Lundi 20 October 2014
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Le prince Walid Ben Talal : la génération de la relève

Le prince Walid Ben Talal : la génération de la relève
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Poids lourd de la finance internationale, le prince Walid Ben Talal Ben Abdel Aziz Al Saoud, – c’est son vrai nom- est un illustre représentant de la génération de la relève de la monarchie wahhabite, qui piaffe d’impatience aux portes du pouvoir saoudien.

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Un trait d’union entre le Machreq et le Maghreb

De par sa naissance et ses liens de consanguinité, Walid est un trait d’union entre le Machreq et le Maghreb, les deux versants du monde arabe, un atout de taille à l’heure de la diffusion panarabe et de la mondialisation des flux économiques.

Fils du prince Talal Ben Abdel Aziz, un des princes progressistes de l’épopée nassérienne, le Prince Walid, est, par son père, le propre fils du Roi Abdel Aziz Al Saoud, fondateur de la dynastie wahhabite et du royaume saoudien. Par sa mère, Mona El Solh, il est le petit fils d’un des pères de l’indépendance libanaise, l’ancien premier ministre Riad El Solh, assassiné en 1951 en Jordanie pour avoir cautionné la condamnation à mort d’Antoun Saadé, chef d’un parti pan syrien, le Parti Populaire Syrien (PPS).

Par son alliance familiale, Walid s’articule sur l’Arabie et le Maroc, les deux grandes monarchies du monde arabe, agglomérées au sein du Conseil de la Coopération du Golfe, le syndicat des monarchies arabes mis sur pied par Riyad à la faveur des soulèvements populaires arabes de 2011.

Du fait des liens de matrimonialité tissés par les trois sœurs de sa maman, son positionnement familial s’articule sur les grandes bourgeoisies libanaises et palestiniennes, au point d’intersection des grands courants politiques et religieux du monde arabe et musulman, républicains ou monarchistes, sunnites ou chiites, qu’ils soient. Walid est en effet le cousin germain du prince Hicham Ben Abdallah Al Alaoui, «le prince rouge», neveu du Roi du Maroc, ainsi que de Moulay Ismaïl et de Lalla Zaynab du Maroc. Sa maman est en effet la sœur de la princesse Lamia, veuve du Prince Abdallah, frère d’Hassan II. Par sa deuxième tante, Alia El Solh, femme d’influence et une des premières journalistes arabes, il est apparenté à la grande famille des notables palestiniens des «Nachachibi».

Enfin par sa troisième tante Leila, il se trouve être le cousin germain décédé depuis de Majed Sabri Hamadé, petit fils et héritier du chef féodal chiite de Baalbeck (centre-Liban), inamovible président du parlement libanais pendant un quart de siècle.

A l’heure où les pays arabes font face à de difficiles échéances successorales, marquées par l’éviction coup sur coup de trois chefs d’états arabes en un an -le tunisien Zine el Abidine Ben Ali, l’égyptien Hosni Moubarak et le Libyen Mouammar al Kadhafi- Walid le saoudien et Hicham le marocain représentent la génération de la relève qui caresse l’ambition de procéder à une restauration moderniste du pouvoir.

Très populaire au Maroc pour ses prises de position nationaliste dans le conflit israélo-arabe, Hicham Ben Abdallah, s’est déjà distingué à l’attention de l’opinion publique par une série de retentissants articles parus dans Le Monde Diplomatique.

Le premier, paru en juillet 1995, soit un quart de siècle avant les révoltes arabes de l’hiver 2011, lançait un débat sur un sujet tabou, longtemps occulté autant que redouté sur «la citoyenneté dans le monde arabe», avec, sous jacent, le problème de la comptabilité de l’Islam et de la modernité. Le second, paru en septembre 1996, se présentait comme une contribution pour une transition démocratique à l’effet d’assurer la pérennité du trône chérifien. Ingénieur et diplôme de sciences politiques, Hicham, surnommé «Le prince rouge» en raison de ses idées jugées «progressistes» a été l’un de principaux contributeurs de l’Institut transrégional de Princeton (Etats-Unis) chargé des études sur le Maghreb sous l’autorité du Professeur Robert Waterburry. Au service de son ambition, son cousin Walid s’est doté, quant à lui, d’un empire financier faisant pâlir d’envie les vieilles dynasties d’argent anglo-saxonnes.

