Fustigé pour ses propos sur le 11-septembre, Mathieu Kassovitz contre-attaque pour diffamation

En plein syndrome national du politiquement correct, Il ne fait pas bon émettre des doutes sur la véracité

vendredi 25 septembre 2009

En plein syndrome national du politiquement correct, Il ne fait pas bon émettre des doutes sur la véracité de la thèse du 11-septembre ! Et aucune notoriété, aussi large soit-elle, ne saurait résister au rouleau compresseur de la pensée unique dominante.

Dans la mouvance de l’infinie minorité de personnalités du show-business qui défient cette infernale machine à penser, en exprimant tout haut les doutes sincères qui les habitent sur la version officielle des attentats du World Trade Center, l’acteur-réalisateur Mathieu Kassovitz s’est particulièrement distingué le 15 septembre dernier, au cours de l’émission "Ce soir ou Jamais" de France 3.

Se référant aux thèses conspirationnistes pour le moins troublantes qui interrogent sur les conclusions de la commission d’enquête américaine, l’artiste s’est immédiatement attiré les foudres d’une médiasphère déchaînée.

De là à comparer Mathieu Kassovitz au ministre de la propagande nazi Joseph Goebbels, ou à l’historien révisionniste Robert Faurisson, il fallait oser !

Une analogie de la haine à laquelle se sont prêtés sans scrupule l’Express et le JDD, l’Express forçant le trait jusqu’à parler d’un « Kassovitz en Faurisson du 11-Septembre », et le site Internet du JDD, de son côté, d’un « Kassovitz qui redonne des couleurs à Goebbels »…

Contre-attaquant sans attendre, Mathieu Kassovitz, très affecté par des « outrages d’une exceptionnelle gravité qui portent douloureusement atteinte à sa réputation, à son honneur et au-delà à sa famille dont une grande partie a disparu dans les camps de concentration nazis », a porté plainte contre les deux organes de presse pour diffamation publique.

Inquiétants médias, sombres faiseurs d’opinion à la solde du pouvoir et de certains lobbies, qui se disent tellement inspirés par la France de l’Esprit des Lumières, et qui la trahissent sans vergogne dans ce qu’elle a de plus cher : ses remises en question fondées sur la raison éclairée et sur la liberté de penser.

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