Mercredi 23 mai 2012
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L’opportunité de l’Islam dans les quartiers populaires

Difficile de traiter d’un tel sujet sans attirer l’attention des ténors auto-proclamés de la laïcité ou des laïcards. Néanmoins, c’est bien dans l’esprit de la loi de 1905, qui garantit la liberté de conscience et de culte, que s’inscrit notre réflexion.

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Difficile de traiter d’un tel sujet sans attirer l’attention des ténors auto-proclamés de la laïcité ou des laïcards. Néanmoins, c’est bien dans l’esprit de la loi de 1905, qui garantit la liberté de conscience et de culte, que s’inscrit notre réflexion.

L’enquête dirigée par Gilles Kepel à Clichy-sous-bois et à Montfermeil (Seine-saint-Denis), banlieues de la République, a établi une étroite corrélation entre le malaise social sévissant dans ces zones sensibles et les pratiques religieuses de leurs habitants. En d’autres termes, le retour à la religion ou le repli communautaire serait la conséquence ou le symptôme d’une relégation sociale et géographique dans certains quartiers de France. Or, sans nier la pertinence du rapport publié par l’institut Montaigne, cette conclusion nous semble simpliste, car ayant fait abstraction d’un facteur majeur et déterminant, celui du capitalisme. La réflexion devrait donc se faire en amont du constat soulevé.

Ce retour à la foi, qui révèle à notre sens plus une quête de sens qu’un malaise social, est la conséquence indéniable d’une idéologie désastreuse et aliénante ayant fait miroiter aux citoyens de l’Hexagone un bonheur illusoire. Le capitalisme, en effet, est la cause des principales anomalies sociétales ayant engendré une réelle cacophonie politique ainsi que de profondes injustices sociales. Notre société délectera la paix et la justice que lorsque la monnaie cessera d’être le seul régulateur des relations humaines et sociales.

C’est donc à ce stade idéologique que doit s’opérer une véritable réforme visant à reposer la question du sens et des finalités qui fait énormément défaut à la politique régissant la société et par incidence, provoque de véritables troubles particulièrement dans les banlieues. D’ailleurs, l’économie parallèle qui sévit dans ces milieux n’est que le reflet de cette philosophie de l’avoir et de la possession. Les jeunes des quartiers ne sont au demeurant pas plus assoiffés d’argent que les principaux dirigeants politiques de notre pays. Le problème doit être traité à la source.

L’Islam est, certes, dans les quartiers populaires un espoir existentiel dû à une société en perte de valeurs morales et spirituelles mais aucunement suite à un déficit de confiance en la République. Cette quête de sens est d’ailleurs patente dans l’ensemble de la société française qui depuis plusieurs années prend conscience du caractère illusoire de la consommation à outrance en cherchant appui dans une spiritualité qui donnerait sens à leur vie. Le succès du roman initiatique l’alchimiste de Paulo Coelho dans les années 90 est, à ce propos, révélateur de cet état d’esprit.

Et ce n’est pas un hasard si le Dalaï-lama, aujourd’hui, notamment à travers la littérature bouddhiste devenue très à la mode, prend autant de place dans le cœur de beaucoup de citoyens. Dans les années soixante, les jeunes manifestaient de l’intérêt pour des personnalités politiques comme Che Guevara ou de Gaulle dont les visages ornaient les chambres des étudiants. Aujourd’hui, la jeunesse penche plutôt pour des personnalités spirituelles et morales. A ce titre, l’expérience de Michel Serres illustre bien nos propos : « il y a trente ans, lorsque je voulais intéresser mes étudiants, je leur parlais politique ; lorsque je voulais les faire rire, je leur parlais religion. Aujourd’hui, c’est l’inverse : lorsque je veux les faire rire, je leur parle politique… »

Ce retour à la spiritualité dans les quartiers populaires est une forme de réponse à l’idéologie capitaliste qui alimente la majorité des politiques occidentales. C’est pourquoi, aujourd’hui plus que jamais, la laïcité dans ses principes fondateurs garantissant la libre traduction de sa propre conception du bien et du mal, doit briller de tout son éclat afin de permettre l’épanouissement spirituel et moral particulièrement dans les « banlieues ».

L’Islam, de ce fait, qui selon l’enquête menée par Kepel est très présent dans ces zones sensibles, doit, dans le cadre de la loi de 1905, jouer un rôle majeur en donnant une orientation intellectuelle juste et objective, tenant compte du principe de modération et de globalité du message islamique, aux aspirations spirituelles et morales des aspirants. L’Islam est à notre sens une opportunité entre les mains de la laïcité pour préserver les citoyens des quartiers populaires de l’auto-exclusion et du renfermement.

Cette religion, en effet, comme l’ensemble des religions monothéistes, est porteuse d’une lumière en termes de spiritualité et d’éthique capable de briller positivement dans la société à travers ses citoyens de confession musulmane. Un bon musulman fidèle à ses principes et doté d’une compréhension juste de sa religion est par nature un bon citoyen.

C’est pourquoi, à l’issue du rapport de l’institut Montaigne, il est fondamental qu’un véritable travail d’enseignement et d’éducation islamique soit mené dans les quartiers populaires pour éviter non seulement que les jeunes, sous l’emprise de cette quête de sens, deviennent des proies faciles entre les mains de certains rigoristes, mais aussi pour mettre leur foi au service de leur citoyenneté. Autrement dit, selon la distinction de Rawls, de mettre leur conception du Bien au profit du Juste.

