Les « 100 jours » que s’était donné Nouri al-Maliki , fin février, pour améliorer les services publics, réduire le chômage et éradiquer la corruption, n’étant que de la poudre aux yeux, début juin il ne restait plus aux Irakiens qu’à manifester à nouveau leur colère. Human Right Watch (HWR) affirme qu’à Bagdad, le vendredi 10 juin, des nervis pro-Maliki armés de planches, de couteaux et de tuyaux en fer ont battu et poignardé des manifestants, agressé sexuellement des femmes participant à la manifestation.