L’Emir du Qatar l’a déclaré : “Israël doit être félicité pour toujours vouloir la paix”

On peut la blâmer pour son inconséquence, ou bien la désavouer pour sa quête de vérité suspecte, avec l

mercredi 1 décembre 2010

On peut la blâmer pour son inconséquence, ou bien la désavouer pour sa quête de vérité suspecte, avec l’idéologie de la transparence prônée par WikiLeaks, nous ne mourrons pas totalement idiots, ou à tout le moins bien moins crédules aujourd’hui qu’hier !

Le souffle explosif de Wikileaks aura eu le mérite de pulvériser les moindres doutes subsistants sur la vraie nature des chefs d’Etat Arabe, grands thuriféraires de l’Amérique, qui ont scellé un pacte d’immobilisme face aux malheurs qui frappent les leurs, en se rangeant, comme des collabos dociles, du côté de leur meilleur ennemi : Israël.

Le flot de révélations de Wikileaks éclabousse la démocratie américaine, tout en aspergeant les chefaillons arabes du déshonneur public de leur couardise, à l’image de l’émir du Qatar Hamad bin Khalifa al-Thani dont l’art du compliment à l’égard du gouvernement israélien fait l’effet d’un coup de poignard dans le dos : « Les israéliens devraient être félicités pour avoir le mérite de toujours vouloir aller vers la paix ».

En substance, un extrait de l’entretien avec le sénateur américain John Kerry le 23 février 2010 finit de nous éclairer : « Les dirigeants israéliens doivent représenter le peuple d’Israël, qui lui-même ne peut pas faire confiance aux arabes. C’est compréhensible explique l’Émir puisque les israéliens ont été menacés depuis très longtemps ». L’Émir du Qatar a également ajouté que bien que « son pays n’accepte pas l’idéologie du Hamas, nous pourrions jouer un rôle précieux en tant qu’intermédiaire ». Un câble divulgué par Wikileaks cite le chef de la division Moyen-Orient du ministère israélien des Affaires étrangères, Yaakov Hadas, affirmant que les discussions avec le Qatar en vue de renouveler les relations bilatérales officielles commencent à porter leurs fruits.

Officiellement, le Qatar a rompu ses relations avec Israël au début de 2009, en réponse à l’invasion israélienne de Gaza. Or, jamais les négociations au plus haut niveau n’ont été aussi intenses que depuis qu’elles sont entrées dans une clandestinité qui n’a d’égale que la duplicité de son roi. A découvrir, la vidéo de l’émir du Qatar en visite en Israël l’année dernière, en catimini…

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