Samedi 26 mai 2012
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L’Emir Abd el-Krim el-Khattabi : figure musulmane de la résistance à la colonisation (partie 1/2)

Après la fin de la première guerre mondiale, la France avait les mains libres pour terminer sa conquête du Maroc. Malgré sa supériorité militaire et le blocus, la France se heurta à la détermination des résistants dans le Moyen-Atlas, le Haut-Atlas et l’Anti-Atlas. Repoussés vers les sommets des montagnes et les pitons décharnés, constamment bombardés et confrontés aux assauts de la Légion et des supplétifs « autochtones », les résistants marocains s’efforcèrent de lutter jusqu’au bout contre les armées impérialistes afin de préserver leur liberté. Le plus célèbre de ces résistants marocains fut sans aucun doute l’Emir Abd el-Krim el-Khattabi.

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style=';'>Le Maroc fut le dernier pays du
Maghreb à être colonisé. La dureté de la conquête et l’apprêté des combats n’en
furent pas moins grands. Côté marocain, la résistance à la colonisation prit
des formes différentes selon les moments et les lieux, elle fut une constante
durant les quarante-quatre années d’occupation française. En 1912, au moment
de l’instauration du protectorat, le Maroc était l’un des centres d’intérêt
des puissances impérialistes depuis plus de trente ans.

style=';'>Par la convention de Madrid, en 1880,
le Maroc reconnaissait le statut de nation la plus favorisée à la France,
l’Espagne et l’Angleterre. En 1904, la France et Grande-Bretagne adoptèrent un
accord secret sur le Maroc. La Grande-Bretagne reconnaissait à la France
de droit de s’installer au Maroc contre la renonciation à toute présence en
Egypte. L’accord marquait en fait le début du processus de colonisation du
Maroc par la France. A la conférence européenne d’Algésiras sur le Maroc, le 7
janvier 1906, la France et l’Espagne reçurent des droits particuliers sur le
plan économique ; notamment des droits spéciaux pour la police des ports
marocains.

En Août 1907, les troupes françaises
débarquèrent à Casablanca.

style=';'>Quatre ans après, en mars 1911, un
soulèvement berbère menaça le sultan qui fut délivré grâce à l’intervention des
Français. Cette intervention fut le prétexte utilisé par les Français pour
conquérir le Maroc. L’Allemagne, pour s’opposer à l’intervention française,
envoya devant Agadir le pavillon de guerre Panther. L’Allemagne et la
France qui se partageaient l’Afrique comme un gâteau, échangèrent 275 000
km de territoire en Afrique équatoriale française contre la reconnaissance par
le Reich de la liberté d’action de la République au Maroc.

style=';'>Cela permit l’instauration du
protectorat français sur le Maroc le 30 mars 1912. Parachevant la mise sous
tutelle occidentale du Maroc, le 27 novembre 1912, l’Espagne se voyait confié
deux zones d’influence : l’une au Nord, la région du Rif, et d’autre au
Sud, la région de Tarfaya et Ifni. Malgré cette mise sous tutelle, au Maroc,
comme dans l’ensemble du monde arabo-islamique, la résistance à l’impérialisme
occidental s’organisait.

style=';'>Dans le monde arabo-islamique,
l’avancée des puissances occidentales entraîna l’apparition d’un mouvement de
renaissance nationale-culturelle, la Salafiyya, qui devait organiser la
résistance politique et culturelle à l’impérialisme. Les idées de la Salafiyya
pénétrèrent au Maroc par les pèlerins et les étudiants revenus du Machrek
arabe, les livres et les revues, dans les grandes villes du pays.

style=';'> Les lettrés prirent connaissance des
idées de « fraternité islamique » title=""> class=MsoFootnoteReference>[1]
développées par Djamal ed-Din al-Afghani et reprises par Mohammed Abdouh et
Rachid Ridha dans la revue al-Manar [le Phare]. Ces idées venaient
régénérer un Maroc englué dans le conservatisme sclérosant et dans un
spiritualisme qui s’était transformé en charlatanisme. Les « idées
mortes »
régnaient, alors que le pays était en proie à l’avancée des
puissances impérialistes. La pensée d’al-Afghani devait inspirer dès le début
du siècle l’action d’hommes voulant faire face aux défis du temps. Les idées de
la Salafiyya de renaissance nationale-culturelle furent le soubassement
intellectuel d’hommes qui purent les transformer en « levain » dans
la lutte anti-colonialiste et anti-impérialiste au Maghreb.

Face à l’impérialisme occidental, les Marocains
organisèrent leur lutte. Ne pouvant pas compter sur le sultan et sur makhzen
class=MsoFootnoteReference>[2]

qui avait style=''> capitulé devant les puissances coloniales, la population
Marocaine mena seule la lutte pour son indépendance. Menée par des hommes tels
que El Hajjami, Akka Bouidmani, Moha ou Hamou Ezzayani, tué en 1921, Sidi Raho
des Aît Seghrouchène, Moha Ou Sdid des Ait Seri, Ali Amhaouch, disparu en 1917,
Moha N’Ifrouten Semlali mort en 1919, ou Moha ou Saïd assassiné en 1924, les
tribus se battaient avec acharnement. Ils parvenaient à infliger de lourdes pertes
aux armées impérialistes : à Ksiba en juin 1913, à El Herri en novembre
1914, à Bab El Mrouj en janvier 1915, à Skoura en janvier 1917 ou encore à
Gaouz en août 1918.

Après la fin de la première guerre mondiale, la
France avait les mains libres pour terminer sa conquête du Maroc. Malgré sa
supériorité militaire et le blocus, la France se heurta à la détermination des
résistants dans le Moyen-Atlas, le Haut-Atlas et l’Anti-Atlas. Repoussés vers
les sommets des montagnes et les pitons décharnés, constamment bombardés et
confrontés aux assauts de la Légion et des supplétifs
« autochtones », les résistants marocains s’efforcèrent de lutter
jusqu’au bout contre les armées impérialistes afin de préserver leur liberté.
Le plus célèbre de ces résistants marocains fut sans aucun doute l’Emir Abd
el-Krim el-Khattabi.

