Je vous accuse Monsieur le Président ainsi qu’une certaine classe politique, « atteinte d’une maladie de la vue et du jugement », coupable et responsable, par action, inaction, ou silence complice face au discours ostracisant à l’endroit de quelque 6 millions de concitoyens de confession ou de tradition musulmane. Même si certains, pour paraphraser un grand auteur, « ne sont pour moi que des entités, des esprits de malfaisance sociale » .