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Commentaires

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Si l’Islam devait se cantonner à une recherche de spiritualité cela serait un moindre mal, mais l’islam dans les cités est intimement lié à la quête de racines culturelles étrangères au pays.
Cette confusion religion-culture nous conduit inluctablement à un renforcement du communautarisme culturel, ce dont notre pays n’a pas besoin.

L’islam-culture n’est donc pas une opportunité mais une calamité.

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Opportunité pour qui ???

Cet "islam des banlieues" échappera tôt ou tard à ceux qui aujourd’hui y voient une "opportunité" car il formera très vite des îlots féodaux, archaïques et territoriaux, qui ne répondront plus qu’à une logique sectaire sous l’emprise d’opportunistes dont les bonnes intentions ne seront pas certaines, bien loin de la Oumma universelle espérée.
L’islam des banlieues est un phénomène régressif certainement pas une "opportunité" dont il faudrait se réjouir.

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Je dirai plutôt la malédiction de l’islam dans les banlieues.

Samir

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pancole tous les problèmes viennent de là la france n’accepte ni les cultures différentes ni l’islam , alors que l’islam se combine avec toutes les cultures car l’islam respecte toutes les cultures c’est un mode de vie qui permet à toutes les cultures de rester en accord avec elles et vivre son islam dans son intégrité en respectant ses valeurs ses dogmes je ne suis pas d’accord avec toi ! Vive l’islam de toutes les cultures !

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Si l’Islam devait se cantonner à une recherche de spiritualité cela serait un moindre mal, mais l’islam dans les cités est intimement lié à la quête de racines culturelles étrangères au pays.

Ne vous rendez-vous pas compte que le retour à la religion est surtout dû au sens qu’elle donne à l’existence ainsi qu’à la promesse d’égalité, de fraternité et de justice sociale qu’elle offre bien avant ces considérations d’origines ? Ce sont des valeurs dont le monde entier a besoin et c’est précisément ce qu’y trouvent avant tout ceux qui y reviennent.

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Bjr,

Suite à une petite erreur c’est la mauvaise version du texte qui a été publié ce matin. Le pbm étant résolu, je vous prierai de bien vouloir reconsulter le texte en tenant compte de la nouvelle version... Merci encore pour vos remarques !

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Envisager un apport positif de l’Islam en tant que tel dans les banlieues, c’est une fois de plus, demander à L’Islam de régler tous les problèmes. En outre, ce discours est inaudible dans notre contexte culturel laïque. Que le Dinn change une personne, que celle-ci soit orientée vers le bien de sa Cité, on ne peut en effet que s’en réjouir. Mais avoir une visée globale de la sorte nous fait, me semble t-il, de facto, entrer dans cette globalisation "religioso-culturello-ethnique..." que le citoyen lambda voit comme une "intrusion étrangère". J’ai vécu dans une cité difficile, j’ai vu les contradictions permanentes des jeunes de banlieues, j’ai vécu les miennes... C’est avant tout un schéma personnel et pas un objectif "politique". Slm

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L’islam qu’on voit surtout dans les quartiers ,c’est un islam rigoriste qui ne tiendra surement pas dans la longueur,car la dichotomie est trop profonde entre la société et les jeunes musulmans ,qui d’ailleurs vivent en autarcie.

J’entends de plus en plus de jeunes douter et se poser des questions sur leur foi à cause de leur schyzophrénie à la pratique qui les coupent totalement du monde ou ils vivent.D’ailleurs ,ils ne comprennent pas du tout le monde dans lequel ils evoluent
.
Ils igorent comment fonctionnent les institutions de leurs pays,les causes de la crise,l’histoire meme du pays ou ils ont vécu toute leur vie.Alors ,je ne vois pas trop comment ils pourraient agir dans une société dont ils ignorent tout des codes sociaux,à moins de se faire manipuler et etre les pantins du premier poltique vereux venus.

Toute la faute ne doit pas etre imputé aux gens des quartiers ,mais aux ecoles poubelles de la republique dans ces dits quartiers.Avant meme d’envisager d’enseigner mieux l’islam a des esprits obtus et endoctrinés,il serait préférable d’enseigner l’histoire,l’art ,la littérature à des gens qui tres souvent sont en echec scolaire et qui meme s’ils ont eu la chance de réussir scolairement n’ont semblent ils aucune culture de quelques formes que ce soit à part la formation que la société leur a octroyé pour etre productif
Pour l’heure,le salafisme des saoudiens avec sa puissance economique de feu ,emportent tout sur son passage comme une lame de fond avec la complicté de nos pouvoirs publics .
La position de cet islam qui prone la passivité et l’extraction du contexte ou ils vivent arrangent certes nos politiques ,mais dans la durée n’est pas tenable.Face au danger de l’extrème droite ,on entend ça et là dans ce mouvemnt des voix discordantes qui appellent à voter et meme à participer à la vie politique du pays.Mais c’est peut etre un peu tard me semble t il car le Fn des 2012 a dores et déjà toutes ses chances et ne parlant meme pas des elections de 2017

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L’Islam est une opportunité extraordinaire pour toute l’humanité.

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Vouloir faire croire que l’islam est LA solution à tout, dans les « quartiers populaires » ou ailleurs, ne peut flatter que ceux qui en sont déjà convaincu. Tant la réalité historique que contemporaine n’en n’ont apporté la démonstration.

