Samedi 11 février 2012

Islam de marché ou marché de dupes ?

Des produits aussi divers que des quenelles, choucroute, raviolis, saucissons, hachis Parmentier (on en passe et des meilleurs) estampillés Halal, prospèrent désormais au rayon « oriental » de nos grandes enseignes, sans compter les échoppes des petits commerçants ou détaillants de quartiers populaires qui en regorgent également.

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Le mois sacré du Ramadan, du moins consacré comme tel en islam, est devenu en Occident, plus que partout ailleurs sans doute, avec la présence massive de millions de musulmans principalement nés et socialisés en terre occidentale, un moment privilégié, une période particulièrement attendue parce qu’économiquement prolifique, du fait d’une observation accrue de cette pratique rituelle canonique.

Les commerçants ou PDG des grands groupes sont évidemment les premiers à s’en réjouir ainsi que des entrepreneurs musulmans opportunistes. Le musulman n’est-il finalement jamais aussi choyé, ménagé, flatté dans ses croyances, que lorsqu’il participe inlassablement à la prospérité économique de son pays. Cela personne n’y trouve rien à redire dans notre paysage politique sauf à de très rares exceptions.

En France, avec près de cinq millions de personnes de religion et/ou de culture musulmane(s), la fabrication, la confection et la commercialisation de produits dits Halal a progressé sur presque la totalité du pays. On en trouve à présent, disponibles sur les étales de la quasi-totalité des grandes surfaces de l’hexagone, offres peu ou prou diversifiées d’ailleurs, suivant la concentration des populations cibles, comme par exemple dans les agglomérations lyonnaises et parisiennes.

Ces produits génèrent une telle manne financière, du reste à ce point considérable qu’il est difficile de l’évaluer avec exactitude, que le marché du Halal est l’objet de toutes les convoitises et sujet à d’âpres concurrences. Cette manne supposée importante suscite à ce titre, au sein même de la communauté musulmane française, de profondes rivalités.

Des produits aussi divers que des quenelles, choucroute, raviolis, saucissons, hachis Parmentier (on en passe et des meilleurs) estampillés Halal, prospèrent désormais au rayon « oriental » de nos grandes enseignes, sans compter les échoppes des petits commerçants ou détaillants de quartiers populaires qui en regorgent également.

S’il faut assurément se réjouir de la variété des produits de type Halal accessibles aujourd’hui aux musulmans, contribuant ainsi à leur laisser une plus grande liberté de choix, on ne saurait être naïfs cependant, sur certains des effets pervers de cet « islam de marché », pour reprendre une expression du chercheur suisse Patrick Haenni qui en a analysé les principaux rouages dans un ouvrage éponyme (1).

Les piliers de l’islam, les dogmes sont par conséquent et d’une certaine façon, fatalement instrumentalisés jusqu’à perdre de leur esprit ; au service d’un gigantesque business, dans un monde mondialisé, où l’on loue, jusqu’à plus soif, les vertus incommensurables de l’économie de marché capitaliste. Et ce au nom de la liberté d’entreprendre et de l’argent roi.

Même l’islam en pratique, pourtant soi-disant rétif à la modernité à en croire les plus puristes d’entre les musulmans et parmi les plus mal avisés (islamophobes), est pénétré, au même titre que le protestantisme à bien des égards, par des intérêts hautement utilitaristes. Est-ce inexorable ? On ne peut le nier.

Alors même qu’il y a peine quelque dizaine d’années, il fallait, pour les musulmans attachés à la norme religieuse, faire quelquefois plusieurs centaines de kilomètres pour se fournir en viande cachère et acheter tout une gamme d’aliments contrôlés par les autorités religieuses, affiliées aux grandes mosquées françaises, voilà que les biens de consommation tant recherchés arrivent dans nos villes. Faut-il forcément s’en réjouir ? Rien n’est moins sûr.

En effet, depuis quelques années, les filières se sont multipliées pour le meilleur et surtout pour le pire, ne serait-ce que par rapport aux nombreuses suspicions qui pèsent plus que jamais sur la qualité et l’authenticité de certaines marques et/ou tampons « Halal ». Des personnes peu scrupuleuses sembleraient utiliser et vendre de pseudo certifications qu’ils délivreraient ainsi en toute impunité à des acheteurs prêts à tout, pour participer aux immenses débouchés offerts par le marché du Halal.

Il est grand temps, que nous autres musulmans, peut-être trop consuméristes et pas assez vigilants, particulièrement ceux-là mêmes qui sont censés nous représenter à l’échelon régionale et nationale (CRCM et CFCM), nous nous attelions davantage et beaucoup plus sérieusement à ce problème d’authentification de la viande et de tous les produits dérivés.

Le jeûne est sans doute un moment festif au cours duquel se scellent retrouvailles entre amis et proches, certes une dimension non négligeable, mais il n’est certainement pas que cela. Il est également un moment spirituel intense où l’on exerce, par la réflexion et la méditation, notre liberté face aux instincts de toute nature et à « l’appel du ventre ». Le mois du Ramadan est donc surtout là pour nous rappeler à nos obligations et nos devoirs tant spirituels que sociaux.

(1) Patrick Haenni, L’islam de marché, Seuil, Paris, 2005.

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Commentaires

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Sayonara,

L’authentification de la viande permise par la religion musulmane, c’est a dire issue d’un animal sacrifie selon les rites musulmans, et non pas "hallal" qui ne veut rien dire en francais, est un faux probleme.