Un poids lourd de la finance internationale

Né le 5 mars 1957 à Riyad, Al-Waleed, ainsi qu’il est couramment appelé en anglais, s’est retrouvé à quarante ans, à la tête d’un empire financier, édifié en un temps record de quinze ans, couvrant toute une gamme d’activités économiques. Pour la dixième année consécutive, Walid, s’est placé en tête des fortunes arabes selon le classement annuel de la revue «Forbes », avec une fortune estimée, en 2011, à 19,6 milliards de dollars, au 26 e rang mondial, mais contrairement aux autres princes du pétrole, il a bâti sa fortune par une rigoureuse gestion de ses affaires.

Dans le royaume même, son actif est constitué d’un réseau bancaire saoudien «The United Saudi-Commercial Bank (USCB), la banque commerciale la plus florissante d’Arabie, ainsi qu’un portefeuille immobilier comprenant à Ryad une superficie de 22.500 hectares, et à Djeddah, le prestigieux complexe immobilier du «Kingdom Tower». Via la Kingdom Holding Company, il détient des parts dans de nombreuses multinationales.

Dans la banque, outre le réseau saoudien, il est actionnaire de la banque d’affaires américaine Citygroup, sa plus belle opération, qu’il contribua à renflouer lors de la grande crise des subprimes bancaires de 2008, en entrant au capital de ce fleuron de la place bancaire américaine. Dans l’hôtellerie: il est propriétaire d’une chaine internationale d’hôtels de luxe «Four Seasons Regent», regroupant 180 hôtels dont l’hôtel George V à Paris, le luxueux Hôtel Plazza de New York et le magasin «Saks Fifth Avenue».

En association avec la famille Reichmann et pour une valeur de 100 millions de dollars de l’époque, le prince a acquis une participation dans le projet «Canary Wharf», le complexe de bureaux londoniens qui représente la plus vaste opération immobilière d’Europe. A ses détracteurs qui jugeaient son association avec la famille Reichmann comme une «contre nature» l’alliance entre un prince wahhabite avec une famille judéo- canadienne, le prince a rétorqué, usant de la dérision, qu’il s’agissait d’une alliance en fait entre deux orthodoxes: «Les Reichmann sont des juifs orthodoxes et moi, je suis un musulman orthodoxe. Notre point commun est l‘orthodoxie», a-t-il répondu, retournant l’argument contre ses censeurs. Al Waleed est un des principaux actionnaires d’Euro Disney SCA, dont il détient 10 % du capital. Il s’est offert pour son 40e anniversaire, en 1997, 75% de la chaine hôtelière «Princess» en s’appropriant six des huit hôtels, 5 % de la Société des croisières «Norvegian Cruise Line», propriétaire du paquebot de luxe France, rebaptisé depuis Norway.

A l’intention de sa fille, la princesse RIM, il a acquis la firme vestimentaire Donna Karan New York, offrant à son fils, le prince Khaled, une participation de 30 pour cent à la chaine Movenpic, en guise d’initiation aux affaires. Doté de tous les attributs de l’homme d’affaires international moderne (un Airbus A380 Prestige, un yacht de 171 m pou environ 180 millions de dollars, de multiples résidences secondaires somptueuses), Al Waleed, musulman pratiquant, passe cependant pour être une personnalité plutôt progressiste de son pays comme en témoigne sa décision de financer les frais de formation d’une femme, Hanadi Zakaria al-Hindi, à la navigation aérienne avant de l’embaucher comme pilote et finance le Centre pour la compréhension entre musulmans et chrétiens à l’Université de Georgetown (Etats-Unis), où travaille par exemple Margot Badran, une féministe musulmane. Sa tante Leila El Solh Hamadé, préside au Liban une très importante association caritative très active dans le domaine œcuménique.

Al Waleed versus Rafic Hariri.