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L’islam peut donner du sens à la vie de ces jeunes. Ce sens à la vie vous donne l’envie de construire un projet, de faire du bien autour de vous, de donner un cadre éthique à vos actes quotidiens.
Or, beaucoup de jeunes sont livrés à eux-mémes, dans un monde sans perspective, purement matérialiste !

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Dans les quartiers, l’islam se développe sur la frange la plus inculte de la population, la moins à même de s’intégrer dans une société complexe où il est plus utile d’accéder à la connaissance plutôt qu’à la religion. Cette entreprise de démolition du tissu social est soutenue par une minorité d’intellectuels en quête de mission sacrée.
Ceux que l’on voit pérorer ici.

En réalité la population qui s’islamise recherche ce qu’elle peut comprendre. C’est à dire un code de vie fait de pratiques simples, en rapport avec ce qu’ils connaissent de leur pays d’origine, fait aussi de commandements prétendus divins qui leur donnent l’impression d’accéder à une forme de transcendance. L’islam est le point commun d’une multitude de sous-cultures et de contre-cultures qu’il ne fédère qu’en apparence.

Sans aucun doute rien qui puisse élever les gens vers une vraie spiritualité.

On ne peut appeler cela donner un sens à la vie, comme il est prétendu ici, mais simplement une grille de lecture accessible aux gens simples sans instruction. Le tout supervisé par des lettreux à deux sous, incapables de réussir dans la société et contre laquelle ils remâchent sempiternellement leur rancune, tandis que sur le terrain des imams d’occasion sans scrupules y voient un bon moyen de subsistance et accéder à une certaine forme de popularité au sein de micro-communautés dont ils s’autoproclament les guides inspirés.

C’est la vérité triviale des banlieues et l’islam n’y est que par opportunisme.
En réalité les banlieues ne sont une opportunité que pour l’islam et ceux qui s’en servent ? L’islam est une solution de facilité pour la population car il est plus facile de se laisser porter dans et par sa communauté que de tenter de s’en extraire.

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Je ne comprenais pas la dévotion de l’auteur de l’article à la personne de Michel Serre. Je rappelais dans un précédent forum, que ce médiocre "penseur", titulaire d’un (confortable) poste à l’Université de Stanford, n’avait en rien manifesté son opposition à la réintégration par l’Université en son staff, sans autre forme de procès, de ces deux "super élites stanfordiennes" : Condoleeza Rice et Donald Rumsfeld.

Je ne comprenais pas. Et puis voici que l’on nous fait l’article pour ce "think tank atlantiste et patronal" qu’est incontestablement l’Institut Montaigne, dont il suffit de voir la liste des organismes contributeurs sur Wikipedia, pour être édifié.

Et puis une simple rectification pour la gouverne de Sofiane Meziani : non, jamais une "chambre d’étudiant", fût-elle des "années soixante", ne s’est ornée du "visage" de de Gaulle. Les "posters" du Che, oui, mais de Gaulle n’a jamais figuré sur aucun poster avant ceux des caricatures de l’atelier des Beaux Arts en mai 68 !

Voici le passage incriminé :

« jeunes des années soixante, qui manifestaient de l’intérêt pour des personnalités politiques comme Che Guevara ou de Gaulle dont les visages ornaient les chambres des étudiants »

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Pancole, pratiquer sa religion est une dimension qui intégre le savoir, l’éducation et la culture.

Parmi les croyants, il y a des gens trés savants, des gens instruits et d’autres plus modestes.
En aucun cas l’islam est un frein à la connaissance. D’ailleurs, il est dit, dans le coran, d’aller chercher la connaissance méme dans les contrées éloignés !

Enfin, je vous rappelle l’apport scientifique, philosophique, linguistique qui a irrigué la renaissance de l’occident.

A votre insu, vous employez des mots et des chiffres arabes tous les jours !

Je vous rappelle aussi, qu’en Europe, aux USA, il y a des autochtones qui sont quasiment illetrés, et qu’un grand nombre de gens ont du mal à voir le but de votre" société complexe" qui, anarchiquement, oeuvre pour la croissance à tout prix, au détriment de l’humain, de la faune et de la flore !

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Je voudrais partager mon sentiment sur le fait d’un retour massif à la religion dans les quartierS.

  •  les habitants ne font plus confiance à la politique
  •  taux de chomage important
  •  les habitants veulent donner davantage de sens à leur vie
  •  c’est un bouclier contre toutes les attaques du quotidien (racisme...)
  •  c’est une manière de construire son identité sur les bases de celles de leurs parents
  •  les habitants se mettent la pression pendant le ramadan, la prière du vendredi etc ...

    La présence de religion dans les quartiers devrait alimenter la motivation de l’habitant à devenir un vrai citoyen (s’intéresser à sa ville, voter, etc...)

    Cordialement

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    0 points

    @ Waglioni, merci pour l’info sur Serres et l’institut Montaigne ! "think tank atlantiste et patronal" ! Rien de gratuit en ce bas monde !

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    Je ne crois pas trop me tromper en écrivant qu’une majorité de Français pensent que l’islam des banlieues a surtout fourni des centaines de combattants pour le djihad en Afghanistan et en Irak.

    Or, l’islam tel qu’il est développé dans les articles d’Oumma.com et par la plupart des Oummanautes peut effectivement être une opportunité pour les banlieues.

    Il me semble donc que la question qui se pose est la suivante : y a-t-il des imams qui ont les qualités suffisantes pour cela ?

