didier Bourg, voir photo parue dans la version française du quotidien israélien Jérusalem Post à l’occasion d’un petit portrait de ce dernier : « Le valeureux combat d’un musulman contre l’antisémitisme ». Mais avant la parution de cet article dans le Jérusalem Post, Didier Bourg avait été brièvement présenté dans un article du Monde, le 9 décembre 1999. Dans ce papier du journaliste Henri Tincq intitulé : « Voyage parmi les convertis à l’Islam", Didier Bourg ne semble pas avoir gardé un très bon souvenir de la communauté musulmane. L’article du Monde précise en effet que Didier Bourg « En a assez de s’entendre appeler par un sonore mon frère Ali quand on attend de lui un service, mais par un sec Didier , quand on veut lui faire sentir qu’un converti est un musulman de seconde zone, voire un pilleur d’islam , un colonisateur , un indicateur et autres noms d’oiseaux qui, à l’entendre, volent encore dans la communauté musulmane à propos des convertis. » L’article d’Henri Tincq précise également que : « Didier-Ali Bourg, qui a embrassé l’islam en 1988, entame son douzième ramadan, mais le nom d’Ali commence à lui peser. Il veut rester Didier. » Puis, plus loin dans ce même article, Didier Bourg dans une attitude pour le moins paternaliste à l’encontre des musulmans laisse sous entendre que ces derniers auraient des difficultés à maîtriser les « codes culturels de la France » :« Les convertis sont appelés à jouer un rôle croissant dans un islam français qui se cherche des porte-parole et des médiateurs. Ils maîtrisent plus facilement les codes culturels de la France » [1] Sourate 49 – verset 13 [2] Rapporté par Ahmed [3] Tom Segev , Le Septième Million – Les Israéliens et le génocide, Liana Levi, 1993 [4] Sourate 4 –Verset 75 [5] Au-delà de l’antisionisme que nous partageons avec le Bund, ces thématiques son d’un grand intérêt pour les musulmans vivant en occident que nous sommes. Sur le Bund cf. Minczeles Henri, Histoire générale du Bund, Un mouvement révolutionnaire juif, Éditions Denoël, Paris, 1999 [6] Courrier international n°806 du 13 avril 2006 [7] Ibid. [8] Ibid. Mots clésYoussef GirardDu même auteur, à lire sur oumma.com :
Abdelaziz ChaambiMembre fondateur de Divercité. Il est également membre du Collectif des Musulmans de France et de la commission Islam et Laïcité. Du même auteur, à lire sur oumma.com :
Nadjib AchourDu même auteur, à lire sur oumma.com :
Mohamed KafDu même auteur, à lire sur oumma.com :
Vos réactions et commentaires sur cet article18 mars 2008
Abeoula a dit :
alandalus toujours aussi en forme pour caricaturer tes adversaires. Rien de nouveau dans ce que tu dis.
18 mars 2008
Fany a dit :
Andalous...Les juifs ont le droit d’etre sionistes si cela leur chante.Les palestiniens et les pro-palestiniens demandent les terres de Palestine a partir des frontieres de 1967.Point barre.
18 mars 2008
Emile a dit :
Votre texte est certes intéressant, mais il aurait mieux valu ignorer le communiqué de cette association dont les accusations ne reposent sur aucune statistique mais uniquement sur des affirmations gratuites. Son président aurait été mieux inspiré de réfléchir avant de rédiger ce communiqué.
