Dès les premiers jours, en qualifiant l’attentat du 11 septembre de « déclaration de guerre » contre les États-Unis et ses alliés, l’administration Bush a choisi de mener sa guerre au terrorisme principalement par des moyens militaires et sécuritaires. Je dis principalement car, à plusieurs occasions, Bush et d’autres officiels américains ont décrit cette guerre comme une « luttes d’idées » qui vise à terme à réformer les sociétés musulmanes productrices, selon eux, de la menace terroriste.