    Cordialement

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    @ Jean Pierre Chambard, si l’on s’en tient à ce qui se dit autour de nous, on constate que la majorité des français ne pensent pas que les jeunes de banlieues aient pu se faire enroler pour l’Afghanistan ou l’Irak !
    En revanche, une majorité de français était bel et bien contre la guerre d’Irak qui, soit dit en passant, a fait 1 millions de morts et 4 millions de déplacés ! Cela fait trop pour un si petit pays désarmé mais, néanmoins, arrosé généreusement au phosphore et à l’uranium ! Ce qui incite à déduire que les "méchants" ne sont pas ceux que l’on désigne ! Mais qui veut noyer son chien l’accuse de la rage !

    Ceci dit, si la religion connait un regain d’intérét, les causes sont : les discriminations spaciales, scolaires, professionnelles, les controles incessants, le manque de perspective de la société.
    Tous les français souffrent de mal étre, mais on oriente leurs problémes sur l’islam, les épidémies, les guerres. C’est un truc vieux comme la politique que de faire peur pour souder le troupeau !

    Il faudrait aussi se demander pourquoi la "civilisation" technicienne veut bannir le sacré. Toutes les civilisations grandioses du passé avaient cette notion du sacré, qui est une dimension essentielle à l’homme.

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    adel a dit :

    Je voudrais partager mon sentiment sur le fait d’un retour massif à la religion dans les quartierS.
    • les habitants ne font plus confiance à la politique
    • taux de chomage important
    • les habitants veulent donner davantage de sens à leur vie
    • c’est un bouclier contre toutes les attaques du quotidien (racisme...)
    • c’est une manière de construire son identité sur les bases de celles de leurs parents
    • les habitants se mettent la pression pendant le ramadan, la prière du vendredi etc ...
    La présence de religion dans les quartiers devrait alimenter la motivation de l’habitant à devenir un vrai citoyen (s’intéresser à sa ville, voter, etc...)

    Cordialement

    Les points que vous soulignez sont justes, mais cela ne leur donne pas pour autant de la légitimité.

    Je vous conseille d’aller jeter un oeil dans les écoles et collèges de banlieues et vous ne verrez rien qui ressemble à des établissements de relégation. Les profs sont les mêmes qu’ailleurs et le cadre matériel de leurs enseignements plus que normal. Des efforts financiers particuliers y sont faits et l’encadrement plus important qu’ailleurs. Dire qu’il s’agit d’écoles dépotoirs est scandaleusement faux.

    Actuellement on assiste dans les banlieues au syndrôme des sociétés dictatoriales. Durant les allocutions sans fin de Fidel Castro, de Kim il Jong, ou de Staline, les applaudissements finaux duraient des heures, simplement parce qu’il était très mal vu de s’arrêter le premier.

    Aujourd’hui dans les banlieues l’islam a su créer le même climat de suspicion. Chacun s’efforce d’être le meilleur "bon musulman" en respectant les règles les plus visibles car il serait très mal vu par les autres d’y déroger. C’est la force de l’esprit communautaire.

    Rien qui réjouisse et rien, toujours, qui est un quelconque rapport avec la spiritualité et rien non plus qui fasse de lui un meilleur citoyen. Ce serait plutôt la meilleur moyen de le tenir à l’écart de la société de laquelle il ne tire que ce qui l’intéresse

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    lisa a dit :

    Pancole, pratiquer sa religion est une dimension qui intégre le savoir, l’éducation et la culture.

    Si vous considérez que réciter par coeur en dodelinant de la tête le coran, le thalmud, ou la bible est un signe de "savoir", c’est que nous n’avons pas les mêmes attentes concernant ce terme.

    Quant au terme de culture, on lui fait aujourd’hui englober tout et n’importe quoi, c’est tendance chez les bobos. Clairement pour moi toutes les cultures ne se valent pas. On ne parviendra pas à me faire gober que NTM vaut Vivaldi et les novlangues des cités à 300 mots le Français.

    Enfin pour l’Education, force est de constater que ce n’est pas dans les banlieues islamisées qu’on y trouve l’exemplarité que l’on serait en droit d’attendre de cette imprégnation religieuse.

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    Parler de l’islam des banlieues est polémique. Nous nous interrogeons sur les banlieues parce qu’elles sont sous forme de litote mal intégrées à l’économie nationale. Elles participent à une économie souterraine.

    L’islam semble étranger à une telle problématique. On parle de sa spiritualité. Certains blogueurs évoquent le recrutement dans les banlieues de combattants pour l’Irak et l’Afghanistan:une autre économie souterraine à laquelle l’Occident participe.

    Les religions viennent d’Orient. Elles apprennent le vivre ensemble malgré les aleas de l’economie. Elles condamnent le meurtre de l’homme par l’homme.

    L’islam répond bien aux questions que se posent les habitants des banlieues. Il n’est ni l’opium du peuple ni l’invitation à une violence gratuite. Il réfléchit sur la justice.

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    Liliane Benard a dit :

    Parler de l’islam des banlieues est polémique. Nous nous interrogeons sur les banlieues parce qu’elles sont sous forme de litote mal intégrées à l’économie nationale. Elles participent à une économie souterraine.

    L’islam semble étranger à une telle problématique. On parle de sa spiritualité. Certains blogueurs évoquent le recrutement dans les banlieues de combattants pour l’Irak et l’Afghanistan:une autre économie souterraine à laquelle l’Occident participe.

    Les religions viennent d’Orient. Elles apprennent le vivre ensemble malgré les aleas de l’economie. Elles condamnent le meurtre de l’homme par l’homme.

