L’entraîneuse secrète des Bleus…

On ne leur connaissait que Domenech, mais une fois la verte pelouse abandonnée et les maillots laissés aux v

mercredi 21 avril 2010

On ne leur connaissait que Domenech, mais une fois la verte pelouse abandonnée et les maillots laissés aux vestiaires, les Ribéry, Govou, Benzema s’offraient le luxe d’un entraînement intensif très particulier, cédant aux sirènes de nuits parisiennes ivres de luxe et de luxure.

Un double secret, d’alcôve et de polichinelle, qui rétribuait grassement les charmes d’une fraîche émoulue entraîneuse intime, Zahia, la blonde capiteuse, aujourd’hui tout juste majeure, et évoluant dans un réseau de prostitution depuis mars 2008.

Zahia, la jeune esclave sexuelle au salaire de star - 20 000 euros par mois, selon le Monde - qui aligne un palmarès très footballistique, enchaînant des passes surpassant tous les plus beaux dribbles, peut s’enorgueillir d’avoir capturé dans ses filets, hors de prix, trois idoles du ballon rond hexagonal, trois attaquants de surcroît…

Toujours selon le Monde, la toute jeune femme de 18 ans a affirmé à la brigade de répression du proxénétisme (BRP) avoir eu des relations sexuelles tarifées avec Sidney Govou, Franck Ribéry et Karim Benzema, qui se retrouvent dans une bien honteuse posture à quelques semaines du tournoi suprême, plaçant la France dans la pire des pôles positions : celle d’être la risée mondiale.

Les confessions en cascade de nos trois tricolores, très attendues au tournant, reconnaissent avoir eu recours aux prestations prohibitives de leur diva de la prostitution organisée, Franck Ribéry avouant sa relation sexuelle avec elle, lui avoir payé le voyage et le séjour en Bavière au printemps 2009, tout en assurant ignorer son âge réel, Sidney Govou, pour sa part, aurait passé une nuit avec elle en mars 2010, quant à Karim Benzema, qui devrait être prochainement auditionné par les enquêteurs, Zahia déclare avoir eu une relation sexuelle avec lui courant 2008.

Sans préjuger de la tournure d’une affaire sordide et bien inopportune, et sans verser dans l’hypocrisie de l’indignation effarouchée tant on sait que la starisation et les contrats pharaoniques du sport produisent une alchimie souvent sulfureuse, on peut néanmoins légitimement s’offusquer des dérives d’icônes du football, dont le rituel de la prière de l’un deux sur le stade constitue une offense à l’égard des fidèles musulmans, qui ont gravement souillé les vertus de l’exemplarité.

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