Si j’achete de la viande declaree islamiquement licite a la consommation par le fournisseur de la dite viande (boucher, fermier, distributeur, restaurant...), je ne puis etre pris en defaut par le Misericodieux, n’est-ce pas ? Car, a moins d’egorger la bete moi-meme en recitant les versets appropries, je vivrais eternellement dans le doute : cette viande est-elle licite, permise par ma religion ou pas ?

Ceci-dit, je suis convaincu que des amateurs sans scrupules qui revendent de la viande nullement licite. Ceux-ci auront a repondre de leurs actes, pas l’innocent qui, de bonne foi, achete la viande.

Une question : on parle toujours et sans cesse de 5 millions de musulmans en France. On ne disposerait pas, ou du moins pas publiquement, de donnees sur la confession des Francais, ni meme des residents etrangers en France. D’ou vient ce 5 millions ? Pourquoi pas 2 millions ? Pourquoi pas 10 millions ? Si d’aventure ce chiffre de 5 millions fait etat des Francais dont les parents sont originaires des pays d’Afrique du Nord en relevant les composantes du patronyme, le chiffre est certainement errone car je connais bien des gens qui ne sont nullement musulmans, et qui ont pourtant un prenom et/ou un nom musulman. Ce chiffre de 5 millions me turlupine un peu car il n’est pas fonde sur un recensement ou bien une estimation reelle.
Savons-nous reellement combien la France compte de musulmans ?? Si quelqu’un sait, merci de me le faire savoir.

Finalement, si le marche existe c’est qu’il existe une offre et une demande. Pourquoi se plaindre ? S’il n’y avait pas d’offre nous aurions droit a un article disant que pour trouver de la viande licite il faut faire 400 bornes.
Si les musulmans n’achetaient pas ces produits, croyez-bien qu’il n’en resterait pas grand nombre en rayon.

J’apprecie le commentaire suivant a sa juste valeur : "un moment spirituel intense où l’on exerce, par la réflexion et la méditation, notre liberté face aux instincts de toute nature et à « l’appel du ventre »"

Combien sont-ils ceux qui se gavent en pleine nuit et a peine le soleil sombrant dans l’horizon ? C’est une maniere de jeuner que de se sustenter deux fois autant en moins d’une demi journee ??? La aussi, j’aimerais bien avoir votre avis.

Salut.

Taremaillac.

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votre article rejoint le reportage diffusé sur la six dernièrement et comme lui vous notez un certain engouement à bénéficier du commerce des produits halal, et alors !
Nous laisse t-on commercer avec la même équité et les mêmes chances dans d’autres secteurs ? Si oui lesquels ?
Apres les bars, la restauration ,le marché forain,voilà enfin une activité qui mérite que l’on s’y attelle sérieusement parce qu’elle offre une position plus "respectueuse".Respectueuse parce qu’elle ouvre une voie vers la reconnaissance sociale avec laquelle vous pesez dans le combat politique:l’argent est avant tout un moyen de communications mis au service des minorités .
J’ai noté au passage dans le reportage , cet extrait dans lequel ,le journaliste demande à un enfant qui se trouve à la mosquée : "pourquoi pries tu ?
et celui ci de répondre :
"je prie pour aller un jour au paradis"
Et aussitôt de me poser la question :
pourquoi avoir retenu ce passage d’une aussi puérile réponse alors que c’est encore pour nous rabacher le sempiternel refrain des embrigadements et autres lavages de cerveaux ?
Décidément cela tourne à l’obsession

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Alors que la vie quotidienne du musulman se simplifie grâce à l’apparition de produits hallal dans les grandes surfaces, voilà que vous venez la lui recompliquer ! D’ailleurs,
je ne comprends pas votre conclusion.
Alors que je suis totament d’accord pour pour qu’un organisme sérieux controle la production hallal, je ne vois pas en quoi vous pouvez impliquez le consomateur final qui n’a, lui acun moyen de contrôler quoi que ce soit. La seule chose qu’ammène votre article, c’est semer le doute chez ce dernier.
C’est le trompeur qui devra en rendre compte devant Dieu, le trompé, non.

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Il est certain qu’il y a une exploitation du label hallal à des fins d’enrichissement. Certains parmi nous pensent que l’on peut être davantage musulman en consommant hallal. La religion musulmane a une profondeur, une grandeur, qui n’est pas celle d’une simple consommation de produits dits "hallal."

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Je suis d’acccord avec vous Monsieur Haoues Seniger. Le Halal a certainement sa raison d’être, mais ce concept tel qu’il est présenté oblitère souvent le sens spirituel de l’Islam. Dans la société de marché qui pousse le citoyen à consommer sans cesse, nos frères et nos soeurs peuvent se laisser pièger et faire de l’islam une consommation à la grande joie de certains entrepreneurs qui voient une occasion de s’enrichir.

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Le marché Halal français est estimé en 2003 à 15 millions d’euros avec une progression annuelle d’environ 15%. Nous notions que l’essentiel des ventes serait constitué de produits carnés, le consommateur musulman français consommant deux fois plus de viande en moyenne que le consommateur français non musulman (source ethnic food).

Cependant, cette affirmation devient de moins en moins vraie eut égard aux nombreuses initiatives émanant des acteurs du marché et de la demande sans cesse croissante. Ces consommateurs ont en effet de nouvelles attentes pour leur alimentation Halal et cherchent de plus en plus la diversification.

