Samedi 4 February 2012

Abd el-Kader : l’harmonie des contraires

Être complexe que l’émir, par les multiples facettes de sa personnalité, figées par les uns, réifiées par les autres, puisqu’on a rarement voulu l’envisager pour ce qu’il était : un « héritier muhammadien », ayant réalisé en lui l’Unicité, et oeuvrant, par voie de conséquence, à l’avènement de l’unité entre les humains, entre l’islam et l’Occident… « La création tout entière est la famille de Dieu », aimait-il à répéter à l’instar du Prophète.

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Ahmed Bouyerdene, "Abd el-Kader : l’harmonie des contraires", Seuil, 2008.

PREFACE D’ERIC GEOFFROY 

« Tout être humain se voit facilité à réaliser
ce pour quoi il a été créé ». L’émir Abd el-Kader a sans doute médité
cette parole du Prophète à maintes reprises au cours de sa vie : en 1832,
alors que, voué a priori à une vie d’étude et de contemplation, il est investi
malgré lui du commandement de la résistance contre l’occupant français ; en
1847, lorsque, ayant déposé les armes, il espère troquer le harnais du cavalier
contre la bure du soufi ; de 1847 à 1852, durant sa captivité en France,
où il a d’évidence compris que si cette puissance avait colonisé matériellement
sa terre, il allait, lui, ‘‘coloniser les cœurs’’ des Français et témoigner
dans ce pays de l’islam et du soufisme ; en 1855, lorsque, après avoir fait
serment aux Français qu’il ne reviendrait plus jamais en Algérie, il s’établit
à Damas, suivant précisément les traces de son maître à travers les siècles,
l’Andalou Ibn ‘Arabî ; en 1860, alors que, ayant sauvé des style='color:red'> milliers de chrétiens
damascènes du massacre, il est félicité de toutes parts pour avoir accompli ce
qui lui apparaît être simplement son devoir de… musulman ; en 1863,
lorsque, après s’être fait le disciple à La Mecque, et contre toute attente, d’un
cheikh soufi inconnu, il s’entend dire : « Cela fait vingt ans que
je t’attends » ; peu après, lorsque ce cheikh l’amène à la ‘‘mort
initiatique’’ en le plaçant en retraite spirituelle dans la grotte Hirâ’, là
même où Muhammad est devenu le prophète de l’islam ; en 1883 enfin, alors
que sa mort physique a été à tort annoncée quelques années auparavant par la
rumeur du monde, et qu’il quitte son enveloppe charnelle.

style=''>La mort d’un saint est toujours une apothéose, dit-on.
Mais le saint a t-il conscience d’être un saint, c’est-à-dire un « proche
de Dieu » (walî Allâh) ? La question a fait débat dans les
milieux soufis depuis la plus haute époque. « Je n’ai point fait les
événements, disait l’émir, ce sont eux qui m’ont fait ». Pour Ibn ‘Arabî
comme pour lui, la vie du monde et des individus est une succession
ininterrompue de théophanies, de manifestations divines qui ne se répètent
jamais. Abd el-Kader a été révélé à lui-même par ces « causes
secondes » que les gnostiques savent identifier.

style=''>Plus que d’autres, il a épousé les divers contours de
la vie : l’étude et la contemplation, la chevalerie et la guerre, la
politique et la conduite des hommes, l’exil et la captivité, l’engagement
humaniste et l’implication dans la modernité et, puisque le temps est cyclique,
un retour flamboyant à la vocation première : la spiritualité,
c’est-à-dire la conviction intime que l’acceptation des paradoxes permet de se
résorber dans l’Unicité. Son projet d’une vie pour l’Esprit était déjà à
l’œuvre lorsque, dès 1848, il déclare style='color:fuchsia'> à l’évêque Dupuch : «  style=''>J’aurais dû être toute ma vie - je voudrais du moins
redevenir avant de mourir - un homme d’études et de prière, il me semble, et je
dis du fond de mon cœur que désormais je suis comme mort à tout le reste »
class=Caractredenotedebasdepage> style=';'>[1]. style=''>

style=''>Être complexe que l’émir, par les multiples facettes
de sa personnalité, figées par les uns, réifiées par les autres, puisqu’on a
rarement voulu l’envisager pour ce qu’il était : un « héritier muhammadien »,
ayant réalisé en lui l’Unicité, et oeuvrant, par voie de conséquence, à
l’avènement de l’unité entre les humains, entre l’islam et l’Occident…
« La création tout entière est la famille de Dieu », aimait-il à
répéter à l’instar du Prophète.

