Les conditions mises par Nicolas Sarkosy à la poursuite du processus démocratique d’élection des représentants du culte musulman de France sont un outrage à la laïcité et aux accords passés signés entre les associations musulmanes et le gouvernement français.L’État français devant être neutre vis-à -vis des religions, les musulmans de France attendent avec impatience et intérêt que le ministre de l’intérieur se permette, au nom de la République Française, de mettre comme condition au dialogue avec le clergé catholique français, qu’un quota d’évêques d’origine africaine soit nommé, ou que des femmes rabbins puissent représenter le culte israélite.
Mais ces ingérences flagrantes de l’État français dans l’organisation du
culte musulman (rédaction des statuts de la future structure, lecture
anti-démocratique de l’accord-cadre du 03/07/2001) ne dérangent pas outre
mesure le ministre à qui pourtant sa formation de juriste devrait imposer
plus de retenue. Il poursuit donc sur sa lancée :
Je voudrais maintenant insister sur les cinq conditions qui à mon sens
sont nécessaires à la réussite de vos travaux :
1. Il est indispensable que les courants minoritaires soient équitablement
représentés au sein du C.F.C.M.
(Le ministre cite alors les musulmans d’origine africaine ou turque ou les
femmes en proposant que l’instance décisionnelle du C.F.C.M. soit composée
d’une soixantaine de personnes dont au moins 10 femmes)
2.Le C.F.C.M. ne sera légitime qu’à la condition de n’écraser aucun de ses
membres.
Ce point est essentiel. Si une quelconque partie du CFCM venait à dominer,
il perdrait sa capacité de représentation devant les fidèles musulmans et
devant les pouvoirs publics. Vous savez qu’un système uniquement fondé sur
des élections conduit à une logique majoritaire. Ce qui vous est proposé
aujourd’hui repose sur un équilibre entre les élus et les cooptés : cet
équilibre pourrait se situer à 55% d’élus et 45% de cooptés dans le conseil
d’administration.
Il faut que vous teniez compte de la contrainte des ressources financières
pour créer le CFCM. A raison d’un demi-euro de cotisation par mètre carré de
superficie de lieu de culte, ce que certains trouvent déjà cher, vous ne
pouvez pas créer une instance décisionnelle réunissant plus d’une
soixantaine de personnes deux fois par an environ.
Au-delà de ce conseil d’administration, vous devez créer un bureau de
quelques personnes, au moins une dizaine, dont vous savez qu’il aura parfois
à prendre des positions qui dépasseront ce que vous pourrez écrire dans les
statuts. Pour cette raison, il est évident que ce bureau ne doit pas pouvoir
être dirigé ou contrôlé par une école de pensée. Il faut que les statuts
prévoient de telles dispositions pour préserver l’avenir.
Le rôle du président ne peut pas être beaucoup plus large que celui d’un
autre membre du bureau. Sa fonction essentielle est d’être le porte parole.
Ses prises de position seront celles du CFCM. Il n’aura pas à exprimer de
position personnelle au nom du CFCM. Pour des raisons pratiques, il doit
pouvoir déléguer ses fonctions de prise de parole qu’à un autre membre du
bureau dont les contraintes seront de même nature.
3. La question de la première présidence du CFCM
Je n’ai certes pas à faire prévaloir un choix personnel. Les musulmans de
France doivent choisir librement leurs représentants. Mais je veux dire que
le choix du premier président et du premier bureau est capital pour
l’intégration du CFCM dans notre République, par sa capacité à être entendu
et respecté par tous les Français. Pour qu’il en soit ainsi, pour que la
voix du CFCM soit entendue dans l’opinion, dans nos frontières comme Ã
l’extérieur, elle doit être portée au moins au départ par le représentant
d’une institution qui a des racines dans l’histoire de notre pays ou une
histoire que vous allez poursuivre et que vous ferez évoluer.
Tout autre choix risque de conduire à un rejet du premier CFCM. Il vous
appartient d’en convaincre les membre des associations que vous représentez.
4. Les Conseils régionaux du culte musulman (CRCM)
Un certain nombre d’entre vous se demande s’il est utile que les CRCM soient
dotés de statuts d’association. Ils craignent que de telles associations
prennent leur autonomie vis à vis du CFCM.