De l’administration espagnole à la
batail d’Anoual

style=';'>Fils de qadi, le chef de
l’insurrection du Rif qui naquit vers 1882 au sein du clan des Aït Khattab,
 l’une des fractions de la tribu des Beni Ouriaghel dans le Rif central,
fut largement influencé par les idées des penseurs de la Nahdah en
général et par la revue al-Manar en particulier. Abd el-Krim avait dans
son enfance suivie un enseignement dans des zaouïas traditionnelles à
Ajdir, sa ville natale, dans la province d’Al Hoceima, puis à Tétouan.

style=';'> Il avait découvert les idées de la Salafiyyah
en poursuivant ses études à l’université Qaraouiyine de Fès, de 1902 à 1904.
Ces idées le convainquirent de l’impérieuse nécessité d’une réforme culturelle
et religieuse alliées à une action politique et sociale seul moyen de faire
face au défi de l’Occident impérialiste. Une fois ses études terminées et armé
des idées de la Salafiyyah, Abd el-Krim s’installa à Melilla et devint
rédacteur du journal de langue espagnole « Telegrama del Rif »
en 1906.

style=';'>Un an plus tard, il commença à
travailler pour l’administration coloniale espagnole en devenant Secrétaire du
Bureau des affaires indigènes avant d’être nommé qadi chef en 1914.
Malgré son engagement au service de l’administration coloniale, Abd el-Krim
n’avait sûrement pas oublié les idées Salafiys qu’il avait découvertes
et appréciées à Fès. En 1917, il fut emprisonné pour avoir défendu l’idée que
l’Espagne ne devait pas s’étendre au-delà des territoires déjà occupés, ce qui
excluait en fait la plus grande parti du Rif. Après cet emprisonnement et cinq
ans après avoir été nommé cadi, en 1919, il quittait l’administration et
retournait dans sa ville natale d’Adjir.

style=';'>En fait, ce retour dans sa ville natale
marqua le début d’une deuxième vie d’Abd el-Krim el-Khattabi. De là, il
commença à mobiliser les Beni Ouriaghel, sa tribu d’origine, contre les
espagnols. La violente répression menée par le général Manuel Fernandez
Sylvestre, voulue par les autorités espagnoles, favorisa les ralliements des
rifains à la cause du jeune chef. Aidé de son frère M’hamed, celui qui était
devenu l’Emir Abd el-Krim commença à mobiliser et organiser les Rifains afin de
mener la lutte contre les troupes d’occupations espagnoles. style=''>

En avril 1921, style=';'> la réunion
du Jbel El Qama scella l’accord d’union des différentes tribus rifaines dans
leur lutte contre les conquérants ibériques. Par « le serment d’el Qama »,
l’Emir Abd el-Krim parvint à s’imposer aux délégués des tribus et à les engager
à respecter les décisions prises en commun. L’investiture d’Abd el-Krim se
déroula selon un rite qui rappelait la naissance du première Etat Islamique à
l’époque du Prophète Mohammed telle
qu’elle
fut décrite dans le Coran : « Allah aime les croyants qui te prête
serment sous l’arbre. Il connaît leur cœur et leur donne la paix et il les
récompense par ses conquêtes ».

style=';;'>Cette unité, dans une
région minée par les divisions et les luttes de clan, était nécessaire pour
constituer un véritable front anti-impérialiste. Au début les moudjahiddines rifains se contentèrent
d’escarmouches et d’actes de sabotages. L’Emir
Abd el-Krim, avec ses petits groupes de combattants mobiles qui étaient dans la
montagne rifaine comme « des poisons dans l’eau », inaugurait
une technique de guerre qui allait faire le succès de toutes les armés de
libérations du vingtième siècle : la guerre de guérilla.
Reconnaissant la dette qu’ils lui devaient, Ho Chi Min et Mao Tsé-toung le
nommèrent « notre précurseur » title=""> class=MsoFootnoteReference>[3]
.

style=';'>En 1921, les troupes espagnoles,
pénétrant toujours plus profondément en territoire marocain, commencèrent à se
rapprocher du secteur inoccupé du Rif. Face à cette avancée, Abd el-Krim envoya
un message au général Manuel Fernandez Sylvestre, lui signifiant que le franchissement
du fleuve Amekran serait considéré par les Rifains comme une déclaration de
guerre. Le général espagnol se serait gaussé en apprenant le contenu du message
du chef rifain.

style=';'> En réponse, le général Sylvestre,
installa un poste militaire sur le fleuve Abarran dirigé par le chef de
bataillon Jésus Villar. Le jour même de leur installation, le 1ier
juin 1921, les militaires espagnoles furent encerclés par les Rifains qui
tuèrent cent soixante dix-neuf soldats ibères et forcèrent le reste à se replier.

style=';'>Poursuivant son offensive, le 21 juin
1921, Abd el-Krim el-Khattabi lança une grande attaque à Anoual. Trois mille
moudjahiddines rifains postés sur les hauteurs du Jbel Gourougou, au-dessus de
Mellila, fondirent sur les soldats ibères. Les troupes d’occupations espagnoles
furent littéralement écrasées ; plus de quinze mille soldats de l’armée
espagnole y trouvèrent la mort, sept cents furent faits prisonniers.

style=';'>Devant ce désastre, le général Manuel
Fernandez Sylvestre mit fin à ses jours. L’écrasante victoire des
 moudjahiddines permit d’enflammer l’ensemble du Rif. Cette victoire style=''>était en totale rupture avec les précédents style=''>de Ksiba et d’El Herri, tant par son ampleur que par son
rôle déterminant dans l’amorce d’un processus d’élaboration de structures
étatiques de type révolutionnaire. L’autre bénéfice de la victoire fut
la saisie d’une grande quantité d’armes légères et lourdes sur le champ de
bataille déserté par les troupes espagnoles.

Pour l’Espagne, Anoual fut l’une des plus douloureuses défaites
de son histoire. Les troupes espagnoles n’avaient pas seulement essuyé une
défaite mais avaient perdu la face devant un adversaire jugé inférieur,
techniquement mais surtout « racialement ». Dans un monde marqué par
les préjugés racistes et ethnocentristes, Anoual était un symbole :
c’était celui de la victoire des peuples de « couleurs » sur une
nation « blanche » ; c’était l’écrasement de la croix par le
croissant ; c’était la revanche de l’Orient sur l’Occident.

