Cette image négative de l’Arabe a joué le rôle d’un Ministère de propagande pour armer le bras de l’Armée d’Afrique et l’Armée républicaine en Algérie.« La place Tahrir » renverse la donne. Elle fait place à l’héroïsme, l’honneur, la dignité, la résistance, l’insurrection, le sacrifice, l’invention et le vivre ensemble. L’Arabe fait irruption dans l’histoire. La grande histoire. Dans l’expédition d’Egypte, Bonaparte a réveillé les Pharaons, « la place Tahrir » a réveillé les Arabes.
Notre rêve est descendu dans la rue. Un rêve qui nous habitait et nous dévorait à la fois. Un rêve qui nous a emporté sur le chemin de la lutte, nous a menés aux sous-sols de la torture, à succomber sous les balles de la police et de l’armée, à disparaître, à choisir le chemin de l’exil et, parfois même, à cheminer dans la désespérance. Mais, malgré des sociétés écrasées sous le poids de l’oppression du monde - celui de la colonisation interne et la complicité occidentale-, il nous restait la force du rêve. Un rêve vécu comme une puissance formatrice pour déplacer la réalité vers la demeure de l’imaginaire.
Ce rêve, tant espéré, tant attendu, ne nous a jamais quittés, nous les héritiers et les descendants d’une grande et longue histoire ; nous portons en nous, malgré la profondeur de la nuit arabe, l’intime conviction que le soleil qui a illuminé le monde pendant des siècles ne peut s’éteindre à jamais. Et d’un acte le plus désespérant et le plus politique à la fois, l’immolation de Bouazizi, dans lequel s’est cristallisé toute l’histoire contemporaine du monde arabe, les tréfonds du peuple tunisien se sont soulevés pour ébranler les assises de la dictature et allumer le flambeau de la dignité, de la liberté, flambeau repris par le grand corps arabe qu’est l’Egypte ; l’Occident et l’Orient arabe trouvent là ces deux capitales culturelles, qui ont donné au monde arabe ce dont il rêvait depuis un demi-siècle : nous attendions des réformes, une mutation sociale, nous sommes devant une Révolution.
Notre rêve est descendu dans la rue. La demeure de l’imaginaire a pris forme et a pour nom la « place Tahrir ». Elle est devenue l’Evènement par excellence transformant l’espace et le temps de la place en un moment planétaire. Le philosophe comme médecin de la civilisation, selon Nietzche, doit diagnostiquer le devenir dans chaque présent. Le 14 janvier, ce fut la révolution, le 11 février nous célébrons sa consécration : la chute de Moubarak sonne le glas d’un monde et signe le retour des Arabes sur la scène historique.
Qu’entendons-nous par la fin d’un monde ? En quoi le soulèvement du peuple égyptien est-il révolutionnaire ?
Une révolution du regard. Face aux clichés orientalisants d’hier et d’aujourd’hui, de caravanes et d’oasis, hammams et parfums, tapis et divans, thé à la menthe, couscous, gâteau au miel, danse du ventre, femmes passives et lascives, guerriers barbares et assassins, terrorisme, intégrisme, la « place Tahrir » inaugure une nouvelle ère sémantique.
« La rue arabe ». Peut-on continuer à utiliser le concept de la « rue arabe » pour qualifier un peuple auteur d’une Révolution du troisième millénaire ? « La rue arabe » par essence implique l’impossibilité de « la rue arabe » à se transformer en conscience insurrectionnelle. « La rue arabe » ne pense pas, elle est émotive, chaotique, irrationnelle, elle ne peut déboucher que sur une impasse. Elle est sans voie, sans horizon d’attente, prisonnière de l’immédiat et des choses triviales. En un mot, elle est l’antithèse de l’Histoire. Peut-on supposer l’utilisation de cette expression pour qualifier d’autres pays ? Existe-t-il une rue américaine, chinoise… ?
Continuer à utiliser ce mot c’est s’inscrire dans une continuité classique de l’infériorité mentale de l’Arabe. La probité intellectuelle, devant ce travail colossal et grandiose du peuple égyptien, devant ce sacrifice, cette stratégie révolutionnaire, est de bannir de notre vocabulaire l’expression « la rue arabe » et de lui substituer à jamais la notion de peuple arabe. Je n’utiliserai pas la notion de peuple au pluriel car la rue arabe employée dans un sens global et essentialiste excluait le pluriel « les rues arabes ». L’expression de liesse qui a accompagné la chute de Moubarak dans les capitales arabes signifie que la victoire des Egyptiens est aussi la leur.