    L’islam répond bien aux questions que se posent les habitants des banlieues. Il n’est ni l’opium du peuple ni l’invitation à une violence gratuite. Il réfléchit sur la justice.

    Parler de l’islam des banlieues est polémique ! Et alors ? Faut-il pour autant se taire ?

    Vous êtes de ces bisounours qui croient à une société où tout le monde il est beau et où tout le monde il est gentil.

    Je crois qu’à des propos aussi lénifiants, il n’y a plus rien à dire.

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    @ Pancole, vos clichés et vos généralisations sont pathétiques !
    Si des juifs, des chrétiens, des musulmans, des boudhistes s’adonnent à la notion la plus élevé de l’homme, la spiritualité, c’est qu’il y a encore des gens qui se distinguent des fourmis qui vont et viennent toute la journée sans savoir pourquoi !

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    ..."des gens qui se distinguent des fourmis qui vont et viennent toute la journée sans savoir pourquoi" dit Lisa.

    Ce n’est pas très gentil pour les fourmis !

    Je ne sais pas si elles "savent" comme nous le concevons, mais ce qui est sûr c’est que leur va et vient est dicté par et pour le fonctionnement exclusif de la fourmilière.

    Pas de 35h (en fait plus de 100 h de travail par semaine !), pas de congés, pas de loisirs, pas de retraite, pas d’inactifs, pas de revendications, pas de grèves. Un vrai bonheur...

    Mieux, si les fourmis n’abattaient pas leur besogne, les cadavres des autres insectes recouvriraient la totalité de la surface émergée de la terre sur une épaisseur de plusieurs mètres au bout d’un an.

    Elles sont sur terre depuis 150 millions d’années et vivront bien longtemps après la disparition de l’homme.

    Donc, peut-être qu’elles ne "savent" pas ce qu’elles font, mais elles le font fichtrement bien !

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    à lisa :
    Je recopie une partie de mon texte précédent pour avoir votre avis :

    "Or, l’islam tel qu’il est développé dans les articles d’Oumma.com et par la plupart des Oummanautes peut effectivement être une opportunité pour les banlieues.

    Il me semble donc que la question qui se pose est la suivante : y a-t-il des imams qui ont les qualités suffisantes pour cela ?"

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    lisa a dit :

    @ Pancole, vos clichés et vos généralisations sont pathétiques ! Si des juifs, des chrétiens, des musulmans, des boudhistes s’adonnent à la notion la plus élevé de l’homme, la spiritualité, c’est qu’il y a encore des gens qui se distinguent des fourmis qui vont et viennent toute la journée sans savoir pourquoi !

    Vous oubliez aussi ceux qui croient aux fées et aux sorcières, aux guéridons sauteurs et à l’esprit des rochers.

    La religion est un cataplasme sur une jambe de bois. C’est juste l’idée que l’on s’en fait qui soigne.

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    Ce serait vrai si l’islam était une spiritualité, mais, hélas, ce n’est pas le cas. L’islam est seulement un système politico-religieux.

    Cordialement

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    Attention Lisa, vous faites de grossiers amalgames :

    "Enfin, je vous rappelle l’apport scientifique, philosophique, linguistique qui a irrigué la renaissance de l’occident."
    Les apport entre les cultures orientales et occidentales sont anciens, mais généralement à sens unique : globalement l’occident était permissif aux savoirs venus d’ailleurs, là où l’orient est resté très hermétique.
    Aujourd’hui de ces deux visions du "savoir de l’autre" (l’accepter ou non) sont responsable en partie, du gouffre qui sépare l’occident et l’orient.

    "A votre insu, vous employez des mots et des chiffres arabes tous les jours !"
    Les nombres sont une invention...indienne, et oui, les arabes n’ont fait que les reprendre, puis l’occident les a adopté en remplacement des nombres romains, moins pratiques.

    Pour ce qui est des mots d’origine arabe ils sont assez peu nombreux, la langue française étant d’origine latine (rien à voir avec l’arabe donc), à la rigueur : kif-kif, toubib, clebs, et bien sur algèbre (les arabes étant maitre dans la manipulation des nombres).

    Faites donc attention, vous avez une lecture à sens unique de la culture arabe.

    N’oubliez pas que certains penseurs arabes étaient taxés d’hérésie de part leur vision "moderne" du monde tel Averroès (ce fut aussi le cas sous le catholicisme, mais vu que le sujet est l’islam).

    Les religions on rarement été un vecteur de progrès scientifique, social ou autre. Suffit de voir l’état des pays arabes, globalement très en retard sur les pays laic.

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    0 points

    Pancole,

    Il n’y a rien à dire parce que des hommes et des femmes déracinés ont besoin de retrouver leurs racines.

    L’islam en est une de qualité.

    Je n’ai jamais dit que tout le monde est beau et gentil. Au contraire, tous les êtres humains et pas seulement dans les banlieues souffrent de l’injustice perpétuée par d’autres. Qui dira que c’est à cause de l’islam ?

    Serait-il injuste de se rassembler le vendredi ou de faire le ramadan même dans les banlieues ?

    C’est sans doute la thèse du Front National. Nous ne sommes pas obligés de la suivre...

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    @ B.de Koch, je persiste et signe sur le fait que l’apport de la civilisation musulmane a irrigué la renaissance en Europe. L’algébre, la médecine, la philosophie, l’architecture, l’astronomie, la boussole, sont des apports arabes.
    A votre insu vous employez tous les jours des mots arabes, dont algébre, boussole, sofa, chimie, etc...