Intrépide, son activisme s’apparente parfois à une boulimie qui cache peut être une blessure secrète dont certains trouvent son origine dans l’éviction de son père, le Prince Talal, des responsabilités politiques saoudiennes. Pour avoir préconisé la réforme des institutions monarchiques saoudiennes, en 1960, et rallié à la tête du groupe des «Princes Libres», la cause du président égyptien Gamal Abdel Nasser, le chef charismatique des Arabes à l’apogée du nationalisme arabe, Talal, le père de Walid, a été déchargé de ses fonctions ministérielles et diplomatiques. Après une décennie d’exil et d’errance dans les pays arabes, au Caire d’abord, à Beyrouth, ensuite, Talal se réconciliera avec ses frères royaux dans les années 1980, devenant représentant de l’UNICEF pour la région du Golfe.

Binational libano-saoudien, de naissance et de droit, contrairement à Rafic Hariri, dont la nationalité saoudienne, lui a été octroyée par décret, le Prince Walid a vu ses ambitions politiques au Liban bridées par les dirigeants saoudiens de crainte de ne faire ombrage à leur homme lige, dont la docilité est directement proportionnelle à son état de subordination à l’égard de ses bienfaiteurs saoudiens. Un être infiniment plus malléable que ce prince de sang royal, issu de surcroit d’une dynastie politique authentiquement libanaise, dont la fortune excède par ailleurs largement celle du milliardaire libano saoudien.

A son corps défendant, il a ainsi décliné la charge de premier ministre du Liban que se proposait de lui offrir le président libanais de l‘époque, le général Emile Lahoud, en pleine tourmente arabe consécutive à l’invasion américaine de l’Irak. En guise de compensation, il obtiendra pour sa tante Leila El Solh Hamadé, qui préside au Liban une très importante association caritative très active dans le domaine œcuménique, un poste ministériel dans une opération destinée à maintenir la permanence de la validité de la revendication de son clan sur des responsabilités gouvernementales libanaises.

En novembre 2011, sur fond d’une vive compétition pour l’attribution du poste de prince héritier à la suite du décès de son titulaire, Sultan, une campagne de presse était déclenchée au niveau arabe et international faisant état d’abus sexuels de Walid à Ibiza et en Autriche, perturbant les démarches de son père en vue de sa confirmation comme prince héritier. Talal, le père de Walid, sera ainsi une nouvelle fois écarté de la succession au mépris de la loi de la primogéniture, entrainant sa démission et de celle de douze autres princes du Conseil d’allégeance en charge des transitions dynastiques.

Optant pour un saut de génération afin d’épargner au trône une gangrène gérontocratique, le Roi Abdallah, 86 ans, s’est en effet choisi comme successeur, un jeune prince de 78 ans, Nayef, ministre de l’Intérieur, décédé un an après sa nomination, auparavant qualifié de «boucher» par l’ancien premier ministre libanais Saad Hariri dans une impertinence couteuse pou sa crédibilité auprès de la famille régnante saoudienne.

Le deuxième camouflet politique de son existence a conduit Walid à passer à l’offensive. Fort de son alliance matrimoniale avec le Roi, dont il épousa en 4eme noce sa fille Amira (princesse), il encouragera son épouse sur la voie de la dénonciation des archaïsmes monarchiques.

Diplômée en droit des affaires d’une université du Connecticut, cette princesse de 27 ans, de 30 ans sa cadette, a été la première à se féliciter, sur Twitter, de l’annulation en septembre 2011 par son père, le roi Abdallah, d’une peine de dix coups de fouet prononcée à l’encontre d’une Saoudienne pour avoir pris le volant dans un pays où une fatwa interdit aux femmes de conduire. La princesse Amira, il est vrai, dispose, elle, d’un permis de conduire international et assure qu’elle s’en sert dès qu’elle en a l’occasion hors du royaume.