La victoire des moudjahiddines rifains venait mettre fin
au mythe de l’invincibilité des nations occidentales. Dans les pays colonisés,
cette victoire était perçue comme une revanche sur l’Occident après des
dizaines d’années d’humiliation.

style=';'>De fait pour l’Espagne Anoual était
plus qu’une défaite. C’était une humiliation civilisationnelle. Cette déroute
et la résistance des moudjahiddines rifains, poussa le général Miguel Primo de
Rivera, à prendre le pouvoir le 13 septembre 1923, à Barcelone. Résigné, le roi
Alphonse XIII l’appela à former un gouvernement et lui donna les pleins
pouvoirs. Cela permit à
Primo de Rivera de suspendre la Constitution, de dissoudre l’assemblée des
Cortes et d’instaurer la censure. En Espagne, l’humiliation d’Anoual provoqua
l’avènement d’une dictature militaire.

style=';'>L’Emir Abd el-Krim et la République
du Rif

style=';'>Les victoires des troupes d’Abd
el-Krim sur les forces impérialistes espagnoles créèrent un enthousiasme et un
espoir dans l’ensemble du monde arabo-islamique qui était dans sa presque
totalité sous le joug occidental. L’empire Ottoman venait d’être défait durant
la première guerre mondiale et aucun pays musulman n’était en mesure de tenir
tête à un Occident conquérant. Certains espéraient voir dans l’Emir rifain
l’homme qui allait relever l’étendard de l’Islam pour lui rendre sa dignité
perdue.

style=';'>Selon Benyoucef Ben Khedda, « les
espoirs de libération des musulmans s’étaient portés sur le héros rifain 
avec d’autant plus d’empressement que son prestige était rehaussé à leurs yeux
par le fait qu’il se réclamait de l’ascendance de l’illustre Omar
Ibn-el-Khattab, le second calife de l’Islam. Chacune de ses victoires était
accueillie par les algériens comme étant la leur, et chacune de ses défaites
aussi. La guerre du Rif avait par ailleurs beaucoup sensibilisé la
communauté algérienne en France. Elle joua un rôle appréciable dans la
stimulation de sa conscience militante, au moment de la création de l’Etoile
Nord Africaine » class=MsoFootnoteReference> class=MsoFootnoteReference>[4].
 
 

style=';'>Après la victoire spectaculaire
d’Anoual, Abd el-Krim renforça son pouvoir en créant un Etat, la République
du Rif,
avec un gouvernement et une administration centralisée. style=''>La République du Rif fut dotée d’une Présidence
dévolue à Abd el-Krim el-Khattabi, d’une
Délégation générale attribuée au frère d’Abd el-Krim, M’hamed el-Khattabi, d’un
Ministère de la Guerre dirigé par Ahmed Boudra, de l’Intérieur conduit par le
caïd Lyazid, des Affaires Etrangères octroyé à Azerkane, des Finances donné à
Abd es-Salam el Khattabi, de la Justice et de l’Instruction confié au faqih
Zerhouni.

style=';;'>Ces institutions étaient
renforcées par l’application d’une justice unitaire qui interdisait les
affrontements entre les différentes tribus au sein de la République. Cela était
particulièrement important dans une région marquée par les solidarités claniques
et où la logique de la vendetta se substituait souvent au droit. De plus, une
intense action d’éducation était menée par des cadis et des fouqaha
chargés d’expliquer le sens de la lutte et de mesures telles que
l’interdiction du thé ou du tabac.

style=';;'> L’armée était calquée
sur le modèle de l’ancienne armée marocaine. Les formations militaires, fortes
de vingt à trente milles hommes, âgés de 16 à 50 ans, étaient divisées en
« centuries » et subdivisées en groupes de vingt cinq à cinquante hommes
assez bien équipés en armes saisies à l’ennemi ou achetées à l’étranger. style=';'> 

La proclamation de la République du Rif, à l’intérieur
des frontières nationales du Maroc, remettait en cause l’autorité du sultan.
L’Emir Abd el-Krim lui reprochait son manque de nationalisme et le fait de ne
pas lutter pour la libération nationale du Maroc. La
République du Rif représentait, aussi, une menace pour le
 protectorat français. Dans un premier temps,
les Français n’avaient pas été mécontents des revers infligés par les Rifains
aux Espagnols auxquels ils avaient dû, sous la pression anglaise, céder environ
5% du territoire du Protectorat en 1912.

Par la suite, les Français changèrent de politique
lorsqu’ils comprirent le danger qu’Abd el-Krim représentait pour eux. Le risque
était pour les français de voir les moudjahiddines rifains embraser l’ensemble
du Maroc et au-delà l’Algérie voisine. En 1924, le maréchal Hubert Lyautey,
alors résident général qui venait de prendre les commandes des opérations
militaires contre les insurgés rifains, déclarait que style=''>« l’établissement sur notre flanc de cet Etat musulman
autonome, à la moderne, assuré d’appuis extérieurs, à base méditerranéenne,
représente un très grave péril »
.
De fait, cela ne pouvait qu’entraîner l’entrée en guerre de la France contre
les moudjahiddines rifains.

Les autorités espagnoles n’arrivaient pas à faire face à un
nouvel Etat rifain de plus en plus sûr de sa force. Les soldats ibères
n’étaient pas préparés pour faire face à la guerre menée par les montagnards du
nord du Maroc. Ceux-ci, moins bien équipés techniquement, utilisaient toutes
les ressources offertes par la topographie et par le climat qu’ils
connaissaient parfaitement, pour mener leur lutte.

Leurs petits groupes de combattants extrêmement mobiles
permettaient de contrôler l’ensemble du territoire de la République et en même
temps de mener de nombreuses opérations sporadiques. De plus, une fois le
combat terminé les moudjahiddines pouvaient se replier dans les villages ce qui
compliquait les manœuvres de répression espagnoles. En 1924, les Espagnols qui
n’arrivaient pas à faire face aux combattants rifains, se replièrent sur
la côte marocaine et réorganisèrent leurs troupes.

Dans le même temps, la République du Rif et l’Emir Abd
el-Krim devenaient les symboles de la lutte anti-impérialiste à travers le
monde. Les mouvements de renaissance nationale-culturelle dans le monde
musulman supportaient l’action de l’Emir rifain.

En France, le Parti Communiste qui suivait, alors, une
politique anti-colonialiste, soutenait la résistance des Rifains. Dans un
télégramme adressé à Abd el-Krim, publié dans L’Humanité, Jacques Doriot
et Pierre Semard n’hésitaient pas à affirmer : « Groupe
parlementaire, Comité directeur du PC, Comité national des jeunesses
communistes saluent la brillante victoire du peuple marocain sur les
impérialistes espagnols. Ils félicitent son vaillant chef Abdel-Krim. Espère
qu’après la victoire définitive sur l’impérialisme espagnol il continuera, avec
le prolétariat français et européen, la lutte contre tous les impérialismes,
français y compris, jusqu’à la libération complète de sol marocain. Vive
l’Indépendance du Maroc ! Vive la lutte internationale des peuples
colonisés et du prolétariat mondial ! » name="_ftnref5" title=""> class=MsoFootnoteReference>[5]
.

style=';'>De son côté, Abd el-Krim cherchait à
obtenir des appuis aussi bien des forces qui dans le monde arabo-islamique
luttaient contre l’impérialisme occidental, que des forces qui en Europe
combattait les visés expressionnistes de leur propre pays. Ainsi, l’Emir rifain
affirmait la distinction qu’il faisait entre les troupes coloniales espagnoles
qu’il combattait sans relâche, et le peuple espagnols avec qui il espérait
établir des relations amicales : « Le Rif ne combat pas les
Espagnols et ne ressent pas de haine envers le peuple espagnol. Le Rif combat
cet impérialisme envahisseur qui veut lui ôter sa liberté à force de sacrifices
moraux et matériels du noble peuple espagnol. (…) les Rifains luttent contre
l’Espagnol armé qui prétend lui enlever ses droits, et cependant garde ses portes
ouvertes pour recevoir l’Espagnol sans armes en tant que technicien,
commerçant, industriel, agriculteur, et ouvrier » name="_ftnref6" title=""> style=''> style=';'>[6].