Le peuple arabe est en colère. Et la colère fait se soulever le populaire. La colère d’un peuple est une sainte colère. Et au tant que telle, elle ne peut être que libératrice. Le vendredi de la colère a donné le tempo de ce soulèvement arabe. « L’image de l’Arabe ». Image fantasmée, construite durant des siècles et qui respire l’arabophobie et le racisme. Confiné dans une vision dépréciative, l’Arabe est le symbole même de la déchéance humaine : voleur, pillard, violeur, brigand, saboteur, menteur, lâche, peureux, paresseux, barbare, inculte, sauvageon, délinquant … « L’Arabe est, très exactement, le voleur qui attend au coin de la rue le passant attardé, le matraque et lui vole sa montre », écrit l’Aurore en 1954 (1). Une image incrustée dans l’imaginaire collectif occidentale puisqu’elle est véhiculée même par les manuels scolaires (2).
Cette image négative de l’Arabe a joué le rôle d’un Ministère de propagande pour armer le bras de l’Armée d’Afrique et l’Armée républicaine en Algérie.« La place Tahrir » renverse la donne. Elle fait place à l’héroïsme, l’honneur, la dignité, la résistance, l’insurrection, le sacrifice, l’invention et le vivre ensemble. L’Arabe fait irruption dans l’histoire. La grande histoire. Dans l’expédition d’Egypte, Bonaparte a réveillé les Pharaons, « la place Tahrir » a réveillé les Arabes.
La langue arabe. Qu’elle est belle, poétique, entraînante, mobilisatrice, programmatrice, la langue arabe dans la bouche de ces millions d’Egyptiens dans leurs slogans et leurs chants. Déjà la voix de la chaîne satellitaire d’El Jazira à commencé à insuffler de la vie dans l’être arabe, « la place Tahrir » l’a fait renaître. Mais force est de constater l’état dans lequel se trouve cette langue, principalement au Maghreb, en particulier en Algérie, et ici en France pour les enfants français d’origine maghrébine.
Dans un passé proche, un universitaire algérien, Mohamed Benrabah, qualifiait la langue arabe de langue transnationale (3). La langue arabe exclue et contaminée par la langue de l’occupant durant la nuit coloniale s’est déclinée en couleurs locales, arabe populaire, parler algérien, algérien moderne, pour finir par perdre toute sa consistance humaine et réduire l’Algérien à une hybridité destructrice où la question linguistique a pris la forme d’un combat politique. Dans l’Algérie de Bouteflika, qui s’adresse aux Algériens en Français, il ne restait à Alger, que l’algérien et le kabyle, l’arabe s’étant volatilisé. En France, l’enseignement de la langue arabe pour les français musulmans au cycle primaire revient aux pays d’origine dont le souci premier est le contrôle des consciences et aux associations religieuses dans des espaces qui ne répondent nullement au désir d’apprendre.
Comment admettre que la République puisse léguer cette responsabilité aux pays d’origine si elle considère vraiment ces enfants comme les siens ? Ce « mépris » de la langue arabe, la République n’en est pas la seule responsable. Les concernés eux-mêmes ont intériorisé la culture dominante et voient dans le français la langue de la réussite sociale. Quel est le résultat obtenu à la fin ? Leurs enfants, dans leur majorité, ne maîtrisent ni le français ni l’arabe. Ils sont renvoyés à leur origine arabe ou musulmane sans posséder les codes d’accès pour acquérir cette richesse et finissent dans une forme de schizophrénie qui les expose à tous les dangers.
Une des missions majeures, pour les Français musulmans, est de faire de l’enseignement de l’arabe, une priorité centrale. La démocratisation du monde arabe s’est faite et se poursuivra sans et contre les capitales occidentales. Quel sens donner à leur présence en France ? C’est le véritable défi lancé à cette population pour honorer la mémoire de leurs parents qui ont payé le prix du sang et celui de la sueur, le prix du mépris et de l’humiliation et éviter un devenir problématique à leur enfants. Il est temps qu’elle en finisse avec le temps de la démonstration et d’entrer dans le temps de l’affirmation et lutter pour faire de l’arabe une langue vivante au même titre que l’anglais, l’espagnol ou l’allemand, dans les écoles primaires de la République.
La demande de l’enseignement de l’arabe existe puisque les associations religieuses chargées d’y répondre prolifèrent. Et dans quel espace architectural ses enfants sont-ils accueillis ? Inapproprié à la prière, comment le serait-il pour l’enseignement ? Les enfants au lieu de consacrer le temps libre à la découverte, aux activités créatives, à la vie de famille, se trouvent le sac au dos toute la semaine. Leurs têtes sont pleines jusqu’à l’épuisement. Inclure l’enseignement de l’arabe dans les écoles de la République, un enseignement de qualité, c’est donner aux enfants la possibilité d’un réel épanouissement.
En 1926, lors de l’inauguration de la Grande Mosquée, une voix française, celle de l’orientaliste Louis Massignon, dans un souci d’équité, demandait à la « France qui a accordé la première droit de cité à Israël, se doit de prendre, le moment venu, la même initiative pour l’islam (4) ». Une grande voix n’a pas été entendue. C’était le temps des expositions coloniales. Nous vivons, suite à l’espoir qui nous vient de l’Orient, le temps des peuples. Aux millions de Français musulmans de faire entendre leurs voix et qu’ils commencent par exiger que l’arabe ne s’enseigne pas aux marges de l’Ecole de la République.