18 mars 2008
Nanny a dit :
Mais qui est ce Monsieur Didier BOURG qui suscite autant de commentaires ? Il m’a tout l’air d’être en service commandé. Même son vocabulaire est ridicule. mais cela n’a pas l’air de l’émouvoir. Quel rigolo ! Mr BOURG vous êtes démasqué , n’ayez crainte, personne ne veut vous "faire la peau" contrairement à ce que vous prétendez, vous n’en valez pas la peine. 18 mars 2008
alandalus a dit :
Etant entendu que le sionisme est une idéologie raciste et colonialiste" quelle légitimité reconnaitre à un Etat fondé sur une idéologie raciste et colonialiste ? comment lui reconnaitre un droit à l’existence ? comment demander à ses voisins de coexister avec lui ? quel regard porter sur un peuple, les juifs, qui dans son immense majorité (pas unanimité), se sent solidaire de cet Etat ? comment ne pas trouver normal que des membres de ce peuple soient attaqués parce que membres de ce peuple ? comment ne pas venir à en détester tout ce qui participe du patrimoine historique et culturel de ce peuple ? comment ne pas en faire un ennemi du genre humain ? merci messieurs : grâce à votre texte, on peut voir clairement que la vision déformée du sionisme conduit inévitablement à l’antisémitisme. exactement comme l’assimilation islam-islamisme-terrorisme conduit inévitablement au racisme antimusulman. En diabolisant le sionisme et israel, vous rendez acceptable, compréhensible l’antisémitisme. de mon côté, je continuerai (modestement) à plaider pour une reconnaissance des DEUX légitimités : la juive-sioniste et la palestinienne. Deux peuples qui ont le droit à un Etat indépendant l’un à côté de l’autre. Je continuerai à militer pour l’évacuation de la cisjordanie ET pour la renonciation au droit au retour en israel, conditions sine qua non à la paix. Dans ce combat, vous êtes, Messieurs, autant mes adversaires que les pires faucons du likoud dont vous êtes en fait les alliés objectifs par votre déni mutuel de l’autre. david 18 mars 2008
lola a dit :
Les rapports entre israélites et musulmans ont connu des hauts et des bas dans l’Histoire. Comment se fait-il que tout à coup on les juge anti-sémites dès qu’émerge la question palestinienne ?. Pourquoi veut-on lier en particulier les arabo-musulmans à l’anti-sémitisme né en Europe avec les conséquences que l’on sait. Il n’est pas honnête de lier les deux phénomènes historiques. Il s’agit d’un glissement qui vise à faire porter par les arabes (et autres peuples qui n’ont rien avoir avec les crimes commis par les nazis contre les juifs) une part de responsabilité qui n’a pas lieu d’être jusqu’à les désigner eux aussi coupables d’anti-sémitisme. On n’en a pas fini avec les manipulations. L’anti-sémitisme supposé des musulmans vise à les faire taire au sujet d’Israël comme se taisent la plupart des gens. C’est aux intellectuels israéliens eux-mêmes qu’il revient de dénoncer ces confusions sémantiques. 18 mars 2008
Fany a dit :
Comme par habitude des lors que les gens parlent de la Palestine ils tournent autour du pot en criant nous ne sommes pas antisemites cedant ainsi au chantage intellectuel qui consiste a stigmatiser tout soutien aux palestiniens.Depuis 60 ans tout le monde tourne autour du pot y compris les nations arabes et ce machin-ONU.Resultat..le probleme palestinien devient de moins en moins soluble et Israel de moins en moins raisonnable.Ainsi un homme politique israelien a promis une shoah a Gaza pendant qu"un depute UMP traitait les arabes de sauvages oubliant que la solution finale pris naissance en Allemagne et que Vichy se trouve en France et que les palestiniens comme les juifs sont les victimes de l"histoire europennne.
18 mars 2008
mourad a dit :
je serais vous ,je me poserai meme pa cette question ,encore moins ecrire un article sur le sujet.
18 mars 2008
Warda a dit :
La religion musulmane Didier Bourg fait de la solidarité, de la fraternité et de l’amitié entre tous les peuples et toutes les races et religion un devoir auquel tout musulman doit se soumettre. Dans votre communiqué que je trouve désolant, vous avez une tendance à essentialiser. C’est regretable !
18 mars 2008
Malik Gee a dit :
Parler de musulmans (religion issu du monde semite) ou d’arabes (peuple semite) anti-sémites est d’une telle absurdité que tout débat en ces termes n’a aucune crédibilité. Les mots ont un sens, une signification c’est pas pour rien.