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    @ Pancole, vous devenez caricatural !
    Blaise Pascal a dit : le coeur a ses raisons que la raison ne connait ! Ou encore : vérité au dela des pyrénées, erreur en deça !
    Ce qui veut dire que personne ne détient la vérité absolue et que les hommes appréhendent l’univers de façon différente !

    Revenez me voir quand vous répondrez à ces questions : D’ou venons-nous ? Qui sommes-nous ? Ou allons-nous ?

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    B. de koch, je crois que vous ne connaissez pas votre langue. Ce sont des centaines de mots qui sont issus de l’arabe et vous n’avez cité que les plus triviaux. Mais nous avons l’habitude de cette mauvaise foi. Elle est récurrente.

    Par ailleurs, ce sont les Arabes qui ont inventé les chiffres arabes mais comme ils ne sont pas sectaires comme certains, ils continuent à utiliser les chiffres indous. Ces derniers avaient donc déjà leurs chiffres, point n’était besoin d’en inventer d’autres.La paternité de ces chiffres n’est contestée que par certains Occidentaux ou se prétendant tels qui continuent avec l’énergie du désespoir à le clamer aux Arabes qui entre nous, s’en fichent complètement.

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    @ Jean Pierre Chambard, hier, en France, les bouc émissaires étaient les pauvres, les blousons noirs. Il y avait méme des horribles maisons dites de redressement ou l’on envoyait ces français ! Il n’y avait pas encore de jeunes étrangers !

    En d’autres termes, la société inégalitaire sécréte ces problémes. Par exemple, le parcage spacial, le chomage, les discriminations engendrent ces problémes qui, au lieu d’étre réglées, sont utilisées comme instrument politique.
    Si dés le départ, on n’avait pas laissé moisir la situation en banlieue, les choses auraient été différentes. Or, le mal étre et le manque de perspective de la société s’étendent à tous et pas qu’aux banlieues !!
    Résultat : des suicides au boulot, alcoolisme et tabagisme de plus en plus tot, médication excessive, etc...

    Il ne s’agit donc pas de faire des jeunes de banlieue une catégorie à part, puisqu’ils sont français, et vivent sous des lois communes à tous. Néanmoins, parmi les solutions, une pratique bien comprise de la religion, pour certains, peut aider à se recadrer et a agir positivement pour soi et les autres.
    Il existe probablement des imams français, j’ai bien dit français, qui sont bien formés et capables d’une telle mission, capable de redonner confiance en soi et moral aux jeunes qui le veulent !

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    Pancole,

    Il n’y a rien à dire parce que des hommes et des femmes déracinés ont besoin de retrouver leurs racines.
    L’islam en est une de qualité.

    Connaître ses racines n’est en aucun cas leur vouer un culte. Une fois que l’on est né dans un pays et qu’on y grandit il faut bien que ses propres racines prennent le dessus sur les racines de ses ascendants. Où s’arrêtent les vraies racines ?

    Cette fidélité est ridicule. Je suis né en France mes parents en Espagne et au Portugal, je le sais et alors ? Ce n’est pas pour autant que je dois être chrétien et vouer un culte à la vierge de Fatima et au Pape.
    Imaginez qu’un Allemand ait des racines dans des ascendants nazis, il peut les connaître sans pour autant les prendre en charge et leur rester fidèle.

    Le culte aux racines est une invention récente très présente dans la dialectique bobos tiers-mondiste, vous en êtes un bel exemple, afin de valoriser les personnes appartenant aux minorités, notamment celles que nous avons colonisées par le passé, ceci pour ne pas faire figure de neo-colons en prétendant que la culture française est meilleure que les autres. Une espèce de culpabilisation de bon ton.

    En réalité cette dialectique a eu pour conséquence de conforter les gens dans le communautarisme et les pratiques culturelles qui s’y rapportent et d’en faire des citoyens particuliers.

    Pourquoi tenteraient-ils d’aller vers la culture majoritaire corrompue, si celle qu’ils cultivent in-vitro, à huis clos, est dite partout, notamment par leurs intellectuels, La meilleure car inspirée de Dieu (pas moins) ?

    La réussite scolaire est vue dans certains quartiers comme une démission et une soumission aux savoirs de l’ex-colon, avec une telle mentalité ne nous étonnons pas que l’Ecole ne soit plus un outil d’intégration républicaine.

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    Pour Mr Meziani adepte du kaka-pipi-talisme !!!

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    à lisa : Faites moi l’amitié de croire que mes quelques vieux neurones arrivent encore à analyser les causes historiques et sociologiques de la situation des banlieues.

    Quand vous écrivez :
    Néanmoins, parmi les solutions, une pratique bien comprise de la religion, pour certains, peut aider à se recadrer et a agir positivement pour soi et les autres. Il existe probablement des imams français, j’ai bien dit français, qui sont bien formés et capables d’une telle mission, capable de redonner confiance en soi et moral aux jeunes qui le veulent !, nous sommes d’accord sinon que ces imams ne sont peut-être pas encore assez nombreux, mais je pense que leur nombre n’ira qu’en augmentant et je suis plutôt optimiste à ce sujet.

    Cordialement

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    nanny a dit :

    B. de koch, je crois que vous ne connaissez pas votre langue. Ce sont des centaines de mots qui sont issus de l’arabe et vous n’avez cité que les plus triviaux. Mais nous avons l’habitude de cette mauvaise foi. Elle est récurrente.