A suivre….



class=MsoFootnoteReference> class=MsoFootnoteReference>[1] style='font-size:10.0pt'> Bennabi Malek, Vocation de l’Islam, Ed. Seuil,
Paris, 1954, page 47

class=MsoFootnoteReference> class=MsoFootnoteReference>[2] style='font-size:10.0pt'> L’Etat central marocain.

name="_ftn3" title="">[3] style='font-size:10.0pt'> En 1971, recevant une
délégation du Fatah, Mao
Tsé-toung leur déclara :
« Vous êtes venus pour que je vous parle de la guerre populaire de libération
alors que, dans votre histoire récente, il y a Abd el-Krim, qui est une des
principales sources desquelles j’ai appris ce qu’est la guerre populaire de
libération. »

class=MsoFootnoteReference> class=MsoFootnoteReference>[4] style='font-size:10.0pt'> Ben Khedda Benyoucef, Les origines du premier
Novembre 1954
, Ed. CNER, Alger, 2004, page 34

class=MsoFootnoteReference> class=MsoFootnoteReference>[5] style='font-size:10.0pt'> L’Humanité, 11 décembre 1924

href="#_ftnref6" name="_ftn6" title=""> style='font-size:10.0pt;;'> class=MsoFootnoteReference>[6] style='font-size:10.0pt;'> Lettre d’Abdelkrim à Luis de Oteyza,
Directeur de La libertad, en 1922

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Commentaires

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l’émir abdel karim est à l’instar de l’émir abdelkader, il était un fervent croyant qui ne combatait pas les peuples, mais un tout un système.

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Le problème de tous les maghrébins c’est qu’on connait pas notre histoire qui probablement est trés riche.Connaitre ces "racines" c’est mieux rèsister aux vents du néocolonialisme.Ce grand monsieur Abd el-Krim el-Khattabi me rappel L’Emir Abdel-Kader,qui en passant fesait également parti d’une zaouya(islam traditionnaliste) tout comme l’Imam Shamyl(qui dirigait la résistance caucasiénne contre l’invasion russe au 19ième siècle).La résistance des gens du rif est légendaire comme celle des chaouis ou des kabyles.
Kamel.

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L’Emir Abd el-Krim el-Khattabi est une référence morale et politique incontestable dont le maroc ferait bien de s’inspirer pour sortir du système Mahzen qui a cherché à asservir tout un peuple.

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Merci pour cet hommage particulièrement précieux.

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Salam,

Je suis calligraphe, et sur mon blog , j’avais mis un article moins détaillé sur ce personnage un peu oublié de l’histoire

http://calli.blog4ever.com

Cela me fait plaisir de lire cet article, j’attend la deuxieme partie !

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Excellent rappel historique en ces temps d’absence de repères identitaires.

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Malheureusement combien sont-ils nos frères marocains à connaître ce grand homme ?

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Remarquable article.

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Le Maroc à son nouvel émir : Si Abdeslam Yacine. Héritier complet et Saint vivant, revivificateur et transcendant tout soufisme par son approche globale Prophétique.

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En tant que marocain, j’ai apprécié comme il se doit ce texte, en ressentant une grande fierté.

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merci pour cet article très instructif : Petite précision le nom exact n’est pas Abd el-Krim el-Khattabi mais Mohamed Abd el Krim el Khattabi . En fait Abd el-Krim était son père !

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Pauvre Mémoire des Rifains martyrisée, insultée encore récemment par le makhzen en inaugurant un musée à Nador à la gloire de l’un des collabos que notre cher Abdelkrim a combattu !

Non seulement ce collabo de Mezian fait maréchal par Hassan 2 et n’a pas été poursuivi, mais en plus il a eu droit à un musée portant son nom dans le Rif où il a napalmé et aspérgé les populations civiles par les armes chimiques sous les ordres de Franco pendant la guerre coloniale du Rif en 1921 et avec Hassan 2 lors du soulèvement des rifains 1958. Présents à la cérémonie : des émissaires de la monarchie alaouite, des officiels marocains, des généraux marocains, des chefs de partis (PPS, USFP, Istighlal) et tenez-vous bien, des officiels espagnols aussi !

Tandis que la dépouille du Grand Résistant Abdelkrim est toujours "exilée" en Egypte.

Moralité : Quand un clan s’empare du pouvoir par la violence et confisque au peuple l’indépendance du pays par le complot, il peut aussi s’approprier son histoire et troquer son identité.

C’est le monde à l’envers ; les valeurs ont changé de sens, et c’est franchement lamentable.

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Salam, un etre à placer dans la filiation de ceux qui ont participer de cette resistance universel face à l’injustice au-dela des appartenances,qui bien souvent divisent

Salam

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Un homme qui a marqué l’histoire du Maroc mais malheureusement oublié par les livres scolaires marocains. Il est temps pour les autorités marocaines de "réparer" cette injustice !

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Un grand merci pour cet article qui met en lumière la grandeur d’un homme occulté de l’histoire officielle du Maroc.

En fait, si Mohamed Abdelkrim Al-Khattabi est son vrai nom, il est connu dans les références mondiales et chez ses ennemis de l’époque sous le nom d’Abdlekrim ou Abd-el-Krim, le Héros du Rif….

Ses compatriotes rifains l’appelaient et l’appellent encore aujourd’hui Moulay Mohand ou Si Mohand.

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bonjour tout le monde ;

Ramsès, ce qui s’est passé avec "la dépouille du Grand Résistant Abdelkrim est toujours "exilée" en Egypte" n’est pas un acte isolé de la monarchie des Alaouites au maroc. en Algérie voisin, le colonel Amirouche " le lion de vallée de Soumman " n’a eu droit à tombeau digne de ligne de son Sacrifice qu’en 1980, et pourquoi ? le Bâathiste de Ben-Bell n’aimait pas son courage. mon chère ami, si je peut le dire, L’Algérie, le Maroc, la Tunisie et tous les pays du Maghreb auront leurs indépendances quand les peuples des ces pays auront le pouvoir, en leurs noms. pas au non de la religion comme au Maroc (je me demande ce que cette monarchie a d’islamique) ni comme en algérie au nom de la revolution ( Boudiaf, ils l’ont tué devant tous les Algériens).

leus jours sont comptés, le potence est la fin des ces monarques .

