La charia selon Yamina Benguigui

Entre deux opérations de chirurgie plastique, la très people Yamina Benguigui parvient à balancer ses balivernes dans la presse française en reprenant à son compte tous les fantasmes que suscite le terme charia.

La charia selon Yamina Benguigui

Entre deux opérations de chirurgie plastique, la très people Yamina Benguigui parvient à balancer  ses balivernes dans la presse française en reprenant à son compte tous les fantasmes que suscite le  terme charia. Dans un entretien accordé au quotidien Direct Matin, la Ministre déléguée à la Francophonie  redoute son application en Tunisie: "Il est évident que l’avènement d’une république islamique entraîne l’application de la charia, dans toute sa dimension, et la régression du droit des femmes, car il n’y a pas de charia, «allégée». Le voile est obligatoire et la lapidation y est appliquée."  

En France, la politique a atteint un tel niveau d'ineptie, que même un candidat de télé-réalité peut prétendre à un poste au gouvernement. Ignorant la définition du mot charia qui, dans la langue Arabe ne signifie pas loi, mais « le chemin qui mène à la source », Yamina Benguigui préfère réduire cette notion à des châtiments corporels pour mieux effrayer le lecteur, et se poser ainsi en rempart contre l’obscurantisme  hirsute qui s'apprêterait à prendre le contrôle de la Tunisie, devenu le pays  privilégié pour les spectacles publics  de femmes lapidées et de mains amputées, sponsorisés par une marque de  producteur de sabres halal. 

Si pour Benguigui, il n'existe pas de charia allégée, ses fadaises démontrent en revanche qu'il existe bel et bien des cervelles allégées. Dans son cas, les injections de botox seraient plus utiles au cerveau qu'au visage, et auraient au moins le mérite de gonfler ses neurones.

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