Je suis convaincu que vous ne pouvez pas échapper à la création
d’associations dans les régions :
Sur la composition des CRCM, je vous propose une répartition de 80% d’élus
et de 20% de personnalités qualifiées dont des femmes mais si vous préférez
que les CRCM n’aient que des élus, pourquoi pas ? Sous réserve que les
statuts des CRCM soient solidement liés aux statuts du CFCM, comme cela vous
est proposé et comme cela est le cas dans l’ensemble des autres religions.
5.
Conduire les élections région par région sans attendre que la dernière
soit prête.
7. Une interview maladroite
Le 18/10/2002, le Recteur de la Mosquée de Paris, pressenti par le ministre
pour présider le premier CFCM, déclare, lors d’une interview au quotidien «Â
20 minutes » sous le titre « Islam des banlieues, islam des excités » :
« Toutes les mosquées sont menacées par les fondamentalistes, parce que ce
sont eux qui ont l’argent. C’est un problème global qui dépasse
largement la France. L’Occident a creusé sa tombe de ses propres dents. Neuf
musulmans sur dix ne sont pas des fondamentalistes, mais ils le deviennent.
Je ne comprends pas que l’on taille les barbes à Kaboul si c’est pour les
cultiver en Région parisienne. Nicolas Sarkozy a l’air déterminé à nous
aider, mais combien de temps sera-t-il au pouvoir ? je me rends compte
que, aujourd’hui, il est plus facile d’être sectaire que d’être ouvert. Dès
que l’on se montre libéral, moderne, on est montré du doigt. »
Cette interview déclenche un tollé contre le Recteur de la Mosquée de Paris
sur les forums des sites Internet consacrés à l’islam
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Réactions aux propositions du ministre
Le 31/10/2002, l’UOIF publie un communiqué dans lequel elle reprend point
par point les conditions posées par le ministre dans son discours du
21/10/2002 en déclarant notamment :
Première condition (les quotas réservés aux minorités) :
La mise en avant de quotas affectés aux courants minoritaires ne
conduirait-elle pas à balkaniser les musulmans de France en communautés
juxtaposées et concurrentes ? L’approche communautariste serait-elle
recommandée entre musulmans de France alors qu’elle est refusée, à juste
titre, sur le plan national ?
Deuxième condition (Le CFCM ne sera légitime qu’à la condition de n’écraser
aucun de ses membres. Ce qui vous est proposé aujourd’hui repose sur un
équilibre entre les élus et les cooptés)
Le procédé démocratique et transparent de mise en place des instances
dirigeantes du CFCM, comme le prévoit l’accord-cadre, ne suffit-il pas Ã
garantir une représentation légitime et équilibrée du culte musulman ?
Ce même accord-cadre, à l’inverse de ce que certains veulent laisser croire
à l’opinion publique, prévoit que les élus au sein des instances dirigeantes
du CFCM soient invités à coopter des personnes dans une proportion
déterminée.
Cessons donc de penser que parmi les élus qui vont émerger dans les région
il n’y aura pas de personnalités qualifiées.
Troisième condition ( Je veux dire que le choix du premier président et du
premier bureau est capital pour l »intégration du CFCM dans notre
république)
Nous nous étonnons fortement au sujet de la méthode proposée. Il revient
évidemment aux responsables musulmans de choisir celui qui présidera leur
conseil représentatif et ceux qui composeront ses instances dirigeantes. Si
l’adhésion des lieux de cultes recensés a été si massive, c’est tout
simplement parce que nous, les membres de la consultation mais également le
ministère, avons garanti que personne ne leur serait imposé et que leur
choix serait respecté. Ainsi, ne peut prétendre à la présidence du CFCM une
personne qui se permet de tenir des propos insultants envers les musulmans
de France ou de dénigrer leurs pratiques religieuses .
Quatrième condition (Je suis convaincu que vous ne pouvez pas échapper à la
création d’associations dans les régions)
Le sujet mérite débat
Cinquième condition (Conduire les élections région par région sans attendre
que la dernière soit prête)
L’UOIF est favorable à ce que les élections régionales se tiennent le même
jour dans toutes les régions. La symbolique de l’événement nous fera dire :
c’est à telle date que l’islam de France s’est organisé.