style=''> Ainsi, lui, le musulman, se plaît à noter que Jésus style='color:black'>adressait le salut aux cochons : toute forme de
vie est sacrée. Son éthique humanitaire (le règlement qu’il édicte, durant la
guerre, pour le respect des prisonniers français ; le sauvetage des
chrétiens de Damas...) s’inscrit dans le sillage du modèle prophétique, et l’on
peut comprendre que son ennemi, le général Bugeaud, ait vu en lui « une
espèce de prophète ».

style=''>Conformément à ce modèle et au principe d’intégralité
(shumûliyya) qui régit l’islam, chaque niveau de réalité a chez lui un
« droit » (haqq). « L’être universel » (al-insân
al-kâmil
) n’a plus d’attributs individuels, ainsi que l’exprimait Abû Yazîd
Bistâmî : l’horizontalité est aussi spirituelle que la verticalité. Insân
kâmil
, l’émir le fut à sa mesure, en acceptant, comme le Prophète, d’être à
la fois masculin (l’homme de guerre et d’action) et féminin
(l’être ‘‘visité’’, fécondé par l’inspiration et l’extase mystique). Son amour
même de la femme, et la considération dont il fait preuve à son égard,
ressortent à la vision muhammadienne de la femme, support le plus accompli de la Manifestation et voie d’accès à l’union.

style=''>L’héritage muhammadien, encore, explique les aspects
abrahamique, et surtout christique, de la personnalité de l’émir, qui
s’imposaient à ceux qui l’ont côtoyé. Ce livre en donne maints témoignages.
C’est par la fonction globalisante et synthétisante du prophète Muhammad, en
effet, que les saints musulmans héritent des prophètes antérieurs à l’islam
historique. L’hérédité est aussi spirituelle, s’en étonnerait-on ?

style=''>Restons dans la génétique : pour certains
Européens, Abd el-Kader était trop beau, trop bon, trop charismatique, pour
être un musulman, un Arabe, un indigène enfin. Il fallait qu’il ait des
origines exogènes (italiennes, espagnoles, maltaises, a t-on avancé). De la
même façon, des générations d’orientalistes se sont ingéniés à trouver de –
vaines – sources étrangères au soufisme : comment l’islam, religion de l’ennemi
héréditaire puis du colonisé, pouvait-il détenir une telle richesse
intérieure ? Louis Massignon, en particulier, ruina cette idéologie. 

style=''>Un modèle n’est d’aucune utilité s’il n’est pas
actualisé. Telle fut bien la fonction de l’émir Abd el-Kader : introduire
la doctrine d’Ibn ‘Arabî dans la modernité, préparer le soufisme à son rôle
providentiel pour l’Occident et, au-delà, vivifier l’enseignement du Prophète
en son universalisme le plus large. L’émir était conscient des contrefaçons que
les musulmans faisaient déjà subir à leur religion, mais il voyait loin. Il n’a
certes pas versé dans la pseudo-religion du « Progrès », mais a
accompagné la techno-science européenne en prévenant ses promoteurs de la
fermeture prochaine du « Ciel » sur eux.

style=''> Il considérait le rapprochement géographique entre
les peuples (ce que symbolise le percement du canal de Suez) et la
mondialisation économique qui devait suivre comme un passage obligé vers la
mondialisation de l’Esprit, et ce dans une perspective proprement
eschatologique. Il me faut ici le citer : « La Religion est une, comme en ont convenu les prophètes, écrit-il en 1855. Ils n’ont divergé, en
effet, que sur des détails […]. Si les musulmans et les chrétiens voulaient
bien m’écouter, je ferais cesser leurs querelles et ils deviendraient frères
extérieurement et intérieurement.

style=''>Mais ils ne m’écoutent pas : la sagesse divine a
décidé qu’ils ne seraient pas réunis en une même foi. Ne fera cesser leurs
divergences que le Messie [Jésus] lorsqu’il reviendra name="_ftnref2" title=""> class=Caractredenotedebasdepage>[2] ».
Dès cette époque, l’émir invalide la théorie du « choc des
civilisations », tout en pressentant son avènement. L’héritier
abrahamique nous avertit que l’humanité ne peut être unie, et donc sauvée, que
par la spiritualité, et une fraternité supra-confessionnelle.

style=''>En tant que « fils de l’Instant », un soufi
comme Abd el-Kader ne pouvait qu’être réceptif à la fluctuation des théophanies
qui, selon lui, étaient en train de changer la configuration du monde ; il
ne pouvait qu’accueillir la modernité à visage occidental, car il y voyait
l’expression de la volonté divine. Quelle actualité porte son message ? Je
retiens notamment que, pour les jeunes
musulmans contemporains, en particulier ceux qui sont issus de l’immigration et
qui se sentent souvent enfermés dans un étau social, culturel et même religieux,
l’émir Abd el-Kader incarne la liberté souveraine de l’Esprit, qui éveille et
émancipe de la culture du ressentiment.