Amicalement, Amirouche

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Le récit est prenant et bien documenté. Je n’avais jamais entendu parlé d’un tel homme, mais je ne suis pas marocain. Vivement la suite et merci beaucoup Monsieur Girard.

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Ce que l’auteur a omis de nous signaler, peut-etre il nous le rappellera si il continuera son récit historiquement tres bien documenté du reste ,que c’est au cours de la guerre du rif que fut employé par les espagnols les prémières armes de destruction massive de l’histoire il fallait peut-etre le rappeller à ceux qui nous baignent dans une vision manichéene du monde d’un coté les bons civilisateurs et de l’autre les méchants barbares il n’y a pas d’impérialisme bienveillant en fait hier c’etait pour nous civiliser a present c’est pour nous familiariser avec la démocratie les methodes pour se partager le gateau nont pas changé

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je tire mon chapeau a ELHAM aujourd’hui certains dirigeants du maghreb combattent leurs peuples et veulent fractionner encore plus ce meme maghreb en minis états et ils bouclent meme les frontieres pour éviter que leurs populations ne se rapprochent ;ils s’ispirent de leurs maitres coloniaux ils ont meme mis leurs casquettes

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Quelle belle figure et quelle oeuvre ! L’émir el Khattabi appartient au maghreb et son exemple a guidé de nombreux rifains qui ont combattu auprès des algériens avec beaucoup de bravoure et d’abnégation. qu’ils soient tous remerciés , ils seront toujours dans nos coeurs !!

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salam je remerci oumma.com de diffuser cette article qui fera connaitre l’histoire du maroc moderne malgre tout cette oubli dans l’histoire des homme de resistance de premirere heure qui s’inscrit dans la ligne de notre prophete mohamed paix etsalut sur lui et sa famille ainsi encore dans la ligne de l’imame alhosseine.tout ses grand Hommes ne seront jammais oublier par les opprimée et les disériter de ce monde. la ristance libannaise et la resistance palistinienne en sont des exsemple.

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Salam,
Je ne saurais trop conseiller la lecture d’un ouvrage passionnant sur L’Emir, en anglais écrit par Rupert Furneaux, Abdel Krim : the story of the man who defied the might of Spain and France, London, éd. Secker & Warburg, 1967.

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L’article est très bien écrit ; juste un petit détail pour l’auteur que je remercie d’ailleurs pour avoir consacré de son temps à l’Histoire légendaire de ce Résistant d’exception : Anoual est situé dans la région de Temsamane non loin d’Al-Hociema, à proximité de l’Arhzar (Oued) Amakrane et à peu près une 100 de km du mont Gourougou proche de Nador.

En l’occurrence, je ne peux que conseiller aux lecteurs de lire un article publié récemment en français et en espagnol par un auteur originaire du Rif et plus précisément de la fraction et tribu Ayt wariagher, celles d’Abdelkrim.

http://www.emarrakech.info/Abdelkrim-La-Depouille-d-un-Heros-ou-La-Memoire-d-un-Peuple_a10850.html

http://bellaciao.org/fr/article.php3 ?id_article=43822

http://www.tamaynutfrance.org/index2.php ?option=com_content&do_pdf=1&id=472

http://www.afrique-du-nord.com/article.php3 ?id_article=639

http://www.lejournal-hebdo.com/sommaire/content/view/2859/62/

http://www.elfaroceutamelilla.com/noticia.asp ?ref=23666

http://www.albayane.ma/Detail.asp ?article_id=62207

http://fr.allafrica.com/stories/200702270753.html

http://www.meliya.com/index.php ?accion=1&id=69

http://www.melillense.net/php/modules.php ?name=News&file=article&sid=2007

http://www.elfaroceutamelilla.com/noticia.asp ?ref=23666

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Je suis tout étonnée que l’on ne parle pas de Abdelkrim El Khettabi au Maroc. Je me souviens qu’en Algérie, on en parlait souvent dans les médias. C’est une figure de la résistance marocaine à la colonisation française très connue en Algérie dans les années 60/70. Une petite réctif. il me semble : l’Emir Abdelkader l’Algérien avait déjà utilisé la technique de "guérilla" bien avant et cela est bien connu. Cependant, cette technique doit être probablement plus ancienne ... .

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La position d’Abdelkrim sur l’indépendance du Maroc

Extraits d’un article dans le Journal-Hebdo (n° 295-24-30 mars 2007)

Des partisans de la cause maghrébine, le leader rifain Abdelkrim Al Khattabi doit en être l’un des plus fervents. Il refuse Aix-les-Bains, tout comme plusieurs nationalistes qui ont dénoncé la non-présence de Mohammed Ben Youssef. Et il rejette « l’indépendance dans l’interdépendance », notion chère à Edgar Faure.
De son exil au Caire, Abdelkrim Al Khattabi manifeste son mécontentement par la publication d’un communiqué destiné au peuple marocain. Il l’écrit trois mois jour pour jour après l’officialisation de l’indépendance du Maroc. Le parti de l’Istiqlal (P.I.) en prend pour son grade et la manière dont a été réalisée l’indépendance est fustigée. « Nous étions sur le point de recouvrer notre liberté, notre indépendance et notre totale souveraineté mais les moujahidines ont été victimes de la parodie du cessez-le-feu », écrit-il avant d’ajouter que pendant ce temps, les Algériens « continuent à combattre avec héroïsme le colonialisme ». L’Algérie est en guerre contre la France depuis l’insurrection de la Toussaint en novembre 1954. Pour le héros de la guerre du Rif, l’indépendance du Maghreb ne se conçoit pas sans celle du voisin algérien, le seul pays maghrébin à demeurer colonisé en mars 1956. Ainsi, dans ce communiqué d’Abdelkrim Al Khattabi, le parti de l’Istiqlal est accusé d’avoir « accepté d’inféoder les intérêts du Maroc à ceux de la France ». Le réquisitoire est particulièrement dur lorsque le leader rifain accuse le P.I. d’œuvrer « avec opiniâtreté pour diriger le pays d’une façon dictatoriale ».

