La réouverture hautement symbolique du Musée de Bagdad

Parmi les emblèmes du chaos qui a suivi l’invasion américaine en Irak, le Musée de Bagdad est sans contes

mercredi 25 février 2009

Parmi les emblèmes du chaos qui a suivi l’invasion américaine en Irak, le Musée de Bagdad est sans conteste le haut lieu de la conservation du patrimoine national qui a le plus souffert, victime de multiples pillages et saccages.

Fermé au public depuis six ans, le musée a rouvert ses portes lundi 23 février, au cours d’une inauguration officielle en présence du premier ministre, Nouri Al-Maliki, significative des avancées manifestes du pays en matière de sécurité.

Après cette sombre période d’une anarchie tumultueuse, 7 000 pièces font aujourd’hui toujours défaut dans ce qui constituait le joyau mondial des collections d’antiquités de l’ancienne Mésopotamie, le berceau des civilisations de Sumer, de Babylone et d’Assyrie, auxquelles l’humanité doit notamment l’écriture, la loi écrite et les premières villes.

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