style=''>Plus largement, il annonce que la spiritualité ne peut
être réhabilitée qu’en la vivant dans l’action même, et qu’elle ne saurait être
dissociée des différentes modalités de la vie humaine. S’il vivait à notre
époque, il oeuvrerait à relever les grands défis contemporains, liés à
l’écologie, aux droits de l’homme, à la bioéthique, aux rapports Nord-Sud...

style=''>Par les informations totalement inédites qu’il
apporte, par la connaissance intime qu’il a acquise de l’émir Abd el-Kader et
la sensibilité particulière qu’il a développée à son sujet, Ahmed Bouyerdene style='color:red'> était à même de dépasser les imageries forgées ici ou
là. A chacun son émir : lui tente, dans un souci d’équilibre et de
tempérance qui n’estompe jamais l’enthousiasme, d’ouvrir le lecteur à la
complexité du personnage. Mais comment renier l’évidence ? Il serait vain
d’occulter que pour l’auteur, c’est la dimension spirituelle, en l’occurrence
muhammadienne, qui permet d’appréhender celui qui fut « un prince parmi
les saints et un saint parmi les princes ».

Eric Geoffroy

« Abd el-Kader. L’Harmonie des contraires » éditions Seuil.

Préface d’Eric Geoffroy



class=Caractredenotedebasdepage> style='font-size:10.0pt;'>[1] 
Mgr. Dupuch, Abd El-Kader au château d’Amboise, Paris, 2002, p. 21-22.

class=Caractredenotedebasdepage> style='font-size:10.0pt;'>[2] 
Lettre aux Français, Alger, 2005, p. 46 du texte arabe.

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Commentaires

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Ce n’est pas pour critiquer le livre d’Ahmed Bouyerdene, que je n’ai pas lu, mais je suis gêné par cette phrase de la préface, d’Eric Geoffroy :

« Telle fut bien la fonction de l’émir Abd el-Kader : introduire la doctrine d’Ibn ‘Arabî dans la modernité, préparer le soufisme à son rôle providentiel pour l’Occident (…) »

En effet, il me semble bien malheureux de parler de "doctrine", à propos d’Ibn ‘Arabî. Tout son enseignement est totalement a-doctrinal (ni anti-, ni pro-, simplement au-delà). Ensuite, vouloir introduire quoi que ce soit d’Ibn ‘Arabî "dans la modernité", est comme de vouloir marier la carpe et le lapin. Pour finir (avec cette phrase décidément bien mal inspirée), prophétiser que le soufisme aille sauver l’Occident, fût-ce de façon "providentielle", relève du rêve éveillé. L’Orient des lumières spirituelles, cet Orient dont Ibn ‘Arabî donne tant et plus de voies d’accès, loin de songer à sauver l’Occident, applaudit à voir qu’il se perd tout seul dans le chaos matérialiste et financier. Bon débarras !

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Tres belle preface, deja que beaucoup de musulmans mettent un point d interrogation sinon plus sur le sufisme ,qu’en est il de la franc maconerie dans laquelle l’Emir c initie...

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J’ai déjà lu sur le site Oumma.com un article infirmant la thèse de l’Emir Franc-Maçon (mais je ne l’ai pas retrouvé dans les archives).

Il me semble qu’on peut aisément le comprendre.

En effet, si nous disions que nous donnons des cours d’initiation à l’informatique et que parmi nos élèves se trouve un Ingénieur en Informatique, me croiriez-vous ?.

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L’émir Abdelkader n’a jamais été un franc-maçon. Y’a qu’à lire le livre de Bruno Etienne,pourtant un franc-maçon convaincu,sur la vie de l’émir.
Il a certes été invité(par courrier) par une grande loge maçonique qui lui a présenté ses activités comme étant humanitaire et en ne connaissant pas leurs intentions, il leurs a répondu par courrier en les encourageant dans le chemin qui lui ont décrit.
Il ne s’est jamais rendu dans une loge maçonique et il n’a jamais été initié.
D’aprés Bruno Etienne,les maçons se vantent de dire que l’émir a été un des leurs.Un homme pieux qui a consacré sa vie pour satisfaire à Dieu ne peut être un franc-maçon.

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L’émir a assumé l’héritage prophétique en son temps,l’admiration et l’amour qu’il suscite chez ceux qui l’approchent en témoigne.
La question de la franc maçonnerie est secondaire et accessoire,l’émir appartient à son Dieu.