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LE MODELE AMERICAIN DE CONSOMMATION

Les « Révoltés identitaires », s’inscrivent dans cette mouvance qui cherche sa place dans la société à travers la religion. Ces jeunes influencés par le mode de consommation américain, ce qui n’est pas leur moindre paradoxe, consomment des produits tels que des hamburgers, des pizzas, des nuggets. Une alimentation finalement pas propre à tout adolescent qui se respecte. Ainsi, pour se procurer ces produits , ils se rendent particulièrement dans les fast-food, les pizzerias ou encore les sandwicheries grecques. Ces « Révoltés identitaires » sont donc musulmans certes mais avec une consommation plus urbaine qu’identitaire.

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Y aura-t’il un jour un label qui osera se lancer dans le “bio” ? Je rigole pas, je pense que c’est loin d’être loufoque comme démarche. L’Islam nous enjoint de prendre soin de notre santé, et parfois je suis horrifié dpar une certaines nourriture “halal” qui est vendu aux musulmans.

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J’aimerais soulevé une autre question, concernant l’alimentation. Pourquoi certains produits labelisés halal, restent des produits de très mauvaises qualités nutritionels ? Il suffit de voir la composition d’un saucisson au boeuf et à la volaille et parfois du goût que cela a, où on a plus l’impression de manger du gras qu’autre chose. Pourquoi dans la umma il n’y a pas de conscience du “manger sainement” ? Comme si le fait que cela soit labelisé “halal” suffisait…hors manger un poulet qui a été élevé en batterie, même de façon “halal”, ou un saucisson avec de la glace, de la peau de dinde, bourré de conservateurs, avec juste un peu

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je pense que develloper le marché du halal est une bonne chose car nous sommes actuellement implantés , nous musulmans, dans une societe de consomation ou il est normal d’evoluer en meme temps que le monde qui nous entoure
Maintenant le musulmans ne doit pas etre naif et aveugle il faut develloper en chacun de nous une conscience d’exigence envers nous meme et de rechercher au maximum le bon et le mauvais ; nous ne pouvons pas , sous pretexte qu un produits est marquée "halal" se donner bonne conscience et manger ceci. comme l a dit une personne avant moi, l’islam a un sens bien plus profond et spirituel qu un simple logo "halal"
a present il faut que chacun de nous face l ’effort de se renseigner et de ne paz se laisser abuser par ces gtandes enseignes qui mettent du halal partout comme il le veulent sans memes donner quelques informations sur les controles effectues
pour conclure je dirais qu il faut bien sur developper ce marché mais avec une exigence de controle tres strict, mais ceci ne pourras se faire que si chaque musulmans s’exige a lui meme de ne pas choisir la facilité et de montrer au monde entier que nous sommes pas des idiots en ne choississant que des produits sur et controlees par des organismes independant

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Les dernières recherches scientifiques alimentaires ont démontré que consommer de la viande régulièrement est terriblement nuisible pour la santé. Il est préférable de consommer du poisson qui est plus sain pour la santé. Nul doute que certains affairistes « musulmans » ou « oulamas » vont nous affirmer qu’il faut manger du poisson halal ou nous vendre du poisson labellisé halal, pour faire fructifier les affaires.

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A ceux qui limitent l’islam à des interdits alimentaires, je leur réponds que votre définition de la foi et de la spiritualité est sans intérêt.

Une Voie spirituelle se présente comme un chemin de retour au centre de notre être, qui a pour finalité la réalisation et le dépassement de l’ensemble des possibilités inhérentes à l’état humain par le rétablissement de notre perception de la divinité. Une Voie vivante est une voie dont le Guide spirituel est un être réalisé qui vit parmi nous, comme un isthme ou un pont entre la réalité divine et notre propre réalité.

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Salam u’aleykum wa rahmatullah wa barakatu,
Il y a une chose qu’il est important de ne pas oublier. Le Ramadan est avant tout un acte d’adoration envers Allah ( Subhana wa tahalla ). Il est également un enseignement de 30 jours pour le reste de l’année et là je pense qu’il y a un message à faire passer dans la société de consommation dans laquelle nous vivons. Ne devenons des prisonniers des cette société de consommation. Avant de faire vos achats, posez-vous la question « ai-je vraiment besoin de toute cette nourriture pour ma propre consommation ? « .Le jeûne a pour but de nous réformer dans nos habitudes……dans le bon sens. Et c’est là que j’en viens à l’article, qu’il y ai plus de choix et d’offre dans les produits licites c’est très bien mais c’est à nous de faire en sorte que l’offre ne soit pas disproportionnée par rapport à la demande. Nous devons contrôler notre consommation et c’est en la contrôlant que nous trouverons des produits de qualités.
Qu ‘Allah accepte notre jeûne et nos prières. Amine

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Assalamou alaykoum,

Ces nouveaux produits dits "halal" que l’on trouve dans les grandes surfaces sont souvent de qualité moindre et en plus prouvent une certaine méconnaissance du concept même de "halal". Lorsqu’on voit des produits ne contenant aucune viande ou dérivé de celle-ci qui sont étiquetés "halal" cela n’a aucun sens. Que signifie l’appellation "halal" sur des oeufs ? Quelle différence avec les oeufs BIO de poules élevées en plein air ? Un autre exemple de cette méconnaissance sont les cantines scolaires qui proposent un plat alternatif au menu à base de viande de porc (souvent à base de viande mais autre que le porc). Le concept de "halal" est encore très méconnu et peu de gens savent qu’il commence au moment de la naissance de l’animal élevé pour l’abattage. Tout son traitement, son alimentation, ses conditions de vie en général, sa médication et enfin son sacrifice au nom d’Allah doivent se conformer aux prescriptions divines. Or on constate que les bêtes de la filière "halal" sont exactement les mêmes que les autres (hormones de croissance, etc.) La seule différence est la méthode d’abattage. L’étiquette "halal" ne suffit donc pas à garantir que le produit le soit véritablement.