Une autre indépendance

Abdelkrim Al Khattabi ne veut pas être associé à l’indépendance du Maroc telle qu’elle a été réalisée depuis Aix-les-Bains jusqu’à la signature du protocole du 2 mars 1956. « Ils [le parti de l’Istiqlal] ont dupé en mon nom les moujahidines en les informant que j’étais d’accord avec leur politique colonialiste » regrette-t-il juste avant d’annoncer qu’il ne souscrivait « absolument pas à la politique de ce parti fou ». L’Istiqlal n’est pas visé dans son entier. Uniquement ceux qui auraient projeté " d’occuper des strapontins et de comploter avec le colonisateur contre l’avenir du Maroc, son patrimoine et ses valeurs sacrées."
Aux nombreuses accusations contenues dans le communiqué, Abdelkrim Al Khattabi y ajoute des recommandations, destinées en premier lieu à l’Armée de Libération (A.L.). « Nous appelons l’Armée de Libération à rester vigilante vis-à-vis des complots des colonisateurs et leurs agents infiltrés dans l’A.L. Comme nous l’appelons à conserver l’option de la résistance armée jusqu’à l’évacuation du dernier soldat étranger ». Le communiqué d’Abdelkrim Al Khattabi, solennel de bout en bout, annonce sans le savoir de difficiles premières années d’indépendance. L’acte officiel du 2 mars 1956 ne met pas fin aux nombreuses cellules de résistance dispersées dans le pays. Les soumettre est d’autant plus difficile qu’elles ne répondent pas toutes à la même autorité. La « pacification » de tout le royaume ouvre de manière tumultueuse le règne de Mohammed V en tant que Roi d’un pays indépendant.

Kawtar Bencheikh avec la
collaboration de M.Bouaziz

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Salam

Votre article est tout à fait erroné sur un point essentiel : comme l’Emir Abdel Kader et l’Imam Shâmil, l’Emir Abdel Krim était un soufi, et donc il est assez incroyable de se servir de son exemple pour dénigrer l’islam traditionnel, qui lui aussi est conscient de la nécessité d’une certaine réforme du monde musulman, mais qui s’oppose par définition à la Salafiyya, et s’en servir pour promouvoir ce mouvement.

Pour être plus précis, il était notamment rattaché au Cheikh al-’Alawî de Mostaganem (m. 1934), à tel point que suite à une dénonciation, le cheikh fut questionné à ce sujet par l’administration française et, tout en reconnaissant ce fait, affirma que ce jihâd menée par Abdelkrim venait de sa propre initiative, qu’il lui semblait que ce dernier ne s’opposait pas à la France, et que même concernant l’Espagne, il ne s‘agissait pas d’une guerre nationaliste mais plutôt d’une lutte pour préserver l’honneur et les droits de son peuple, précisant que si ses interlocuteurs espagnols avaient été plus enclins à réviser leur position, Abdelkrim n’aurait pas fait parler la poudre.

Le lecteur intéressé pourra s’en assurer et consulter le texte de l’une des lettres de l’Emir Abdel Krim au cheikh al-’Alawi, dans laquelle il demande à ce dernier un wird spécifique (le wird étant un ensemble d’invocations tels que la shahada, la prière sur le Prophète, la demande de pardon, qui marque le rattachement à une tariqa), c’est-à-dire adapté à sa situation d’homme peu disponible, en consultant l’ouvrage suivant du cheikh Adda Bentounès, moqaddem et successeur à partir de 1934 du cheikh al-’Alawî à Mostaganem : al-Rawda l-saniyya, 3ème édition, Imprimerie Alawiyya, Oran, page 161).

Il est évident que bien des gens à cette époque étaient influencés par les idées des réformistes, mais ça ne prouve en rien que ce sont ces idées qui guidaient leur action. C’est un peu comme si on disait que De Gaulle était monarchiste parce qu’il lisait les auteurs de l’Action Française tels que Charles Maurras ou Léon Daudet.

Personne ne peut nier que l’Emir Abdel Kader était un soufi et, en tant que tel, opposé au Wahhabisme (qui ressemble par certains côtés au salafisme, notamment par son hostilité à l’islam traditionnel et au soufisme) qui commençait à son époque à prendre de l’influence : qui a inspiré son esprit de résistance ? Les wahhabis, qui sont depuis toujours les vassaux des Anglo-saxons, peut-être ?

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Histoire d’un grand complot contre le peuple rifain et marocain !

La confiscation du pouvoir au peuple marocain a été monté de toutes pièces par les colons. Toute l’histoire de cette monarchie alaouite a été inventé par le colon Lyautey et avec ses experts pour se venger d’Abdelkrim qui a ridiculisé les colonisateurs et a infligé à la France et à l’Espagne de grandes défaites inoubliables.

Pour voler la vedette au grand résistant rifain Abdelkrim Khattabi aimé de tout le peuple marocain, ils ont organisé une mascarade d’exil à Madagascar pour les alaouites pour imiter le long exil d’Abdelkrim à l’île de la Réunion malgré cela le peuple n’a pas oublié Abdelkrim et même ils ont crée une image subliminale de Mohamed 5 sur la lune pour élever M5 au rang des saints et tromper le peuple très croyant ! incroyable !!! Falsfication,propagande, religion, violence, mensonges ce sont les piliers de ce régime makhzénien.

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Comme d’habitude on oublie de dire que Abd el krim est amazigh (berbère). On voit certes le mot rifain mais on pourrait croire que c’est une tribu arabe... vu que le terme "arabo-musulman" apparait trois fois ! Vous faites un anachronisme énorme... Ce terme n’existe que depuis la création de la ligue arabe... et l’adhésion du Maroc n’a été fait que dans les années 60 ! Le Maroc était principalement amazigh hors vous n’utilisez pas une fois le mot !
Merci pour votre apport mais renseignez-vous avant d’écrire des articles...

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Mon père lorsqu’il vivait au Maroc était voisin de mohamad abd el krim rue Stéphanie alrs que mohamad vivait 267 Av Mohamed V à Kenitra. Il se demandait toujours ce qu’il était devenu après son départ en 1962. Un des lecteurs de ce texte pourrait-il communiquer des informations à ce sujet ?
Merci Fabienne.

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Merci abdelkarim el khatabi pour tous ce que t’a fait pour ce paye et pour cette population rifaine qui est vraiment fiére de toi mais dommage le gouvernement n’a pas fait beaucoup pour toi mais tu inoubliable tu toujours dans notre coeur.........AZUL LES RIFS

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je remercie l’auteur de ces lignes sur abdelkrim el khattabi. Jeune étudiant sénégalais j’ai toujours été passionné par son combat.Que celles et ceux qui liront ces articles en fassent bénéficier à leurs enfants.