18 mars 2008
lola a dit :
Les rapports entre israélites et musulmans ont connu des hauts et des bas dans l’Histoire. Comment se fait-il que tout à coup on les juge anti-sémites dès qu’émerge la question palestinienne ?. Pourquoi veut-on lier en particulier les arabo-musulmans à l’anti-sémitisme né en Europe avec les conséquences que l’on sait. Il n’est pas honnête de lier les deux phénomènes historiques. Il s’agit d’un glissement qui vise à faire porter par les arabes (et autres peuples qui n’ont rien avoir avec les crimes commis par les nazis contre les juifs) une part de responsabilité qui n’a pas lieu d’être jusqu’à les désigner eux aussi coupables d’anti-sémitisme. On n’en a pas fini avec les manipulations. L’anti-sémitisme supposé des musulmans vise à les faire taire au sujet d’Israël comme se taisent la plupart des gens. C’est aux intellectuels israéliens eux-mêmes qu’il revient de dénoncer ces traficotages sémantiques. 18 mars 2008
Hichem a dit :
Nous savons où mênent les généralités sur les peuples ou les religions. L’histoire est jalonnée d’exemples de ces hommes qui caricaturent les cultures, les peuples, et les religions, qui nous ont souvent précipités dans les pires conflits. Il est donc dommage Monsieur Didier Bourg, que sous couvert de dialogue inter-peuple vous attisiez les haines et les clichés. Connaissant l’islam vous savez je crois que la vérité triomple toujours.
18 mars 2008
salam : pour le modérateur . je vous remercie de ne pas avoir laisser passer mon post concernant l article en question . en effet j avoue que j avais réagi à cet article en lisant seulement le titre et le début . mais quand j ai lu les commentaires des intérnautes j ai relis le texte en intégralité et je me suis rendu compte que j étais complètement à coté de la plaque . et j ai honte de m avoir emporter contre les auteurs de cet article . je leurs demande pardon et présente mes sincères excuses . wa assalam moha
18 mars 2008
Merwan a dit :
Alors Monsieur Didier Bourg, nous serions 1 milliard et demi d’antisémites (en tant que musulmans) plus tous ceux (non musulmans) qui condamnent la colonisation israelienne et soutiennent la cause palestinienne oups ...vous n’y allez pas avec le dos de la cuillère !
18 mars 2008
Iptisem a dit :
Ce n’est pas d’un "lynchage" dont vous êtes victime mais d’une mise au point, necessaire et indispensable de la part de gens dont vous vous octroyez le droit "d’insulter" et de colportez des fausses vérités, des généralités et dont vous voulez en plus changer le passé en soutenant une thèse aussi fausse que non argumentée à savoir : "L’ « ancrage de l’anti-sémitisme en milieu musulman". Ou deux choses l’une : ou vous êtes vraiment ignorant de l’histoire des musulmans ou vous êtes au service d’une campagne de dénigrement et de désinformation tant à la mode depuis quelques temps ?
18 mars 2008
Mehdi a dit :
Mr Didier Bourg prend la posture de l’âme charitable et humaniste qui s’offusque du racisme de ses coreligionnaires. Si vous souhaitez être entendu Mr Didier Bourg, soyez plus humble et moins moralisateur.
18 mars 2008
amazone a dit :
J’espère Mr Bourg que vous pardonnerez aux internautes qui sur ce site, ont une intelligence d’esprit et du coeur pour condamnés les amalgames que vous colportez. Nous nous vous pardonnons votre ignorance quant à ce que sont l’islam et les musulmans. Ne voyez aucune mauvaise intention dans mes propos.
18 mars 2008
Sophia a dit :
Merci Mr Bourg de bien vouloir nous expliquer l’intitulé de votre association : "fraternité musulmane contre l’anti-semitisme" ? Je viens d’en créer une "fraternité juive contre le racisme et l’islamophobie" ? Qu’en pensez vous ?