La fin de l’orientalisme. Aux lendemains de la décolonisation, Anouar Abdelmalek, dans un article significatif, l’Orientalisme en crise, remettait en cause le corpus orientaliste. Dans son sillage, en 1978, Edward Saïd, dans un ouvrage qui a fait date, l’Orientalisme, l’Orient crée par l’Occident, condamne sans appel l’Orientalisme, l’orientalisme comme savoir mis exclusivement au service du pouvoir impérialiste. Cette traduction du Savoir en Pouvoir sur l’Orient n’est que le produit d’un Orient créé, orientalisé, par le regard occidental, par une mise entre parenthèse de l’Orient réel. La condamnation d’Edward Saïd ne se limite pas à l’orientalisme ancien, celui du XIXème siècle mais concerne aussi celui de notre époque. Car le nouvel orientalisme n’a fait que reprendre à son compte l’hostilité culturelle de l’ancien.
La décennie est identique dans son animosité à l’Arabe et l’islam comme le fût le XIXème siècle, le siècle qui a théorisé en doctrine explicite l’islam comme la barbarie en acte : « […], il s’agissait de montrer tous les peuples de l’Europe passant en Orient pour y établir le règne de l’Evangile à la place du Coran qui menaçait d’enfermer le monde dans une profonde nuit (5 ) ». « Les écrivains du dix-huitième siècle se sont plus à représenter les croisades sous un jour odieux. J’ai réclamé un des premiers contre cette ignorance ou injustice.
N’apercevoir dans les croisades que des pèlerins armés qui courent délivrer un tombeau en Palestine, c’est montrer une vie très bornée en histoire. Il s’agissait non seulement de délivrance de ce tombeau sacré, mais encore de savoir qui devait l’emporter sur la terre, ou d’un culte ennemi de la civilisation, favorable par système à l’ignorance, au despotisme, à l’esclavage, ou d’un culte qui a fait revivre chez les modernes, le génie de la docte antiquité, et aboli la servitude [..] les chefs de ces entreprises guerrières n’avaient pas les petites idées qu’on leur suppose, et qu’ils pensaient à sauver le monde d’une inondation de nouveaux barbares(6) ».
L’Autre, en l’occurrence le musulman, première image négative construite par l’Occident est l’incarnation du mal. Le discours sur l’Autre, dans la pensée du XIXème siècle prend une tournure à partir de laquelle le destin du monde est engagé. Le discours sur l’Autre, le musulman, se transforme en un discours sur l’histoire : l’histoire du monde.Ce discours a structuré la personnalité occidentale du XIXème siècle et perdure jusqu’à aujourd’hui et nous avons vu sa traduction récente dans la pensée néoconservatrice en Amérique et en Europe.
L’essence de l’Orientalisme réside dans la présentation d’un Orient incapable, par essence, de s’autogouverner et de s’interpréter soi-même. Incapable de s’organiser et de progresser, c’est « l’éternelle enfance de ces races non perfectibles(7) ». Ajoutons à cela l’image des ces Arabes, à l’instar de leur islam, foncièrement assassins et portant la violence dans leur gènes.
Impossible de pouvoir admettre, pour les adeptes de cette vision, que quelque chose de grand puisse sortir de l’Orient car ils ont confiné les pays arabes dans un rôle d’éternel écolier, condamné à imiter et suivre ce qui est grand ailleurs.A l’intérieur de la science orientaliste, nous incluons aussi la science coloniale et néocoloniale française qui n’a pas cessé de nous vanter la supériorité de l’élément kabyle, de son inclination naturelle à la liberté et la démocratie jusqu’à en faire un mythe de l’excellence kabyle (8). Ce mythe, construit par le savoir colonial, a été intériorisé et porté par une frange kabyle qui s’est perçue comme porteuse d’un destin spécifique. Ce mythe a structuré l’espace intellectuel de la société algérienne : il était impossible de concevoir une évolution démocratique sans que l’élément kabyle n’en soit le moteur et la locomotive.
La réalité est tout autre. Ce mythe, à l’instar des autres, construit sur le monde arabe, ne résiste pas à l’épreuve de la réalité.
Ni en Tunisie, ni en Egypte, l’élément kabyle n’est présent. La vérité est que les Kabyles, en l’occurrence le parti politique du RCD (Rassemblement pour le Culture et le Démocratie) de Saïd SADI, fait partie du problème et non de la solution du changement démocratique en Algérie (9).
Notes :
(1) Cité dans le Monde diplomatique, « De l’arapohobie à l’islamophobie », novembre 2003
(2) Marlène Nasr, Les Arabes et l’Islam vus par les manuels scolaires français, 2001, Paris, Editions KHartala.
(3) Rencontres organisées annuellement par Strasbourg Méditerranée (2001). Les idées de M. Benrabbah sont consultables dans son ouvrage : Langue et pouvoir en Algérie. Histoire d’un traumatisme linguistique, Paris, Éditions Séguier, 1999, 350 pages.
