Vendredi 19 September 2014
Oumma.com sur Facebook
Oumma.com sur Facebook
Oumma.com sur Google+
Oumma.com sur Facebook
Oumma.com sur Facebook
Oumma.com sur Facebook

La décapitation, un châtiment bientôt révolu en Arabie saoudite?

La décapitation, un châtiment bientôt révolu en Arabie saoudite?
fr
http://oumma.com/sites/default/files/decapitaiton.jpg

La monarchie saoudienne songerait à abolir le châtiment moyenâgeux de la décapitation, apprend-on via le quotidien Al-Youm. Une lueur d’humanité rayonnerait-elle enfin à travers les ténèbres wahhabites d’un autre âge ?

Partagez :

La monarchie saoudienne songerait à abolir le châtiment moyenâgeux de la décapitation, apprend-on via le quotidien Al-Youm. Une lueur d’humanité rayonnerait-elle enfin à travers les ténèbres wahhabites d’un autre âge ?

Ne nous y trompons pas, là où l’on aimerait déceler un petit supplément d’âme, c’est une raison très prosaïque qui préside au choix de ne plus passer au fil de l’épée les condamnés à la peine capitale. L’Arabie saoudite fait face à une grave pénurie, non pas d’or noir, mais de bourreaux !

Ils ont plein de pétrole, mais plus d’épéistes pour couper les têtes, et leur seule idée de substitution est de passer par les armes ceux dont le sort est scellé... Des pelotons d’exécution sont actuellement à l’étude au sein d’un comité mixte composé de représentants des ministères de l'Intérieur, de la Justice et de la Santé, qui sont chargés de délibérer sur leur mise en place et leur conformité avec la loi islamique. 

La fin de la décapitation saoudienne, ce raffinement de cruauté très peu goûté par ses partenaires occidentaux, mais passé sous silence, realpolitik oblige, vaudra-t-elle à la dynastie des Al-Saoud les éloges de son plus proche allié, les Etats-Unis ?

En attendant de savoir si la décision de fusiller les auteurs de crimes passibles de la peine de mort sera entérinée, le royaume saoudien n’a pas failli à sa légendaire intransigeance en donnant le coup de grâce à 76 individus en 2012, traînant derrière lui comme un boulet la décapitation qui a suscité, en début d'année, un large et vibrant appel à la clémence de la part d’ONG, mais aussi et surtout du président Sri-lankais : l’exécution au sabre d’une jeune domestique sri-lankaise de 23 ans, Rizana Nafeek, accusée d’avoir tué en 2005 un bébé qu’elle gardait, selon le ministère de l’Intérieur saoudien.

Une affaire qui a glacé le sang de la communauté internationale et envenimé les relations diplomatiques de la monarchie avec le Sri Lanka, dont l'ambassadeur en poste en Arabie saoudite a été rappelé en signe de sa plus vive protestation.

Publicité Oumma.com

Commentaires

X
Easy
-81 points

Et bien c'est ca le problème avec la manorchie dictatorial saoudienne, elle se réclame du salafisme, pourtant elle n'applique les chatiments corporelles qu'aux pauvres étrangers musulmans, finance les pays developpés en dificulté, et s'allie avec les sionistes les plus radicaux, or il est bien authentifié que le prophète de l'islam avait dit : Certes ont péri, ceux d'avant vous, parceque lorsque le faible , parmi eux, volait, ils lui appliquaient la peine prescrite, et lorsque, le noble, parmi eux, volait, ils le laissaient partir.

X
elham
558 points

les décapitations ne s'appliquent jamais aux crimes d'al-saoud, quand ceux-ci en état d'ivresse (Turki ben Saoud en décembre 2012)tuent des citoyens saoudiens, de même al-saoud ne sont jamais inquiétés quand ils s'agit de s'accaparer les richesses de l'état.

la justice à deux vitesse en Arabie saoudite est rendue avec la complicité et la caution des wahhabites, qui sans pitié avec les voleurs de poules et de petits pains.

X
Essia
0 points

C'est une bonne chose, non? J'espère que l'homme sera à la hauteur et que les vols, viols et autres agressions ne se répandent pas comme en occident et dans d'autres pays.

X
Liliane Bénard
-309 points

La question est celle de la peine de mort. Quel juge devrait avoir le courage de décider de la mort d'un accusé, sachant bien qu'il y a tant d'erreurs judiciaires ?
Il s'agit moins sans doute du recrutement des bourreaux que de celui des juges....

X
Liliane Bénard
-309 points

La question est celle de la peine de mort. Quel juge devrait avoir le courage de décider de la mort d'un accusé, sachant bien qu'il y a tant d'erreurs judiciaires ?
Il s'agit moins sans doute du recrutement des bourreaux que de celui des juges....

X
zaiineeb
-1 points

Salam Alaikoum
Pour dénoncer la barbarie et la violence des terroristes soutenus par certains pays du golf (Arabie Saoudite, Qatar...) en Syrie, Pakistan, Afghanistan...Et l'occupation saoudienne du Bahreïn une manifestation est organisée ce dimanche 17 mars a 14h place St-Michel:ligne 4,rer c