18 mars 2008
Youssef a dit :
Je viens de lire la réaction de M. Didier Bourg à l’article. J’en ai ri, et j’en ris encore. Qui est cet individu ? M. Didier Bourg vient affirmer que nous voulons lui faire la peau "au propre" ou comme "au figuré" Qui a menacé M. Didier Bourg ? Qui a utilisé un langage violent contre lui ? Personne !!! M. Didier Bourg pourrait-il s’expliquer ? Voilà une drôle conception du débat qu’à M. Didier Bourg. Et ce Monsieur prétend nous donner des leçons, il y a de quoi en pleurer après avoir ri. 18 mars 2008
ideal a dit :
Monsieur Didier Bourg avec tout le respect que je vous dois je crois sincerement que vous faites partie de ces gens qui d’un côté appellent au boycotte des jeux olympiques Chinois, parce qu’il violent les droits des Tibétains mais qui de l’autre s’offusquent que les arabes ou les musulmans aient boycottés le salon du livre. En tant que musulman vous savez que le deux poids deux mesures est proscrit en islam, même quand ce deux poids deux mesures arrangent nos affaires. Cordialement 18 mars 2008
Amazone a dit :
Ce genre d’association à l’image de celle "La paix maintenant" sous couvert de bonnes intentions ont tendances à me faire marrer tout doucement. Mais reconnaissons que celle de Mr Bourg est encore plus risible, juxtaposer deux mots comme "musulman" et "anti semite", est lamentable. Vous creez dans l’esprit des gens des liens qui n’ont pas lieu d’être, et qui poussent les musulmans à se remettre en question sur des pensées qu’ils n’ont jamais eu. Créer le doute dans l’esprit des gens pour justifier ces propres injustices. Alors Mr Didier Bourg et son association islamophobe devraient aller prêcher ailleurs. Cela étant dit, je souhaiterai me prononcer sur le texte. Pourquoi devons nous en tant que musulmans nous justifier ? En effet, aurions nous l’idée de créer une association qui ferait sciemment l’amalgame entre "juifs" et "islamophobes" ou "racistes" ? Et quant bien même ce serait fait les juifs ne seraient pas appelés à se justifier, mais nous en tant que musulmans nous serions appelés à justifier cet amalgame. Le peuple musulman n’est pas plus antisemite que le peuple juif n’est islamophobe et raciste. Le jour où l’on demandera à un citoyen de confession juive s’il est raciste parce qu’il soutient la création de l’état d’Israel ce jour là nous musulmans auront raison de justifier si nous sommes antisemites ou non au prétexte que nous soutenons la cause palestinienne. Notre salut en tant que musulman ne viendra que dans le fait que la seule entité vers laquelle nous devons justifier nos paroles, nos actes ou nos pensées c’est DIEU. 18 mars 2008
Fazia a dit :
Vous parlez de Lynchage Didier Bourg, vous n’appréciez pas que nous réagissions et pourtant vos propos sont parfaitement claires. Quand on affirme que les résistances à la lutte contre l’anti-sémitisme « restent très vivaces » au sein des communautés musulmanes. Ou encore « Elles se confondent bien sûr avec l’identification de nombreux musulmans et musulmanes au peuple palestinien. Mais elles cachent souvent mal un profond ancrage de l’antisémitisme en milieu musulman ». Vous devez assumer la responsabilté de vos propos, il est facile comme vous n’avez pas d’arguments solides de crier au lynchage, alors qu’il ny a point de lynchage, mais des réactions d’indignation légitimes suite à vos propos. Cessez Didier Bourg de jouer à l’innocente victime 18 mars 2008
Hamza a dit :
Le titre de l’article, à lui tout seul, est un chef d’oeuvre de tartufferie : poser une telle question c’est en effet insinuer qu’elle se poserait naturellement ! Rien n’est plus faux et plus tendancieux. Le reste de l’article est, pour une grande part, un mélange doucereux de paternalisme dégoulinant et de sous-entendus choquants. La fraternité c’est bien mais accompagnée de clairvoyance et d’humilité c’est encore mieux...pour tout le monde.