(4) Monde diplomatique, op, cit.
(5)POUJALAT, dans L’Histoire des Croisades de Joseph François MICHAUD, Bruxelles, 1841, t.1, p. XIII.
(6)CHATEAUBRIAND, Itinéraire de Paris à Jérusalem et de Jérusalem à Paris, t.1, Berche et Tralin, Libraires-Editeurs, Paris, 1887, p.87-88.
(7)Tzvetan TODOROV, Nous et les autres. La réflexion française sur la diversité humaine, Seuil, 1989, p.351.
(8)A lire l’article de Gilbert Grandguillaume « Mythe Kabyle ? Exception Kabyle ? » Esprit, novembre 2001, p.20-27.
(9) Ce mythe a fini par atteindre l’ensemble des Algériens qui l’ont transposé à l’échelle arabe. Il était impensable pour les Algériens qu’un changement démocratique puisse se produire dans le monde arabe sans que l’Algérie n’en soit l’initiatrice. Si les revendications en Tunisie ont fini par aboutir à une révolution populaire, en Algérie, elles ont tourné à l’émeute. Cela atteste que l’Algérie n’est pas mûre pour la moisson révolutionnaire. Cette question mériterait une analyse spécifique pour expliquer « qu’en est-il de l’Algérie dans un monde arabe en révolution ?
Commentaires
Comme je l’ai toujours dit ici et là , il y a trois sortes de colonisation :
Primo , la colonisation de la terre .
Deusio , la colonisation économique .
Tercio , la colonisation culturelle .
Et c’est cette dernière qui est la plus dure et difficile à combattre ! Un arabo-musulman qui travaille , pense , réfléchit , rêve , et qui ne s’exprime que dans une langue autre que l’arabe , même avec les gens de sa communauté , est un éternel colonisé ! D’ailleurs , même la façon dont il apprend et comprend sa religion est un peu faussée quelque part ! Je sais que ça va faire réagir ceux qui sont concernés ou ceux qui vont se sentir visés , mais c’est la réalité !
En attendant que l’arabe soit enseigné d’une manière officielle dans les écoles de la république , Il faut reprendre le chemin de l’école coranique pour apprendre ou parfaire la langue du Coran ! Bon Courage
Bonjour, salam,
Dommage le début de votre intervention est interessante la fin dévoile de nombreuses réductions et préjugés.
"la science coloniale et néocoloniale française qui n’a pas cessé de nous vanter la supériorité de l’élément kabyle"
Il va falloir expliquer pourquoi de nombreux combattants ont porté la révolution algérienne de lutte contre l’occupant, parmi eux nombreux étaient kabyles (abane ramdan, krim belkacem, H.Ait AHmed ...).
D’autre part vous ne pouvez pas réduire la frange kabyle au RCD. Quelle grossiere simplification, un elève de colege n’aura pas fait ce rapprochement grossier et inexacte.
Si la frange kabyle est un élément moteur c’est que l’expression de l’identité kabyle a été fortement réprimée par un état totalitaire qui ne tolerait pas de différence au sein de son peuple et qui revait d’un état monolithique arabo-musulman en niant l’identité berbere.
A aucun moment ceci est abordé or il est l’élément d’explication primordiale. Il est certain que ce ne serait pas politiquement correcte et que vous préferez assoir votre poste à Alger.
A vous lire, on constate que le mythe des peres blancs a encore de beaux jours.
Inutile de vous rappeler que du Maroc jusqu’en Egypte l’élément berbere est présent au sein du peuple. Mais on ne peut commettre l’erreure de faire des distinctions, car une balle qui touche un manifestant ne choisit pas la poitrine qu’elle soit berbere ou arabe ...
Sacré Bourdieu !
Nième plaidoyer en faveur d’une charrue qu’on placerait avant les boeufs.
Moi, le forceps, j’aime pas trop, ça déforme voire empire la "réalité".
Khenifra, il n’existe rien dans ce monde qui soit tout à fait pur, pas même ce que vous appelez "la langue du Coran" (l’arabe)...tout s’interpénètre. Le résultat est, lui, souvent inattendu !
A ce sujet, le verset 17 de la sourate le Tonnerre est tout simplement génialissime (on y resterait des heures !) :
"Il (Dieu) fait descendre une eau du ciel.
Elle coule dans les vallées à la mesure de leur capacité.
L’inondation charrie une écume qui surnage.
Ce que l’on fait fondre au feu pour en retirer des bijoux et des outils, produit une écume semblable.
Ainsi Dieu propose en paraboles le vrai et le faux.
L’écume s’en va au rebut, mais ce qui est utile aux hommes reste sur la terre.
Kazâlika yazribo-(Al-)lâho amsâla (Dieu propose ainsi des paraboles)."
Sauf que, c’est la "colonisation culturelle" qui a fait la revolution arabe : internet/démocratie/autonomie.