    Par ailleurs, ce sont les Arabes qui ont inventé les chiffres arabes mais comme ils ne sont pas sectaires comme certains, ils continuent à utiliser les chiffres indous. Ces derniers avaient donc déjà leurs chiffres, point n’était besoin d’en inventer d’autres.La paternité de ces chiffres n’est contestée que par certains Occidentaux ou se prétendant tels qui continuent avec l’énergie du désespoir à le clamer aux Arabes qui entre nous, s’en fichent complètement.

    Que ne remarquez-vous dans l’arabe l’apport des mots venant du français ou d’autres langues européennes. Lorsqu’on entend un Algérien parler au quotidien une multitude d’expressions françaises viennent émailler son discours. Où est le problème ? Les langues s’échangent des mots en fonction du sujet depuis que les hommes parlent. Combien de mots anglo-saxons en français, ? Combien de mots français dans l’anglais ? C’est le propre de toutes les langues de s’interpénétrer.

    Vous nous fatiguez avec l’héritage de la civilisation arabe dans la civilisation Occidentale. Occupez-vous plutôt de savoir en quoi le progrès en Occident pourrait être utile aux musulmans et ce qu’ils en récoltent.
    Faut-il qu’ils brûlent leur voiture, leur ordinateur, leur portable, qu’ils décident de ne plus utiliser l’avion, le train, qu’ils refusent les vaccins, les opérations délicates etc. pour faire plus authentiquement musulman ?

    Si les arabes ont été experts dans certaines disciplines, ils ne le sont plus, c’est là un constat, et c’est cela qui est important. Vous feriez mieux d’analyser les raisons d’un tel retard ? Mais c’est vrai que c’est la faute des occidentaux et des sionistes.

    Quant aux chiffres arabes ??? Regardez une plaque d’immatriculation dans un pays arabe et si vous trouvez une corespondance avec les chiffres que nous employons en Europe faites-moi signe. Si les arabes les ont inventé force est de constater qu’ils en utilisent d’autres.

    Quand je pense que vous êtes, ou êtiez, juge, brrr ! J’en est froid dans le dos. Il ne doit pas faire bon pour un Français tomber entre vos mains. L’objectivité ne semble pas être votre fort. Heureusement vous avez exercé en Algérie un pays dont chacun connait la grande probité de ses dirigeants. Faut croire que la justice ferme les yeux.

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    lisa a dit :

    @ Pancole, vous devenez caricatural !

    Revenez me voir quand vous répondrez à ces questions : D’ou venons-nous ? Qui sommes-nous ? Ou allons-nous ?

    Et vous croyez peut-être que le Coran répond à ses questions ?

    C’est une blague !

    Le Coran, comme la Bible ou autre livre sacré donne sa version en fonction des éléments cognitifs à la disposition des individus au moment de l’avènement de ces textes. Vouloir leur faire dire n’importe quoi est une absurdité. Il ne disent rien d’autres que ce qu’ils peuvent dire.
    Les prophètes n’ont rien inventé, cela se saurait.

    Personnellement je prèfère faire confiance à des connaissances qui évoluent au quotidien grâce aux hommes.

    D’où venons-nous ?

    Sans doute ce que l’on cerne le mieux. L’évolution et les sources paléontologiques me suffisent. De toutes les façons au regard de ce proposent les textes sacrés, y’a pas photo.

    Qui sommes-nous ?

    Un mélange d’inné et d’acquis en rien une marionnette aux mains de Dieu. Si il existe il a sûrement d’autres chats à fouetter que de s’occuper de nos petites personnes.
    Le passionnant est ce que nous faisons de nous.

    Où allons nous ?

    Le présent forme à chaque instant un futur probable. Mais c’est comme la météo à plus de 8 jours l’incertitude prévaut. Hormis le fait de savoir que notre planète et notre système ont une durée de vie, l’humanité aussi et pour ce qui est du jugement dernier, j’en ris ! Et si là encore un Dieu d’amour existe, je n’ai pas de souci à me faire, mon existence est suffisamment morale pour ne rien avoir à craindre d’un Dieu qui ne s’arrêtera pas au fait que je ne crois pas en lui.

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    Les chiffres arabes sont les dix chiffres (1, 2, 3, 4, 5, 6, 7, 8, 9, 01) et le système d’écriture décimale positionnelle qui les accompagne. Ils ont été inventés en Inde, puis empruntés par la civilisation musulmane à partir du IXe siècle et décrits dans un ouvrage d’Al-Khawarizmi, puis peu à peu transmis à l’Occident médiéval où ils ont mis plusieurs siècles à s’imposer. Ces chiffres ont progressivement remplacé les chiffres romains et se sont graduellement imposés dans le monde entier parce qu’ils permettent une notation très aisée dans le système décimal utilisé en Occident et facilitent les opérations simples sur les grands nombres et les opérations complexes.

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    @ Pancole, les monotheismes durent depuis des lustres, et des milliards d’individus ne peuvent pas se tromper tous en méme temps ! La notion du sacré est intrésinquement humaine et prouve bien l’existence d’une intelligence supérieure ! Comme le stipule si bien le coran : il y a dans le ciel et sur terre des signes pour ceux qui sont doués d’intelligence.

    Je vous renvoie au pari de Pascal, et jamais un étre comme vous ne pourra me convaincre de quoi que ce soit !