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G souleve la question sur la franc maconerie et ce lien permet a mon avis de rendre justice au sujet Emir/Franc maconerie..
http://www.ldh-toulon.net/spip.php ?article408

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Certains internautes relèvent la question de la franc-maçonnerie et du grand Abd el Kader comme si c’était une honte d’être franc-maçon pour un musulman ou en désaccord avec l’islam... ’ajîb !
Je m’étonne vraiment alors que l’on parle de ce grand homme, de dénigrer la franc-maçonnerie sans connaître son idéal et ses apports à l’humanité...
Je suis musulman pratiquant ET franc-maçon, je ne vois aucune contradiction... Et n’oublions pas que bon nombre de réformateurs arabes du XIXe et XXe siècles étaient franc-maçons et eux aussi ne trouvaient aucun problème à cela (ex. Al-Afghani et Muhammad Abduh par ex.)... Alors que nous vivons une époque où nous avons le plus besoin de connaître ce monde complexe pour que l’islam soit vivant dans nos vies et nos coeurs (car le texte ne va pas sans le contexte), nous rejettons des choses sans les connaître ; alors que nous reprochons cela même aux non-musulmans par rapport à l’islam... Etrange raisonnement...

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Bonjour,

L’Emir Haider El Hassani El Djazairi, arrière-petit-fils de l’émir Abdelkader El Hassani El Djazaïri, est mort le 14 août 2008 à Paris, où il vit avec sa famille depuis 18 ans.Il a vécu en France, dans les années 1960 et 1970.

Haider est né à Damas, comme toute sa famille, fut un militant communiste algérien, après l’indépendance, et un haut cadre de la CGT, en France et à Prague, à la Fédération syndicale mondiale.

Cordialement,

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@Messager, il y a de tout et de n’importe quoi dans la franc-maçonnerie. Quoi de commun, par exemple, entre le Ku-Klux-Klan et le Grand Orient de France ? Alors il faudrait savoir d’abord de quelle maçonnerie il est question. Pour ce qui est de la France du temps de son Empire, il est incontestable que la maçonnerie fut instrumentalisée (comme la religion) dans le but de sélectionner des "élites indigènes", et donc de faciliter la colonisation. Cela déjà pose problème et pour ma part, je ne crois pas que le "grand Abd el Kader" ait été maçon de cette façon coloniale ; la vérité est sans doute qu’il a "laissé venir" les invites maçonnes et qu’il y a répondu de façon courtoise mais sans adhérer. C’est du moins ainsi que je conçois l’enseignement akhbarien, ou alors je n’y comprends plus rien.

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Article très intéressant, merci.

Il considérait le rapprochement géographique entre les peuples (ce que symbolise le percement du canal de Suez) et la mondialisation économique qui devait suivre comme un passage obligé vers la mondialisation de l’Esprit, et ce dans une perspective proprement eschatologique. Il me faut ici le citer : « La Religion est une, comme en ont convenu les prophètes, écrit-il en 1855. Ils n’ont divergé, en effet, que sur des détails […]. Si les musulmans et les chrétiens voulaient bien m’écouter, je ferais cesser leurs querelles et ils deviendraient frères extérieurement et intérieurement.

Mais ils ne m’écoutent pas : la sagesse divine a décidé qu’ils ne seraient pas réunis en une même foi. Ne fera cesser leurs divergences que le Messie [Jésus] lorsqu’il reviendra ».

[...]
L’héritier abrahamique nous avertit que l’humanité ne peut être unie, et donc sauvée, que par la spiritualité, et une fraternité supra-confessionnelle.

C’est ce à quoi, très précisément, La Révélation d’Arès va servir,.. elle réaffirme la continuité prophétique dès ses premiers versets, elle vise à restaurer la vie spirituelle et à fédérer dans la fraternité la grande famille abrahamique, là où (hélàs) Abd-el-Kader avait échoué.

Jésus s’est manifesté à Arès en 1974, et Dieu en 1977.

« Il est temps que Je libère les nations ; » (28/20)

La Révélation d’Arès recommande :
« Tu (toi, le chrétien) feras alliance fraternelle avec les assemblées des synagogues (les juifs) et les soumis de Dieu (les musulmans) » (35/11)

« Mouhamad, Mon Messager venu avant toi a enseigné que Jésus n’est pas Dieu, que ceux qui croient cela sont impies. Ma Main a oint les lèvres de Mon Messager ; son enseignement est vrai : l’homme Jésus n’est pas Dieu, c’est le Christ Qui est Dieu, c’est Moi né de Jésus, né de Marie." » (32/1-2)

http://www.revelation-ares.info/le-message/la-revelation-dares.html