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http://www.myspace.com/abdelkrimelkhattabi

http://www.myspace.com/abdelkrimelkhattabi

http://www.myspace.com/abdelkrimelkhattabi

http://www.myspace.com/abdelkrimelkhattabi

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Salam,

Faisant parti de la tribu Aît Ouayagher, celle de Al Khattabi et ayant comme arrière grand-père le bras droit de celui-ci, je suis surpris de voir que votre article occulte de façon ostensible le caractère "Amazigh" des protagonistes. Pourquoi parler de monde arabo-musulman ? Nous ne sommes pas arabes... Nous sommes musulmans berbères. La république ISLAMIQUE DU RIF avait comme langue nationale le berbère. Votre article omet de parler du caractère raciste et dédaigneux de la participation arabe aux côtés des colons contre les rifains. Parlez-vous aussi des années 50, lorsque les rifains se sont fait masacrer par les arabes dont Hassan2 était le chef d’armée car les rifains se souvenant des trahisons arabes ne voulaient en aucun cas faire parti d’un royaume arabe les méprisant ...
Ne vous trompez pas, je suis musulman convaincu avant tout mais le nationalisme arabe et arrogant a fait souffrir des générations parmi mes ailleuls et ayant beaucoup lu sur la vie de Al Khattabi je peux vous dire qu’il se considérait musulman berbère et pas du tout arabe mais voulait liberer le monde musulman et tous les opprimés quel qu’ils soient.
Wa Allahou A’lam.

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Je vous remercie pour cet effort nécessaire pour la compréhension de notre histoire. restant ouvert a la discussion, je récapitule les choses suivantes :
1. La lutte contre le colonialisme est continu. Elle était armée et directe mais actuellement, elle est indirecte matérialisé par la soumission économique, culturel, politique. Les institutions installées au Maroc après l’indépendance reflètent ça dans les choix idéologiques et institutionnels.
2. Noter que le pouvoir "royauté" était contre ce qu’il a appelé, lui, la rébellion de l’Atlas et du Rif. L’objectif est de garder le pouvoir et les privilèges de la "Taifa alaouite" au Maroc et de réduire l’espoir de l’union musulmane au rêve.
3. Sur le plan interne, la colonialisme a bien employé la division au sein des marocains. Les marocains étaient organisés sous forme de tributs qui cherchaient à s’organiser par des coalitions de sang, d’intérêt ou de religion. L’arrivée du colon a identifié 2 parties de marocains :

  •  une partie cherchait son identité propre et à se réunir au reste du monde musulman pour constituer le pôle musulman.
  •  l’autre partie cherchait plutôt à acquérir des privilèges, sortir de la misère matérielle au prorata de la misère de la conscience et entretenir l’esprit de la division pour faciliter la gouvernance du makhzen
    3. Les institutions du régime installées au "Maroc" ont toujours empêché ce qu’il a appelé toujours "la rébellion" de s’organiser même au sein de ses établissement. Ceci se manifeste par l’interdiction des associations, des parties politiques et du coup la résistance a du mal à organiser ses idées sous forme institutionnelle sans être polluées par le formalisme, les idées et la pression du makhzen qui répond toujours aux besoins de l’union européen. Le prix est de conserver le pouvoir de la "Taifa alaouite" et les privilèges des renards du régime.
    4. Toutefois la résistance a interet à être au top pour arriver au bout de ses souhaits et de remettre le pouvoir au peuple qui a une histoire, un avenir et des rêves. Le premier aménagement est de comprendre l’occident qui est derrière les changements que connaissent nos "sociétés" et de comprendre aussi le sentiment du désespoir qui règne dans l’esprit du musulman qui préfère l’habitude (tajine, couscous, l’aid du mouton, les djinns, discothèques, chicha, l’alcool...) sur la réflexion, l’organisation et la responsabilité.
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    Le combat est plus grand et dépasse la race rifaine, amazigh, kurde, turk, europe, arabe... !
    L’islam unit tout ça pour bâtir un monde pour tout le monde et comme exemple pour ça :

  •  les arabes se sont battus contre les français en Algérie alors que les berbères (pas tous) étaient pro français !!
  •  les berbères marocains sont le contraire des berbères algériens ont combattu sans relâche les colonialistes et l’esprit colonialiste qu’il soit porté par un arabe ou un berbère.
    Donc, arrêtez de réduire la victoire d’un laideur des musulmans pour la liberté du pôle musulman à une petite victoire d’un "berbère" sur une montagne pour garder ses chèvres !
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    Je trouve triste cette façon avec laquelle certaine amis parlent.

  •  abdelkarim est un laideur du monde mesulman, chretien, arabe, berbere, mauritanéen, vrai amricain.. bref tous les peuples opprimés.
  •  La fierté que ressent sa famille, sa tribut, la Maroc ... n’est pas suffisante pour aller de l’avant car l’esprit communautaire ne peux pas faire avancer les choses. L’opprimé dans ce monde est soumis par le monde des multinationales, alors vous les pauvres, pouvez vous réfléchir a cette question ? une communauté seule qu’elle soit algérien, marocain, amazigh, mauritanéen... et surtout divisée affaiblie, qu’est ce qu’elle peut faire devant les mafieux de ce monde !!! sans leur union ? rien !!! quand je regarde ces gens qui ont combattu les colons sans avoir étudié plusieurs années( en fait on apprend juste comment tourner autour du pot pour perdre l’essentiel !!!).
    vous avez besoin de combien de missiles, de coup de fouet pour le comprendre. a votre avis, La vision systémique n’est-il bien la meilleur des visions ?
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    Je suis iranien et depuis peu de temps j’ai fait connaissance avec l’histoire brillante du peuple Amazigh et ce grand homme qui est Amir Abdelkarim - Al Khetabi et je dois dire que mon estime pour ce peuple valeureux et ses heros ani-colonialistes est enorme et je suis fier que les nations musulmans ont parmi eux un peuple si genereux et si courageux, mes respects.

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    Salam , Je suis marocain et je suis très patriote mais je suis avant tout musulman. Je tiens à félicité le courage de Abdelkrim Al-Khattabi, et je tiens à faire appel à tout nos frère de ne pas oublier leur histoire. Je suis de père berbère et de mère arabe , mais cette histoire appartient au monde entier et surtout aux peuples qui se sont battues pour leur indépendance.

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    que Dieu benie....

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    rien ne vous confirm qu’il etais musulman, reverifiez vos sources !!

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    Abd el-Krim fue hijo de Abd El-Karim Al-Jattabi, un cadí, miembro del clan de los Aït Khattab, una facción de la belicosa tribu de los Ait Waryagar o Beni Ouriaghel. De su padre, jefe del clan, recibió una educación religiosa tras lo cual fue enviado a cursar bachillerato español en Tetuán y Melilla, después estudió derecho islámico en la mezquita Qarawiyyin de Fez, y más adelante derecho en la Universidad de Salamanca.

    sous la direction du général Primo de Rivera lui-même, réussissent un audacieux débarquement à Alhucemas le 8 septembre 1925.