18 mars 2008
Didier Bourg a dit :
Bonjour, Je m’appelle Didier Bourg. Je ne prête pas de mauvaises intentions aux quatre auteurs de ce texte. Je partage en partie leur point de vue. Mais je ne partage pas d’autres éléments essentiels du texte, notamment les informations tronquées qu’il recèle et qui déclenchent inmanquablement le lynchage auquel sont en train de se livrer les personnes qui réagissent actuellement à celui-ci et dont ne pouvaient qu’être parfaitement conscients les auteurs. Je comprends la réaction des auteurs des commentaires. Le problème, c’est que leurs commentaires sont des commentaires des commentaires des quatre auteurs. En clair, une réaction à des propos ou intentions qui ne sont ni les miens ni ceux de l’association que je préside. Je suis en train de préparer une réponse apaisée à ce texte qui me (nous) vend à la vindicte populaire. Nous valons tous mieux qu’un débat à l’emporte-pièce où se distribuent allègrement les noms d’oiseaux et les déclarations péremptoires. Quant à celles et ceux, inspirés par le texte des quatre auteurs, qui se précipitent et se précipiteront pour me (nous) faire la peau, au propre ou au figuré, qu’Allah (Exalté soit-Il !) leur pardonne. Fraternellement, Didier Bourg 18 mars 2008
apparement il faut croire qu’il y a un réellement, un malaise, vu la teneur des commentaires.En ce qui concerne l’article il est trés juste et surtout ,trés courageux ,de nos jours, de la part des auteurs, merci à vous. KBS
18 mars 2008
Ghalia a dit :
Ben voyons, cette accociation et son président ne font que reprendre les clichés traditionnels dont sont affublés les musulmans. Le président de cette association devrait changer de refrain et se montrer moins caricaturale.
18 mars 2008
Yassine de Strasbourg a dit :
La cause palestinienne n’est pas à l’origine de l’antisémitisme dans le monde islamique et la solidarité avec le peuple palestinien est le signe que les peuples restent digne par rapport aux dirigeants qui ont vendu leur âmes à l’oncle sam. protecteur et bailleur de fond à la conférie sioniste qui impose dans les territoires occupés la loi par le sang et le fer. en ce qui concerné monsieur Didier Bourg il a le droit absolu de penser que nous sommes gangrené par l’antisémitisme et nous de penser qu’il est un pauvre Didier Bougre
18 mars 2008
Portier a dit :
Je suis soldaire non pas du peuple palestinien, mais de l’injustice qu’il subi. Je revendique cette solidarité, être solidaire c’est également s’identifier. Mais de la à dire comme l’écrit la Fraternité musulmane contre l’antisémitisme : "Elles se confondent bien sûr avec l’identification de nombreux musulmans et musulmanes au peuple palestinien. Mais elles cachent souvent mal un profond ancrage de l’antisémitisme en milieu musulman ». Je trouve cela irresponsable et dangereux 18 mars 2008
rida oueld a dit :
bravo, il ne manquait plus que ce typz communiqué fondé sur n’importe quoi. mes parents ont vécu en toute fraternité avec des juifs, que ce soit en algérie ou en france, les 2 communutés s’intepenetraient, nous faisons partie de la communauté musulmane et je n’ai pas souvenir que mon entourage musulman soit antisémite(je rappelle que je suis assez grand pour faire la différence entre l’anti sémitisme et l’anti sionisme) alors que cherchent les auteurs de ce communiqué ? ce type de communiqué participe de l’islamophobie ambiante, dans un contexte de salon du livre dédié à Israël avec toute la propagande qui va avec. je ne félicite pas ces messieurs, ce type de personne étaient employés comme supplétifs en algérie pour faire les basses besognes. Rida
18 mars 2008
vivrenpaix a dit :
bonjour à tous.ce n’est pas parce je defend la cause palestinienne que je suis antisemite.je suis musulman et pas antisemite.anti-sioniste oui et à fond mais pas antisemite.je suis aussi contre les integristes musulmans.comme ecrit plus haut dans le coran ou certains hadith le meilleur des hommes est le plus pieux.mais bon ils jouent tellement avec les mots et les medias que chaque fois que l’on defend la palestine nous sommes antisemite.enfin c comme ca l’islam et les juifs c une tres longue histoire...