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    @ Question mark, j’ai aussi de la sympathie pour les fourmis.

    Pour les civilisations humaines c’est autre chose qui détermine. Certaines sont axées sur l’action d’autres sur la contemplation.
    Les sociétés occidentales, hormis quelques éléments isolés, sont axées sur l’action, voire sur la diversion au sens pascalien du terme. Ces sociétés sont au bout d’un systéme mortifére qui génére des tas d’outils, des tas de déchets, des tas de souches bactériologiques, des armes nucléaires, et j’en passe ! Ce systéme mortifére prend la terre pour une poubelle sans fond et les fourmis, c’est vrai, sont plus responsables !

    Quant aux civilisations orientales,elles sont axées sur l’action mais aussi la contemplation. Ce n’est pas ce qui plait au capitalisme, d’ou la haine des religions !

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    @ Jean Pierre Chambard, je ne suis pas aussi optimiste que vous, mais qui sait ?

    @zahia l’islam des banlieues n’existe pas ! Il s’agit de l’islam en banlieue ! L’islam bien compris devrait inciter au respect et a la citoyenneté, non à la régression !

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    lisa a dit :

    @ Pancole, les monotheismes durent depuis des lustres, et des milliards d’individus ne peuvent pas se tromper tous en méme temps ! La notion du sacré est intrésinquement humaine et prouve bien l’existence d’une intelligence supérieure ! Comme le stipule si bien le coran : il y a dans le ciel et sur terre des signes pour ceux qui sont doués d’intelligence.

    Je vous renvoie au pari de Pascal, et jamais un étre comme vous ne pourra me convaincre de quoi que ce soit !

    Quelle démonstration par l’absurde ! Tout le monde croit en Dieu donc Dieu existe.

    Lorsque tout le monde croyait que la Terre était plate la terre était plate.
    Si tout le monde est ignorant donc le savoir n’existe pas.

    Vous m’avez convaincu.

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    Pancole, si vous aviez comparu devant moi, j’aurais prononcé contre vous une obligation de soins et une hospitalisation d’urgence pour paranoïa aigüe ou mieux une greffe du cerveau !

    Mais non, je plaisante ! j’étais juge au civil, donc vous n’auriez rien eu à craindre et je ne vous aurais même pas remarqué dans la foule des justiciables.

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    @ Lisa
    Vous dites "l’apport de la civilisation musulmane a irrigué la renaissance en Europe" -> non, les rapports orients/occident datent de bien avant le XVI/XVII eme siécle, en majorité lors des croisades (qui bien qu’elles furent guerrière, permirent à ces deux monde de se découvrir mutuellement).

    A moins que vous parliez de la Renaissance carolingienne, mais dans ce cas l’Islam devait à peine avoir une 100aine d’années d’existence.

    Outre la dimension purement guerrière des croisades, il y a eut un vrai échanges de savoir militaire durant cette période : construction d’engins de guerre, d’armes et armures, poliorcétique, construction de fort, techniques martiales, stratégie etc...

    Les croisades ont été aussi l’opportunité pour l’occident de redécouvrir les penseurs Grecs comme Socrate, Aristote, grâce aux traductions arabes.

    Vous vous doutez bien que la culture arabe n’a rien à voir avec la renaissance qui est globalement une période où le carcan religieux s’est relâché, permettant à des penseurs libres de redéfinir la vision du monde sans avoir besoin d’un référentiel "dieu".

    Pour info la boussole est une invention chinoise, et les chiffres sont bien une invention indienne, mais le fait de dire "chiffres arabes" est une erreur courante vu que ceux ci nous sont parvenu par les arabes.

    C’est quand même triste de voir le monde avec un "prisme arabe" qui déforme tout pour le faire correspondre avec l’idée que l’on à de ça propre culture (ou de sa culture d’adoption).
    De grands peuples ont inventé de grande et de belles choses en orient, les mésopotamiens (Irak/Iran/Afghanistan actuel) sont le berceau de la civilisation (invention de l’écriture, de la roue, de la ville, de l’agriculture etc..), les Perses étaient un empire gigantesque organisé de façon exceptionnelle par un état tout puissant, les égyptiens ont construit des pyramides quasi parfaite avec des techniques antiques.

    Tout ces empires furent bien antérieur à l’Islam.

    Maintenant regardez ce qu’il reste de tout cela, que reste-t-il de l’Iran de sa gloire passée ? Rien, une parodie de démocratie islamiste.

    Le monde attend que les pays arabes fasse leur "Renaissance", qu’ils voient au delà du religieux et du spirituel.
    La paternité de tel ou tel mot n’a que peu d’importance au final.

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    @ B.de koch, vous ignorez qu’une cvilisation est une cellule qui croie, atteint parfois une apogée plus ou moins grande et meurt ! Que reste-il de Rome ? Que reste-il de la Gréce ? de l’Egypte ?
    Tout ce que nous pouvons dire c’est que la culture de mort et de destruction via la mondialisation actuelle est sans précédent dans l’histoire de l’humanité.
    Le savoir est devenu un outil de destruction et de mort. C’est ce que l’on appelle : science sans conscience. D’ou la haine de dieu et du sacré !
    Cette attitude n’était pas caractéristique des grecs ni des arabes a leur apogée.
    Comment se fait-il qu’en moins d’un siécle le capitalisme occidental a pillé et rendu la planéte invivable pour la majorité des éspéces ?

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    Orlando
    -1015 points

    L'islam pourrait-il faire reculer le trafic de drogue ?