    Un jeune général espagnol d’une trentaine d’années va s’illustrer dans cette guerre à la tête de la légion espagnole, la Bandera. Dénommé Francisco Bahamonde Franco, il acquiert en Espagne même une immense popularité qui le conduira à la dictature.
    .....les troupes espagnoles s’emparent
    du nid d aigle de Abdelkrim
    Depuis plusieurs mois, Franco et le général Dámaso Berenguer ont présenté un plan de débarquement dans la baie d’Alhucemas. Les troupes franco-espagnoles repoussèrent les Rifains. Le Tercio établit une tête de pont dans la nuit du 7 septembre 1925 et prennent le 22 septembre les hauteurs du mont Djebel Amekran, nid d’aigle d’Abdelkrim.
    Les troupes d’Abdelkrim se débandent et leur chef demande à négocier. Comme les pourparlers engagés à Oujda échouent, le rebelle ne voit plus d’autre issue que de se rendre aux Français pour protéger les siens.
    LE VAINQUEUR D ANNUAL FUT VANCU PAR LES ESPAGNOLS A DJEBEL AMEKRAM...IL S ENFUIT POUR SE RENDRE AUX FRANCAIS...PAS FOU LE MEC

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    0 points

    A GIRARD
    TRES BIZARREMENT VOUS OMETTEZ LA FIN DE LA CAMPAGNE DU RIF APRES LE DÉBARQUEMENT
    D ALHUZEMA ET LA PRISSE DU NID D AIGLE LE REPERE DE ABDEL KRIM PAR LES TROUPES ESPANOLES, VOUS OMETTEZ COMMENT CELUI CI S ENFUIT SE RENDRE AUX FRANCAIS...
    ETRANGE NON ?

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    A GIRARD
    La victoire des moudjahiddines rifains venait mettre fin au mythe de l’invincibilité des nations occidentales. Dans les pays colonisés, cette victoire était perçue comme une revanche sur l’Occident après des dizaines d’années d’humiliation.
    De fait pour l’Espagne Anoual était plus qu’une défaite. C’était une humiliation civilisationnelle.

    VOUS CHERCHEZ QUOI ENCORE GIRARD ? AVEC VOTRE VOCABULAIRE DE COMPLEXÉ...VOILA COMME ON DEFORME L HISTOIRE EN LA RÉECRIVANT...VOTRE PROPAGANDE VA ABOUTIR
    A DES LIBYE SUCCESSIVES...GADAFI AVAIT AUSSI REECRIT L HISTOIRE DE SON PAYS
    ET IL A FINI COMME UN....

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    "rien ne vous confirm qu’il etais musulman, reverifiez vos sources !!"

    La réalité le confirme !Faites un tour du coté des Ait Ouriaghel : ils vous le diront-surtout les anciens qui le tiennent de leurs parents et grand-parents(après tout il n’y a pas plusieurs siècles de cela)- d’autant plus que les gens du Rif sont très attachés à l’Islam.

    Cordialement.

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    Abd el-Krim fue hijo de Abd El-Karim Al-Jattabi, un cadí, miembro del clan de los Aït Khattab, una facción de la belicosa tribu de los Ait Waryagar o Beni Ouriaghel. De su padre, jefe del clan, recibió una educación religiosa tras lo cual fue enviado a cursar bachillerato español en Tetuán y Melilla, después estudió derecho islámico en la mezquita Qarawiyyin de Fez, y más adelante derecho en la Universidad de Salamanca.

    sous la direction du général Primo de Rivera lui-même, réussissent un audacieux débarquement à Alhucemas le 8 septembre 1925.

    Un jeune général espagnol d’une trentaine d’années va s’illustrer dans cette guerre à la tête de la légion espagnole, la Bandera. Dénommé Francisco Bahamonde Franco, il acquiert en Espagne même une immense popularité qui le conduira à la dictature.
    .....les troupes espagnoles s’emparent
    du nid d aigle de Abdelkrim
    Depuis plusieurs mois, Franco et le général Dámaso Berenguer ont présenté un plan de débarquement dans la baie d’Alhucemas. Les troupes franco-espagnoles repoussèrent les Rifains. Le Tercio établit une tête de pont dans la nuit du 7 septembre 1925 et prennent le 22 septembre les hauteurs du mont Djebel Amekran, nid d’aigle d’Abdelkrim.
    Les troupes d’Abdelkrim se débandent et leur chef demande à négocier. Comme les pourparlers engagés à Oujda échouent, le rebelle ne voit plus d’autre issue que de se rendre aux Français pour protéger les siens.
    LE VAINQUEUR D ANNUAL FUT VANCU PAR LES ESPAGNOLS A DJEBEL AMEKRAM...IL S ENFUIT POUR SE RENDRE AUX FRANCAIS...PAS FOU LE MEC

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    A GIRARD
    TRES BIZARREMENT VOUS OMETTEZ LA FIN DE LA CAMPAGNE DU RIF APRES LE DÉBARQUEMENT
    D ALHUZEMA ET LA PRISSE DU NID D AIGLE LE REPERE DE ABDEL KRIM PAR LES TROUPES ESPANOLES, VOUS OMETTEZ COMMENT CELUI CI S ENFUIT SE RENDRE AUX FRANCAIS...
    ETRANGE NON ?

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    A GIRARD
    La victoire des moudjahiddines rifains venait mettre fin au mythe de l’invincibilité des nations occidentales. Dans les pays colonisés, cette victoire était perçue comme une revanche sur l’Occident après des dizaines d’années d’humiliation.
    De fait pour l’Espagne Anoual était plus qu’une défaite. C’était une humiliation civilisationnelle.

    VOUS CHERCHEZ QUOI ENCORE GIRARD ? AVEC VOTRE VOCABULAIRE DE COMPLEXÉ...VOILA COMME ON DEFORME L HISTOIRE EN LA RÉECRIVANT...VOTRE PROPAGANDE VA ABOUTIR
    A DES LIBYE SUCCESSIVES...GADAFI AVAIT AUSSI REECRIT L HISTOIRE DE SON PAYS
    ET IL A FINI COMME UN....

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    "rien ne vous confirm qu’il etais musulman, reverifiez vos sources !!"

    La réalité le confirme !Faites un tour du coté des Ait Ouriaghel : ils vous le diront-surtout les anciens qui le tiennent de leurs parents et grand-parents(après tout il n’y a pas plusieurs siècles de cela)- d’autant plus que les gens du Rif sont très attachés à l’Islam.

    Cordialement.