Pour prévenir la réédition d’une nouvelle cabale médiatique comparable à celle qui fit rage lors de la compétition successorale de l’automne 2011, Walid a étendu son empire médiatique, se rendant maître de la chaine libanaise «LBC (Libanaise Broad casting Corporation), poussant à la démission son fondateur historique, Pierre Daher, en janvier 2012, (1)

Il annoncera dans la foulée le lancement d’une chaîne transarabe à Manama (Bahreïn), afin de faire pièce aux grands vecteurs panarabes, notamment Al Arabiya, propriété de la famille saoudienne rivale du clan Sideiry Al Cheikh, et surtout, Al Jazira, quelque peu discréditée par sa couverture unilatérale des soulèvements arabes de l’an 2011.

Dans le domaine média, Walid est associé à l’allemand Léon Kirch pour une participation de 20 % dans MEDIASET, le holding chapeautant l’empire télévisuel de l’italien Silvio Berlusconi. Actionnaire significatif du journal libanais «Al Nahar», propriétaire du label musical Rotana, associé au chanteur noir américain Michael Jackson au sein d’une société de production de spectacles et de disques «Kingdom Advertisement», le prince saoudien détient en outre des participations dans les médias avec 5,5 % de News Corporation, ainsi que dans AOL, MOTOROLA, eBay.

Le prince a investi, en 2011, 300 millions de dollars (soit prêt de 231 millions d’euros) pour le réseau social Twitter, une participation significative en ce que «les médias sociaux changeront de façon fondamentale le paysage de l’industrie médiatique dans les années à venir», pour reprendre l’expression d’Ahmed Halawani, directeur exécutif de la branche Private Equity du fonds Kingdom Holding Company.

«Al Arab», le navire amiral de la flotte médiatique d’Al Waleed

Au service d’ «Al Arab», le navire amiral de sa flotte médiatique, Al Waleed envisage de mettre en synergie la gamme de vecteurs dont il dispose dans le monde arabe au service de sa nouvelle chaine: Rotana Clip, Rotana Tarab, Rotana Films, Rotana Zaman. En association avec Bloomberg, propriété du Maire de New York, Michael Bloomberg, il fera diffuser sur sa chaine six heures d’information économique en continue.
Désertant la zone de turbulence libanaise, Walid a opté pour Manama pour y fixer le siège de son nouvel empire. Un choix paradoxal en ce que le Bahreïn passe pour être l’un des dix pays les plus restrictifs à la liberté de la Presse.

Mais, au-delà des facilités financières et matérielles dont il a bénéficie, - 15 millions de dollars pour l’aménagement de sa nouvelle cité médiatique -, le choix de Manana est un choix éminemment politique en faveur d‘une dynastie contestée par la majorité chiite de la population, dont il entend assumer la défense médiatique du fait de sa proximité géographique avec l’Iran.

Pour la première fois de son histoire, l’Arabie saoudite, a, à cette occasion, dépêché des troupes dans l’archipel voisin pour faire office de bouclier à la contestation anti-monarchique et fait taire les critiques y compris celles d’Al Jazeera, que la sévère répression de la contestation locale a suscitée dans de larges couches populaires du Monde arabe.

Une revanche sur le sort ?

Walid n’est pas le gendre préféré du Roi Abdallah, plus à l’aise avec son premier gendre, son propre ministre de l’éducation et son homme de confiance, époux de la fille aînée du Roi, Adila (La Juste). Le deuxième gendre du Roi d’Arabie, mais non le mal aimé, ne vit pas la préférence royale comme un handicap, qu’il compense amplement d’ailleurs par un positionnement international enviable.

Face à l’Iran, chiite et révolutionnaire, l’objectif d’Al Arab sera de déclamer le crédo d’Al Waleed, musulman pratiquant soucieux de promouvoir un islam teinté de modernité, comme en témoigne son financement  du Centre pour la compréhension entre musulmans et chrétiens à l’Université de Georgetown (Etats-Unis), où travaille par exemple Margot Badran, une féministe musulmane. Face au Qatar, sa chaîne «Al Jazeera» et son commandement central américain (Centcom), face à Abou Dhabi, sa base aéronavale française et sa future chaîne «Sky Arabia», –qui sera lancée en mars 2012 avec la collaboration de la chaine britannique Sky GB du magnat australien Ruppert Murdoch-, face enfin à Doubaï et sa chaîne saoudienne «Al Arabiya», propriété du clan rival d’Al Sudeiry, Al Waleed attend son heure.

