Fadela Amara et sa dénonciation à la BHL du « fascisme vert »

Y a-t-il une vie après l’Elysée, après ses fastes et ses dorures, ses prérogatives royales et ses maroqu

mercredi 29 décembre 2010

Y a-t-il une vie après l’Elysée, après ses fastes et ses dorures, ses prérogatives royales et ses maroquins alibis ? Y a-t-il encore un avenir à ce point rayonnant et exaltant, quand le dernier jeu de chaises musicales du gouvernement a déchu d’aussi précieux privilèges, et que l’on ne gravite plus autour du Soleil ?

Si l’on appartient à la trempe des transfuges qui retournent leur veste plus vite que leur ombre, et que l’on s’appelle Fadela Amara, l’avenir se réinvente sous les feux des médias uniquement, à grands coups de piques acerbes, qui ont l’éviction mauvaise, contre ses faux amis ministres, ou bien de préjugés très opportunistes qui font toujours recette, d’autant plus lorsqu’ils abondent dans le sens de l’impayable BHL, dont les bévues sont aussi grossières que son influence est immense.

L’ancienne secrétaire d’Etat, dont le plan banlieue fut une chimère, n’y va pas avec le dos de la cuiller quand il s’agit d’assurer sa reconversion ! Dans une interview au magazine Gala, "le fascisme vert" et "l’intégrisme musulman" sont dénoncés comme un péril omniprésent et imminent, quant au voile intégral, il est qualifié de "néant social, et de cercueil vivant", voire "d’arme politique" fomentant un complot contre la République. Rien de moins !

Fadela Amara, la "croyante et laïque", qui s’érige au passage en martyr, déclarant avoir été "menacée de mort", l’a bien compris, elle qui avait décrié Fillon et encensé Borloo : il en coûte de miser sur le mauvais cheval ! En reprenant à son compte la prose du magnat de la philosophie, et en l’amplifiant avec sa faconde, c’est certain, elle ne sombrera pas dans l’oubli médiatique, et sa carrière trouvera toujours un tremplin pour rebondir…

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