En conclusion, aujourd’hui, nous ne somme nullement prêts à être en porte
à faux par rapport à nos engagements, à la communauté musulmane et Ã
l’histoire. Nous déclarons qu’une démarche saine dans le respect des idées
fortes de l’accord-cadre et de son règlement électoral est vitale. Les
volontés doivent converger afin de permettre aux responsables du culte
musulman d’élire dans l’unité, la transparence et la dignité, un CFCM
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Conclusion
Les conditions mises par Nicolas Sarkosy à la poursuite du processus
démocratique d’élection des représentants du culte musulman de France sont
un outrage à la laïcité et aux accords passés signés entre les associations
musulmanes et le gouvernement français.
L’État français devant être neutre vis-à -vis des religions, les musulmans de
France attendent avec impatience et intérêt que le ministre de l’intérieur
se permette, au nom de la République Française, de mettre comme condition au
dialogue avec le clergé catholique français, qu’un quota d’évêques d’origine
africaine soit nommé, ou que des femmes rabbins puissent représenter le
culte israélite..
Certains observateurs doutent de la sincérité du gouvernement précédent qui,
selon eux aurait tout autant remis en cause le processus électoral dès lors
que le résultat n’aurait pas été conforme à leurs espérances. D’autres font
remarquer que les prises de position du locataire actuel de la place Beauvau
serait une manière élégante d’offrir un enterrement de première classe à la
consultation.
Toujours est-il que les musulmans de France se sont, depuis l’appel du
ministre de l’intérieur d’octobre 1999, très sincèrement et largement
investis dans ce qui aurait dû être un processus démocratique comportant un
minimum d’arbitraire étatique. Faut-il que le seul bénéfice de ces années de
travail soit policier ? Certains font en effet remarquer que les musulmans
ont offert au ministère de l’intérieur le travail que les services de police
s’avéraient incapables de produire : le recensement puis le fichage précis
et détaillé de tous les lieux de cultes de France.
Le processus électoral risquant de ne pas valider les manœuvres des
ministres de l’intérieur successifs, Nicolas Sarkozy a pris la lourde
responsabilité de l’interrompre et de remettre en cause la parole de l’État
avait donnée aux musulmans de France.
La C.O.M.O.R. est issue de l’accord-cadre du 03/07/2001, elle a pour seule
mission d’organiser les élections régionales puis nationales devant aboutir
à la formation du C.F.C.M. Son rôle s’arrête là , il est hors de question
qu’elle se permette de modifier cet accord-cadre au gré des conditions
imposées par le ministre ou qu’elle passe des accords sur la composition
future du C.F.C.M..
Les élections prévues doivent aboutir à l’assemblée générale constituante du
C.F.C.M. Ce jour là , les élus de la France entière discuteront, sur la base
des statuts proposés par la C.O.M.O.R., de la structure la plus adéquate Ã
donner à la représentation du culte musulman de France. Cette assemblée
générale sera, selon la loi, souveraine et ne devra accepter aucune
ingérence de l’État dans ses débats.
Le ministre peut poser toutes les conditions qu’il souhaite, il peut
promettre tous les postes qu’il désire, les musulmans jugeront la structure
à venir en fonction de l’indépendance des débats et de la réalité du
processus électoral qui aura abouti à sa formation.
Si l’État refusait d’appliquer ses engagements et de jouer le rôle qui lui
avait été reconnu de « facilitateur » et de témoin de bonne foi ,
faudrait-il pour autant que les musulmans renoncent aux fruits de plusieurs
années d’efforts ? De très nombreux musulmans appellent à l’unité des
communautés musulmanes de France. Grâce au travail fourni ces dernières
années, nous n’avons jamais été aussi proches de ce but.
En tout état de cause, le C.F.C.M. sera une structure de droit privé et la
C.O.M.O.R. n’a nul besoin de l’aval du ministre de l’intérieur pour
organiser les élections prévues.
Le C.F.C.M., devra, pour pouvoir travailler de manière efficace, avoir le
soutien massif des musulmans de France. C’est, à mon sens, le but
prioritaire qu’il doit se fixer, avant même de rechercher la nécessaire
reconnaissance des pouvoirs publics.
En définitive, les musulmans de France, et même du monde entier, restent
très attentifs à l’avenir du processus électoral issu de la consultation.