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Bonjour, salam,

L’auteur ne critique pas l’existence de produits halal il remet en cause les excés
, les dérives de la commercialisation de ces produits.

Qui fait le marché c’est le consommateur. Le consommateur musulman a un pouvoir de faire ou de défaire ces excés du marché du gain financier.
A condition qu’il soit informé sur le sérieux du label Halal et aussi sur la qualité du produit qu’ il achete.

Quand on constate qu’on paie plus cher des steaks hachés avec 50 % de protéines végétales que des steaks non halal 100 % pure boeuf c’est qu’il y a bien des intermédiaires qui se font des marges excéssif.
Un autre exemple sont les saucisses ou saucissons quand on jete un coup d’oeil sur l’étiquette (les ingrédients apparaissent par ordre pondéral décroissant) et que le gras et en deuxieme position ou le sigle VSM (Viande Séparée Mécaniquement) apparait en tete des ingrédients : on ne peut que se méfier de la qualité des ces produits que vous payez au prix fort.

Il faut que les consommateurs musulmans
selectionnent les bons produits (heureusemment il y en a !!). Les amuvaises filieres à ce moment la disparaitront. Le consommateur est roi..

Enfin il faut aussi condamner certaines mosquées très représentatives qui accordent le label halal avec un bénéfice au kilo de viande non négligable et qui ne font aucun control de l’abattage rituel.

La gestion du Halal est une responsabilité aussi des instances représentatives du culte comme le cfcm et les crcm : a l’heure actuelle il est complétement sur la touche comme sur d’autres térrains (Hélas) !!

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A Tarmaillac : Concernant la viande "hallal" vous avez raison de dire que cela ne veut rien dire en Français d’autant plus qu’en tant que musulman la viande "cacher" nous aient permis.
Le fait que vous achetiez de la viande dont vous n’êtes pas sûr qu’elle soit "hallal", vous dégage de toute faute mais rapporte la faute sur la personne qui la commercialise. Oui, vous avez raison en partie, mais en tant que musulman je me dois d’être vigilant et d’assumer aussi mes responsabilités alors dans le doute pourquoi ne pas m’abtenir ou égorger moi même mon mouton ou mon poulet ?

Le nombre de musulman en France est assez difficile à connaitre car je crois qu’il n’existe pas de statistiques et c’est tant mieux, cherche t-on à savoir combien il y a de catholiques, de protestants ...le religieux doit rester dans la sphère du privé. On estime à 5 millions de musulmans en tenant compte du patronyme des individus mais il est vrai que cela n’est pas fiable du tout.

Quant à votre dernière question concernant ceux qui se gavent, je crois que cela aussi est de l’ordre du privè. Nous n’avons ni à juger ni à critiquer la manière dont les gens pratiquent le ramadan. La tolérance est justement de s’occuper de soi et de ne sutrout pas tomber dans le jugement de valeur. Qui sommes nous pour nous permettre de juger ceux qui se gavent ? Ce que vous ignorez peut-être Taremaillac, c’est qu’en tant que musulman nous devons commencez par nous occuper de nous même, de notre façon de pratiquer notre religion et cela est déjà un travail à plein temps comme le dit un verset :" Le plus grand des jihad c’est celui que nous devons mener avec nous même".

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Le marché sera gagné pour tous (vendeurs et acheteurs) lorsque quelqu’un d honnete aura un jour l’idée de créer une marque bio/halal avec des produits de qualité, cad licite du début à la fin de la chaine : certes, le cout n est pas le meme mais la santé y gagnera : on mange pour le plaisir et pour se maintenir en bonne santé, n est ce pas ?
le top du top serait bien un organisme indépendant pour authentifier ce label

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Salamoualeykoum.

Il y a une chose qui me gêne dans le terme "halal". Ce terme est meme utilisé pour les mariages musulmans ! "On a fait le halal", pour ne pas faire face aux difficultés du mariage administratif dans le cas ou l’union se solderait par un échec. Le "halal" devient en quelques sorte le mariage LIGHT, sans sucres, sans conservateurs, et surtout sans risques.

Qui décide de ce qui est Halal sinon notre Seigneur (louanges à Lui) ? Comment peut-on décider si une action est acordée par Dieu ou non ? Mon sentiment est que l’être humain en général et le musulman en particulier se trouve dans une dynamique ou il essaie de se mettre au même niveau que Dieu (pureté à Lui). Ceci pour diverses raisons, en l’occurence se déculpabiliser en vendant de la viande non sacrifiée selon le rite islamique ou dans mon exemple, légitimer une union qui est plus proche du libertinage que du mariage.

Maintenant, je ne suis personne pour juger, je n’ai aucune preuve qui attestent de la non-légitimité de la charcuterie que nous achetons, où meme des mariages, mais il me semble qu’il y a une certaine perversité qui s’installe au sein de la oumma.

Pour la consommation, j’aurais préféré par exemple un label SRI (Sacrifié selon le Rite Islamique) ainsi, on pourra dire "Dieu seul sait si ceci est halal, Lui seul est juge".

Revenons à l’article lui-même ; je n’en saisit pas le but.
N’oublions pas que notre religion contrairement à ce que veulent nous faire avaler certains est avant tout permissive.
Une demande légitime des musulmans vivant en territoire non musulman est présente. Il faut bien qu’une offre la compense, si cette offre vous paraît démesurément grande, c’est que de plus en plus de musulmans sont soucieux de l’accord par leur Seigneur de leurs intentions et de leurs actes, vous ne trouvez pas ?