Il est quand même étrange que "l’élément kabyle" comme l’auteur aime à le présenter, soit décrit non pas comme la part fondatrice de l’Algérie et de toute l’Afrique du nord, mais plutôt comme un élément étranger.
Si élément étranger il y a, ce ne peut être que l’élément arabe, qui lui s’est incrusté bien plus tard dans les sociétés, et l’histoire est là pour l’attester.
Non, l’élément amazigh a toujours existé. Il n’est pas une fabrication du colonisateur car il existait bien avant la colonisation, et même l’empire ottoman, qui ne gouvernait en réalité, que les franges cotières n’a jamais pu ni le dominer ni en venir à bout. En fait l’empire ottoman n’a été fort que dans les régions où l’élément amazigh était faible.
Qu’on se le dise : point de démocratie, tant que l’Algérie refoulera cette réalité amazigh.
Omar S.
A kenifra :
"Comme je l’ai toujours dit ici et là , il y a trois sortes de colonisation " Je ne partage pas votre point de vue.
Il existe une seule colonisation et celle ci influe sur les trois facteurs que vous citez.
Le colonisation s’approprie les terres de prés ou de loin. Elle s’approprie l’économie et acculture les peuples sur qui elle s’abat.
Mais la colonisation fait aussi partie de notre patrimoine, que nous le voulions ou pas.
Nous ne sortons jamais vierges d’une colonisation, elle nous façonne à son image même 50 ans aprés.
Alors au lieu de la rejeter, car c’est rejeter une partie de nous même, nous devons l’inclure dans notre culture faire en sorte que la colonisation nous permette au moins de comprendre l’autre : son mode de fonctionnement, ses motivations et sa culture.
Cela n’empéche pas d’apprendre notre langue, notre culture ou notre religion.
Integrer la culture de nos colonisateurs tout en mettant l’accent sur notre propre culture n’est pas incompatible.
@ Omar S : << la part fondatrice de l’Algérie et de toute l’Afrique du nord >> j’espère que tu plaisantes ! les premiers habitants de l’Afrique du Nord c’est les imazighènes et non les kabyles qui sont eux originaires de l’Europe centrale ( les balkans ). Mais bizarrement tous les berbères , kabyles , rifains , chleuhs , touarègues , chaouis , se réclament amazigh , Alors que les vrais imazighenes se trouvent au moyen Atlas au Maroc !
Pour information ; comme les kabyles les rifains du Maroc sont originaire d’Europe , et les chleuhs du Sud du Maroc ( les soussis ) sont originaires du Yemen ! Avant de dire n’importe quoi ; il faut aller jeter un coup d’oeil sur les livres d’Histoire ! pas l’histoire des états !
Bof, bof. Beaucoup de blabla, de rêves, d’hypothèses, de projections, de suppositions, de supputations. La rue Arabe, devenue en trois semaines le nouveau moteur mondial de la modernité ? Y’a plus qu’à ré-apprendre la Langue, la Vraie, aux jeunes générations avides de la Vraie Connaissance, jusque là étouffée par l’Orientalisme et les Kabyles ? Pourquoi ai-je comme un doute, une vieille histoire de montagne, d’accouchement et de souris, qui me revient quand j’entends un Méditerranéen sauter comme un cabri en criant, c’est arrivé, c’est arrivé ?
Les hommes n’ont jamais déserté les "rues arabes", ils y passent même la majeur partie de leur temps, à se demander quand travaillent-ils ??? . C’est plutôt les femmes qui n’existent pas dans les rues arabes. J’ai peur des lendemains qui déchanteront forcément mes frères, car je sens bien que nous ne quittons nos chimères.
Mais bizarrement tous les berbères , kabyles , rifains , chleuhs , touarègues , chaouis , se réclament amazigh , Alors que les vrais imazighenes se trouvent au moyen Atlas au Maroc !
Salam Khenifra, j’ai rarement lu l’histoire des Berbères résumée de la sorte. Puis-je vous demander quels sont les livres d’histoire auxquels vous faites référence ?
Pour ma part je me permettrait de conseiller à toute personne qui s’intéresse à la question les ouvrages de Gabriel Camps, tous excellents.
A Iznogoud :
"Les hommes n’ont jamais déserté les "rues arabes", ils y passent même la majeur partie de leur temps, à se demander quand travaillent-ils ??? . C’est plutôt les femmes qui n’existent pas dans les rues arabes."
C’était quand ? En 1960 ?
Salam Amazone,
J’apprécie énormément ce que vous dites :
"Nous ne sortons jamais vierges d’une colonisation, elle nous façonne à son image même 50 ans aprés.
Alors au lieu de la rejeter, car c’est rejeter une partie de nous même, nous devons l’inclure dans notre culture faire en sorte que la colonisation nous permette au moins de comprendre l’autre : son mode de fonctionnement, ses motivations et sa culture."
Je pense par ailleurs que c’est aussi (et surtout) valable pour ceux dont les ancêtres ont été colonisateurs pour qui un travail qui doit également être mené en interne.