Commentaires
Bonjour,
Triste est de constater la manière dont la consultation se déroule. Une fois de plus les musulmans sont traités comme des imbéciles (pour ne pas être vulgaire) dans le pire des cas ou des eternels enfants dans le meilleur des cas.
Il nous faut continuellement se justifier, s’auto-dénigrer, se flageler, accepter l’inacceptale pour obtenir un millionnième de considération qui restera fragile.
Cordialement,
Chérif
Salamaleicum,
J’espère que cet article a répondu à vos interrogations concernant la consultation.
Pour faire court, j’ai dû ignorer de très nombreuses informations et les résumer. Si vous avez des questions et/ou des commentaires, je reste à veotre disposition.
Salamaleicum
Salamaleykoum ;
Il me semble qu’il manque "le principal", dans cette perspective de voter pour constituer un conseil quel qu’il soit :
Sommes-nous assez croyants pour considérer que la théologie musulmane comporte suffisament de richesse pour que nous puissions y trouver des éléments de réponse clairs et utilisables aux questions que tous nous nous posons dans notre vie quotidienne ?
Et au delà des questions au niveau de la vie individuelle, aux questions que nous commençont à nous poser concernant notre façon de vivre collectivement au beau milieu, et quelquefois face, à une population majoritairement "laïque post-chrétienne" ?...
Processus démocratique ou pas, on n’aura rien gagné si on passe à côté d’une amélioration de notre niveau de connaissance et de conscience.. !
Et les questions concernant la représentation des "minorités" à l’intérieur de la population musulmane en France, montrent clairement qu’il existe un risque que cette future institution soit accaparée en fait par la majorité d’origine Algérienne, ce que craint l’Etat pour des raisons supposées d’ingérence dans les affaires Franco-françaises.
Mais c’est une chose qu’on peut craindre pour des raisons musulmanes, c’est à dire ni nationales, ni liées aux problématiques d’immigration.
En effet, chaque région du monde musulman pratique certains aspects de l’Islam plus facilement que d’autres, et la part de pratiques culturelles non musulmanes, mélangées à la façon dont les gens vivent l’Islam, varie d’un coin à un autre.
Le fait que des musulmans d’origines différentes se rencontrent et vivent ensemble en Europe, peut permettre de "nettoyer" les pratiques des uns et des autres, des éléments issus des "origines locales", car on est naturellement amenés à chercher les réponses à la source véritable, c’est à dire dans le Coran, la Sounna et la théologie.
Or il est évident qu’une future institution centrale des musulmans, aura à rendre des avis concernant des sujets "brulants", comme les mariages forcés, les mariages mixtes, etc...
Il faut que ces avis soient motivés par l’expression de la vérité de l’Islam, et non pas l’expression des habitudes de vivre dans tel ou tel pays dont les immigrés sont majoritaires en nombre...ce qui n’a bien sur aucune valeur religieuse.. !
Les frustrations des générations passées ne doivent pas faire oublier que ce sont les jeunes qui ont aujourd’hui le plus besoin d’apports théologiques pour "s’y retrouver" entre leur foi et le monde moderne.. !
Ce qui devra guider le choix de telle ou telle façon de procéder pour constituer ce conseil, et de qui y élire, comme de déterminer les compétences qu’elle aura et ses activités, ce devra être le choix du meilleur moyen pour faire parvenir les bonnes informations, aux oreilles de ceux qui en ont besoin.
Est-ce que le reste ne risque pas de tomber purement ete simplement dans le recherche du pouvoir ?
Bonjour,
Je m’appelle mohamed BOUBAKEUR et je connais très bien l’histoire de la mosquée de paris. J’écris d’ailleurs un livre sur mon père Si hamza BOUBAKEUR qui dirigea cet établissement de 1957 à 1983.
Les préférences du ministère de l’intérieur ne sont pas étonnantes. La mosquée de paris a été pendant des dizaines d’années une alliée sûre de sa politique islamique en France, notamment pendant les heures noires de la guerre d’Algérie.
Je n’ai jamais été intéressé par le fonctionnement de la mosquée de paris mais je suis personnellement attentif au sort qui est réservé aux membres de la communauté à laquelle j’appartiens. Il faudra bien qu’un jour les autorités françaises comprennent que pour s’adresser aux musulmans il faille chercher autre chose que le bachaga qui vient le tapis sur l’épaule, faire acte d’allégeance à leur condescendance affichée.