Face aux concurrents potentiels, le prince Bandar, la dague obscure du néo-conservatisme israélo-américain propulsé à grands renforts de rétro commissions, face à Turki Al Faysal, l’ancien gestionnaire d’Oussama Ben Laden dans le conflit afghan, ou encore le prince Mohammad, le suppléant de son père Nayef au ministère de l’intérieur, Al Waleed se dote des moyens de peser sur le choix du prochain prince héritier, au-delà du prochain souverain.

Ce prince qui porte un prénom prestigieux, tirant son origine de l’épopée de la conquête arabe, qui signifie étymologiquement «la progéniture», en référence au Calife Al Walid (668-715), sixième calife de l’empire, conquérant du Sind et de l’Asie centrale de Boukara et de Samarcande, ce prince-là porte un prénom qui l’oblige à être le digne de fils d’une double dynastie, la saoudienne d’Al Saoud et la libanaise d’El Solh. Sa blessure de jeunesse mal cicatrisée a-t-elle engendré un désir de revanche sur le sort? La corrélation n’est pas toujours absolue, mais il arrive que cela puisse être parfois le cas.

Banni de la sphère politique saoudienne monopolisée pendant près de trente ans par le clan Sideiry, constitué notamment par l’ancien Roi Fahd, et ses six frères dont les deux anciens princes héritiers, le ministre de la défense, le prince Sultan, et le ministre de l’intérieur, Nayef, Walid a conquis de haute main le pouvoir économique. Un pouvoir qu’il lui importe de consolider loin des aléas économiques, des fluctuations monétaires, des manipulations des places financières internationales, loin aussi et surtout des turbulences politiques de plus en plus nombreuses du Royaume saoudien.

Accidents de parcours qui témoignent de la vivacité de la lutte feutrée pour le pouvoir en Arabie, le prince Walid a été victime d’un accident de la circulation en Août 2012, sur le chemin de la Mecque, en plein Ramadan, sans qu’il ait été possible de déterminer s’il s’agissait d’une sortie malencontreuse de route ou une dérivation délibérée de ses concurrents, alors que, parallèlement, sa sœur Sara Bint Talal Al Saoud, réclamait l’asile politique au Royaume-Uni et que son frère ainé Khaled le tançait pour l’inconduite supposée de son épouse, apparue sans voile à une réception diplomatique à Londres.

Le pari du prince Walid, sans nul doute, est un pari audacieux mais nullement aléatoire au regard de l’enjeu qui n’est rien moins que la direction d’un Royaume aux richesses fabuleuses, de surcroît Gardien des lieux saints d’une communauté de 1, 5 milliards de croyants, sa patrie d’origine, sa plate forme de départ, le ressort secret de toutes ses marches, démarches et contremarches.

Référence

1 -A l’intention des lecteurs arabophones, à propos de l’éviction du fondateur de LBC Lebanese Broadcasting Corporation et du lancement de la chaîne « Al Arab», Cf. Le journal libanais «AlAkhbar »http://www.al-akhbar.com/node/29031-
Et le journal transarabe «Al Qods Al Arabi» http://www.alquds.co.uk/index.asp?fname=data\2011\12\12-28\28z491.htm&arc=data\2011\12\12-28\28z491.htm

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Commentaires

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alice
-2167 points

Le Prince Walid est ce que l´on nomme dans le coran un véridique, un homme de Bonne Volonté!
J´apprécie son humilité et son grand courage quant il s´agit de prendre parti sur des sujets épineux en Arabie Saoudite comme celui d´interdire les femmes de voter , de conduire etc...

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ali2012
0 points

Salam

Un homme qui a fait forture dans le riba...Quel bel exemple pour la Oumma!

Le pire c'est qu'il est venu contribuer au sauvetage de ce système financier basé sur le riba (qui prenait la direction de la faillite).

Aurions-nous eu la même "tolérance" et les mêmes éloges s'il avait fait fortune dans l'industrie des vins et des spiritueux ?.. Et qu'il eut sauvé Pernord Ricard d'une potentielle faillite ..?
Les critiques auraient été probablement bien plus incisifs.