Après le porte-parole du gouvernement Luc Châtel, s’imaginant devenir Premier ministre, et la députée européenne Rachida Dati, déplorant la « quasi-nullité de la fellation », c’est au tour du ministre de l’Intérieur de laisser s’exprimer, dimanche soir au micro de RTL (à la 38ème minute), une singulière vision des choses. A propos de certains fichiers policiers, et de leur éventuelle illégalité, il indique en amont, au cas où cela ne serait pas évident, ne pas entretenir de « manie » dans ce domaine avant d’ajouter : « Il y a deux fichiers majeurs : le fichier des empreintes génitales et le fichier des empreintes génétiques ».