Nombreux descendants de colons aujourd’hui ont peine à intégrer le fait que les enfants de ceux qu’ils exploitaient hier sont aujourd’hui pleinement citoyens français et que l’apport culturel se fait de facto.
Elle est tenace, dans l’imaginaire des """"""vrai français""""", cette image de l’immigré docile à souhait, qui charabiate deux ou trois trucs incompréhensibles, qui n’a pas de droits particuliers à revendiquer puisqu’on lui a fait la faveur de venir apprendre à manipuler le marteau piqueur, et qui repartira vite fait avec sa vieille valise, celle qui trône toujours sur l’armoire made in Emmaüs..
Et pourtant, un regard sain et juste sur notre histoire permettrait que certains schémas comportementaux ne se reproduisent pas et que nous puissions dépasser la crispation identitaire pour intégrer la contribution de ce nouveau "nous".
Force est de constater qu’il y a du boulot... à plein de niveaux.
"La langue arabe exclue et contaminée par la langue de l’occupant durant la nuit coloniale" dit l’auteur.
Oh ! "Contaminée" ! Quel horrible concept ! Faut-il utiliser ce même mot "contaminé" pour l’espagnol (castillan) par l’arabe, l’anglais (saxon) par le français (normand) et bien d’autres cas ?
Toutes les langues sont "contaminées" par d’autres langues, les seules langues qui ne se font pas "contaminer" sont les langues mortes. C’est le principe même de la vie d’une langue. La pureté du grec ancien et du latin est intacte depuis des siècles, problème : ils n’ont plus de locuteurs !
Et que l’auteur n’oublie pas que la langue évolue même sans "être contaminée", et ce par l’évolution des gens qui la parlent, de sorte que les mots changent parfois radicalement de sens.
La pureté figée d’une langue vivante est une vue de l’esprit.
Une fois les révolutions accomplies par le courage de ceux qui ne calculent pas, nos intellectuels viennent y ajouter leur touche poétique. Pourquoi pas !
Mais, maladroite est certainement la fin de l’article où l’auteur ne se gene pas pour jeter le reproche sur l’élément kabyle. Ignorance quand tu nous tient !
Cela me rappelle ce passage coranique où il est question de poètes qui s’égarent et égarent ...
Khenifra, pourquoi ne pas remonter au néolithique pendant que vous y êtes, ou mieux, à Abel et Caën ?.
Question mark, vous ne croyez pas si bien dire " La pureté figée d’une langue vivante est une vue de l’esprit.
@ Omar S
Sache, et je ne suis pas la seule à le dire, il n’existe pas d’arabe en algerie, il n’y a que des berberes, le peu d’arabes qui sont venus au 7ème siecle, ont epousés des berberes et se sont mélangés au peuple, par contre il y a des berberes arabophones ça c’est une réalité.
Salam,
@ Khenifra...Enfin quelqu’un qui pense simple et efficace.
Vous avez tout dit...
Nos pseudo intellectuels qui écrivent des livres à tout va pour se masturber intellectuellement n’ont pas encore compris ce que vous avez expliqué en quelques lignes.
Bravo.
C’est pour ça que je dis que les arabes ont été effacés de l’histoire et c’est irréversible.
PS : si le débile qui sert de modérateur sur oumma pouvait arrêter de censurer mes commentaires...ça serait sympa.
Ce n’est pas de ma faute si Mohamed 6, Bouteflika, Les Al Saoud....sont des voleurs...il faut appeler un chat un chat...oui ce sont des voleurs et des criminels...traitres aussi...
Ca ne vous plait pas peut être...mais c’est la vérité
Salam Hayet :
"Et pourtant, un regard sain et juste sur notre histoire permettrait que certains schémas comportementaux ne se reproduisent pas et que nous puissions dépasser la crispation identitaire pour intégrer la contribution de ce nouveau "nous"."
Tout à fait d’accord avec vous. Il y a dans cette problèmatique, une réciprocité qui consiste à se regarder des deux côtés (anciens colonisateurs et anciens colonisés) avec bienveillance et non avec méfiance.
C’est de la responsabilité de tout le monde si nous voulons vivre ensemble, sous la même bannière celle de la France. Dans le cas contraire nous allons à l’échec, à des tensions qui ne grandiront ni la France, ni les Français.
A fatia :
"@ Omar S Sache, et je ne suis pas la seule à le dire, il n’existe pas d’arabe en algerie, il n’y a que des berberes, le peu d’arabes qui sont venus au 7ème siecle, ont epousés des berberes et se sont mélangés au peuple, par contre il y a des berberes arabophones ça c’est une réalité."
Vous avez entièrement raison.
LEs arabes n’ont pas colonisés l’ALgérie, ils l’ont envahis ce qui n’est pas du tout la même chose.
Apparemment Omar S. ne fait pas la différence entre ces deux notions.
Dans son esprit, les Arabes sont venus par millions envahir l’Algérie alors qu’ils n’étaient que trés peu et se sont effectivement fondu dans la population Bérbére, en se mélangeant à ce peuple et en s’intégrant à la société.