Oui, il est vrai que nous devrions avoir un devoir de regard sur ce qui nous est vendu. Le seul moyen est de mandater des organisations indépendantes pour controler les procédés de sacrifice. Mais franchement, dans la vraie vie, vous croyez que ces organismes ne sont pas corruptibles ? Un ami qui travaillait pour une société fabricante de produits casher a témoigné lui même de la remise d’un pot de vin à un rabbin pour qu’il estampille la viande casher. Il serait vraiment naïf de penser que cela ne pourrait pas arriver à la communauté musulmane. Cela dit, en vous lisant, je n’ai pas le sentiment que c’est ce qui vous gêne. Vous nous mettez surtout en garde contre le glissement de la oumma vers le consumérisme échevelé.
Que proposez vous contre ce que vous percevez comme une dérive vers le capitalisme ? Egorger les bêtes nous même, avoir des fermes personnelles ? Ne manger que du poisson ? Soyons un peu raisonnable, comme l’a dit un commentateur, la vie des musulmans se trouve simplifiée, pourquoi la compliquer et surtout les culpabiliser ?

Salam

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La qualité des produits dits "hallal" est effectivement tré médiocre et revient moins chère à la production mais elle est vendue beaucoup plus chère que la viande dites non "Hallal".

Il est aussi commercialisé dans certains hypers marchés dont nous tairons le nom de la viande "hallal" vendue 0.50 centimes de plus le KG que de la viande dites non Hallal alors que toutes les deux viennent du même abattoir Hallal. En gros c’est de la viande hallal dans les deux cas mais sur une est apposée la mention hallal et pas sur l’autre. Le marché du "hallal" est devenu un grand bussness dans lequel se sont engouffrés des opportunistes qui ont sentis le bon filon. Faire payer plus cher des produits de qualités médiocres et ce en grande quantité.

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Réponse à Yassine, non Yassine je crois que vous vous m’éprenez en pensant que seul le trompeur est responsable. Je suis, vous êtes et nous sommes responsables de nos actes, de nos choix, de nos intentions. En tant qu’êtres responsables il est salutaire que nous nous interrogions sur ce qui nous est proposé. Le sens des responsabilités et l’esprit critique sont, mon frère, ce qui nous différencient des animaux, justement.

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Salam,

1) la viande hallal n’est pas forcement de mauvaise qualité, cela depend de ton boucher... !

2) le consommateur finale peut etre impliqué, mais le veut il vraiment ? Pour parler de ce que je connais, une association (donc a but non lucratif) que je ne citerai pas (très connue) organise des controles de la viande hallal en abatoire et en boucherie/restaurant, elle fournit egalement les sacrificateurs. N’importe qui peut se pointer à l’aboitoire SANS prevenir, les jours d’abbatage de la viande hallal, pour vérifier comment se deroule les operations de ses prorpes yeux... Combien l’ont fait ? Quand à l’argent qui semble gener tout le monde, est ce parce que l’on fait du commerce hallal qu’on a pas le droit de faire des benefices ??

3) Enfin, bien sur que l’islam est d’abord une question de spiritualité mais si nous adorons Dieu nous devons suivre les principes qu’il a édicté... dont manger ce qui est licite... Il ne faut pas non plus tomber dans le clans de ceux qui disent "moi je crois en Dieu et c’est entre moi et lui" et qui baignent dans le pêché ! Si Dieu nous a créé c’est d’abord pour l’adorer...

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Alors que la foi est censée nous donner des vertiges spirituels, certaines réactions à cet article semblent circonscrire leur foi à de la viande hallal, des bouchers et autres histoires de charcuteries. On se croirait dans un marché de Rungis. Revenez à des préoccupations plus centrales capables de vous élever au niveau de l’aspiration spirituelle à laquelle nous sommes tous conviés par l’islam. Pour l’instant avec de tels débats autour de la viande halal ou pas, on s’élève au niveau d’une table de boucher.

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Urluberlu, il n’y a rien de plus frustrant que les jugements de valeurs. Oui la foi doit rester dans la sphère du privé, oui c’est une histoire entre Dieu et l’être. Qui sommes nous pour estimez que X ou Y vit dans le pêché ? Ne pêchons nous pas en disant que X et Y vit dans le pêché ? Il est dit que Dieu à protéger la langue par des dents et des lèvres afin de la tenir prisonnière...car c’est la langue qui peut justement nous mener en enfer.

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Je suis sensible aux critiques exprimées. Pour lever des ambiguïtés, je tiens à reprendre le propos de Fb, lequel indique à juste raison que mon article ne critique pas en tant que tel, l’existence de produits halal, mais d’une part, la logique financière qui la sous-tend, au mépris des critères rituels d’abattage (en sacrifiant la foi des gens sur l’autel du profit), et d’autre part, la logique consumériste qui veut que, pour assouvir notre consommation quotidienne y compris la plus futile, nous devenions à ce point peu regardants vis-à-vis de l’authenticité des certifications. Cela révélant une forme de contradiction, de ceux-là mêmes dans la communauté qui ne cessent de nous rappeler à notre devoir d’attachement à la lettre des textes, lesquels se dédouanent ensuite de leur responsabilité lorsqu’il s’agit d’interroger raisonnablement la licéité de ce que nous consommons ! Enfin, si je parle en dernier lieu des vertus spirituelles du Ramadan, c’est en vue de donner à comprendre que c’est à cette période précisément que se déchaîne notre frénésie consumériste, au lieu d’être, a contrario, le moment idéal de recul et de la remise en question.Naturellement, ce rappel à l’ordre si j’ose dire, me concerne également, ce va sans dire !