L’établissement d’un réel dialogue entre les autorités françaises et les musulmans de France et subordonné au respect qui est du à notre communauté.
Quelles que soient les péripéties que nous réserve l’avenir, il faut rester confiant, le plus dur a été fait.
Malheureusement, ce ne sont pas les religieux musulmans (la mosquée de paris encore moins que toute autre autorité religieuse) qui a permis cette évolution.
Mohamed BOUBAKEUR
As-Salamoualaykoum,
Cette consultation date de 13 ans, quand est-ce que nos "dirigeants et savants" vont outrepassé leurs divergences et signé cette accord, avec une clause de "modifications et évolutions" des textes de lois premiers (inclusion loi 1905, aumôneries, associations, viandes, ...)
Les musulmans ont besoin des textes de lois au niveau NATIONALE, afin de faire valoir quelques droits au niveau LOCALE ...
Peut importe que nos dirigeants soient en désaccord pour savoir qui aura le pouvoir, la notoriété ou qui représentera le culte musulman en France !
Certains musulmans souhaitent améliorer le quotidien de leurs frères et sœurs, en faisant valoir leurs droits ... droits qui à l’heure actuelle ne sont pas claire, voir très flou entre les textes de lois, les circulaires ministérielles, ... et l’avis propre des "politiques" locaux ...
Alors que cela soit 3 signatures ou 18, peu nous importe, qu’ils VOTENT un premier texte et ensuite qu’ils continuent à "se chamailler" !!!
Et nous pourrons enfin soliciter et faire appliquer des droits OFFICIELS à nos collectivités locales !
Si nos "dirigeants et savants" ne savent pas comment échanger et débattre avec les politiciens, par manque de savoir au niveau des connaissances de la législation française, des droit de cultes, de la langues française, des connaissances du pays, ...
Qu’ils fassent appellent à ceux qu’ils nomment "converti" (terme dont je n’apprécie guére, je suis musulman blanc et non pas "un converti") et qui ont de fortes connaissances en politique et en droits ...
Le tout afin d’accelérer la consultation, de reveiller l’opinion publique nationale et mondiale sur le fait que le musulman n’est pas qu’arabe ou africain ... et cela pourrait aussi éviter "les phrases politiques bateaux" telles :
"Nous sommes en France dans un état laïque ... si vous n’êtes pas d’accord, retournez dans votre pays"
Aux politiciens de France, ministres et président :
Bonjour,
Etant blanc et français, payant mes impôts, cotisant pour le budget de la France, consommant en France et contribuant à un pouvoir d’achat, ...
Dans quels pays je dois retourner ???
Mon pays, c’est la terre, ma terre de résidence ? C’est la France et je suis musulman depuis plus de 11 ans, par La Grâce d’ALLAH (swt) ...
Est-ce que cela vous dérange que je revendiques mes droits de cultes ?
Pourriez-vous vivre dans le même pays que moi, comme moi je le peux ?!?
Incha’ALLAH !
BarakALLAHou fiqoum,
Wassalamoualaykoum.
Je suis déçue devant tant de naïveté de la part des musulmans de France et leurs représentants...
Ne voient-ils pas le pseudo plan "amical" offert aux Musulmans de France,sous un prétexte d’ordre social.
Sous ses belles propositions, Nicolas Sarkozy ne cherche en fait qu’à obtenir la confiance des muslims et enfin à avoir la main mise sur l’Islam !!!Pour mieux mettre à la porte la deuxième religion de SON pays,cette religion qui dérange tant:L’ISLAM.La FRANCE, messieurs, la FRANCe aux FRANCAIS n’est ce pas un magnifique slogan que monsieur Sarkozy devrait plutôt utiliser pour rejoindre ses idées à la place de sa fausse bonne volonté sociale et tolérante... sans oublier ses plans ultra sécuritaires pour mettre dehors les étrangers(tous !!)...
Salam Alaikoum,
Je souhaiterai prendre contact avec Mr mohamed Boubakeur...
email : iexportradecenter@yahoo.fr
cordialement et Salam alaikoum
Dr Tayeb