Ce que ne le colonisateur n’a jamais su faire.
L’envahisseur réuni là où le colonisateur divise !
A fatia :
"@ Omar S Sache, et je ne suis pas la seule à le dire, il n’existe pas d’arabe en algerie, il n’y a que des berberes, le peu d’arabes qui sont venus au 7ème siecle, ont epousés des berberes et se sont mélangés au peuple, par contre il y a des berberes arabophones ça c’est une réalité."
Vous avez entièrement raison.
LEs arabes n’ont pas colonisés l’ALgérie, ils l’ont envahis ce qui n’est pas du tout la même chose.
Apparemment Omar S. ne fait pas la différence entre ces deux notions.
Dans son esprit, les Arabes sont venus par millions envahir l’Algérie alors qu’ils n’étaient que trés peu et se sont effectivement fondu dans la population Bérbére, en se mélangeant à ce peuple et en s’intégrant à la société.
Ce que ne le colonisateur n’a jamais su faire.
L’envahisseur réuni là où le colonisateur divise !
Salam,
@amazone : Vous avez bien fait de signaler que les arabes n’ont pas coloniser l’Afrique du Nord.
En effet, Après les guerre ayant opposé les armées arabe (envahisseurs) et les tribus Berbères...beaucoup de légionnaires arabes sont repartis chez...mais d’autres sont restée.
Ceux qui sont resté ont adopté deux schéma : repli sur soi : Banou Hilal. Ou mélange avec les berbères :les autres.
Pour preuve, les dynasties qui ont gouverné l’Afrique du Nord son majoritairement d’origine berbères...arabisées certes mais berbères.
Aujourd’hui beaucoup essaient d’instrumentaliser l’histoire de l’Afrique du nord afin de diviser : Berbère VS Arabes en travestissant l’histoire.
Je ne serais pas étonné de voir un conflit ethnique bientôt en Algérie...avec la France en arbitre...
Wa Salam
Khenifra, j’ai utilisé le terme kabyle parce que l’auteur l’avait utilisé, mais vous avez raison, il faut plutôt parler d’imazighen.
Quant au reste de votre message, vous n’avez pas inventé le fil à couper le beurre, vous ne faite que reprendre, mais de façon encore plus cocasse, les contre-vérités qui sont enseignées aux élèves de l’afrique du nord, auxquels il est dit que les berbères descendent des arabes. Quand on sait comment les ouvrages d’histoire sont fabriqués dans le monde arabe...
Mais revenons à votre message. Si j’ai bien compris, pour vous les berbères sont originaires d’europe ou du yemen ou de je ne sais où, bref, l’afrique du nord était une terra nullius, un désert avant les arabes.
Si mes souvenirs scolaires sont bons, l’homme moderne est né en afrique de l’est, aux environs du kenya, puis il est monté vers le nord pour se disperser dans le monde. Si l’on suit cette logique, ce serait plutôt les imazighen qui ont peuplé l’europe et non le contraire et s’il y a un lien avec l’europe ce ne peut être que celui-là.
Avant les arabes, l’afrique du nord était peuplée d’imazighen de confession juive et chrétienne ou animiste, cela est perceptible en algérie et encore plus au maroc, où il y a des villages juifs abandonnés, dans le souss, une région qui était pratiquement, totalement de confession juive. les soussis étaient des imazighen juifs qui ont été islamisés.
Les arabes étaient déjà si peu nombreux au moment de la conquête de l’égypte que je doute fort qu’il y en ait eu lors de la conquête du maghreb.
Omar S.
A Franc tireur :
"Aujourd’hui beaucoup essaient d’instrumentaliser l’histoire de l’Afrique du nord afin de diviser : Berbère VS Arabes en travestissant l’histoire. Je ne serais pas étonné de voir un conflit ethnique bientôt en Algérie...avec la France en arbitre..."
Oui en effet, mais cela n’est pas nouveau durant le colonialisme la France a tenté de diviser les Kabyles et les Arabes mais trés vite les Kabyles ont compris.
Commment ?
Parce que la loi Crémieux donna la nationalité française aux juifs d’Algérie et pas aux Kabyles qu’elle considérait comme des indigénes au même titre que les Arabes. C’est à dire des sous citoyens qui n’avaient aucun droit.
Et parce que les bombes, la torture et les exécuctions sommaires s’abattaient aussi bien sur les Kabyles que sur les Arabes et cela sans distinction....
Donc il me semble qu’il est difficile aprés cela de diviser les Algériens entre Kabyles et Arabes ...
Bonjour,
je suis actuellement en licence information communication et j’ai un article à écrire. Mon sujet est le suivant :
"Les soulèvements populaires dans le monde arabe et les banlieues françaises"
J’aimerai recueillir des témoignages, des réactions face à ce sujet. Si cela vous intéresse, j’aimerai en discuter avec ceux qui se sentent concernés par ce sujet.
Merci d’avance.
P.