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Marché de dupes est bien entendu la conclusion. La duperie se situe à deux niveaux. La première est d’ordre spirituel : L’islam pratiqué est davantage festif, vestimentaire et parolier que spirituel et consciencieux. La seconde est d’ordre sociologique : la boulimie que Malek Benabi décrit comme gastrophyllie qui pousse les populations pauvres à entasser et à comnsommer par peur de ne manquer de nourritures est la conséquence de la privation sur des siècles de paupérisation. La disponibilité et l’accès à la consommation ne se sont pas accompagnés de disponibilités et d’accès aux moeurs islamiques authentiques qui condamnent le gaspillage et les futilités. Le musulman entraîné dans la spirale infernale du désir mimétique de consommer ne fait pas l’effort de concurrence dans le travail salah, l’oeuvre de bien et l’oeuvre rationnelle. La troisième duperie se situe au niveau de la représentativité des musulmans. Sans représentativité légitime et compétente les musulmans sont à la merci d’une élite fantôche qui se gère comme une association de quartier : consommer des budgets, faire acte de présence symbolique et servir des stratégies élaborées dans les officines. Sur le plan de la représentativité les instances désignées ou pseudo démocratiquement élues doivent se rappeler leurs responsabilités devant Dieu. Le minimum demandé est :

  •  garantir la traçabilité du hallal et confirmer sa licéité
  •  s’intégrer dans le dispositif national de la défenses des consommateurs avec des criteres plus rigoureux imposés par le culte musulman pour informer, conseiller et défendre le consommateur musulman
  •  favoriser et superviser la labellisation du hallal
  •  mettre en place des chaines d’abattage
  •  avoir un droit de regard sur la manne financière pour prélever l’impot religieux zakat d’une manière rationnelle, comptable et transparente pour que l’effort de consommation du musulman soit un effort intelligent et conscient : fédérer l’oeuvre de bienfaisance en créant des emplois, de l’action sociale et sanitaire, des fondations, des hopitaux. Les 5 milliards d’euros de consommations peuvent générer un effort d’investissement social et cultuel de plus de 100 millions d’euros.

    Les pseudo élites n’agissent pas en leviers fédérateurs mais en sectes d’exlusion. Si le front national a une politique de préférence nationale les élites musulmanes ici et ailleurs ont une politique pour l’exclusion de la compétence et de l’islamité authentique et sincère pour s’accomoder des opportunistes, des corruptionnaires et des liens tribaux.

    Sur le plan de la praxis sociale quelle est l’apport associations musulmanes qui prétendent nous "représenter".

    Pour être une force de proposition, d’organisation, de reflexion, d’ouverture à la participation de tous et non des échos redondants ou des dénonciations des uns et des autres sans conséquence. L’imam Malek a dit qu’il craignait pour les musulmans les on dit, le bavardage et le gaspillage des ressources.

    Quand on prendra conscience des exigences de notre religion en matière d’ingénierie sociale, de rationalité, de sincérité et des maqasid (objectifs de la Chariâa) alors les faux débats sur la nature de l’islam et ses prescriptions seront mis de côté pour aller à l’essentiel et au plus préssé : la dignité du musulman et son implication dans le monde en tant qu’être caractérisé par trois attributs indissociables : l’Honorificat de son humanitude, le Vicariat de sa vocation entreprenariale sur terre et son Islamité (soumission à Dieu : la soumission non de l’esclave mais de l’aimant et du connaissant).

    Si on a compris et bien mis en oeuvre l’islam, la consommation n’est pas un péché, le plaisir n’est pas illicite selon l’énoncé coranique : " O enfants d’Adam, dans chaque lieu de Salat portez votre parure (vos habits). Et mangez et buvez ; et ne commettez pas d’excès, car Il [Allah] n’aime pas ceux qui commettent des excès. Dis : ‹Qui a interdit la parure d’Allah, qu’Il a produite pour Ses serviteurs, ainsi que les bonnes nourritures ?› Dis : ‹Elles sont destinées à ceux qui ont la foi, dans cette vie, et exclusivement à eux au Jour de la Résurrection.› Ainsi exposons-Nous clairement les versets pour les gens qui savent. Dis : ‹Mon Seigneur n’a interdit que les turpitudes (les grands péchés), tant apparentes que secrètes, de même que le péché, l’agression sans droit et d’associer à Allah ce dont Il n’a fait descendre aucune preuve, et de dire sur Allah ce que vous ne savez pas›." al aâraf 31

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    Je n’ai jugé personne, je ne dis pas qu’un tel va aller en enfer et un autre au paradis ! Je dis simplement que l’islam c’est une spiritualité et c’est aussi des regles à respecter (ou plutot à tenter de respecter au maximum). Si je vois un musulman manger un Big Mac, je ne dirai pas qu’il n’est pas musulman ou qu’il est moins bien ou moins apprecié de Dieu qu’un autre qui mange Hallal, je dirais simplement qu’il a mangé quelque chose de pas halal.... Ne voit pas le mal partout "idéal".... Une histoire entre Dieu et l’être c’est aussi une histoire entre Dieu et LES êtres, la foi dans la sphére privée ça ne veut rien dire ! Je suis musulman uniquement passé le pas de ma porte ? NON...

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    Assez d’accord avec Taremaillac. Pourquoi se plaindre d’avoir un marché "islamique" qui nous permet de manger selon notre religion pour pas trop cher ?

    On est censé être musulman ou marxiste pour devoir subir ce genre de texte imbuvable où la haine de l’argent et des entrepreneurs- dussent ils être musulmans- cotoîent un jargon d’intellectuel hargneux ?