18 mars 2008
Waglioni a dit :
L’article est bien venu, mais souffre d’un manque de définition claire de l’antisémitisme (comme sans doute est peu claire celle que suppose cette soi disant "Fraternité" qui fait ici l’objet de justes critiques). Etymologiquement, l’antisémitisme réfère à "sémite", ce terme qu’on rattache, d’après la "bible", à Sem. Les Sémites comprendraient donc aussi bien les arabes que les "hébreux". Comme la référence est biblique, on voit que le débat est tout sauf scientifique, et ne peut que dériver sur les terrains idéologiques et politiques. Pour commencer, il est impossible de reconnaître une quelconque pertinence à aucune des catégories qui de près ou de loin se rattacheraient à cette notion, puisque aucune des histoires telles qu’on les raconte dans l’ouvrage dénommé "bible" n’a le moindre caractère historique. Il faut rappeler toujours et encore que l’on n’a trouvé aucun vestige archéologique attestant d’un quelconque royaume "hébreu" avant la colonisation suscitée par l’expansion de l’empire des Ptolémées, c’est à dire juste alors que se fabriquait ce faux historique qu’est le texte de la "torah". En effet, pour ce que la science historique peut en dire, la première "bible" est la Septante, compilation de mythes divers d’origine moyen-orientale. Et cette compilation fut conçue au deuxième siècle avant notre ère, pour servir les visées des Ptolémées sur la Palestine. La Bible n’a pas été « traduite en grec », elle fut écrite dans cette langue, et traduite ensuite en d’autres langues. Les version qui s’ensuivent historiquement, grecques aussi qu’hébraïques, sont tirées de la Septante. Aucune version de ce que l’on nomme l’Ancien Testament, la Thora, ne remonte antérieurement à la Septante. Je parle ici de données historiques vérifiables, de document archéologiques consultables, et non de croyances et de prétentions absurdes et dangereuses. Et pour faire court, l’analyse du texte biblique montre bien la fabrication, le bricolage de mythes régionaux, les mettant bout à bout pour illustrer la fiction du déplacement d’un "peuple élu" qui finit par trouver sa "terre promise". Cette mise en scène a bien été étudiée par Girard (la Violence et le Sacré, 1979), et il convient de la dénoncer si l’on veut "déconstruire" le projet sioniste. 18 mars 2008
Arnaud a dit :
Que Didier Bourg combatte l’antisémistisme est une bonne chose. Mais quel est avis de Didier Bourg sur certaines citations d’intellectuels sur les musulmans. Il s’agit là d’intellectuels Didier Bourg et non pas de petits jeunes livrés à eux-mêmes. Ne pensez-vous pas Didier Bourg que ces propos qui font froid dans le dos méritent au moins un communiqué de votre association. « Deux millions de musulmans en France, ce sont deux millions d’intégristes potentiels. » Pierre-André Taguieff (chercheur au CNRS), France Inter, 1997 « Au lieu de contribuer au progrès de l’humanité, [les fils d’Allah] passent leur temps avec le derrière en l’air à prier cinq fois par jour […] Ils se multiplient comme des rats […] Il y a quelque chose, dans les hommes arabes, qui dégoûte les femmes de bon goût. » Oriana Fallaci , (écrivain), La rage et l’orgueil, Plon, 2003 « Oriana Fallaci a l’insigne mérite de ne pas se laisser intimider par le mensonge vertueux. Elle met les pieds dans le plat, elle s’efforce de regarder la réalité en face. » Alain Finkielkraut, (philosophe), Le Point, 24 mai 2002 « Fallaci vise juste, même si elle peut choquer par certaines formules. » Pierre-André Taguieff, Actualité juive, 20 juin 2002. « Le voile est une opération terroriste. […] En France, les lycéennes savent que leur voile est tâché de sang. […] Dans nos écoles, question d’honneur, on n’enseigne pas à des élèves en uniforme. Sauf au temps du nazisme. » André Glucksmann, (philosophe), L’Express, 17/11/1994 « Le foulard est aussi une manière de dire aux professeurs : il y a quelque chose pour nous qui compte davantage que la culture que vous nous enseignez. Il y a, dans le foulard, un mélange de soumission des femmes et d’arrogance qui est une insulte à l’enseignement. Mais l’école est aussi un espace sacré. Devant la culture, on s’incline, on baisse la tête. » Alain Finkielkraut, 18 mars 2008
Fahra a dit :
Monsieur Didier Bourg qui êtes vous pour oser affirmer que nous sommes antisémites ? Non, Monsieur Bourg, en tant que musulman, je condamne haut et fort le racisme et l’antisémitisme. Nos familles nous ont toujours appris le respect et la fraternité entre tous les hommes. Vous avez beaucoup a apprendre sur les musulmans Monsieur Bourg, et évitez de parler en leur nom.
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