A P. ""Les soulèvements populaires dans le monde arabe et les banlieues françaises"
Je ne comprends pas le sujet de votre article. Quel est le rapports entre Les soulèvements populaires dans le monde arabe et les banlieues françaises ?
Ou alors votre article est mal formulé ?
""Les soulèvements populaires dans le monde arabe et les banlieues françaises"
c’est marrant, ces soulèvements populaires dans le monde arabe nous font dire unanimement que c’est à cause des dictateurs qu’ils ont eu lieu.
Et les banlieues alors,c’est à cause de qui ?
La cinquième république serait elle une dictature qui ne dit pas son nom ?
"on a plu ka demander au yankees d’ordonner l’onu de charger l’otan de bombarder l’élyzée,comme ça iora la parité pour tout le monde !!"
Candide quand je vous disais que raisonner à partir d’un esprit étriqué ne mène nulle part,à peine vers le souvenir d’une candeur disparue que rien ne remplace et qui vous retient prisonnière.
" Nous ne sommes que nos apprentissages et nos souvenirs, rien d’autre que le récit que nous nous faisons de nos actions et de nos pensées."
Michel del Castillo
Croire en autre chose que soi-même,au Divin pour ce qui me concerne((sauf à renier la quintessence de l’existence ) rends moins difficile les questions existentielles lorsque celles-ci nous interpellent parfois... à notre corps défendant.
Vous aviez raison Candide, Papa Veille !
Libye : le complot et la grande manipulation. Djerrad Amar
"Malbrough s’en va-t-en guerre,
Mironton, mironton, mirontaine,
Malbrough s’en va-t-en guerre,
En fait, je pense qu’il faut que je travaille sur la réaction que les gens dans les banlieues ont à propos des soulèvements populaires dans le monde arabe. Je trouve que ça stigmatise les gens dans les banlieues alors je voudrais ouvrir le sujets et récolter des réactions de Français, d’origine Maghrébine ou non, pour faire mon article.
P.
@ Amazone,
Je suis complètement d’accord avec vous. Le souci est que les faiseurs d’opinions dans les officines des services secret et dans les médias trouveront toujours le moyens de semer la graine de la fitna entre les frère d’un même pays.
Voyez-vous, je suis originaire des Aurès et que je repars de temps en temps là bas, j’entends de plus en plus de personne parler d’"Invasion arabe il y a des siècle"...
Et c’est nouveau comme discours.
Certains parle d’autonomie, d’autre d’indépendance.
Prenez le MAK par exemple. Ce mouvement dont les connexion avec Israel n’est plus à prouver appel clairement à l’indépendance de la Kabylie...certes ils sont minoritaire...mais avec le soutien des médias et journalistes prostitués de France et des chaines pan-arabes ce type de mouvement peut prendre de l’ampleur et ainsi diviser les Algérien.
Vous avez eu le reflex de remonter jusqu’à la guerre d’Algérie...mais dites vous que les gens ont la mémoire plus courte et qu’il suffit d’une page facebook ou de la volonté d’Al Jazeera et des médias prosttués pour diviser un peuple.
A P :
"En fait, je pense qu’il faut que je travaille sur la réaction que les gens dans les banlieues ont à propos des soulèvements populaires dans le monde arabe." Pourquoi spécialement les banlieues ?
De plus, soit je suis bête (ce qui est fort possible) soit vous faites un amalgame total) quand vous dites :"Je trouve que ça stigmatise les gens dans les banlieues "
Je ne vois toujours pas le lien entre les révolutions arabes et la stigmatisation des gens dans les banlieues ?
C’est un peu comme si vous faisiez un article sur les scandales à répétions des Prêtres pédophiles au USA (toute proportion gardée bien sûr) et la communauté chrétienne de Neuilly sur Seine !
Si je puis me permettre un avis : Votre article est mal barré si déjà votre question est dejà orientée pour ne pas dire...stigmatisante !
" Il reviendra-z-à Pâques,
Mironton, mironton, mirontaine,
Il reviendra-z-à Pâques,
Ou à la Trinité "
"L’air est probablement plus ancien encore. Il aurait, d’après Chateaubriand, été emprunté aux Arabes durant les croisades."
Écoutez moi je suis une étudiante, on m’a donné un sujet je dois le traiter. C’est tout.
Moi, j’aimerai savoir après réflexion, si la France à un rôle à jouer dans les révolutions du monde arabe ? Est ce que les Tunisiens, Egyptiens, Lybiens ... qui vivent en France peuvent apporter un soutient utile face à tous ces mouvements ? Est ce que les manifestations faites en France en soutient sont utiles ?
Un conseil, P., renseigne toi sur les soulèvements populaires (il n’est pas question d’arabes la dedans) dans les banlieues françaises de 2005.
un conseil P
Penses tu que le journaliste use de tels procédés pour récolter de l’info ?
poses tes questions à qui de droit , directement, tu verras que tu y gagneras tant en matière qu’en expérience personnelle.
un infocommien qui a lui aussi ce sujet à traiter