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    Essalem alaykoum,

    Je voudrais rajouter, mes frères et soeurs, que le ramadan est très difficile et je me rend compte cette année plus que les autres à quel point je suis à côté de la plaque de part la difficulté que j’ai à suivre des choses qui devraient être simples.

    J’ai perdu beaucoup de ma culture et je le regrette amèrement.

    Wa salam

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    Je voudrais remercier Omar Mazri pour son intervention d’une grande finesse et tellement proche du message de l’Islam.

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    J’applique la règle suivante si la personne qui me dit que sa viande est hallal me semble être musulman alors je lui fais confiance dans le cas contraire je ne prend pas de risque label ou pas.
    Si par exemple demain j’apprenais que je me suis fait rouler par un non musulman sur ce point, je n’aurai qu’à m’en prendre à moi même. Si j’achète de la viande hallal ce n’est pas juste pour un label.

    Je fais confiance à un homme plutôt qu’à un label je n’ai pas 100% de garanti mais je le fais par nyah et responsabilité.

    Essalem alaykoum

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    Merci à MM. Seniguer et Mazri,l’un pour avoir soulevé le problème ;,l’autre pour avoir rétabli la vérité avec des versets coraniques.
    D’abord,rappelons un hadith :"La religion est facilité(souplesse) et aucun ne peut défier la religion en rigidité sans qu’elle ne le défasse".Il y a une anecdote concernant le Prophète
    (sAws)et Omar ,celui-ci soupçonnant un fauve d’avoir bu dans une cavité d’eau.
    Un musulman ne peut contrôler les tenants et aboutissants de ce qu’il mange.La tâche est lourde et permanente et on tombe dans l’excès(taannut),cela ne veut pas dire qu’il faille exclure la vigilance.
    D’autre part,le gain d’argent est licite dans la religion musulmane,sous condition d’honnêteté et de non-spéculation sur les denrées de première nécessité(en les stockant pour que leur prix flambe,par ex.).En plus,il n’est pas permis de jeter la suspicion sur les musulmans,qui vendent du halal.Il est normal que le halal soit plus cher,car,c’est un service spécial,non-standard par rapport à la société française.De plus,je déplore une certaine mentalité d’extrême-gauche inspirée probablement des Evangiles(cf les versets attribués au Christ à propos de l’argent).
    Je suis d’accord avec M. Taremaillac pour ce que devrait le Ramadan.Je me rappelle de mon enfance au pays natal où pendant le Ramadan,depuis le coucher du soleil jusqu’à l’aube,il y avait Grande Bouffe,festivités,chants et danses.Seule une petite minorité appliquait les vrais principes de l’islam.Mais,Allah reconnaitra les siens.
    BON AID,quand même !

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    Salam

  •  Merci, Omar Mazri pour votre "post"
  •  Halal et Haram sont à essayer de respecter tout le temps et non pas durant le mois de Ramadan.
  •  La spiritualité véhiculée par le jeûne ne peut être réduite à la licité des appétits du ventre et du bas-ventre.
  •  Sachant que Tout acte ne vaut que par la vraie intention qui le motive ; nous devons nous obliger au Jihad permanent de nos mauvaises pulsions.
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    Né dans la culture catholique, je me permets un commentaire un peu "extérieur" au problème posé.

    Je ne comprends pas l’attachement que (toutes) les religions portent à certaines obligations matérielles. Comme le remarquent plusieurs intervenants, la religion est d’abord et avant tout du domaine spirituel et si des rites sont nécessaires pour permettre aux croyants de se retrouver autour d’actions ou de prières communes, il me semble qu’il faut prendre un certain recul avec des contraintes qui ont plus souvent une justification historique et parfois sanitaire.

    La religion catholique n’y a pas échappé, au point que pour beaucoup de catholiques, être un bon catholique passait d’abord par le respect des rites et des obligations et interdits qui leur étaient attachés. Et combien se limitaient à cela ! Avec l’évolution de la société dans les années 50-60 et la remise en cause d’archaïsmes moraux et sociaux, l’Eglise a bien dû se défaire d’un certain nombre de ses rites. Mais elle l’a fait trop tard, les églises se sont vidées avec la diminution des anciennes générations respectueuses des obligations et interdits religieux, et la venue des nouvelles générations pour qui la religion n’était rien de plus qu’une liste de règlements qu’on devait respecter comme on respecte le code de la route ou le code pénal.

    Comme beaucoup, je cherche une voie spirituelle, mais jamais je ne croirai que Dieu , s’il existe, me fasse grief d’avoir mangé de la viande le vendredi ou venant d’un animal abattu comme-ci au lieu de comme-ça. Par contre, je suis sûr qu’il me demandera des comptes si je mange à satiété halal, kacher, bio, végétarien, végétalien, bio ou allégé sans me préoccuper des 2 milliards de mes frères qui mangent insuffisamment ou qui meurent de faim.

    Désolé de m’être immiscé dans ce forum d’experts, certes intéressant - mais par certains côtés surréaliste quand on le situe dans les problèmes présents et futurs de l’alimentation de l’humanité.

    Didier

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    Rép. à Didier:Sachant que nous ne sommes pas des esprits purs,toute spiritualité,qui ne peut se réduire à la contemplation abstraite,a besoin d’effort physique(Dans l’Ancien Testament,dès que le bras de Moise,qui tenait un bâton fléchissait,ses frères faiblissaient devant l’ennemi.Rappelez-vous aussi les luttes du Christ contre les Tentations !).L’islam impose les aspects personnels et sociaux:les pauvres ne sont pas oubliés.Pour chaque pauvre qui souffre,Dieu demandera des comptes aux riches,d’après notre Prophète(sAws).Le Ramadan est un idéal.Combien de musulmans auront leur jeûne approuvé par Dieu ?Probablement très peu,sinon aucun... s’il n’y a pas la Miséricorde Divine.

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    Salam Alikoum Le consommateur musulman et les animaux à abattre sont les seuls victimes de ce grand cerle commerciale dit Halal, dont le terme halal n’est qu’un générique commmercial. Les organismes sérieux de contrôle qui veulent assainir le marché dit Halal avec la participation d’association de défense des consommateurs musulmans ne suffit pas. Il faut que les consommateurs s’impliquent d’avantage c’est leur devoir devant Allah. Le consommateur doit arrêter de consommer des produits dit Halal sans une garantie avérée par un organisme sérieux de contrôle strict.

    En ce qui conserne la représentativité des musulmans en France, il faut savoir une chose le CFCM est mort-né. Tant que nos pays d’origine respectives dirigent les fédérations et les grandes mosquées, le CFCM ne décolera jamais. Il y a aussi une volanté politique française qui veut que quelques dossiers puissent émergés mais pas d’autres (hômonerie et la fête de l’Aîd el Kébir). Le dossier du Halal n’intéresse pas les pouvoirs publiques. Le lobi économique des patrons des grosses sociétés ne veulent pas que le halal s’organise techniquement (contrôle halal) et écononiquement par prélevent d’une redevance qui va dans la caisse des intérêts musulmans. Donc C’est à nous de s’organiser à petit échelle pour pousser la main mise de nos pays d’orignes qui pourissent la vie de nos associations dépendantes. Nous sommes tous des musulmans français (magrébiens, turcs, afriquains ou français de souche...) fières de nos origines mais nous voulons être indépendants pour gérer au mieux notre vie musulmane en notre nation qui est la France.

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    Rép. à Ben et encore à Didier,S’il y a fraude et comme l’infraction se produit en France,les tribunaux français sont compétents.Si aucun musulman ne porte plainte,cela va encourager les fraudeurs dans leur impunité.On peut se faire aider par des organisations de consommateurs dont certaines sont redoutablement efficaces.A l’intention de Didier:le rejet de l’argent fait partie de le culture catholique.On ne le retrouve ni dans le judaisme ni dans le protestantisme ni dans l’islam sauf dans le soufisme qui rejoint largement le catholicisme de ce point de vue.Il y a une erreur dans les biographies du Prophète(sAaws),par ex. un article du Canard Enchainé paru juste apès l’affaire des Caricatures,montrant le Prophète vivant dans l’opulence juqu’à la fin de sa vie.En réalité,depuis la Révélation,le Prophète s’est mis à se détacher de plus en plus de la richesse.Il lui est arrivé de mettre une pierre sur son ventre,tellement il avvait faim et il est mort alors que son bouclier était hypothéqué auprès d’un Israelite de Médine...

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    En réponse à Didier.
    Didier ! contrairement à toi, je me concidère comme un homme de foi, mais tout comme toi, je pleure la famine des autres souvent. Je pense que ton commentaire est raisonnable, je t’en salue. Seulement, il faut allez un peu plus loin et laisser aux autres leur liberté de choix, leur culture,leur références, leurs "illusions", pourquoi pas !
    j’ai toujours pensé que pour ceux qui l’attendent depuis le "ciel", c’est chacun sa révélation ; Elle est par ailleurs commune à ceux qui l’attendent du DE-DANS. Ce n’est que le longage qui change. Merci encore pour ton commentaire !

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    On peut se réjouir que l’on puisse trouver toute sorte de produits dans nos hypermarchés, cependant, on peut tout de même s’interroger sur la véracité de la certification. Quand on sait le débit (quantités mises en vente) que cela impose, il y a de quoi être dubitatif !

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    Je me suis toujours demandé pourquoi, d’un coup, cette consommation de hallal provoque tant de bruit en Europe. Parait-il, les musulmans de France ne cherchent à consommer que de produit vérifié de peur de tomber dans le pêché. Ces questions n’ont jamais été posées avec autant d’acuité depuis 14 siècles. L’orient et l’occident, pourtant, ont toujours cohabité ensemble et la nourriture s’échangeait et se partageait sans problème. Le saint Coran, en nous prescrivant cet échange de produits à consommer avec les gens du livre, ne nous a imposé aucune condition. C’est pourquoi, l’auteur du texte a raison de faire allusion en liaison avec ce problème de l’aspect économique du marché. En effet, jusqu’à quand, les musulmans du monde entier, vont-ils se réveiller pour constater que l’occident ne provoque le conflit de civilisation, notamment contre l’islam que pour protéger son système économique.Le monde musulman constitue un vaste et énorme marché qui attire bien des convoitises. Comment le garder fertile et lucratif sinon par la transformation de son peuple au mode de vie à cent pour cent européen ? Mais l’islam aux sources immuables n’évolue pas sous la forme souhaitée pour favoriser la relance de l’industrie du plaisir. C’est cette stabilité que nul n’a pu ébranlée et qui est toujours d’actualité malgré 14 siècles, qui enrage et ruine les cœurs de ses détracteurs.

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    salam je suis contant de voir un site qui parle sur le monde musulman.je suis un homme de nationalite nigerien.je cherche si possible un correspondant musulman dans le monde muslman.je suis etudiant en fin du 1er cycle.mes corresdonnées sont:younsa soumaila BP:10506ny niger.tel:0022796581973.reponse sur vous plais